Nunavut

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Nunavut
ᓄᓇᕗᑦ (iu)
Blason de Nunavut
Armoiries.
Drapeau de Nunavut
Drapeau.
Nunavut
Carte de localisation.
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Capitale Iqaluit
Plus grande ville Iqaluit
Création  (3e)
Commissaire Nellie Kusugak
Premier ministre Joe Savikataaq
Sièges à la Chambre des communes 1
Sièges au Sénat 1
Code postal X
Abréviation postale NU
ISO 3166-2:CA CA-NU
Démographie
Gentilé Nunavutois[1]
Population 35 944 hab.[2] (2016)
Densité 0,02 hab./km2
Rang 13e
Langues officielles Anglais
Français
Inuit (Inuktitut, Inuinnaqtun)
Géographie
Superficie 2 093 190 km2
Rang 1er
Terre 1 936 113 km2
Eau 157 077 km2 (7,50 %)
Fuseau horaire UTC -4, -5, -6 et -7
Divers
Devise ᓄᓇᕗᑦ ᓴᙱᓂᕗᑦ
(en inuktitut : « Nunavut Sannginivut »)
(en français : « Nunavut, notre force » ou « Notre terre, notre force »)
Domaine Internet .nu.ca

Le Nunavut (en syllabaire inuktitut : ᓄᓇᕗᑦ, /ˈnu.na.vut/, signifiant « notre terre ») est un territoire fédéral du Nord du Canada, bordé au sud par le Manitoba et à l'ouest par les Territoires du Nord-Ouest dont il est séparé le , par la loi sur le Nunavut[3], ainsi que par la loi concernant l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut[4], bien que les frontières soient établies en 1993. Il s'agit du 3e territoire canadien par ordre de création ; avec une superficie de 2 093 190 km2[5], il est la plus grande entité territoriale du pays mais aussi une des moins peuplées, avec une population de 35 994 habitants en 2016[2]. Sa capitale est Iqaluit.

Ce territoire est traditionnellement habité par le peuple autochtone des Inuits.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne[modifier | modifier le code]

La région actuellement connue comme Nunavut est peuplée continuellement depuis 4 000 ans. La plupart des historiens identifient l'île de Baffin avec le Helluland des sagas scandinaves. Il est donc possible que les habitants de la région aient eu des contacts occasionnels avec des marins scandinaves.

L'histoire écrite du Nunavut commence en 1576. Martin Frobisher, en dirigeant une expédition pour trouver le passage du Nord-Ouest, crut avoir découvert du minerai d'or près de l'actuelle baie de Frobisher sur la côte de l'île de Baffin. Le minerai était sans valeur, mais Frobisher fut le premier contact européen connu avec les Inuit. Le contact fut agressif : Frobisher captura quatre Inuits et les ramena en Angleterre, où ils périrent.

D'autres explorateurs vinrent au XVIIe siècle en quête du passage du Nord-Ouest, dont Henry Hudson, William Baffin et Robert Bylot, ou encore, au XIXe siècle, l'expédition Franklin financée par la Couronne britannique. En 1871, les États-Unis subventionnent l'expédition Polaris menée par Charles Francis Hall pour trouver le Pôle Nord ; puis Henry W. Howgate mène plusieurs expéditions scientifiques, visant entre autres à rencontrer les Inuits, atteignant la baie de Cumberland ainsi que le Groenland.

En 1893, Joseph Burr Tyrrell et James Williams Tyrrell, employés par la Commission géologique du Canada pour explorer l'intérieur des terres du Keewatin, partirent du lac Athabasca situé à la frontière de l'Alberta et de la Saskatchewan, descendirent la rivière Dubawnt, traversèrent la région de Chesterfield Inlet et longèrent la côte de la baie d'Hudson jusqu'à Churchill. L'année suivante, Joseph Burr Tyrrell explora et cartographia la partie sud de l'intérieur des terres du Keewatin.

Pendant la période de colonisation par les Canadiens, les Inuits ont été contraints à la sédentarisation à l'aide de méthodes coercitives, dont le massacre des chiens esquimaux.

Contemporaine[modifier | modifier le code]

Des négociations pour un accord sur les revendications territoriales commencent en 1976 entre le gouvernement fédéral et l'Inuit Tapiriit Kanatami. En avril 1982, une majorité des résidents des Territoires du Nord-Ouest votent en faveur de la scission, et le gouvernement fédéral l'approuve conditionnellement sept mois après. L'accord sur les revendications territoriales est conclu en septembre 1992 et ratifié par près de 85 % des électeurs du futur Nunavut. En juin 1993, le Parlement du Canada adopte la loi concernant l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut et la loi sur le Nunavut. La transition débouche sur la création du Nunavut le .

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Carte du Nunavut.

Le Nunavut est le plus oriental des trois territoires du Canada. Il couvre au total 2 093 190 km2, dont 1 932 255 km2 de terres et 160 935 km2 d'eaux, ce qui en fait la 5e plus grande entité subétatique du monde (après la République de Sakha, l'Australie-Occidentale, le kraï de Krasnoïarsk et le Groenland), plus grande que le Mexique.

Situé à l'extrémité septentrionale du Canada, le Nunavut s'étend sur la partie nord du continent américain, immédiatement à l'ouest de la baie d'Hudson, ainsi que sur la majeure partie de l'archipel Arctique et sur toutes les îles des baies d'Hudson, James (y compris les îles Belcher) et d'Ungava. Il est bordé à l'ouest par les Territoires du Nord-Ouest et par le Manitoba au sud. À l'est, le Nunavut et Terre-Neuve-et-Labrador possèdent une courte frontière terrestre sur l'île de Killiniq. Le Nunavut possède également des frontières maritimes avec le Groenland à l'est (à travers le détroit de Davis, la baie de Baffin et le passage Kennedy) et le Québec au sud-est (à travers le détroit d'Hudson et par ses îles méridionales). La frontière sud-ouest avec les Territoires du nord emprunte la longitude 102° O ; le 60e parallèle nord forme la frontière avec le Manitoba. L'intersection de ces deux lignes, au sud-ouest du territoire, forme un quadripoint nommé Four Corners entre les frontières du Nunavut, du Manitoba, des Territoires du Nord-Ouest et de la Saskatchewan.

Le territoire occupant une partie de l'archipel Arctique est traversé par le Passage du Nord-Ouest. Celui-ci est emprunté par les navires pétroliers et de marchandises de nombreuses nations qui considèrent ces eaux libres. Cette situation est l'objet d'un enjeu économique important pour le Canada qui revendique sa souveraineté sur ses eaux intérieures.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Régions du Nunavut.

Les montagnes de la côte orientale du Nunavut font partie de la cordillère Arctique, qui s'étend du nord de l'île d'Ellesmere à la pointe nord du Labrador. Le point culminant du territoire est le mont Barbeau, sur l'île d'Ellesmere (2 616 mètres).

Montagne arrondie à peine éclairée de rose par le Soleil et couverte de neige.
Montagne dans le Nunavut. Octobre 2019.

Géologie[modifier | modifier le code]

Géologiquement, le Nunavut est situé sur le bouclier canadien, avec très peu de sol meuble reposant au-dessus du substrat rocheux et de nombreux affleurements nus. Cette disposition résulte des glaciers pendant la dernière glaciation, qui recouvraient le bouclier et ont mis à nu la roche.

Le substrat rocheux du Nunavut est très ancien, remontant au précambrien. Le territoire abonde en filons de minerai.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Nunavut possède de nombreux cours d'eau et lacs. Quasiment tous les bassins versants se déversent dans la baie d'Hudson ou l'océan Arctique.

Flore[modifier | modifier le code]

La toundra arctique recouvre presque tout le Nunavut, à l'exception d'une zone réduite au sud-ouest près des Four Corners où une taïga marginale existe. La végétation du Nunavut comprend de rares baies, des lichens, des saules arctiques, des herbes dures et des petits buissons de saules. Des calottes glaciaires subsistent dans certaines des grandes îles de l'archipel Arctique à des altitudes suffisamment élevées (principalement les îles de Baffin, Devon et d'Ellesmere).

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Municipalités de plus de 1 000 habitants du Nunavut.

La densité de population du Nunavut n'atteint que 0,017 hab./km2 soit une densité d'un habitant pour près de 70 km2. Il s'agit de l'une des plus faibles au monde. En comparaison, le Groenland à l'est fait à peu près la même superficie mais abrite deux fois plus d'habitants.

La capitale du Nunavut est Iqaluit (anciennement Frobisher Bay), sur l'île de Baffin à l'est. Iqaluit est la plus grande ville du territoire et abrite 6 200 habitants. Il existe 26 communautés officiellement reconnues. Elles sont regroupées en trois régions : Kitikmeot, Kivalliq et Qikiqtaaluk.

Villes de plus de mille habitants
Rang Ville Région Population
2011 2016
1 Iqaluit Baffin 6 699 7 740
2 Kangiqtiniq Kivalliq 2 577 2 842
3 Arviat Kivalliq 2 318 2 657
4 Qamani'tuaq Kivalliq 1 872 2 069
5 Ikaluktutiak Kitikmeot 1 608 1 766
6 Igloulik Qikiqtaaluk 1 454 1 682
7 Pond Inlet Qikiqtaaluk 1 549 1 617
8 Kugluktuk Kitikmeot 1 450 1 491
9 Pangnirtung Qikiqtaaluk 1 425 1 481
10 Kingait Qikiqtaaluk 1 363 1 441
11 Gjoa Haven Kitikmeot 1 279 1 324

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population
AnnéePop.±%
199624 730—    
200126 745+8.1%
200629 474+10.2%
201131 906+8.3%
201635 944+12.7%
201938 780+7.9%
[6],[7]

Population[modifier | modifier le code]

Selon le recensement fédéral de 2016, la population du Nunavut est de 35 944 habitants[2]. Le Nunavut est le deuxième territoire le moins peuplé des territoires du Canada, tout juste devant le Yukon. D'une superficie équivalente à celle de l'Europe occidentale, le Nunavut est également la moins densément peuplée de toutes les entités subnationales du pays.

Environ 40 % des Nunavutois ont moins de 15 ans[8]. La population du Nunavut est touchée par des problèmes sociaux importants : chômage, pénurie de logements, délinquance, alcoolisme, suicides. Si le chômage a récemment sensiblement diminué au Nunavut, passant de 16,2 à 12,5 % entre janvier 2016 et janvier 2017, il reste très supérieur à la moyenne canadienne, en particulier chez les plus jeunes[9]. Les causes du chômage sont multiples. De récentes recherches suggèrent la faiblesse du niveau scolaire et les carences du système de formation, le coût très élevé de la vie pour la couverture des besoins de base dans cette région inhospitalière et vaste, le faible nombre de structures d'accueil de la petite enfance, ou encore la mauvaise qualité des logements[10]. L'importance des langues anglaise et française sur le marché du travail de la région ne semble pas constituer une barrière majeure pour l'accès à l'emploi, 94 % des Nunavutois ayant connaissance d'une langue officielle canadienne et pouvant soutenir une conversation en anglais et/ou en français[8]. Il reste que dans certains cas la barrière de la langue peut rendre plus difficile l'accès à certains services spécialisés indispensables, par exemple en matière de santé, aussi bien pour ceux parlant l'inuktitut que le français et ayant des difficultés à s'exprimer en anglais, l'interprétation d'un diagnostic pouvant dépendre des références culturelles réciproques du médecin et du patient et les traductions étant parfois peu professionnelles[11].

Origines[modifier | modifier le code]

Inuk de la communauté d'Arviat.
Origines ethniques
Année Inuits Non autochtones Métis Premières Nations
2006[12] 24 915 83,60 % 4 410 14,96 % 130 0,44 % 100 0,34 %
2016[13] 29 950 83,32 % 5 119 14,24 % 185 0,51 % 690 1,92 %

Bien que le Nunavut compte quelques migrants intérieurs depuis le reste du Canada (ces migrants sont généralement présents temporairement), il existe peu d'immigration depuis l'extérieur du pays vers le territoire.

En 2016, le Nunavut ne compte que 920 immigrants, dont 370 d'Asie, 180 d'Europe, 190 d'Afrique, 160 d'Amérique et dix d'Océanie[13].

4 940 personnes ont émigré du Nunavut vers d'autres régions du Canada entre 1996 et 2006, tandis que 5 615 personnes se déplaçaient dans le sens inverse[14],[15].

Le Nunavut est la seule subdivision territoriale du Canada où les autochtones sont le groupe majoritaire de la population. En 2016, 30 550 personnes[16] ont une identité autochtone au Nunavut, soit 85 % de la population du territoire. C'est le taux le plus élevé du pays. Selon le même recensement, les Territoires du Nord-Ouest occupe la deuxième position avec 49,5 %[17] de sa population ayant une identité autochtone.

Religion[modifier | modifier le code]

La Cathédrale anglicane St. Jude's à Iqaluit.

Selon le recensement fédéral de 2001, les principales affiliations religieuses du Nunavut sont[18] :

Les catholiques du Nunavut sont représentés au sein de la Conférence des évêques catholiques du Canada par l'Assemblée des évêques catholiques de l'Ouest. Les anglicans sont pour leurs part représentés au sein de l'Église anglicane du Canada par le diocèse anglican de l’Arctique.

Langues[modifier | modifier le code]

Les langues officielles du Nunavut sont l'inuktitut, l'inuinnaqtun, l'anglais et le français[19],[20].

Langues maternelles
Année Inuktitut Anglais Français Inuinnaqtun Autres[21] Non répondant
2006[22] 20 185 63,26 % 7 765 24,34 % 370 1,16 % 295 0,92 % 3 291 10,31 % 449 1,41 %
2016[13] 22 070 61,40 % 11 020 30,66 % 595 1,66 % 495 1,38 % 1 515 4,21 % 249 0,69 %

De tous les territoires et provinces du Canada, le Nunavut est le seul où la première langue maternelle n'est ni l'anglais, ni le français, mais une langue autochtone : l'inuktitut.

Les francophones du territoire sont, entre autres, représentés par l'Association des francophones du Nunavut. Si l'anglais est parlé en langue maternelle par 26,5 % de la population, 63,5 % (2013) parle anglais en seconde langue : 90 % de la population sait donc parler l'anglais à des degrés divers[20].

Vie politique[modifier | modifier le code]

Commissaire du Nunavut[modifier | modifier le code]

Le représentant de la reine au Nunavut est le commissaire choisi par le gouvernement fédéral ; comme dans les autres territoires, son rôle est symbolique. L'actuelle commissaire du gouvernement fédéral est Nellie Kusugak.

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Peter Taptuna, Premier ministre du Nunavut de 2013 à 2017.

Le chef du gouvernement est le Premier ministre, actuellement Joe Savikataaq, élu, ainsi que ses ministres, par l'Assemblée législative du territoire.

Assemblée législative[modifier | modifier le code]

Bâtiment de l'Assemblée du Nunavut, à Iqaluit.

Les vingt-deux députés qui siègent à l'Assemblée législative monocamérale sont élus individuellement. Les dernières élections générales (en) ont eu lieu le . Aucun parti local n'existe au Nunavut et la législature opère par un système de consensus. Face aux critiques sur sa politique, le Premier ministre Paul Okalik a institué un conseil de onze aînés : le inuit qaujimajatuquangit. Ce groupe conseille le gouvernement pour intégrer la culture inuite dans les lois et décisions politiques.

Budget[modifier | modifier le code]

Le budget annuel du territoire est d'environ sept cents millions de dollars canadiens (environ 441,6 millions d'euros) qui proviennent presque entièrement du gouvernement fédéral. L'ancien Premier ministre canadien, Paul Martin, a inscrit « le soutien au Grand Nord canadien » comme une priorité de son gouvernement pour 2004 : cinq cents millions de dollars par an à répartir entre les différents territoires nordiques.

Représentation fédérale[modifier | modifier le code]

Comme les autres territoires, le Nunavut consiste en une seule circonscription électorale fédérale, également nommée Nunavut, dont le député est Hunter Tootoo du Parti libéral du Canada. Le sénateur du Nunavut est Dennis Glen Patterson du Parti conservateur du Canada.

Économie[modifier | modifier le code]

PIB[modifier | modifier le code]

Le Produit intérieur brut (PIB) du Nunavut s'élevait à 1,75 milliards de dollars canadiens en 2010 et plus de 2,846 milliards en 2017, soit une hausse de 62,6 %. Plus de 71 % du PIB sont destinés aux dépenses publiques[23].

Sources de revenus[modifier | modifier le code]

Les exploitations minérales et pétrolières sont la base de l'économie du Nunavut, rapportant plus de 420 millions de dollars en 2011. Le problème est que le gouvernement canadien et plusieurs compagnies privées explorent les sols du Nunavut sans rien demander aux autochtones.

À partir de 1960, le Canada aide au développement des entreprises coopératives, comme la coopérative de pêche de Cambridge Bay, le but est de créer des emplois pour les Inuits[23],[24].

Film[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Nunavutois célèbres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Banque de dépannage linguistique - Gentilés des provinces et des territoires du Canada », sur bdl.oqlf.gouv.qc.ca (consulté le 12 février 2020)
  2. a b et c « Chiffres de population et des logements, Canada, provinces et territoires, recensements de 2016 et 2011 – Données intégrales », Statistique Canada, (consulté le 9 novembre 2017).
  3. « Loi sur le Nunavut », sur laws-lois.justice.gc.ca, (consulté le 8 novembre 2019).
  4. « Loi concernant l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut », sur laws.justice.gc.ca, (consulté le 8 novembre 2019).
  5. « Superficie en terre et en eau douce, par province et territoire »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Statistique Canada, (consulté le 9 novembre 2017).
  6. (en) « 2001 Community Profiles », sur www12.statcan.ca (consulté le 14 avril 2018).
  7. (en) « Population and Dwelling Count Highlight Tables, 2011 Census », sur www12.statcan.gc.ca (consulté le 14 avril 2018).
  8. a et b « Profil du recensement, Recensement de 2016 - Nunavut ».
  9. « Bulletin sur le marché du travail - Territoires du Nord-Ouest, Nunavut et Yukon : Janvier 2017 - Guichet-Emplois », sur jobbank.gc.ca (consulté le 28 février 2018).
  10. (en) Nico Palesch, « Creating Opportunity in Inuit Nunangat: The Crisis in Inuit Education and Labour Market Outcomes. », CSLS Research Report,‎ (lire en ligne).
  11. (en) « Language barriers threaten patient safety at Iqaluit hospital, says report. », sur http://www.cbc.ca, (consulté le 28 février 2018).
  12. « Profil de la population autochtone de 2006 - Nunavut », Statistique Canada (consulté le 9 juillet 2009).
  13. a b et c Gouvernement du Canada, Statistique Canada, « Profil du recensement, Recensement de 2016 - Nunavut [Territoire] et Canada [Pays] », sur www12.statcan.gc.ca.
  14. « Province ou territoire de résidence 5 ans auparavant (14), langue maternelle (8), groupes d'âge (16) et sexe (3) pour les migrants interprovinciaux de 5 ans et plus, pour le Canada, les provinces et les territoires, recensements de 2001 et 2006 - Données-échantillon (20 %) », Statistique Canada (consulté le 9 juillet 2009).
  15. « Province ou territoire de résidence 5 ans auparavant (14), langue maternelle (8), groupes d'âge (16) et sexe (3) pour les migrants interprovinciaux de 5 ans et plus, pour le Canada, les provinces et les territoires, recensements de 1996 et 2001 - Données-échantillon (20 %) », Statistique Canada (consulté le 9 juillet 2009).
  16. « Population ayant une identité autochtone selon les deux sexes, total - âge, chiffres de 2016, Canada, Nunavut et subdivisions de recensement, Recensement de 2016 – Données-échantillon (25 %) », sur statcan.gc.ca, Statistique Canada (consulté le 11 août 2020).
  17. « Population ayant une identité autochtone selon les deux sexes, total - âge, chiffres de 2016, Canada, Nunavut et subdivisions de recensement, Recensement de 2016 – Données-échantillon (25 %) », sur statcan.gc.ca, Statistique Canada (consulté le 11 août 2020).
  18. « Certaines religions, pour le Canada, les provinces et les territoires - Données-échantillon (20 %) », Statistique Canada (consulté le 5 juillet 2009).
  19. « Loi sur les langues officielles, LNun 2008, c 10 », sur canlii.ca (consulté le 9 août 2020).
  20. a et b Jacques Leclerc, « Nunavut », sur axl.cefan.ulaval.ca, Université Laval (consulté le 11 août 2020).
  21. Dont les personnes déclarant deux langues maternelles.
  22. « Langue maternelle détaillée (186), connaissance des langues officielles (5), groupes d'âge (17A) et sexe (3) pour la population, pour le Canada, les provinces, les territoires, les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement, recensements de 2001 et 2006 - Données-échantillon (20 %) », sur statcan.ca, Statistique Canada, (consulté le 9 juillet 2009).
  23. a et b « Économie », sur www.gov.nu.ca (consulté le 5 décembre 2019).
  24. « Nunavut », sur www.thecanadianencyclopedia.ca (consulté le 5 décembre 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]