Allure (équitation)

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En équitation, on désigne par allures les différentes façons que le cheval a de se déplacer. Il existe des allures naturelles, que le cheval pratique en liberté, et des allures artificielles qui peuvent lui être inculquées par le biais du dressage. Certaines races de chevaux possèdent naturellement des allures supplémentaires et sont connues sous le nom de chevaux d'allures ou chevaux de marche.

Les allures sont classées en trois catégories :

  • Les "allures naturelles" : ce sont celles que le cheval exécute d'instinct. Le pas, le trot et le galop sont les trois allures naturelles typiques.
  • Les "allures artificielles" : il s'agit des allures acquises par le dressage.
  • Les "allures défectueuses" : ces allures résultent d'une douleur ou d'une mauvaise utilisation du cheval et sont éliminatoires en compétition.

Allures naturelles[modifier | modifier le code]

  • Le pas est une allure marchée, à quatre temps égaux séparés. La vitesse moyenne des chevaux à cette allure est de 7 km/h (110 m/min).
  • Le trot est une allure sautée, symétrique, à deux temps égaux, par bipèdes diagonaux. Chaque temps est séparé par une période de projection (deux temps, deux projections). La vitesse moyenne des chevaux à cette allure est de 14 km/h (240 m/min).
  • Le galop est une allure sautée et basculée, asymétrique, à trois temps suivis d'une période de projection. La vitesse moyenne des chevaux à cette allure est de 21 à 27 km/h (350 à 450 m/min). Il arrive que le galop soit à quatre temps, lorsque le cheval atteint une grande vitesse en course ou lorsqu'il galope très lentement ou sur place (galop terre à terre). Le galop à quatre temps est une allure artificielle. Il existe différents types de galops, tels le galop à juste, le galop à faux ou contre galop, le galop rassemblé, le galop allongé, le galop désuni, ou encore le canter[1].

Certains chevaux possèdent des allures naturelles supplémentaires comme :

  • Le tölt est une allure marchée à quatre temps. Le cheval conserve en permanence un pied en contact avec le sol et fournit un fort engagement des postérieurs. L'ordre des posés est identique à celui du pas. Il s'agit d'une allure très confortable pour le cavalier. On la trouve notamment chez le cheval islandais.
  • L'amble volant (de course, ou sauté) que l'on retrouve aussi chez le cheval islandais, est un amble à 4 temps dont un en suspension (à ne pas confondre avec l'amble commun, dit « de cochon » cf ci-dessous). Il s'obtient à partir du galop et peut atteindre la vitesse d'un galop de course.
  • Certains chevaux américains ont des allures spécifiques proches de l'amble : le slow gait, le trot amblé et le running walk, ce qui signifie littéralement « marche en courant ».

Allures artificielles[modifier | modifier le code]

  • Le passage consiste en un trot écourté et raccourci.
  • Le piaffer consiste en un trot sur place, relevé, rond, suspendu et majestueux dans lequel le cheval se projette d'un diagonal sur l'autre.
  • Le pas espagnol consiste en un pas cadencé et majestueux.
  • Le galop sur trois jambes est un galop durant lequel un antérieur est maintenu en l'air, le cheval continuant à galoper avec ses trois membres restants. Il est particulièrement épuisant pour le cheval.
  • Le galop arrière est un galop rassemblé au point de parvenir à reculer, le cheval reculant notamment des postérieurs à chaque foulée.
  • Le galop terre à terre est un galop à deux temps, dans lequel le cheval pose alternativement ses deux antérieurs puis ses deux postérieurs, et progresse par petits sauts. Il précède le plus souvent un saut d'école.

Allures défectueuses[modifier | modifier le code]

  • L'amble, allure sautée, symétrique, à deux temps, par bipèdes latéraux. Cette allure est aussi employée par des chevaux de course sous harnais (American Standardbred). Dans les épreuves de dressage équestre, l'amble est considéré comme une dégradation de l'allure et est fortement pénalisé. En Galice cette allure s'appelle andadura galega, elle est considérée non seulement comme une tradition équestre millénaire, mais aussi comme un sport à part entière. C'était l'allure du palefroi des chevaliers; les chevaux capables de tenir ce trot confortable pour le cavalier sur de longues distances avaient une grande valeur au Moyen Âge
  • Le trottinement, allure intermédiaire entre pas rapide et trot, mais sans amplitude ni engagement de la part du cheval.
  • Le traquenard, trot décousu ou désuni où les battues diagonales sont dissociées, provoqué en général par un excès de vitesse ou un mauvais dressage.
  • L'aubin, allure où l'avant-main galope tandis que l'arrière-main trotte, ou inversement.
  • Le galop désuni, allure où le cheval galope à gauche des antérieurs et à droite des postérieurs, ou inversement.
  • Le galop rompu, galop sans phase de projection.
  • Le galop à quatre temps, galop où le bipède diagonal est dissocié, l'un des membres précède l'autre.

Irrégularités d'allure[modifier | modifier le code]

  • Le cheval qui rase le tapis lève insuffisamment les antérieurs.
  • Le cheval qui trousse lève exagérément les antérieurs.
  • Le cheval qui billarde est cagneux en marche.
  • Le cheval qui forge atteint de la pince du fer postérieur le fer antérieur (au pas ou au trot).
  • Le cheval qui se croise place ses postérieurs devant ses antérieurs.
  • Le cheval qui éparvine fléchit du jarret brusquement et en saccade.
  • Le cheval qui s'atteint frappe du postérieur l'antérieur et se coupe en cas de plaie au point touché.

Chevaux d'allures[modifier | modifier le code]

Les chevaux d'allures sont des chevaux de selle ou des poneys légers qui possèdent une ou deux allures naturelles supplémentaires, l’amble et/ou le tölt, en plus des trois allures traditionnelles (pas, trot, galop).

Le Morgan, l'American Standardbred, l'Islandais, le paso péruvien, le paso fino, le Rocky Mountain Horse et le Tennessee Walker sont des races de chevaux d'allures..

Jugement des allures en compétition de dressage[modifier | modifier le code]

Lors d'une compétition, les juges portent attention à ce que:

  • Le pas soit régulier, libre et sans contrainte.
  • Le trot soit libre, souple, régulier et actif.
  • Le galop soit uni, léger et équilibré.
  • Les membres postérieurs ne soient jamais inactifs ou lents. Le cheval doit répondre à la moindre indication de son cavalier et donner ainsi vie et esprit à tout le reste de son corps[2].

Il est porté une attention particulière à la cadence qui est montrée au trot et au galop et qui résulte de la bonne harmonie que montre un cheval qui se déplace avec une régularité, une impulsion et un équilibre bien marqués. La cadence doit être maintenue dans tous les différents exercices de trot ou de galop et dans toutes les variations de ces allures.

La régularité des allures est considérée comme fondamentale en dressage[2].

Toutes les variations dans une même allure sont exploitables. Les transitions dans l'allure sont des mouvements qui exigent dans cette discipline une rigueur sans faille. Ces transitions consistent à changer le mouvement dans une même allure. Ainsi, le classique allongement du trot entre dans la catégorie des « transitions montantes dans l'allure » du trot.

Le pas[modifier | modifier le code]

Le pas doit être obtenu par battement régulier et bien marqué des quatre membres, avec des intervalles égaux entre chaque temps. Cette régularité, associée à une détente totale du cheval, doit être maintenue lors de tous les mouvements au pas.

Lorsque les membres du même côté se déplacent presque sur le même temps, le pas tend à devenir un mouvement latéral. Cette irrégularité atteste une grave détérioration de la cadence. Elle est sanctionnée dans la notation.

En compétition, on distingue quatre types de pas: le pas moyen, le pas rassemblé, le pas allongé et le pas libre. Le cheval doit présenter une différence marquée d’attitude et de déplacement dans ces différents types de pas.

Au pas moyen, le cheval reste «sur la main», marche énergiquement mais détendu, avec des pas réguliers et déterminés, les pieds postérieurs touchant le sol devant les empreintes de sabot des pieds antérieurs. L'allongement est modéré. Le cavalier maintient un contact léger, doux et régulier avec la bouche, permettant ainsi un mouvement naturel de la tête et de l'encolure du cheval.

Au pas rassemblé, le cheval reste «sur la main» et avance résolument vers l'avant. Son encolure est relevée et arrondie. Il doit se porter de lui-même, dans un bon équilibre, sans s'appuyer sur la main. La tête se rapproche de la position verticale et un contact léger est maintenu avec la bouche. Le membres postérieurs sont bien engagés. Le rythme doit rester vigoureux et les membres se déplacent à une fréquence régulière. Les pas couvrent moins de terrain et sont plus hauts qu’au pas moyen, car toutes les articulations se plient plus nettement. Le pas rassemblé est plus court que le pas moyen, mais montre une activité plus intense.

Au pas allongé, le cheval couvre autant de terrain que possible, sans hâte et sans perdre sa régularité. Les pieds postérieurs touchent le sol nettement devant les empreintes de sabot des pieds antérieure. Le cavalier permet au cheval d’étirer la tête et l'encolure vers l’avant et vers le bas, sans perdre le contact avec la bouche et le contrôle de la nuque. Le nez doit être en avant de la verticale.

Le pas libre est une allure de détente dans lequel le cheval a toute latitude pour s'abaisser et étirer sa tête et son encolure. Le degré de couverture du sol et la longueur des foulées, avec les pieds postérieurs clairement en avant des empreintes des pieds antérieurs, sont essentiels à la qualité du pas libre. C'est l'allure à laquelle les chevaux doivent habituellement quitter le rectangle après le salut final. Il ne fait pas l'objet de notation mais son non-respect peut être pénalisé.

Dans de nombreuses reprises de dressage, il est demandé que le cheval s'étende sur des rênes longues au pas allongé. Cet exercice permet de juger son équilibre, sa souplesse, son obéissance et sa relaxation. Afin de pouvoir exécuter correctement l'exercice le cavalier doit allonger les rênes tandis que le cheval s'étire progressivement vers l'avant et vers le bas. Un contact élastique et constant doit être maintenu entre la bouche du cheval et les mains du cavalier; La cadence doit rester la même, le cheval doit demeurer léger dans les épaules avec les postérieurs bien engagés. Lors de la reprise des rênes par le cavalier, le cheval doit accepter le contact sans résistance dans la bouche ni au niveau de la nuque.

Dans leur évaluation du pas, les juges apprécient notamment la qualité de la transition au pas, la régularité de l'allure, la souplesse du dos du cheval et la liberté de ses épaules, son activité. Pour le pas allongé, ils noteront l'amplitude des mouvements, le fait que le cheval se déplie vers le mors en conservant le contact; pour le pas rassemblé, le raccourcissement et l'élévation des pas et si le cheval se porte de lui-même; et pour le pas moyen, le rythme du pas, l'attitude et l'amplitude moyenne[3],[2].

Le trot[modifier | modifier le code]

Les foulées de trot doivent être fluides, actives et régulières.

La qualité du trot se juge sur une impression générale, c’est-à-dire à la régularité et l’élasticité des foulées, à la cadence et à l’impulsion lors des mouvements de rassemblé et d’extension. Cette qualité est obtenue grâce à une arrière-main souple et bien engagée, ainsi que par la capacité de conserver le même rythme et le même équilibre naturel dans toutes les variations du trot.

On distingue cinq types de trot: le trot de travail, l'allongement des foulées au trot, le trot rassemblé, le trot moyen et le trot allongé.

Le trot de travail est une allure entre le trot rassemble et le trot moyen qui est utilisée quand le cheval n'est pas encore suffisamment prêt pour pouvoir effectuer des mouvements rassemblés. Le cheval montre un bon équilibre et, restant «sur la main», avance par des foulées régulières et élastiques en présentant une bonne action au niveau du jarret. L’expression «bonne action au niveau du jarret» souligne l’importance d’une impulsion provenant de l’activité de l'arrière main.

L'allongement des foulées de trot est une allure utilisée dans les épreuves réservées aux chevaux de quatre ans auxquels il est demandé d'allonger les foulées de trot. Il s’agit d’une variation entre le trot de travail et le trot moyen employé alors que la formation du cheval n’est pas assez aboutie pour qu'il puisse effectuer un trot moyen.

Dans le trot rassemblé, le cheval, restant «sur la main», avance avec l'encolure relevée et arrondie. Les jarrets, bien engagés et en flexion, doivent maintenir une impulsion énergique, permettant aux épaules de bouger avec une plus grande mobilité, démontrant ainsi que le cheval se porte de lui-même. Bien que les foulées du cheval soient plus courtes que dans les autres trots, l’élasticité et la cadence restent les mêmes.

Dans le trot moyen, le rythme d'allongement est modéré par rapport au rythme du trot allongé, et l'attitude du cheval est plus ronde que dans celui-ci. Sans précipiter, le cheval avance avec des foulées nettement allongées grâce à une bonne impulsion de l'arrière-main. Le cavalier permet au cheval de porter la tête un peu plus au devant de la verticale que dans le trot rassemblé et que dans le trot de travail, et de baisser légèrement la tête et l'encolure. Les foulées doivent être régulières et l'ensemble du mouvement doit être effectué en équilibre et sans contrainte.

Dans le trot allongé, le cheval couvre autant de terrain que possible. Sans précipiter, les foulées sont allongées au maximum grâce à une forte impulsion de l'arrière-main. Le cavalier permet au cheval d'allonger son cadre et de gagner du terrain tout en contrôlant la nuque. Les antérieurs doivent toucher le sol à l'endroit où ils se dirigent. L'ensemble du mouvement doit être exécuté en équilibre, et la transition descendante dans le trot rassemblé doit s'effectuer sans à-coups en reportant plus de poids sur l'arrière-main.

Tout le travail au trot est exécuté «assis», sauf indication contraire dans le texte de la reprise.

Dans certaines reprises, lors du travail au trot, il est demandé au cavalier de laisser filer les rênes sur une certaine distance. Cet exercice permet de juger si le cheval est tendu et d'apprécier son équilibre, sa souplesse, son obéissance et sa relaxation. Afin de pouvoir exécuter correctement cet exercice, le cavalier doit allonger les rênes lorsque le cheval s'étire progressivement vers l'avant et vers le bas. Lorsque l'encolure s’étire vers l’avant et vers le bas, la bouche doit atteindre plus ou moins la ligne horizontale correspondant à la pointe de l’épaule. Un contact élastique et constant avec les mains du cavalier doit être maintenu. Le rythme doit rester le même et le cheval doit rester léger dans les épaules avec les postérieurs bien engagés. Lors de la reprise des rênes, le cheval doit accepter le contact sans résistance dans la bouche ni au niveau de la nuque[2].

Lors de l'exécution du trot, les juges apprécient la régularité, l'élasticité, l'équilibre, l'énergie et l'amplitude des foulées, l'attitude du cheval et la qualité des transitions. Pour le trot allongé, leur attention porte plus particulièrement sur la régularité, l'élasticité, l'équilibre, l'énergie des postérieurs, l'amplitude, l'adaptation de l'attitude et la qualité des transitions.

Lorsque le cavalier doit laisser filer les rênes, ils vérifient que le cheval étende son encolure vers l'avant et vers le bas, sans perdre le contact, puis est remis en place[3].

Le galop[modifier | modifier le code]

Le galop doit présenter des foulées légères, cadencées et régulières. Le cheval doit se déplacer sans hésitation.

La qualité du galop se juge sur une impression générale, c'est-à-dire à la régularité et à la légèreté des foulées, à la qualité du mouvement vers le haut procédant de l'acceptation de la bride, la nuque restant souple, à l'engagement des postérieurs, et à la capacité de maintenir le même rythme et un équilibre naturel, notamment après des transitions. Au galop, le cheval doit toujours rester droit sur des lignes droites et correctement plié sur des lignes courbes.

On distingue cinq types de galop: le galop de travail, l'allongement des foulées au galop, le galop rassemblé, le galop moyen et le galop allongé.

Le galop de travail est une allure entre le galop rassemblé et le galop moyen qui est utilisée quand le cheval n'est pas encore prêt pour effectuer des mouvements rassemblés. Le cheval montre un équilibre naturel tout en restant «sur la main», et avance avec des foulées régulières, légères et actives, et une bonne action au niveau du jarret. L’expression «bonne action au niveau du jarret» souligne l’importance d’une impulsion provenant de l’activité de l'arrière main.

L'allongement des foulées de galop est une allure utilisée dans les épreuves réservées aux chevaux de quatre ans auxquels il est demandé d'allonger les foulées de galop. Il s’agit d’une variante entre le galop de travail et le galop moyen employée alors que la formation du cheval n’est pas assez aboutie pour qu'il effectue un galop moyen.

Dans le galop rassemblé, le cheval, restant «sur la main», galope avec l'encolure élevée et arrondie. Les jarrets, bien engagés, maintiennent une impulsion énergique permettant aux épaules de se déplacer avec une plus grande mobilité, démontrant ainsi que le cheval se porte de lui-même et vers le haut. Les foulées sont plus courtes que dans les autres galops, sans perte d’élasticité ni de cadence.

Dans le galop allongé, le cheval couvre autant de terrain que possible, sans précipiter, et ses foulées s'allongent au maximum. Le cheval reste calme, léger et droit grâce à une forte impulsion de l'arrière-main. Le cavalier lui permet d'allonger et de gagner du terrain tout en contrôlant la position de la nuque. Le mouvement doit être effectué dans l'équilibre et la transition vers le galop rassemblé doit se faire sans à-coups en reportant plus de poids sur l'arrière-main.

En compétition, le cheval doit parfois exécuter des variantes du galop considérées comme des allures:

Le contre galop (appelé communément galop à faux): le contre galop est un mouvement permettant de juger de l'équilibre et de la rectitude du cheval. Il doit être exécuté au galop rassemblé.

Le changement de pied de ferme à ferme: il s’agit d’un mouvement dans lequel il est demandé au cheval, après une transition directe du galop au pas suivie de trois à cinq foulées de pas, de repartir au galop sur l'autre diagonal.

Le changement de pied en l'air: il s'effectue en une foulée avec les antérieurs et les postérieurs changeant simultanément au moment du temps de suspension du galop. Les aides doivent être précises et discrètes. Ils peuvent être exécutés isolément ou en série toutes les 4, 3, 2 foulées ou à chaque foulée (changement de pied au temps). Le cheval doit reste léger, calme et droit dans l'impulsion tout en maintenant le même rythme et le même équilibre tout au long de la série. Cet exercice permet d'évaluer la réaction, la sensibilité et l'obéissance du cheval aux aides du changement de pied[2].

Lors de l'évaluation du galop, les juges apprécient la correction et rectitude du galop, sa qualité, l'impulsion, le maintien de l'attitude du cheval, le maintien de l'activité, l'allongement des foulées et l'adaptation de l'attitude du cheval dans le galop allongé, l'équilibre, la tendance montante dans le galop rassemblé.

Dans le contre galop, ils notent l'aisance et l'attitude du cheval; dans le changement de pied de ferme à ferme, la netteté et la fluidité des transitions galop/pas et pas/galop, le rythme du pas; dans le changement de pied en l'air, sa correction, la rectitude du changement, la qualité du galop avant et après, la tendance montante du cheval et son équilibre[3].


Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les allures des chevaux - Hippologie.fr », sur www.hippologie.fr (consulté le 29 juin 2018)
  2. a b c d et e (en) « Dressage rules », sur FEI, (consulté le 27 février 2019)
  3. a b et c « Reprises », sur FFE (consulté le 2 mars 2019)