Kerlaz

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Kerlaz
La mairie.
La mairie.
Blason de Kerlaz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Douarnenez
Intercommunalité Pays de Douarnenez
Maire
Mandat
Marie-Thérèse Hernandez
2014-2020
Code postal 29100
Code commune 29090
Démographie
Gentilé Kerlaziens
Population
municipale
830 hab. (2013)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 34″ Nord 4° 16′ 21″ Ouest / 48.092778, -4.2725
Superficie 11,445 km2
Localisation

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Kerlaz [kɛʁlaz] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie traditionnellement du Pays Glazik et se situe au fond de la Baie de Douarnenez dont elle possède un tronçon de littoral allant de la plage du Ris (du Ry) et la pointe de Kastell ar Bardeg à la plage de Trez Malaouen (juste au sud de pointe de Beg ar Garreg qui fait partie de la commune de Plonévez-Porzay) et possède la grande plage de Trezmalaouen. Son littoral est longé par le sentier de grande randonnée GR 34.

La vallée du Névet, un petit fleuve côtier qui se jette dans la Baie de Douarnenez au niveau de la plage du Ry , limite au sud le finage communal, séparant Kerlaz du Juch et de Douarnenez ; un autre petit fleuve côtier, le Douric-ar-Briant sert de limite nord à la commune, la séparant de Plonévez-Porzay. Une partie du Bois du Névet appartient à la commune de Kerlaz et la sépare à l'est de Locronan.

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Relief[modifier | modifier le code]

Le finage communal est très vallonné et possède des dénivelés notables allant de 130 mètres d'altitude à l'est dans le Bois de Névet, au niveau de la limite communale avec Locronan, au niveau de la mer. Le bourg est situé sur un lambeau de plateau, à environ 2 km de la mer, vers 77 mètres d'altitude.

Transports[modifier | modifier le code]

Kerlaz est traversé par la route départementale 7 allant de Châteaulin à Douarnenez via Locronan. La commune n'est desservie par aucune voie ferrée, les gares les plus proches de Kerlaz sont celles de Quimper (17 kilomètres) et Châteaulin (18 kilomètres). L'aéroport le plus proche est celui de Quimper Cornouaille.

En 1905, un projet de voie ferrée allant de Châteaulin à Douarnenez, qui aurait desservi Kerlaz, fut étudié, mais la ligne ne fut pas construite[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Kerlaz est une ancienne trève de Plonévez-Porzay (étymologiquement en breton ploue nouvelle, "paroisse nouvelle" en français), elle-même paroisse issue de la grande paroisse de l'Armorique primitive de Ploéven (étymologiquement en breton ploue d'Even, "paroisse d'Even" en français) qui ne devint paroisse qu'en 1874 et commune en 1932[2]. Mais saint Ouen, qui n'a historiquement rien à voir avec la Basse-Bretagne a probablement été confondu avec saint Owein, qui fut roi du royaume de Rheged dans le nord de l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle).

Le nom "Kerlaz" provient de ker, signifiant en breton "lieu habité" et de "Laz", qui est aussi le nom de la commune de Laz (Finistère). Le nom "Laz" provient probablement du vieux celte "lath " (signifiant "lieu élevé")[3]. Une autre hypothèse indique que le nom "Laz" proviendrait du gallois "ladd" (le double "d" se prononce "z" en gallois), signifiant "meurtre" ; ce nom s'expliquerait par le fait qu'autrefois cette région très forestière était dangereuse pour les voyageurs et que de nombreux meurtres s'y commettaient, sans parler des nombreux loups qui infestaient la région, mais ce n'est là qu'une hypothèse moins probable. Le nom s'est aussi écrit "Las" au XVIIIe siècle[4].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Une tombe de l'âge du bronze a été trouvée près du manoir de Coz-Castel dans le Bois de Névet. « Cette sépulture, enfouie et non surélevée, était protégée par une grosse pierre ayant 2,90 mètres X 1,60 mètres, reposant sur des murets en pierre sèche. Elle recouvrait une petite urne en terre cuite munie d'une anse et contenant des cendres. À 25 mètres de là, une autre sépulture à coffre ne contenait que de la cendre reposant sur une couche de sable »[5].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

La famille de Névet vint, au XVe siècle, habiter le château de Lézargant, alors en Plonévez-Porzay, désormais en Kerlaz. Ce château a totalement disparu, des vestiges souterrains ont toutefois été découverts à la fin du XIXe siècle, portant des marques de tâcherons[6].

Article détaillé : Névet.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Un arrêt de la chambre de réformation de la noblesse de Bretagne confirma le les titres de noblesse de la famille Salaun de Lesguen, qualifiés de sieurs (seigneurs) de Kermoal [en Ploujean], Kerchoadon[en Plonévez-du-Faou], de la Roche, de Kerlaz, de Lesguen, etc>..[7], citant ses ancêtres :

  • Jean Salaun, époux de Jeanne de Garzpern (Garzpen ou Garspern était une des seigneuries de Plougonven)
    • François Salaun, époux de Françoise L'Honoré (mariés le )
      • Pierre Salaun, né vers 1580, époux de Christine Nouel
        • Nicolas Salaun, seigneur de Kermoal, époux de Jeanne Siochan
          • Leur fils Guillaume Salaun, seigneur de Kermoal, baptisé le , marié avec Guillemette James, dame du Moguérou (un ancien quartier de Roscoff)[8]

Révolution française[modifier | modifier le code]

Ignace Le Garrec, né le à Plonévez-Porzay, vicaire à Kerlaz, fut prêtre insermenté en 1791, refusant de prêter serment à la Constitution civile du clergé, emprisonné en 1793 et déporté sur les pontons de Rochefort[9]. Il devint par la suite recteur de Ploéven en 1803 et mourut en 1814[10].

La loi du porte création de la nouvelle paroisse de Plounévez [Plonévez-Porzay], dont les limites sont modifiées par rapport à l'ancienne, mais « qui conservera comme succursale Kerlaz »[11].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Kerlaz est érigée en paroisse indépendante en 1874.

Boucles de ceinture en cuivre ciselé portés traditionnellement par les hommes

Anatole Le Braz dépeint ainsi le costume traditionnel des hommes de la région de Plogonnec et Kerlaz :

« [La ceinture] est en train de disparaître (...) avec les larges braies en toile de chanvre plissée qu'elle avait pour fonction de retenir à la taille. Ces braies, d'un caractère étrangement archaïque, qu'enserraient sur le mollet des guêtres de bure, évasées par en bas et cousues aux boutonnières, on pouvait, il y a quelques années encore, les voir porter à des vieillards de Plogonnec ou de Quéménéven, que cet accoutrement singulier, joint à leurs grandes faces osseuses et à leurs longs cheveux pendants, eût fait prendre pour des survivants attardés de la Gallia braccata[12]. Mais, plus que leurs grègues barbares, ce qui achevait de leur donner un air d'Osismes, échappés du temps de Vercingétorix, c'était l'antique ceinture, d'une ampleur de baudrier, qui leur barrait le ventre de son épaisse bande de cuir brut, découpée, eût-on dit, dans une peau d'aurochs, et terminée aux deux bouts par des plaques de cuivre ciselé dont l'une, en forme de cœur, s'emboîtait dans l'autre, en forme de boucle. On la concevait très bien garnie de tout un appareil de guerre des âges préhistoriques, glaive écourté, coutelas emmanché dans de la corne de cerf, hachette à double tranchant. Les artisans à qui on la commandait étaient de simples bourreliers de village. J'ai connu à Kerlaz, au pied de la montagne de Locronan, un des curieux représentants de cette corporation désuète : il se faisait un point d'honneur d'avoir confectionné dans sa vie autant de buffleteries[13] pour homme que de colliers pour chevaux. (...)[14] »

Les conditions sanitaires étaient très médiocres. Henri Monod, dans son rapport sur l'épidémie de choléra de 1885-1886, qui sévit notamment à Douarnenez, écrit : « Au bourg de Kerlaz, il n'y a point de fontaine ; mais il y a de bons puits dont l'eau est excellente au dire des habitants. (...) À Kerlaz, les gens sont obligés d'aller laver leur linge au lavoir de Saint-Germain situé à environ 800 mètres du bourg et dont l'eau sert ensuite à irriguer les prairies en dessous »[15].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le pardon de Kerlaz[modifier | modifier le code]

Le pardon était très fréquenté au début du XXe siècle, si l'on en croit cet extrait d'un article publié par le journal Ouest-Éclair en 1907 :

« Kerlaz (...) fut envahi par les habitants de Douarnenez, qui y affluèrent, parce que le petit bourg n'est pas très éloigné de la ville et aussi parce que la grand'route qui y conduit est vraiment très pittoresque. (...) Encore quelques pas, et voilà Kerlaz, déjà plein d'animation, où les habits de fête resplendissent sous l'effet du soleil. Il faut trouver le cimetière et frôler les tombes pour arriver à la vieille église où les offices sont déjà commencés ; impossible d'y pénétrer avant le départ de la procession. Après vêpres, la foule s'écoule lentement et redescend vers le Ris ; on croit avoir à ses pieds un long serpent aux mille couleurs qui s'achemine doucement vers Douarnenez.[16] »

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative des morts de la paroisse de Kerlaz pendant la Première Guerre mondiale

Le monument aux morts de Kerlaz porte les noms de 50 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, trois au moins (Corentin Douerin, Corentin Lelgoualc'h, Jean Marchadour) sont morts sur le front belge dès 1914 dont les deux derniers cités à Rossignol, deux dans les Balkans lors de l'expédition de Salonique (Joseph Kernaleguen en Serbie, Pierre Gonidec en Bulgarie), un au moins (Jean Mocaer[17]) est un marin disparu en mer ; la plupart des autres sont morts sur le sol français[18]. Mais la plaque commémorative apposée dans le porche de l'église paroissiale Saint-Germain ne porte que 37 noms, pas tous identiques d'ailleurs à ceux du monument aux morts[19].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Un accident d'un autocar de Douarnenez survenu à Kerlaz en avril 1929 fit 15 blessés[20].

La loi du , signée par le Président de la République Paul Doumer, crée la commune de Kerlaz par scission de celle de Plonévez-Porzay ; elle précise que la séparation entre les deux communes sera constituée par le ruisseau Douric-ar-Briant[21]. Kerlaz est l'avant-dernière commune du Finistère à obtenir son indépendance communale, la dernière étant Brignogan en 1934.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Trois résistants, arrêtés le à Kerlaz par des soldats de la division Ramcke, alors stationnés au préventorium de La Clarté en Kerlaz, condamnés à mort par le tribunal militaire allemand de Landerneau, ont été fusillés le à La Roche-Maurice : deux étaient originaires de Kerlaz : Joseph Boulic[22], Joseph Brouquel[23] et le troisième était Alain Strullu[24]. Pour cette raison, la place centrale de Kerlaz s'appelle "Place des Résistants".

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
669 686 654 609 567 513 614 729 803
2008 2013 - - - - - - -
797 830 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?        
 ? 2014 Michel Kervoalen    
2014 en cours Marie-Thérèse Hernandez DVG Retraitée de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

L'empire de Kerlaz est jumelé à la ville Espagnole La Santa, ville située au nord de Lanzarote aux Iles Canaries.

Monuments[modifier | modifier le code]

L'enclos paroissial
Vues extérieures de l'église Saint-Germain
Les vitraux de Gabriel Léglise
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Article détaillé : Église Saint-Germain de Kerlaz.

Jean-Marie Abgrall l'a décrite en ces termes :

« Elle est toute modeste cette église de village, dédiée à saint Germain d'Auxerre, et cependant elle a un petit air pimpant avec son clocher gothique, accompagné de deux tourelles aux pyramides aiguës, avec son joli porche gothique et l'ossuaire qui l'avoisine, sans compter le petit arc de triomphe, daté de 1558, qui forme l'entrée du cimetière. Le clocher porte la date de 1660, , la tourelle sud celle de 1671. À l'intérieur du porche, on lit en lettres gothiques le nom de Philibert. Sur le socle de l'Ecce Homo, dans le transept sud, est la date de 1569 ; aux fonts baptismaux, 1567 ; sur la croix du cimetière : Hierosiem. Le Carof. 1645.[30] »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tableaux représentant Kerlaz[modifier | modifier le code]

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Chansons et poèmes[modifier | modifier le code]

  • Une gwerz intitulée Le retour d'Angleterre, qui parle d'Alain Fergent qui accompagna Guillaume le Conquérant lors de la conquête de l'Angleterre en 1066, évoque les filles de Kerlaz : elle fut initialement présentée comme datant du XIe siècle avant que l'on ne découvre qu'il s'agit d'un pastiche d'une gwerz de Silvestrik, un paysan ménétrier du XVIIIe siècle[31].
  • J.-B. Dagorn, du collège de Pont-Croix, a écrit un poème intitulé Chassés, qui obtint un prix littéraire, dans lequel il évoque un fermier de Kerlaz[32].

Romans[modifier | modifier le code]

  • Étienne Énault (1816-1883) a écrit un roman intitulé "Comme on aime", publié en 1876, dans lequel il évoque le château de Kerlaz[33].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Journal Ouest-Éclair, n° 3208 du 21 décembre 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6409245/f4.image.r=Kerlaz
  2. http://www.infobretagne.com/kerlaz.htm
  3. http://www.infobretagne.com/laz.htm
  4. Jean-François Boëdec, "Histoire secrète des Montagnes Noires", éditions des Montagnes Noires, 2012, [ISBN 978-2-919305-28-5]
  5. Nouvelles diverses, "Bulletin de la Société préhistorique de France", n° du 28 février 1929, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56925965/f5.image.r=Kerlaz
  6. http://www.actuacity.com/chateau_m47917/
  7. Georges Le Gentil, comte de Rosmorduc, "La noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, 1668-1671 : arrêts de maintenue de noblesse", tome 2, 1896-1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5586668x/f573.image.r=Kerlaz
  8. Georges Le Gentil, comte de Rosmorduc, "La noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, 1668-1671 : arrêts de maintenue de noblesse", tome 2, 1896-1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5586668x/f576.image.r=Kerlaz
  9. Eugène Mangenot, "La déportation ecclésiastique de l'an II : (Novembre 1793 - Avril 1795) : sur les pontons de Rochefort", 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9692990w/f29.image.r=Kerlaz
  10. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne. Livre premier, Les bretons. 15,FRET-GER", 1886-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5817527r/f248.image.r=Kerlaz
  11. "Collection générale des loix, proclamations, instructions, et autres actes du pouvoir exécutif", tome 10, 1792-1794, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9693399v/f261.image.r=Kerlaz
  12. Nom donné par les Romains aux Gaulois, à cause des braies (braccae en latin), espèce de pantalon large qu'ils portaient alors.
  13. Objets en cuir
  14. Anatole Le Braz, L'art populaire breton, "Les Modes : revue mensuelle illustrée des Arts décoratifs appliqués à la femme", 1920, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5726391z/f12.image.r=Kerlaz
  15. Henri Monod, "Le Choléra (histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886)", 1892, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f424.image.r=Kerlaz
  16. Journal Ouest-Éclair, n° 3052 du 22 mai 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641441f/f5.image.r=Kerlaz
  17. Jean Mocaer, né le à Plonévez-Porzay, marsouin au 3e régiment d'infanterie coloniale, disparu en mer lors du naufrage du Provence II le
  18. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=47322
  19. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=77813
  20. Journal Le Petit Parisien, n° 19033 du 9 avril 1929, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k607538r.r=Kerlaz
  21. Journal officiel de la République française, n° du 17 janvier 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6543957b/f2.image.r=Kerlaz
  22. Joseph Boulic, né le à Kerlaz, résistant FFI, voir http://maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr/spip.php?article171994
  23. Joseph Brouquel, né le à Kerlaz, cultivateur, résistant FFI, voir http://maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr/spip.php?article168434
  24. Alain Srullu, né le à Esquibien, voir http://maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr/spip.php?article168253
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  27. http://www.lavieb-aile.com/article-vierges-allaitantes-i-notre-dame-de-treguron-les-vierges-96981587.html
  28. Gabriel Léglise a réalisé de nombreux autres vitraux, par exemple ceux de l'église Saint-Saturnin à Nogent-sur-Marne, voir http://fr.topic-topos.com/vitraux-du-choeur-nogent-sur-marne, de l'église de la Nativité de Notre-Dame à l'Île d'Arz, de l'église Notre-Dame de l'Assomption à Montbert
  29. http://www.lavieb-aile.com/article-vierges-allaitantes-iv-kerlaz-eglise-saint-germain-les-vitraux-98324931.html et http://www.lavieb-aile.com/article-vierges-allaitantes-iv-kerlaz-eglise-saint-germain-les-vitraux-2eme-partie-99335502.html
  30. Jean-Marie Abgrall, "En vélo autour de Quimper", 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k102119s/f39.image.r=Kerlaz
  31. Henri d'Arbois de Jubainville, Note sur une chanson bretonne intitulée "Le retour d'Angleterre", "Revue archéologique", 1868, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k203586s/f237.image.r=Kerlaz
  32. "Recueil de l'Académie des jeux floraux", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4154660/f28.image.r=Kerlaz
  33. Étienne Énault, "Comme on aime", 1876, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5697485k/f162.image.r=Kerlaz
  34. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k68818d/f2.image.r=Kerlaz