Haguard (cheval)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Wikipédia:Bons articles Vous lisez un « bon article ».
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Haguard.

Haguard
Cheval d'allure de la Hague dans Hygiène vétérinaire appliquée, 1857.
Cheval d'allure de la Hague dans Hygiène vétérinaire appliquée, 1857.
Région d’origine
Région La Hague, Drapeau de la France France
Région d'élevage Cotentin, puis Mayenne
Caractéristiques
Morphologie Bidet / Poney
Registre généalogique Non
Taille 1,44 m à 1,48 m
Robe Généralement foncée avec balzanes, gris possible
Tête Courte et légèrement camuse
Pieds Sûrs
Caractère Sobre et énergique
Autre
Utilisation Courses de trot, poste, bât

Le Haguard, également nommé poney ou bidet de la Hague, est une race de chevaux, de type bidet, propre à la région naturelle de la Hague, dans le département de la Manche en Normandie. Employé au bât, sous la selle et par les services des postes, ce petit cheval est connu pour son allure particulière à transmission héréditaire, le « pas relevé ». Il s'est illustré en courses de trot près de Cherbourg, notamment en 1835 et 1836. Jadis élevé dans les zones vallonnées et marécageuses des arrondissements de Cherbourg, de Valognes et de Coutances, le Haguard s'est éteint en raison de l'amélioration des routes, et de croisements avec le Pur-sang et des trotteurs. Une petite population a vraisemblablement été transférée en Mayenne, participant à la formation du poney français de selle dans les années 1970.

Histoire[modifier | modifier le code]

La région naturelle de la Hague, avec quelques chèvres marronnes.

Les informations disponibles concernant cette ancienne race de chevaux sont datées, le Haguard ne figurant ni dans l'étude des races de chevaux menée par l'université d'Uppsala, publiée en août 2010 pour la FAO[1], ni dans la base de données DAD-IS[2], ni dans la seconde édition de l'ouvrage de l'université d'Oklahoma recensant les races de chevaux (2007)[3], ni dans l'index des races de chevaux disparues dans l'ouvrage de Delachaux et Niestlé (2014)[4], ni dans l'édition de 2016 de l'encyclopédie de CAB International[5].

La race est connue sous les noms de « Haguard »[6],[7],[8],[9], de « bidet de la Hague »[7],[10],[11], et de « cheval d'allure », d'après Jean-Henri Magne[7]. Cependant, les zootechniciens Alexandre-Bernard Vallon et Paul Diffloth dissocient le « bidet d'allures » du « poney de la Hague », qu'ils citent tous deux comme faisant partie des races de chevaux du Cotentin, avec le carrossier noir et le « passeur »[12],[13]. Le bidet d'allures, ou postier normand, est décrit par Vallon comme étant plus grand de taille[12].

D'après le géographe Armand Frémont, le Haguard figure parmi les races animales renommées, voire devenues légendaires, de la Normandie[14]. Jean-Henri Magne décrit ces chevaux (1857) comme les « plus renommés des bidets normands »[7],[15].

Le biotope particulier de la Hague a favorisé l'émergence de plusieurs races d'animaux spécifiques[6]. Cependant, les chevaux locaux sont méconnus des hippologues[6]. Une origine arabe[6],[8] ou turque[16] est évoquée, du moins une ascendance depuis le cheval oriental, en raison d'une convergence morphologique[17]. Le biotope de ces poneys constitue une exception au sein des races chevalines françaises de littoral : la plupart sont en effet de grande taille[18]. Le cheval de la Hague est par ailleurs élevé à côté de chevaux normands beaucoup plus grands[18].

D'après Armand Frémont, ces petits chevaux sont très appréciés jusqu'au début du XIXe siècle pour les déplacements dans le bocage normand, et réputés vigoureux[11],[19].

En 1835, M. Le Magnen, négociant en vins à Cherbourg, souhaite attirer la clientèle anglaise dans cette ville en créant une animation avec les « bidettes »[20]. Il sollicite le maire Nicolas Noël-Agnès, et reçoit l'aide d'Éphrem Houël, qui met en place des courses de trot et de galop, notamment les 25 et 26 septembre 1836[20].

L'extinction de cette race est avancée dans Le Pilote du Calvados du [16]. Dans les années 1840, le cheval de la Hague est en effet croisé avec des galopeurs[21]. D'après M. Mazure, le croisement des juments de la Hague avec des trotteurs donne « des métis qui vont tantôt l'amble, tantôt le trot, mais le plus souvent l'amble rompu, le traquenard. C'est par le dressage qu'on les habitue au pas relevé qu'ils ne marchent jamais comme les animaux chez lesquels cette allure est naturelle, héréditaire »[22]. Dans les années 1860, d'après Eugène Gayot, la race de la Hague tend à se confondre avec les autres races de chevaux normandes, en raison des croisements pratiqués avec le Pur-sang[23]. Gayot est partisan de ces croisements : « la petite race de la Hague, perdant chaque jour de son utilité pratique, menaçait de s'éteindre au lieu de revivre par ses qualités propres dans une forme nouvelle, mieux appropriée aux nouvelles exigences du consommateur. Il s'agissait de favoriser la transformation de cette race, de retenir chez celle qui devait s'établir sur ses ruines tout ce qui en avait fait l'utilité et la réputation ; il s'agissait, après une longue halte, de se remettre en marche et d'arriver graduellement, sans rien précipiter, à grandir, à développer la forme sans rien perdre du fond »[24].

Dans son étude de L'Élevage en Normandie (2013), Armand Frémont date l'extinction du cheval de la Hague au milieu des années 1850, et la relie à l'amélioration des routes et des chemins, rendant inutiles le cheval de selle et de bât[11]. En 1857, Magne écrit qu'« il se produit peu de chevaux d'allure de nos jours et le prix s'en est considérablement élevé. Aujourd'hui ils sont en général utilisés dans le pays »[22].

Cependant, la survie d'une petite population de « poneys du Cotentin » jusque dans les années 1960-1970 est évoquée par Yvan de Curraize, ancien directeur de la Fédération française des éleveurs de poneys[25], ainsi que par l'auteure et journaliste Lætitia Bataille[26]. Les derniers représentants de cette race, transférés depuis le Cotentin vers la Mayenne pour une utilisation en courses de galop, ont contribué à la formation du poney français de selle[26],[25].

Description[modifier | modifier le code]

Plus petits que les autres chevaux normands[10],[27], les Haguards sont décrits comme « courts, petits, nerveux, infatigables, durs et solides comme le granit sur lequel ils étaient élevés »[16] :

« Voilà le poney de la Hague, aussi dur que le granit des dunes de Tourlaville. »

— Éphrem Houël, Histoire du cheval chez tous les peuples de la terre[28].

Bernadette Lizet les décrit comme des poneys[29], et Daniel Roche comme des bidets[30]. Alexandre-Bernard Vallon leur attribue une taille moyenne de 1,44 m à 1,48 m[8].

La tête est droite et légèrement camuse, dotée d'un chanfrein épais[17], courte[8], avec un front large et des naseaux ouverts[6],[8], de petites oreilles et de grands yeux[8]. L'encolure est courte et forte[7],[8]. Le garrot est épais, le poitrail ouvert[7],[8]. Le corps est étoffé, le dos court et soutenu, la croupe est forte[7],[8], les reins sont larges et bien attachés[8]. Les jambes sont fortes et nettes[6], avec des canons larges et des paturons courts[17],[8]. Les pieds sont amples[17]. Les crins sont forts et abondants, la peau est dure[17].

La robe est généralement foncée, avec des balzanes[17], mais le gris est possible.

Ces chevaux sont réputés sobres et énergiques[6], vigoureux et rustiques[11],[12]. Ils sont particulièrement adroits sur les chemins pierreux[31]. D'après Magne, ils disposent d'une allure particulière, nommée « pas relevé »[7], caractérisée par une ressemblance avec le trot, mais en quatre battues[17]. Cette allure est héréditaire chez les chevaux de la Hague, et les éleveurs qui tiennent à la conserver ont soin d'écarter de la reproduction les animaux qui vont au trot[22].

Utilisations[modifier | modifier le code]

Réputés trop petits pour la cavalerie légère[32], ces chevaux étaient cependant parfois assez grands pour les hussards (1,46 à 1,50 m)[30].

Ils sont utilisés en course de trot et pour des travaux de force[6], en particulier au bât[31]. Ils ont été employés par la poste aux chevaux et pour des travaux de traction au trot[31]. Des chevaux de la Hague ont participé aux courses de trot créées par Éphrem Houël près de Cherbourg[31] ; ils s'y sont illustrés en 1835, notamment à travers la victoire du gris « Haguard », monté par son propriétaire M. Marie[33], puis par Auguste Mayer, pour son nouveau propriétaire M. Pestre, le [34]. Haguard a décroché le prix de 200 francs, alors âgé de 7 ans[35]. Ces courses sont, à leur création, exclusivement réservées aux chevaux locaux : « Les courses de Cherbourg avaient eu le plus heureux début ; malheureusement leurs progrès ne sont pas aussi sensibles qu'on le désirerait : cela tient à ce qu'on a voulu agir sur un cercle trop rétréci, en n'admettant aux courses que les chevaux de la localité. [...] Espérons que des idées plus larges et plus fécondes viendront donner à ces courses une nouvelle vie, et que chaque année la foule se pressera sur le rivage de Cherbourg, en face de la grande mer, applaudissant les cavales légères du Val de Cérès et les vigoureux poneys des collines de la Hague. »[36]

D'après Magne, les chevaux de la Hague sont « essentiellement appropriés au service de la selle, malgré leur allure saccadée. »[17] Ils ne marchent pas très rapidement, mais peuvent parcourir de longues distances, de l'ordre de 60 à 80 kilomètres pendant plusieurs jours de suite[22],[12]. Ils sont employés par les marchands de bestiaux, et par les herbagers[22].

Diffusion de l'élevage[modifier | modifier le code]

Foire aux bestiaux à Lessay, où se vendaient jadis des chevaux haguards.

La race est propre au nord-ouest de la presqu'île du Cotentin[6], une zone relativement montagneuse[8],[9] et marécageuse[7]. D'après Jean-Henri Magne et Alexandre-Bernard Vallon, les bidets de la Manche naissent surtout dans les arrondissements de Cherbourg, de Valognes et de Coutances[7],[8]. La race se vend sur différentes foires aux chevaux, notamment celle de Lessay[37], dans les années 1860[38].

Le poney de la Hague a été exporté dans le Charolais, l'Auvergne, le Centre de la France[22], et en Angleterre[39].

Louis Énault cite, dans son roman Le Baptême du sang, « un petit groupe en marbre blanc représentant une enfant d'une dizaine d'années, à cheval sur un de ces poneys de la Hague, à peu près de la taille de ceux qui, plus célèbres mais non plus beaux, paissent une herbe rare et salée sur les collines des îles Shetland, des Orcades ou des Hébrides, avant de servir de monture à la jeune aristocratie des Trois-Royaumes »[40].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Rupak Khadka, « Global Horse Population with respect to Breeds and Risk Status », Uppsala, Faculty of Veterinary Medicine and Animal Science - Department of Animal Breeding and Genetics, .
  2. (en) « Browse by species and country », DAD-IS (consulté en octobre 2018).
  3. (en) Bonnie Lou Hendricks, International Encyclopedia of Horse Breeds, Norman, University of Oklahoma Press, , 2e éd., 486  p. (ISBN 0-8061-3884-X, OCLC 154690199)Voir et modifier les données sur Wikidata.
  4. Élise Rousseau (ill. Yann Le Bris), Tous les chevaux du monde, Delachaux et Niestlé, , 544  p. (ISBN 2-603-01865-5)Voir et modifier les données sur Wikidata.
  5. (en) Valerie Porter, Lawrence Alderson, Stephen J.G. Hall et Dan Phillip Sponenberg, Mason's World Encyclopedia of Livestock Breeds and Breeding, CAB International, , 6e éd., 1 107  p. (ISBN 1-84593-466-0, OCLC 948839453)Voir et modifier les données sur Wikidata.
  6. a b c d e f g h et i Journal des haras 1849, p. 139.
  7. a b c d e f g h i et j Magne 1857, p. 257.
  8. a b c d e f g h i j k l et m Vallon 1880, p. 556.
  9. a et b J. Jacoulet et Claude Chomel, Traité d'Hippologie, vol. 2, S. Milon fils, , 946 p., p. 506.
  10. a et b Pierre Aristide Adolphe Lefour, Le cheval: l'âne et le mulet: extérieur, race, élevage, entretien, utilisation, équitation, etc, Maison rustique, coll. « Bibliothèque du cultivateur », , 3e éd., 180 p., p. 89.
  11. a b c et d Armand Frémont, L'élevage en Normandie, étude géographique, vol. 1, Presses universitaires de Caen, coll. « Fonds ancien UCBN », , 626 p. (ISBN 2841334805 et 9782841334803), p. 190.
  12. a b c et d Vallon 1880, p. 557.
  13. G. Wery (dir.), Zootechnie: Zootechnie général; production et alimentation du bétail. Zootechnie spéciale; cheval, âne, mulet, J.-B. Baillière, coll. « Encyclopédie agricole », , 504 p., p. 393.
  14. Armand Frémont, Paysans de Normandie, Flammarion, coll. « Essais Sciences Humaines », 329 p. (ISBN 2081273322 et 9782081273320).
  15. Jean-Henri Magne, Hygiène vétérinaire appliquée. Races chevalines, leur amélioration. Entretien, multiplication, élevage, éducation du cheval, de l'âne et du mulet, Garnier frères, , 654 p., p. 207.
  16. a b et c de M. 1835, p. 248.
  17. a b c d e f g et h Magne 1857, p. 258.
  18. a et b Louis Dussieux, Géographie générale contenant la géographie physique, politique administrative, historique, agricole, industrielle et commerciale de chaque pays avec des notions sur le climat : les productions naturelles, l'ethnographie, les langues, les religions, les voies de communications, les frontières et l'état politique, financier et militaire, vol. 2, J. Lecoffre et cie, , 1027 p. (lire en ligne), chap. 49040 de CIHM/ICMH microfiche series, p. 204.
  19. Armand Frémont, L'Élevage en Normandie: étude géographique, vol. 11 de Publications de la Faculté des lettres et sciences humaines de l'Université de Caen, Faculté des Lettres, , 942 p., p. 311.
  20. a et b Tanneguy de Sainte Marie, « Races, types, tribus ou ethnies des chevaux de courses au XIXe siècle », In Situ, no 18,‎ (ISSN 1630-7305, DOI 10.4000/insitu.9683, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2018)
  21. Journal des haras 1849, p. 141-142.
  22. a b c d e et f Magne 1857, p. 259.
  23. Louis Moll et Eugène Nicolas Gayot, La connaissance générale du cheval : études de zootechnie pratique, avec un atlas de 160 pages et de 103 figures, Didot, , 722 p. (lire en ligne), p. 606.
  24. Eugène Gayot, La France chevaline, vol. 2, Paris, Imprimeurs-Unis, (lire en ligne), p. 335.
  25. a et b Yvan de Curraize, « Historique des poneys en France : principales races et utilisations », Ethnozootechnie, Société française d'ethnozootechnie,‎ , p. 39 (lire en ligne).
  26. a et b Lætitia Bataille, Races équines de France : Les Races, France Agricole Éditions, , 1re éd., 286 p. (ISBN 9782855571546), p. 108.
  27. Congrès Scientifique de France, Congrès Scientifique de France, vol. 1 ; 7, (lire en ligne), p. 233.
  28. Éphrem Houël, Histoire du cheval chez tous les peuples de la terre : depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours, Bureau du Journal des Haras, , 606 p., p. 345.
  29. Bernadette Lizet, Le cheval dans la vie quotidienne : techniques et représentations du cheval de travail dans l'Europe industrielle, vol. 9 de Espace des hommes, Berger-Levrault, , 213 p. (ISBN 2701304962 et 9782701304960), p. 59.
  30. a et b Daniel Roche, À cheval ! : écuyers, amazones & cavaliers du XIVe au XXIe siècle, Association pour l'Académie d'art équestre de Versailles, , 399 p. (ISBN 2913018033 et 9782913018037), p. 52.
  31. a b c et d Journal des haras 1849, p. 140.
  32. de M. 1835, p. 251.
  33. Julien Gilles Travers, Annuaire du Département de la Manche, , p. 249-253.
  34. Calendrier des courses de chevaux, ou, "Racing calendar" français, vol. 3, Paris, France, Galignani, (lire en ligne), p. 72-73.
  35. Philippe Manneville, Jean-Pierre de Gennes, Secrétariat permanent des congrès des sociétés historiques et archéologiques de Normandie, Le cheval en Normandie : actes du XXVIIIe congrès tenu à Mortagne-au-Perche du 21 au 24 octobre 1993, vol. 1 de Annales de Normandie: Série des congrès des sociétés historiques et archéologiques de Normandie, Musée de Normandie, , 208 p., p. 131.
  36. « Courses de Cherbourg », Journal des haras, chasses, et courses de chevaux, des progrès des sciences zooïatriques et de médecine comparée, Parent,‎ , p. 307.
  37. A. Pierre, Marchands de cheval et marchands de chevaux : Guide des acheteurs, S. Milon, , 323 p., p. 305.
  38. Gabriel Désert, « Les foires de la Manche, 1800-1860 », Cahier des Annales de Normandie, vol. 26, no 1,‎ , p. 531–544 (ISSN 0570-1600, DOI 10.3406/annor.1995.6644, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2018)
  39. Journal des haras 1849, p. 141.
  40. Louis Énault, Le baptême du sang, vol. 1, Hachette, , 376 p., p. 366.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Magne 1857] Jean Henri Magne, Hygiène vétérinaire appliquée : étude de nos races d'animaux domestiques et des moyens de les améliorer, vol. 1, Paris, Labe, , 2e éd. (lire en ligne), p. 257-259
  • « Des chevaux de La Hague », Journal des haras des chasses et des courses de chevaux, recueil périodique consacre a l'étude du cheval, à son éducation (etc.), Au Bureau du journal, vol. 47,‎ , p. 139-143 (lire en ligne)
  • [de M. 1835] A. de M., « Variétés », Journal des haras, chasses, et courses de chevaux, des progrès des sciences zooïatriques et de médecine comparée, Parent, vol. 2,‎ (lire en ligne)
  • [Vallon 1880] Alexandre-Bernard Vallon, Cours d'Hippologie a l'usage de Mm. les officiers de l'armée, de Mm. les officiers des haras, les vétérinaires, les agriculteurs et de toutes les personnes qui s'occupent des questions chevalines, vol. 2, Librairie militaire de J. Dumaine, , 2e éd. (lire en ligne), « Haguard »

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 30 octobre 2018 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.
La version du 30 octobre 2018 de cet article a été reconnue comme « bon article », c'est-à-dire qu'elle répond à des critères de qualité concernant le style, la clarté, la pertinence, la citation des sources et l'illustration.