Berrichon (cheval)

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Cheval brennou

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Berrichon
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Chevaux berrichons dans l’Atlas statistique de la production de chevaux en France, 1850
Chevaux berrichons dans l’Atlas statistique de la production de chevaux en France, 1850
Région d’origine
Région Berry, Drapeau de la France France
Caractéristiques
Morphologie Cheval de trait de format moyen
Taille 1,10 m à 1,45 m
Tête Grosse
Statut FAO (conservation) ÉteinteVoir et modifier les données sur Wikidata

Le berrichon est un type de cheval élevé dans la région du Berry. Évoqué depuis le Moyen Âge, il ne forme probablement pas encore une race. George Sand signale l'existence d'un « cheval brennou » dans les Étangs de la Brenne, au milieu du XIXe siècle, au cours duquel ce petit cheval rustique est élevé en plein air toute l'année, et chevauché par des enfants lors de courses locales. La race berrichonne devient au tournant du XXe siècle un cheval de trait de format moyen, sous l'influence du Percheron. Il est notamment employé à la traction des omnibus parisiens. Son stud-book ouvre en 1923, son syndicat d'élevage l'année suivante.

La race disparaît tant en raison de la concurrence du Percheron pour l'agriculture, que par absorption dans les croisements pour donner des demi-sangs. Elle est définitivement inclue à la race percheronne en 1966.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

D'après le Dr vétérinaire militaire Charles Louis Maurice Cormier (1905), le cheval berrichon est influencé par le cheval arabe des Maures et par le cheval germanique[1]. D'après la thèse du Dr Cordeau, publiée en 1946, le cheval berrichon est issu de l'ancien cheval de la Sologne, un animal peu étoffé et de petite taille, mais réputé rustique[2]. Le statut de race à part entière est discuté plusieurs fois pour le cheval berrichon[3]

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La qualité des chevaux du Berry est connue dès le Moyen Âge[2]. D'après Henri Trotignon, « jusqu'à l'époque de Louis XIV ils sont considérés parmi les meilleurs »[4]. Sous Philippe II Auguste, le conflit avec l'Angleterre pour l'appropriation du Berry (1187-89) entraîne sans doute un brassage avec des chevaux venus de ce pays[5]. La guerre de cent ans anéantit l'élevage équin de la région[6]. Au XVe siècle, le prix payé à un charetier pour une journée de travail avec ses chevaux n'est que de 3 à 4 sols, ce qui laisse présager que les animaux eux-mêmes sont de peu de valeur[6].

XVIIe et XVIIIe[modifier | modifier le code]

L'existence d'un élevage équin est attestée au XVIe siècle[7]. En 1601, Sully fait venir des chevaux de son haras de Mehun-sur-Yèvre sur demande du roi Henri IV, qui dit fournir ses plus beaux sujets à la reine d'Angleterre[7]. L'élevage recule vraisemblablement sous Louis XIII[8]. En 1701, l'abbé Sauvageot de Sennely décrit la race du pays comme un cheval « petit, maigre, faible et court »[8]. L'établissement des haras nationaux permet de soutenir l'élevage et de récupérer des bêtes d'une certaine valeur au cours du XVIIIe siècle[8]. Les étalons du Berry sont alors souvent des animaux approuvés appartenant à des garde-étalons[9]. Les haras royaux sont créés en 1704 dans la province du Berry, et organisés en 1766, époque où est signalée l'introduction d'un étalon de race danoise[9]. En 1789, 24 étalons approuvés appartiennent aux gardes, mais la province en a hébergé jusqu'à 50[10]. Dans sa Mémoire statistique du département de l'Indre, le préfet Dalphonse signale la bonne qualité des foires aux chevaux du Berry, en particulier celle de Sancerre, qui attire des acheteurs de Normandie. Les animaux y sont réputés pour leur précocité, étant adultes à l'âge de 3 ans. Cette foire fournit notamment la remonte militaire[11].

XIXe[modifier | modifier le code]

Dans une carrière, un cheval gris, presque blanc, massif, est marché en main, sa crinière étant tressée de laine rouge.
Le Percheron a influencé les chevaux berrichons, fusionnés avec cette race en 1966.

Après la dissolution des Haras nationaux, la Mémoire statistique du département du Cher signale un élevage principalement constitué de chevaux de trait de petite taille, aptes à servir de chevaux d'artillerie[12]. Les meilleurs sujets proviennent du Nord du Sancerrois[12]. De façon générale, l'élevage est effectué sans soins ni éducation particuliers des animaux[13]. Les étalons des dépôts sont anglais, normands, cauchoix, limousins, Anglo-normands, brandebourgeois, et issus de chevaux arabes, notamment persans[14]. En 1823, le préfet du Cher établit des primes d'élevage pour les juments saillis par des étalons approuvés et des étalons nationaux[15]. En 1834, le haras de Blois envoie divers étalons destinés à améliorer la souche locale[16]. Une première station de reproduction est établie en 1835 à Ivoy-le-Pré[16].

Une race spécifique à la région de la Brenne est mentionnée. Elle disparaît en tant que telle du fait de croisements[17]. À l'époque de l'hippologue Jean-Henri Magne (1850), le Berry n'a pas de race chevaline distincte. Les éleveurs achètent des poulains, poitevins principalement, en les choisissant parmi les diligenciers, mais sans s'attacher à un caractère particulier, pas même à une robe plutôt qu'à une autre[18]. La jumenterie du Berry est constituée d'un mélange de chevaux de trait poitevins, bretons et percherons[4]. le cheval berrichon est moins estimé que le Percheron[19], auquel il ressemble pourtant beaucoup selon certaines sources anciennes[20]. D'autres sources plus récentes évoquent sa parenté avec le cheval limousin, un cheval de selle[4]. Dans le Midi de la France, il a plutôt bonne réputation[20].

XXe[modifier | modifier le code]

En 1923, le « Stud-book du cheval de trait berrichon » est ouvert. L'année suivante, un « syndicat d'élevage du cheval de trait berrichon » se constitue entre plusieurs éleveurs désireux de s'inspirer de la sélection du Percheron[21]. Dès lors considéré comme une race, le cheval berrichon accède à ses propres concours régionaux, en particulier à Sens-Beaujeu. Il entre aussi aux Haras nationaux, notamment dans celui de Charenton-du-Cher. Dans l'entre-deux-guerres, l'élevage de ce cheval périclite à cause de la motorisation[Note 1]. L'emploi de chevaux de trait plus lourds est favorisé par les exploitants agricoles, en particulier celui du Percheron. L'armée est sollicitée pour acheter des animaux, et ainsi soutenir les éleveurs[22]. C'est dans ce cadre qu'un commandant de Rancourt défend l'utilisation du « bidet Sancerrois » pour affronter l'Allemagne nazie en 1939[23].

Le cheval berrichon est absorbé par les croisements dits « demi-sang », avec l'Anglo-normand et l'Anglo-arabe[21]. Le type trait est fusionné avec le Percheron en 1966, en même temps que l'Augeron, le trait du Maine, le Nivernais, le Bourbonnais, le trait de la Loire et le trait de Saône-et-Loire[24],[25],[26].

Description[modifier | modifier le code]

Cheval solognot et cheval brennou.

Morphologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : morphologie du cheval.

Amples de formes mais avec des rayons courts[27], les chevaux berrichons présentent les formes raccourcies du cheval commun[18]. La taille des animaux dans les riches parages des bords de l'Allier et de la Loire est élevée, contrairement à ceux du Sud et des cantons peu fertiles[28]. Il existe dans la taille et la conformation de grandes différences[28]. D'après l'hippologue Eugène Gayot, la taille du cheval brennou va de 1,10 m à 1,45 m[29]. Les chevaux des arrondissements de Sancerre, de Blois et de Saint-Amand-Montrond sont plus forts que ceux des arrondissements de Loches, Le Blanc et La Châtre[28].

George Sand les décrit comme ayant les naseaux ouverts, la poitrine haute et large, un très bon souffle, des membres secs et évidés, le flanc solide et un large poitrail[30]. Les principaux reproches des hippologues contre les chevaux du Berry sont leur taille faible, et leur lenteur. Les membres sont réputés de très bonne qualité[27]. La race est aussi réputée laide[29]. Le préfet Dalphonse la décrit comme de petite taille, avec une grosse tête courte et pesante, une encolure courte et fournie, un garrot rond et bas, des épaules chargées, une belle croupe, un corps bien fait, des jambes sèches et nerveuses[31].

Tempérament et entretien[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, ces chevaux sont « continuellement soumis aux intempéries des saisons »[30]. Les animaux, d'un naturel « doux et franc »[27], sont réputés vigoureux[32] : George Sand précise en effet qu'ils ne reçoivent ni soins ni nourriture substantielle, ce qui ne les empêche pas de se montrer robustes[30]. Ils sont capables de parcourir 40 à 50 km sans altération, et jusqu'à 100 ou 120 km journellement[30].

Utilisation[modifier | modifier le code]

Photo en noir et blanc représentant deux chevaux tractant un omnibus dans les rues parisiennes.
La Compagnie générale des omnibus a fait appel à des chevaux berrichons (la race des deux chevaux sur la photo n'est pas connue).

Au milieu du XIXe siècle, George Sand décrit des courses locales au cours desquelles les enfants de Brenne montent ces chevaux, ces courses sont dites « de cavarniers ». Dans ce but, le jeune garçon ou l'enfant élève, soigne et dompte son cheval sauvage. Il concourt pieds nus, tête nue, sans veste, c'est tout au plus s'il admet un bridon, habitué qu'il est à diriger sa monture avec une corde dans la bouche[30]. L'utilisation du cheval de traction agricole se développe dans le Berry à la fin du XIXe siècle, au détriment des bœufs[21].

Le cheval berrichon peut convenir pour la traction des voitures de poste[18]. Il est été employé, dans le Midi notamment, pour le service des diligences[19]. Les sujets les plus grands et les plus développés sont acquiss par la Compagnie générale des omnibus de Paris[33] : entre 1855 et 1900, sur les 103 000 chevaux qu'elle a achetés, 6 % sont des berrichons[34]. La compagnie tient le compte du taux de mortalité chez ses chevaux : celui du cheval berrichon est de 6,70 %, soit moins que les Percherons, mais plus que les chevaux cauchois, l'explication étant que les chevaux déjà exploités au travail avant d'être vendus pour les omnibus sont plus résistants[35].

Une expérience de croisement a lieu entre des étalons arabes et des juments berrichonnes, pour obtenir des chevaux de poste élégants[36]. Les modèles plus légers remontent les régiments de chasseurs à cheval[4]. Les chevaux berrichons terminent probablement leur carrière dans le roulage[37].

Diffusion de l'élevage[modifier | modifier le code]

Les éleveurs berrichons se partagent la production des chevaux. Certains les font naître, d'autres les élèvent[38]. De plus, la région du Berry élève différents types de chevaux au début du XXe siècle, dont des chevaux de trait, des Anglo-arabes et des chevaux Limousin[39]. La plupart des chevaux dits « berrichons » proviennent en réalité de Vendée ou des Charentes[27],[40]. La Bresse vend de jeunes chevaux aux marchands berrichons, qui eux-mêmes les revendent à Paris[41].

En 1840, l'arrondissement d'Issoudun est le principal lieu de commerce de ces animaux[42], ils sont vendus sur de grandes foires, en particulier celles de Sancerre et de Saint-Thibault[40]. En 1857, L'industrie chevaline s'étend dans tout le Berry et se perfectionne avec l'amélioration du sol et de l'agriculture[28]. Les contrées à vallées humides, les arrondissements de Saint-Amand-Montrond, de Le Blanc, de La Châtre et une partie de celui de Sancerre entretiennent des juments poulinières, tandis que les environs de Bourges, d'Issoudun et de Châteauroux, dont les pâturages ne conviennent que pour les bovins et petits ovins, achètent des poulains et les élèvent en les utilisant à des travaux agricoles, pour les fournir ensuite à quelques départements du sud et du sud-est[18]. Beaucoup naissent dans le Poitou, et sont élevés dans le Berry[19].

La race est mentionnée comme éteinte (statut « X ») sur les évaluations de la FAO[43], et comme race européenne locale éteinte dans l'étude de l'université d'Uppsala (2010) sur les races de chevaux du monde[44]. De même, le dictionnaire de CAB International cite le Berrichon comme une variété locale du Percheron, dont l'existence officielle a perduré de 1923 à 1966[45].

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Le cheval berrichon est mentionné plusieurs fois dans les œuvres de Roger de Beauvoir, en particulier dans Mademoiselle de Choisy[46], et L'abbé de Choisy[47]. George Sand a bien connu le cheval berrichon, ou « cheval de la Brenne », et en parle dans son oeuvre[48]. Dans Le Péché de Monsieur Antoine, un dialogue s'énonce comme suit : « Vous avez là une jolie petite bête, lui dit-il [le marquis à Émile] en examinant Corbeau d'un air de connaisseur. C'est un brennoux, bonne race, solide et sobre… »[49]. Dans Le Cercle Hippique de Mézière-en-Brenne, George Sand fait à nouveau l'éloge de la race du pays : « Ce berrychon je suis et mon cheval aussi ; l'un portant l'autre nous irons vite et loin »[50],[48].

Note et références[modifier | modifier le code]

Note[modifier | modifier le code]

  1. La motorisation des transports routiers se généralise dès les années 1910, mais les chevaux agricoles restent employés plus longtemps, jusque dans les années 1950 à 1960.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cormier 1905, p. 115-116.
  2. a et b Cordeau 1946, thèse citée par Revue de médecine vétérinaire de Toulouse, vol. 99, Écoles Nationales Vétérinaires de Lyon et de Toulouse, , p. 568.
  3. Journal d'agriculture pratique et de jardinage, À la librairie de la Maison rustique, (lire en ligne), p. 315.
  4. a, b, c et d Bernard 2006, p. 37.
  5. Cormier 1905, p. 117.
  6. a et b Cormier 1905, p. 118.
  7. a et b Cormier 1905, p. 119.
  8. a, b et c Cormier 1905, p. 120.
  9. a et b Cormier 1905, p. 121.
  10. Cormier 1905, p. 121-122.
  11. Cormier 1905, p. 122.
  12. a et b Cormier 1905, p. 123.
  13. Cormier 1905, p. 127.
  14. Cormier 1905, p. 128-129.
  15. Cormier 1905, p. 129.
  16. a et b Cormier 1905, p. 130.
  17. Hélène Fruchon, « La Brenne », L'information géographique, vol. 16, no 3,‎ , p. 110-116 (lire en ligne).
  18. a, b, c et d Magne 1857, p. 246.
  19. a, b et c Dictionnaire universel théorique et pratique du commerce et de la navigation, vol. 1, Guillaumin et Cie, , p. 643.
  20. a et b Emile Levasseur, La France et ses colonies (géographie et statistique), vol. 2, C. Delagrave, , p. 125.
  21. a, b et c Bernard 2006, p. 38.
  22. Ladislas Mysyrowicz, Autopsie d’une Défaite, L'Âge d'Homme, coll. « Historica », (ISBN 2825130117 et 9782825130117), p. 163.
  23. Commandant de Rancourt 1939, p. 59-72.
  24. Marie Cegarra, L'animal inventé: ethnographie d'un bestiaire familier, Paris, L'Harmattan, (ISBN 978-2-7384-8134-4, lire en ligne), p. 83.
  25. Bernadette Lizet, « Le sang sous la masse, enjeux de l'émergence d'une race chevaline de gros trait dans la Nièvre », Terrain, Ministère de la culture / Maison des sciences de l’homme, no 10,‎ , p. 8-22 (lire en ligne).
  26. Annick Audiot, Races d'hier pour l'élevage de demain : Espaces ruraux, Éditions Quae, , 230 p. (ISBN 9782738005816, lire en ligne), p. 86.
  27. a, b, c et d Jacoulet et Chomel 1895, p. 587.
  28. a, b, c et d Magne 1857, p. 247.
  29. a et b Moll et Gayot 1861, p. 510.
  30. a, b, c, d et e George Sand (ill. Tony Johannot), Œuvres illustrées, J. Hetzel, (lire en ligne), p. 303-304.
  31. Cormier 1905, p. 124.
  32. Victor Duruy, Chronologie de l'Atlas historique de la France, Librairie de Chamerot, , p. 24.
  33. Jacoulet et Chomel 1895, p. 590.
  34. Bouchet 1993, p. 90.
  35. Bouchet 1993, p. 93.
  36. Pierre Mégnin, Le cheval et ses races: histoire des races à travers les siècles et races actuelles, Bibliothèque de l'Éleveur, Aux bureaux de l'Éleveur, , p. 28.
  37. Jacques Mulliez, Les chevaux du royaume: histoire de l'élevage du cheval et de la création des haras, Montalba, , p. 38.
  38. de Montendre (Comte) 1840, p. 463.
  39. Cormier 1905, p. 13.
  40. a et b de Montendre (Comte) 1840, p. 467.
  41. Nicolas Ordinaire et Abel Poitrineau, Le Puy-de-Dôme au soir de la Révolution, vol. 35 de Publications de l'Institut d'études du Massif Central, Librairie du bicentenaire de la Révolution française, Presses Universitaires Blaise Pascal, (ISBN 2877410471 et 9782877410472, lire en ligne), p. 163.
  42. de Montendre (Comte) 1840, p. 464.
  43. (en) « Breeds Currently Recorded In The Global Databank For Animal Genetic Resources » [PDF], Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture,‎ , p. 44.
  44. (en) Rupak Khadka, « Global Horse Population with respect to Breeds and Risk Status », Uppsala, Faculty of Veterinary Medicine and Animal Science - Department of Animal Breeding and Genetics,‎ , p. 58 ; 66.
  45. (en) Valerie Porter, « Berrichon », dans Mason's World Dictionary of Livestock Breeds, Types and Varieties, CABI, (ISBN 085199430X et 9780851994307), p. 168.
  46. Roger de Beauvoir, Mademoiselle de Choisy, Lévy Fréres, (lire en ligne), p. 150.
  47. Roger de Beauvoir, L'abbé de Choisy, Meline, Cans et cie, , p. 250.
  48. a et b Marie-Louise Vincent, Le Berry dans L'oeuvre de George Sand, Genève, Slatkine, , p. 154-156.
  49. George Sand, Le Péché de Monsieur Antoine, , p. 143.
  50. Cormier 1905, p. 1.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • [Bernard 2006] Daniel Bernard, Berry: Mémoires d'un terroir, Éditions de Borée, , 160 p. (ISBN 9782844944634). 
  • [Bouchet 2006] Ghislaine Bouchet, Le cheval à Paris de 1850 à 1914 : Mémoires et documents de l'École des Chartes, n° 37, Genève/Paris, Librairie Droz, , 410 p. 
  • [Commandant de Rancourt 1939] Commandant de Rancourt, « Le cheval berrichon et la défense nationale », RC,‎ , p. 59-72
  • [Pierre 1946] Pierre Cordeau, Le Cheval de trait berrichon (thèse), Lyon, impr. de Paquet, , 63 p.
  • [Cormier 1905] Charles Louis Maurice Cormier, Le cheval berrichon et le cheval limousin: avec de nombreuses simili-gravures hors texte, Châteauroux, A.-F. Patissier, libraire-éditeur, , 490 p. (lire en ligne)
    M. Cormier est vétérinaire militaire et directeur de l'annexe de remonte du Busson, en Indre : cet ouvrage est sa thèse de doctorat vétérinaire
  • [de Montendre (Comte) 1840] Achille de Montendre (Comte), Des institutions hippiques et de l'élève du cheval dans les principaux États de l'Europe: ouvrage composé d'après des documents officiels, des écrits publiés en Allemagne, en Angleterre et en France et des observations faites sur les lieux à différentes époques, vol. 2, Bureau du Journal des haras, (lire en ligne). 
  • [Gallier 1908] Alfred Gallier, Le cheval de demi-sang, races françaises, Laveur, coll. « L'Agriculture au XXe siécle », , 332 p. (ISSN 2111-4811)
  • [Jacoulet et Chomel 1895] J. Jacoulet et Claude Chomel, Traité d'Hippologie, vol. 2, S. Milon fils,
  • [Magne 1857] Jean Henri Magne, Hygiène vétérinaire appliquée : Étude de nos races d'animaux domestiques et des moyens de les améliorer, vol. 1, Labe, (lire en ligne). 
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