Liste des races chevalines de France
La liste des races chevalines de France recense l'ensemble des races de chevaux présentes sur le territoire français, qu'elles soient autochtones ou d'origine étrangère. La France en compte un assez grand nombre, élevées et sélectionnées selon les besoins de chaque époque. Les premières races reconnues en France sont le Pur-sang et l'Arabe, d'origine étrangère. L'Anglo-arabe, issu du croisement des deux, est une création française, reconnue comme les deux précédentes en 1833. Peu réputée jusqu'au XXe siècle pour ses chevaux de selle et ses poneys, la France compte en revanche des chevaux de trait largement exportés, dont le Percheron. Neuf races de trait perdurent, constituant un patrimoine unique au monde. Le Trotteur français est, au début du XXIe siècle, la principale race nationale, une spécificité liée aux courses de trot.
La France perd la plupart de ses poneys aux XIXe et XXe siècles. La montée en puissance des sports équestres pousse à fusionner tous les chevaux régionaux issus du Pur-sang (dits « de demi-sang ») dans le Selle français en 1958, devenu depuis lors la principale race de sport avec l'Anglo-arabe. Une décennie plus tard, le succès de l'équitation sur poney entraîne la reconnaissance des premières races de poneys étrangères, puis la création du poney français de selle. Depuis les années 1970, des initiatives publiques ou privées permettent de sauvegarder les races locales, menacées de disparition.
Races d'origine française subsistantes
[modifier | modifier le code]La France est riche en races de chevaux, grâce à sa position géographique en Europe et à son climat tempéré favorisant les migrations animales et les déplacements de populations ou d'envahisseurs accompagnés d'équidés[1],[H 1]. Lorsque les races de chevaux sont caractérisées au XIXe siècle, elles le sont généralement par le nom de leur région historique d'élevage[S 1]. Il existe diverses manières de classer les races de chevaux, par exemple par l'opposition entre cheval lourd et cheval léger, entre race dite « noble » et race dite « commune », ou encore entre cheval à sang chaud et cheval à sang froid[H 2].
Le cheval ibérique et l'Arabe ont particulièrement influencé le cheptel national[2]. L'ibérique est considéré comme améliorateur universel des chevaux d'élevage du XVIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle[2], époque où prédomine la doctrine du croisement[S 2]. Selon l'historien Bernard Denis, les premières véritables races de chevaux françaises, définies par une unité de modèle, de lieu d'élevage et de caractère, remontent à cette époque[S 3], bien que le mot « race » ne soit pas encore employé[S 1]. Un débat oppose les partisans du croisement des chevaux à ceux de l'amélioration des populations chevalines par elles-mêmes durant tout ce siècle[S 4].
L'enregistrement des généalogies est l'un des critères permettant de définir une race[S 4]. C'est l'organisation des courses de chevaux qui motive la tenue des premiers registres généalogiques (stud-books) par décret en 1825[S 5]. Après de premières importations d'Arabe syrien sous Colbert[H 3], l'élevage de l'Arabe se développe au XIXe siècle, donnant une nouvelle vague de croisements avec le cheptel français[3]. L'anglomanie succède ensuite à l'arabomanie équestre et avec elle les croisements de Pur-sang[4],[S 6], qui donnent notamment l'Anglo-normand, race souche du Trotteur français[S 7].
Durant la seconde moitié du XXe siècle, les effectifs de chevaux en France régressent d'environ 85 %[S 8], plaçant un grand nombre de ces races, particulièrement les chevaux de trait, en danger d'extinction[S 9], que ce soit en résultante de cessation de l'élevage, ou par croisement d'absorption avec des types de chevaux considérés comme plus performants[S 10].

En 2021, selon l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE) la France reconnaît au total 54 races d'équidés (dont les ânes), soit 25 chevaux de sang, 11 poneys et 10 chevaux de trait[W 1]. Seules deux races de poneys sont d'origine française, le Pottok et le Landais[W 1]. Les races de chevaux de trait françaises sont au nombre de neuf[W 1].
Chevaux de sang
[modifier | modifier le code]La notion de « cheval de sang » est utilisée par l'IFCE ; elle regroupe aussi bien des races de sport, comme le Selle français, que les races de territoire rustiques, telles que le Camargue[5],[W 1].
Chevaux de sport et de course
[modifier | modifier le code]La notion de « cheval de sport » s'applique aux animaux qui participent à des compétitions de sports équestres (dressage, saut d'obstacles, concours complet)[6], et celle de cheval de course aux animaux du sport hippique[7]. Très similaires, ces races partagent un même ancêtre commun, le Pur-sang[8], et notamment l'étalon Eclipse[5]. Cette notion de « cheval de sport » reste relative, et fortement liée aux sports équestres pratiqués dans le monde occidental[8].
| Visuel | Nom | Officialisation du stud-book |
Effectif | Région d'élevage | Taille | Robe | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Anglo-arabe français[Note 1] | 1833[9] | 29 170 (2021)[W 2] | Surtout Sud-Ouest[10] | 1,58 à 1,65 m[11] | Surtout bai, bai-brun, alezan ou gris ; marques blanches fréquentes[11],[12] | Concours complet, courses de galop[12], saut d'obstacles, dressage[11] | |
| Cheval de sport anglo-normand | 1950-1958, rouvert en 2015[13] | 124 (2021)[W 3] | Normandie | — | Généralement alezan, également bai, bai-brun, noir ou gris | Saut d'obstacles, concours complet[14] | |
| Cheval de dressage français | 2020[P 1] | Pas de données[W 4] | — | — | Bai, bai-brun, noir, alezan ou gris | Dressage[W 4] | |
| Selle français | 1958[15] | 216 233 (2021)[W 5] | Toute la France[15] | 1,65 à 1,70 m[15] | Surtout bai, bai-brun, alezan, noir ou gris[15] | Saut d'obstacles, concours complet, instruction[15] | |
| Trotteur français | 1922[9] | 230 228 (2021)[W 6] | Principalement Normandie[16] | 1,55 à 1,75 m[17] | Surtout bai-brun, bai, alezan ou noir[16] | Courses de trot[16],[18] |
Chevaux de territoire
[modifier | modifier le code]La Société française des équidés de travail (SFET) définit un groupe de neuf « chevaux et poneys de territoire » : ce groupe inclut l'Auvergne, le Camargue, le Castillonnais, le Corse, le Henson, le Mérens et le cheval du Vercors de Barraquand, ainsi que les deux races de poneys de territoire, le Landais et le Pottok[W 7]. Cette notion est reprise par l'IFCE[W 8].
| Visuel | Nom | Officialisation du stud-book |
Effectif | Région d'élevage | Taille | Robe | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cheval d'Auvergne | 2012[19] | 672 (2021)[W 9] | Massif central[20] | 1,43 à 1,57 m[20],[19] | Bai ou bai-brun[20] | Randonnée, attelage, instruction[20],[21] | |
| Camargue | 1978[22] | 15 934 (2021)[W 10] | Principalement Camargue[23] | 1,35 à 1,50 m[22],[24] | Gris[22],[25] | Équitation Camargue, randonnée[22],[25] | |
| Castillonnais | 1996[26] | 603 (2021)[W 11] | Quasi-exclusivement Ariège[27],[28] | 1,35 à 1,55 m[27],[26] | Bai ou bai-brun, avec nez de renard[26] | Randonnée, attelage[29] | |
| Cheval corse / Cavallu Corsu | 2012[30],[31] | 293 (2021)[W 12] | Corse[31],[30] | 1,30 à 1,53 m[30] | Bai, bai-brun ou noir, sans marques blanches[22],[32] | Randonnée, endurance[31] | |
| Henson | 2003[33] | 1 103 (2021)[W 13] | Quart Nord-Ouest, dont baie de Somme[33],[34] | 1,50 à 1,60 m[33],[35] | Toujours isabelle[33],[36] | Randonnée, attelage, horse-ball[33], écopâturage[37] | |
| Mérens | 1947[38] | 12 653 (2021)[W 14] | Principalement Pyrénées[38] | 1,45 à 1,55 m[38],[39] | Toujours noir, sans marques blanches[38] | Randonnée, attelage[38],[40] | |
| Cheval du Vercors de Barraquand | 2017[P 2] | 200 (2021)[W 15] | Vercors[41] | ~ 1,50 m[42],[41] | Bai ou bai-brun, sans marques blanches[41],[43] | Randonnée, attelage, loisirs[41] |
Chevaux de trait
[modifier | modifier le code]La France est l'un des pays qui a le mieux conservé ses races nationales de chevaux de trait[44], bien qu'elles restent fortement menacées d'extinction[S 11],[45]. Les neuf races qui perdurent sont toutes originaires de la moitié nord de la France[46], en raison de la demande des grandes plaines céréalières[47]. Elles constituent un patrimoine unique au monde, proposé sur la liste du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) en 2008[P 3].
Le Percheron est le fleuron des races de trait françaises[48], largement exporté notamment vers les États-Unis[P 4]. En 2002, l'Auxois était la seule race de trait d'origine française qui ne soit pas du tout exportée[P 4]. Après avoir connu ses heures de gloire au XIXe siècle grâce au mareyage, le Boulonnais est placé en conservation prioritaire durant les années 1990 en raison de son importante consanguinité[S 12].
| Visuel | Nom | Officialisation du stud-book |
Effectif | Région d'élevage | Taille | Robe |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ardennais | 1908[49] / 1923[W 16] | 16 594 (2021)[W 16] | Surtout Grand Est français[50] | ~ 1,61 m[50],[51] | Surtout bai ou rouan[50],[51] | |
| Auxois | 1913[49] | 2 852 (2021)[W 17] | Bourgogne[52] | 1,60 à 1,70 m[52] / 1,63 à 1,72 m[53] | Surtout bai ou rouan[52],[53] | |
| Boulonnais | 1886[W 18], restructuration 1902[49],[54] | 6 521 (2021)[W 18] | Surtout Pas-de-Calais, Nord et Somme[55] | 1,50 à 1,78 m[54] | Généralement gris[56] | |
| Breton | 1909[49] | 66 294 (2021)[W 19] | Bretagne historique, Massif central et Pyrénées[57] | ~ 1,58 m[58] | Généralement alezan[59] | |
| Cob normand | 1950[49],[60] | 12 620 (2021)[W 20] | Normandie et près de La Roche-sur-Yon[61] | 1,58 à 1,71 m[62] | Surtout bai, alezan ou bai-brun[62] | |
| Comtois | 1919[49],[63] | 79 283 (2021)[W 21] | Franche-Comté, Massif central, Pyrénées et Alpes[64] | 1,50 à 1,65 m[65] | Bai silver[65] | |
| Percheron | 1883[49] | 25 399 (2021)[W 22] | Toute la France[66] | 1,55 à 1,85 m[67] | Gris ou noir[67] | |
| Poitevin mulassier | 1884[49],[68] | 1 541 (2021)[W 23] | Poitou et Rhône-Alpes[69] | 1,60 à 1,75 m[70] | Toutes possibles, dont souris ou isabelle, sauf pie[70] | |
| Trait du Nord | 1903[49] | 3 311 (2021)[W 24] | Hauts-de-France[71],[72] | 1,60 à 1,79 m[71] / 1,65 à 1,72 m[73] | Surtout bai ou rouan[71],[73] |
Poneys et chevaux miniatures
[modifier | modifier le code]Les races de poneys françaises descendent des rares bidets qui ont survécu jusqu'au XXe siècle[74],[S 13] ; le terme « poney » a supplanté celui de « bidet » (qui désigne un cheval de paysans) sous l'impulsion des classes sociales aisées, qui ont imposé ce mot afin d'en dissocier l'animal sur lequel leurs enfants apprennent à monter[S 14]. Il n'existe que deux races véritablement autochtones, le Landais et le Pottok[74],[P 5]. Les poneys français ont été croisés avec des chevaux de trait pour la boucherie, ou bien affinés pour les sports équestres d'équitation sur poney dès les années 1970, ce qui induit une distinction entre des « types originels », devenus rares, et les poneys de sport[P 5]. De plus, la classification « poney » est arbitraire : le poney français de selle est souvent plus grand et moins rustique que le Camargue, classé « cheval de sang » par l'IFCE et par ses éleveurs, qui refusent de l'appeler un « poney »[1],[75].
Les chevaux miniatures proviennent d'un élevage sélectif à partir du Shetland[76].
| Visuel | Nom | Officialisation du stud-book |
Effectif | Région d'élevage | Taille | Robe | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Poney français de selle | 1969[77] | 36 198 (2021)[W 25] | Normandie, Bretagne et Mayenne[78] | 1,25 à 1,48 m[79] | Toutes robes admises[79] | Instruction, sports équestres à poney, attelage[78] | |
| Landais | 1971[77] | 1 605 (2021)[W 26] | Landes, Île-de-France et Pays de la Loire[80] | 1,18 à 1,48 m[44],[81] | Bai, bai-brun, alezan ou noir[81] | Sports équestres à poney[82],[81] | |
| Cheval miniature français | 2014[83] | 244 (2021)[W 27] | Toute la France[84] | < 89,5 cm[83] | Toutes robes admises[85] | Animal de compagnie, travail à pied, équithérapie[85] | |
| Pottok | 1972[77] | 8 180 (2021)[W 28] | Pays basque[44] | 1,15 à 1,47 m[44] | Noir, bai, alezan ou pie[44] | Instruction, sports équestres à poney[44] |
Populations de chevaux non reconnues comme races
[modifier | modifier le code]Certaines populations de chevaux du territoire français (métropolitain ou d'outre-mer) ne sont pas reconnues officiellement comme des races par le ministère de l'Agriculture ; en attendant une éventuelle reconnaissance, elles sont gérées par des associations[P 6].
| Visuel | Nom | Effectif estimé | Région d'élevage | Taille | Robe | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Arabo-boulonnais | « Confidentiel »[W 29] | Hauts-de-France[W 29] | 1,57 à 1,65 m[86] | Généralement gris[87] | Selle, attelage[86] | |
| Cheval de Megève | ~ 150 (2017)[88] | Haute-Savoie[89] | 1,55 à 1,60 m[88] | Bai ou alezan[90] | Attelage, randonnée, débardage[88] | |
| Cheval de Miquelon | 168 (2007)[91] | Saint-Pierre-et-Miquelon | ~ 1,40 m[91] | Bai, bai-brun, alezan ou gris[91] | Randonnée[91] | |
| Cheval des Marquises | ~ 3 000 (2014)[92] | Ua Huka, Nuku Hiva, Ua Pou, Hiva Oa, Fatu Hiva |
1,40 à 1,45 m[92] | Souvent bai, alezan ou isabelle[92] | Selle[92] |
Races et populations de chevaux françaises disparues
[modifier | modifier le code]De nombreuses races disparaissent au XIXe siècle, en particulier les bidets[S 15].
Bidets
[modifier | modifier le code]L'historien Jacques Mulliez rappelle que bidet et poney sont le même animal, c'est-à-dire un cheval de petite taille[S 16] ; un aspect péjoratif s'attache cependant au mot bidet[S 17], fréquemment décrit comme « vilain » ou « de petite race »[S 18]. Ces bidets se trouvent dans toutes les régions de France, notamment dans les montagnes, les Landes de Gascogne, et dans l'Est[S 19]. Ils sont réputés pour leur endurance et leur résistance[S 20].
Jusqu'au début du XIXe siècle, le bidet est le moyen de transport par défaut pour porter les produits de la ferme, le bois ou le fumier sur un bât[S 21],[S 22] ; plus rarement, il est attelé en tête de charrue, devant des bœufs[S 23]. Il subsiste « en marge » de l'habitat favorable aux chevaux de grande taille, dans des régions difficiles, granitiques, insulaires ou montagneuses. Beaucoup ont disparu faute de débouchés économiques[P 7],[S 24]. Ce n'est qu'à partir des années 1960 qu'une prise de conscience de la nécessité de sauvegarder les rares poneys subsistants émerge[S 24].
| Visuel | Nom | Date de disparition | Cause de disparition | Région d'origine | Taille | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Bidet breton | Début XXe siècle[S 25] | Croisement trait[S 26] | Bretagne | 1,30 à 1,45 m[H 4] | Selle, bât[H 5] | |
| Brandin / Brennou[H 6],[S 19] | XIXe siècle | Croisement trait et Pur-sang[H 7],[S 27] ; assèchement des terres[S 13] | Cher et Indre[H 6] | 1,40 à 1,45 m[H 8] | — | |
| Eygue / Egue | Début XXe siècle | Croisement Anglo-arabe[H 9] | Massif des Maures et bords de la Durance[S 28] | « Petit » | Selle, dépiquage[H 10] | |
| Haguard / Poney ou bidet du Cotentin | Mi-XIXe siècle[H 11] | Croisements[H 11] | La Hague | 1,44 à 1,50 m[H 12],[S 29] | Remonte des hussards[S 29] | |
| Cheval lorrain / Haretard | ~ 1850[H 13] | Concurrence chevaux de trait et Pur-sang[H 13] | Duché de Lorraine | 1,38 à 1,50 m[H 14] | Traction agricole[H 15],[S 30] | |
| Cheval du Morvan / Bidet du Morvan | Mi-XIXe siècle[S 31] | Désintérêt local[S 31] ; industrialisation[W 30] | Morvan | « Petit »[S 32] | Cavalerie légère[H 16], chasse à courre[H 17] | |
| Poney de Noirmoutier / Cheval Barbâtre | ~ 1830[H 18] | Accroissement du prix des terres[H 19] | Surtout Barbâtre[H 20] | < 1,20 m[H 21] | Selle[H 22] | |
| Cheval nain d'Ouessant / Kezek bihan Enez-Eussaf[H 23] | Mi-XIXe siècle[S 33]. | Introduction d'étalons étrangers[S 13] | Île d'Ouessant | « Très réduite »[H 24] | — | |
| Poney des pins / Lédon | Vers 1960[S 34] | — | Gironde[S 34] | — | Troupeaux sauvages[S 34] | |
| Cheval solognot | Seconde moitié du XIXe siècle[H 25] | Croisements[H 25] | Sologne[H 26] | « Chétif »[H 26] | — |
Demi-sangs
[modifier | modifier le code]La France compte de nombreuses races régionales issues de métissages entre juments locales et étalons de Pur-sang ; elles sont connues sous le nom de demi-sang et officialisées[H 27] dans un premier temps en 1850 par la création du stud-book du demi-sang[H 28], puis en 1914[93]. La création de la race du Selle français en 1958 entraîne la fusion de ces différentes populations régionales de demi-sangs, parmi lesquelles prédomine l'influence de l'Anglo-normand[H 29],[93]. Certaines possédaient leur propre stud-book, notamment le demi-sang du Centre, depuis 1900[H 30].
| Visuel | Nom | Région d'origine | Taille | Usages |
|---|---|---|---|---|
| Angevin | Angers | 1,49 à 1,57 m (en 1840)[H 31] / 1,55 à 1,65 m (en 1966)[H 32] |
Cavalerie[H 33],[H 34], course, chasse à courre[H 35] | |
| Anglo-breton (deux variétés : du Léon et du Conquet[H 36],[H 37]) |
Bretagne | 1,48 à 1,54 m (en 1895)[H 38] | Carrossier[H 39] | |
| Anglo-percheron | Perche | — | Carrossier[H 40] | |
| Anglo-poitevin | Poitou[H 41] | — | — | |
| Charolais | Région de Charolles | 1,55 à 1,65 m[H 42] | Cavalerie[H 16], selle, carrossier[H 43] | |
| Cheval de Corlay | Corlay | 1,45 à 1,58 m[H 44] | Steeple-chase, course[H 45] | |
| Demi-sang d'Auvergne | Auvergne | « Taille légère »[H 46] | Cavalerie[H 46] | |
| Demi-sang du Centre / Demi-sang berrichon[H 47] |
Centre-Val de Loire | — | Cavalerie, selle, attelage de luxe[H 48] | |
| Demi-sang des Charentes | Saintes | 1,65 m[H 32] | Carrossier[H 49] | |
| Demi-sang de la Dombes / Demi-sang de l'Ain |
Dombes et Ain | 1,56 à 1,60 m | Cavalerie[S 35], carrossier[S 36] | |
| Demi-sang nivernais[H 42] | Nièvre | 1,55 à 1,65 m[H 42] | — | |
| Vendéen | Vendée | 1,60 à 1,70 m[H 32] | — |
Races de chevaux de trait disparues
[modifier | modifier le code]Fusion de 1966 avec le Percheron
[modifier | modifier le code]Dans les années 1930, un classement savant avait établi que deux races de chevaux de trait français ayant leur propre stud-book, l'Augeron et le Trait du Maine, sont des variétés du Percheron, et que le Nivernais, première race chevaline française à avoir eu son propre registre, résulte de croisements entre des étalons Percherons et des juments locales de la Nièvre[94].
En 1966, plusieurs races de trait sont désignées comme des « sous-races » du Percheron et englobées dans son stud-book[S 10]. Le but est d'uniformiser ces races, mais rien de tel ne se produit[S 37]. Des différences de modèles subsistent entre les chevaux, en raison surtout de l'absence d'échange entre les éleveurs de ces différentes régions[S 37]. Toutes ces anciennes races disparaissent sous leur nom propre dans les années qui suivent, sauf la nivernaise, historiquement de robe noire, qui est toujours l'objet de revendications pour être séparée du Percheron, bien que rien ne la différencie plus d'un Percheron à robe noire élevé dans la Nièvre[95]. Elle est probablement condamnée à court terme[S 37].
| Visuel | Nom | Région d'origine | Taille | Robe |
|---|---|---|---|---|
| Augeron (dont Caennais et Virois) | Pays d'Auge | 1,58 à 1,70 m[94] | Toujours gris clair[H 50],[H 51] | |
| Berrichon | Berry | 1,58 à 1,70 m[S 38] | Gris, noir, alezan ou bai[S 38] | |
| Bourbonnais | Bourbonnais[94],[S 10] | — | — | |
| Nivernais | Nièvre | 1,65 à 1,75 m, jusqu'à 1,80 m[96] | Noir[96] | |
| Trait de la Loire | Loire[94],[S 10] | — | — | |
| Trait du Maine | Mayenne, Sarthe et Maine-et-Loire | 1,60 à 1,65 m[94] | Noir ou gris[94] | |
| Trait de Saône-et-Loire | Saône-et-Loire[94],[S 10] | — | — |
Races de trait fusionnées avec le Boulonnais
[modifier | modifier le code]| Visuel | Nom | Date de disparition | Cause de disparition | Région d'origine | Taille | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Artésien[H 52] | XIXe siècle | Concurrence[97] | Artois | — | — | |
| Bourbourien / Funes-Ambact[H 53] | XXe siècle | Absorbé par le Boulonnais[98] | Bourbourg | 1,65 à 1,70 m[H 54] | Attelage de brasserie[H 55] | |
| Cauchois | Fin XIXe siècle[H 56] | Concurrence, croisements[H 56] | Pays de Caux | ~ 1,66 m[H 57] | Traction de diligences[H 58] | |
| Trait picard[94] | ~ 1860[H 59] | Concurrence, croisements[H 60],[H 56] | Picardie[H 60],[H 56] | — | Traction lourde[H 61],[H 62] |
Autres races françaises disparues
[modifier | modifier le code]| Visuel | Nom | Date de disparition | Cause de disparition | Région d'origine | Taille | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Cheval de Bresse | Après 1601[H 63] | Croisements, suppression du haras[H 63] | Bresse | — | — | |
| Bourguignon[S 39] | — | Absorbé par l'Auxois[99] | Bourgogne | « Petit » | Selle, carrossier, traction[100] | |
| Carrossier noir du Cotentin | 1836[S 40] | Croisement, cornage[S 41] | Cotentin | 1,50 à 1,60 m[S 21] | Carrossier[S 40],[S 41] | |
| Cheval limousin | Fin XIXe siècle[H 64] | Croisement Pur-sang[H 65] | Limousin | < 1,58 m[H 66] | Selle[S 21], course[H 66], cavalerie légère[H 67] | |
| Merlerault[S 21] | Avant 1895[H 68] | Absorbé par l'Anglo-normand[H 69],[S 42] | Canton du Merlerault[S 21] | ~ 1,60 m[H 70] | Selle, traction du tilbury[H 71] | |
| Cheval navarrin | Vers 1850[H 72] | Absorbé par l'Anglo-arabe[H 73] | Navarre | 1,48 à 1,51 m[H 74] | Cavalerie légère[S 21] | |
| Cheval de Rochefort / Cheval du Marais | — | — | Charente-Maritime | ~ 1,60 m[H 75] | Carrossier[H 76] |
Races d'origine étrangère élevées en France
[modifier | modifier le code]Les Haras nationaux (HN) ont reconnu, petit à petit, des races d'origine étrangères élevées sur le sol français[77]. Le Pur-sang est élevé officiellement en France depuis 1833[H 77].
C'est avec le développement de l'équitation sur poney dans les années 1960 que naît la volonté de faire reconnaître officiellement les races de poneys en collaboration avec leurs stud-books d’origine, souvent gérés au Royaume-Uni[77]. En dehors du Pur-sang et de l'Arabe, qui sont élevés en France depuis le XIXe siècle, la reconnaissance des races étrangères de chevaux de selle est plus tardive que celle des poneys, en raison du protectionnisme historique des HN[77]. Ces reconnaissances résultent souvent de la ténacité de passionnés de ces races, à l'exemple de Jean-Louis Gouraud qui a participé à la reconnaissance officielle du Barbe et de l'Akhal-Teké[77].
Les races étrangères sont de plus en plus présentes, avec des importations et une croissance continue depuis les années 2000[W 31]. Leur stud-book est soit géré directement en France, soit géré hors de France grâce à un conventionnement[W 31].
L'élevage du Pur-sang est en léger recul entre 2018 et 2023[W 32]. Le Pur-sang représente 20 % des chevaux de race étrangère importés vers la France en 2021, suivi par le Pure race espagnole, seconde race étrangère la plus importée en France, qui en représente 6 %[W 31]. Le KWPN compte pour 4 %[W 31]. Une seule race de chevaux de trait d'origine étrangère est reconnue en France, le Franches-Montagnes[W 33],[101], qui provient de Suisse[101].
| Nom | Officialisation du stud-book |
Effectif | Région d'élevage | Région d'origine | Taille | Robe | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Akhal-Teké | 2004[102] | 200 (2008)[W 34] | Disséminé sur tout le territoire[W 34] | Turkménistan | ~ 1,60 m[103] | Bai, alezan, gris, isabelle, crème[104] | Sports équestres, endurance[105] |
| Autre que Pur-sang (AQPS) | 2005[106] | 12 497 (2021)[W 35] | Grand Ouest français et Bourgogne[106] | — | 1,60 à 1,70 m[107] | Bai, bai-brun, noir, alezan, gris[107],[106] | Steeple-chase, saut d'obstacles[107],[106] |
| Arabe | 1833[9] | 40 962 (2021)[W 36] | Moitié sud de la France[108] | Différents pays musulmans | 1,45 à 1,56 m[109] | Gris, bai, alezan, bai-brun, noir[110] | Show, équitation de loisir, endurance, croisements[110] |
| Barbe | 1989[77] | 3 426 (2021)[W 37] | Tout le territoire[W 37] | Maghreb | 1,48 à 1,58 m[111] | Gris, alezan, bai, bai-brun, noir[112] | Randonnée, endurance, instruction[112] |
| Cheval crème | 2005[77],[113] | 531 (2021)[W 38] | Surtout Sud et Sud-Ouest[114] | États-Unis | 1,55 à 1,60 m[115],[113] | Crème[115],[113] | Dépendants du modèle ; spectacle équestre[116],[113] |
| Connemara | 1970[77] | 14 339 (2021)[W 39] | Surtout Bretagne et Bourgogne[117] | Irlande | 1,28 à 1,48 m[118] | Surtout gris, bai, isabelle[118] | Sports équestres, attelage, pony games[117] |
| Criollo | 2012[77] | Pas de données[W 40] | Guyane[119] | Amérique du Sud | 1,34 à 1,52 m[120] | Toutes possibles[120] | Randonnée, équitation western, bât[119] |
| Dartmoor | 1969[77] | 1 664 (2021)[W 41] | Surtout Bretagne, Normandie, Nord et Centre[121] | Angleterre | ~ 1,22 m[122] | Bai, bai-brun, noir, alezan[122] | Saut d'obstacles, attelage, instruction[123] |
| Demi-sang arabe | 2024[124] | — | — | Surtout pays musulmans | 1,50 à 1,60 m[124] | Toutes possibles[124] | Endurance, loisirs[124] |
| Fjord | 1969[77] | 6 391 (2021)[W 42] | Surtout Alsace[125] | Norvège | ~ 1,45 m[126] | 100 % dun, dont bai dun et souris[127] | Attelage, loisirs[128] |
| Franches-Montagnes | 2006[W 43] | 749 (2021)[W 44] | Surtout Est et centre de la France[129] | Suisse | 1,50 à 1,60 m[130],[131] | Surtout bai, alezan[132],[131] | Attelage, randonnée, voltige, thérapie[133],[131] |
| Haflinger | 1970[77] | 8 529 (2018)[W 45] | Tout le territoire[134] | Autriche et Italie | 1,44 à 1,49 m[135] | Alezan crins lavés[135] | Attelage, randonnée, loisirs, voltige[136] |
| Highland | 1969[77] | 764 (2018)[W 46] | Surtout Bretagne, Hauts-de-France et Limousin[137] | Écosse | 1,32 à 1,48 m[138] | Surtout gris, bai, bai dun, noir[139] | Attelage, randonnée, loisirs[139] |
| Islandais | 2003[77] | 3 205 (2021)[W 47] | Tout le territoire[140] | Islande | 1,35 à 1,45 m[141] | Toutes admises[142] | Randonnée, courses[143] |
| New Forest | 1969[77] | 3 350 (2021)[W 48] | Surtout Normandie[144] | Angleterre | 1,20 à 1,48 m[145] | Surtout bai, bai-brun, noir, gris, rouan[145] | Sports équestres, attelage, pony games, randonnée[146] |
| Pur-sang | 1833[9] | 112 839 (2021)[W 49] | Surtout Normandie[147] | Angleterre | 1,58 à 1,73 m[148] | Bai, bai-brun, alezan, gris[148] | Courses de galop[149] |
| Shagya | 1989[77] | 880 (2021)[W 50] | Surtout Sud et Franche-Comté[150] | Hongrie | 1,50 à 1,61 m[151] | Gris, bai, noir, alezan[152] | Endurance, sports équestres, croisements[152] |
| Shetland | 1976[77] | 12 835 (2021)[W 51] | Surtout Bretagne, Normandie, Centre-Val de Loire et Auvergne[146] | Écosse | 0,76 à 1,07 m[153] | Toutes possibles, surtout alezan crins lavés[153] | Instruction, attelage |
| Welsh | 1967[77] | 8 589 (2021)[W 52] | Surtout Normandie, Centre-Val de Loire et Bourgogne[154] | Pays de Galles | Variable selon la section[155] | Toutes possibles, sauf pie[156] | Sports équestres, attelage, randonnée, pony games[157] |
Races conventionnées et sous accord en France
[modifier | modifier le code]Depuis 2008[77], les éleveurs français peuvent inscrire leurs chevaux de certaines races dans des stud-books étrangers grâce à un accord avec le pays d'origine, qui envoie alors les documents d'identification de l'animal[W 53],[158]. Fin 2023, ces races conventionnées sont au nombre de 17[W 53].
| Nom | Effectif | Région d'élevage | Région d'origine | Taille | Robe | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Anglo-européen (AES) | 50 étalons (2023)[W 54] | Notamment autour de Saint-Lô[159] | — | Variable[160] | Toutes possibles[160] | Sports équestres[160] |
| Arabo-frison | ~ 120 (2013)[161] | — | Pays-Bas | > 1,60 m[161] | Noir[161] | Attelage, dressage |
| Caspien | 2 élevages (2025)[P 8] | Charente-Maritime, Lot[P 8] | Iran | 1 à 1,27 m[162] | Toutes possibles, sauf pie[162] | Instruction, sports équestres[163] |
| Cheval de sport suisse | — | — | Suisse | < 1,68 m[164] | Alezan, bai, noir[164] | Sports équestres[164] |
| Irish cob[Note 2] | 1 529 (2021)[W 55] | — | Irlande | 1,35 à 1,70 m[165] | Toutes autorisées, souvent pie[166] | Randonnée, attelage, spectacle, thérapie[167] |
| Dales | < 50 (2017)[168] | — | Angleterre | 1,42 à 1,47 m[169] | Noir, bai, rouan[169] | Randonnée, attelage, bât[169] |
| Frison | 1 058 (2021)[W 56] | Tout le territoire[170] | Pays-Bas | 1,55 à 1,65 m[171] | Noir[172] | Spectacle équestre, attelage, dressage[173] |
| Gypsy Cob[Note 2] | — | — | Angleterre | 1,35 à 1,55 m[165] | Toutes autorisées, souvent pie[166] | Randonnée, attelage, spectacle, thérapie[167] |
| Hanovrien | ~ 3 000 (2017)[174] | Hauts-de-France, Normandie, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur[174] |
Allemagne | 1,55 à 1,80 m[175] | Bai, bai-brun, alezan, noir, gris[175] | Dressage, saut d'obstacles, concours complet[176] |
| KWPN | — | Tout le territoire[177] | Pays-Bas | 1,60 à 1,75 m[178] | Bai, bai-brun, alezan, noir, gris[177] | Dressage, attelage, saut d'obstacles[177] |
| Oldenbourg[W 53] | — | — | Allemagne | 1,65 à 1,79 m[179] | Bai, bai-brun, noir, gris, alezan[179] | Sports équestres[179] |
| Pinto[W 53] | — | — | États-Unis | Variable[180] | Pie[180] | Randonnée, sports équestres[180] |
| Pure race espagnole | 117 étalons (2024)[W 54] | Sud de la France[181] | Espagne | ~ 1,60 m[182] | Gris, bai, bai-brun[183] | Dressage, spectacle équestre, attelage[184] |
| Rhénan sang-chaud[W 53] | — | — | Allemagne | 1,60 à 1,70 m[185] | Bai, bai-brun, alezan, noir, gris[185] | Sports équestres[185] |
Races non conventionnées
[modifier | modifier le code]Une centaine de races reconnues hors de France peuvent être élevées sur le territoire français sans être conventionnées ni reconnues en France, et sont donc identifiées uniquement dans le stud-book de leur pays d'origine[W 53]. Certaines sont comptabilisées dans la base DAD-IS.
Plusieurs races ont cessé d'être conventionnées en 2024 : le Curly, le Lipizzan, le Lusitanien, le cheval portugais de sport, le poney des Amériques, le Trakehner et le Zangersheide[W 57].
| Nom | Effectif | Région d'élevage | Région d'origine | Taille | Robe | Usages |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Appaloosa | 2 818 (2021)[W 58] | Surtout Hauts-de-France et Grand Est[186] | États-Unis | 1,42 à 1,65 m[187] | Complexe léopard[188] | Équitation western, randonnée, équitation de loisir[189] |
| Cheval portugais de sport[W 59] | — | — | Portugal | — | — | Dressage |
| Curly | 4 ou 5 élevages (2017)[190] | — | États-Unis | 1,52 à 1,63 m[191] | Surtout alezan[191] | Randonnée, équitation western, thérapie[190] |
| Cheval miniature américain | — | Tout le territoire[192] | États-Unis | < 86,5 cm[193] | Toutes possibles[193] | Shows, attelage[194] |
| Lipizzan | 865 (2021)[W 60] | Tout le territoire[W 60] | Autriche, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Hongrie, Italie, Roumanie, Slovaquie et Slovénie | 1,48 à 1,65 m[195] | Gris[195] | Spectacle équestre, dressage, attelage[195] |
| Lusitanien | 8 217 (2021)[W 61] | Surtout Midi de la France[196] | Portugal | 1,57 à 1,62 m[197] | Gris, bai, bai-brun, crème[198] | Dressage, spectacle[199] |
| Nokota | < 15 (2017)[200] / 7 élevages (2025)[W 62] | Tout le territoire[W 62] | États-Unis | 1,40 à 1,73 m[201] | Noir rouan, bai, bai dun, noir[202] | Équitation western, randonnée[200] |
| Paint Horse | 6 926 (2021)[W 63] | Toute la France, surtout Sud et Sud-Ouest[203] | États-Unis | 1,45 à 1,60 m[204] | Pie[204] | Équitation western, randonnée[203] |
| Poney des Amériques | 2 naissances (2015)[205] | Ardennes[205] | États-Unis et Canada | 1,17 à 1,42 m[206] | Complexe léopard[206] | Équitation western, randonnée, saut d'obstacles[205] |
| Quarter Horse | 7 332 (2021)[W 64] | Toute la France, surtout Rhône-Alpes[207] | États-Unis | 1,50 à 1,60 m[208] | Toutes admises, sauf pie ; généralement alezan[209] | Équitation western, randonnée, loisirs[207] |
| Trakehner | 464 (2021)[W 65] | Très peu nombreux[210] | Allemagne | 1,60 à 1,72 m[211] | Surtout bai, bai-brun, alezan, gris[212] | Sports équestres[212] |
| Zangersheide | — | — | Belgique | 1,65 à 1,75 m[213] | — | Saut d'obstacles[213] |
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. XII-XIII.
- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. XIII.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. XIII-XIV.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. XIV.
- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. XV.
- ↑ Rousseau 2016, p. 15-16.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. XX.
- Rousseau 2016, p. 16.
- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. XVIII.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 15.
- Rousseau 2016, p. 170.
- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 12-13.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 18.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 19.
- Rousseau 2016, p. 173.
- Rousseau 2016, p. 172.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 141.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 141-144.
- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 35.
- Rousseau 2016, p. 167.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 35-36.
- Rousseau 2016, p. 164.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 44.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 42.
- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 43.
- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 47.
- Rousseau 2016, p. 165.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 49.
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- Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 50.
- Rousseau 2016, p. 163.
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- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 81'.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 80.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 79-81.
- ↑ Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 81.
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- ↑ Dal'Secco 2006, p. 6.
- ↑ Dal'Secco 2006, p. 6 ; 12.
- ↑ Dal'Secco 2006, p. 12.
- ↑ Dal'Secco 2006, p. 28.
- Mavré 2004, p. 44.
- Rousseau 2016, p. 179.
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- ↑ Bulletin mensuel de la Société vétérinaire pratique de France, Volumes 58 à 59, 1974, p. 300
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- [Vallon 1863] Alexandre-Bernard Vallon, « Cheval limousin », dans Cours d'hippologie à l'usage de MM. les officiers de l'armée..., vol. 2, Javaud, (lire en ligne
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