Plonévez-Porzay

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Plonévez-Porzay / Plonevez-Porzhe
L'église.
L'église.
Blason de Plonévez-Porzay / Plonevez-Porzhe
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Crozon
Intercommunalité Communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay
Maire
Mandat
Paul Divanac'h
2014-2020
Code postal 29550
Code commune 29176
Démographie
Gentilé Plonévéziens
Population
municipale
1 794 hab. (2014)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 30″ nord, 4° 13′ 12″ ouest
Altitude 90 m
Superficie 29,23 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de Plonévez-Porzay

Plonévez-Porzay [ploneve pɔʁzɛ] (en breton : Plonevez-Porzhe) est une commune située dans la partie sud du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Plonévez signifie ploue nouvelle en breton (nouvelle paroisse), ce nom étant dû à sa création par scission, avant le VIIIe siècle, de la grande paroisse de l'Armorique primitive de Ploéven ; la trève de Kerlaz lui était rattachée. Porzay fait référence à la riche campagne qui s'étend de Saint-Nic à Locronan. Le Porzay était une seigneurie féodale. Son nom était au XIe siècle Porz-Coet (Cour du bois). Par adoucissement il est devenu Porzoed puis Porzoez au XIVe siècle. Ainsi, Plonévez-Porzay signifie en français La nouvelle paroisse de la cour du bois[1].

Dans les archives nous retrouvons aussi : Plebs Nevez Porzoed au XIe siècle, Ploeneueth en 1203, Plebs nova in Porthoed en 1243, Plebs nova in Porzoaez aux alentours de 1330 et Ploenevez-Porzay en 1574.

Autrefois, le Porzay était recouvert d'une forêt appelée Névet. De cette forêt il ne subsiste plus que Koat Nevet (le Bois de Névet) entre Kerlaz et Plogonnec, Koat an Duc (le Bois du Duc) à l'Est de Locronan, Koat Leskuz à Plomodiern et Koat Barvedel à Ploéven.

Sous l'Ancien régime, le Porzay était constitué de Cast, Locronan, Ploéven, Plomodiern, Plonévez-Porzay, Quéménéven et Saint-Nic.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La famille de Névet fit construire au XVe siècle le château de Lézargant, situé dans la trève de Kerlaz alors dépendante de Plonévez-Porzay et dont il ne reste rien. On a seulement découvert à la fin du XIXe siècle des vestiges souterrains portant des marques de tâcherons[2].

Article détaillé : Névet.

Époque moderne (XVIe-XVIIIe)[modifier | modifier le code]

Moulins et meuniers[modifier | modifier le code]

Roger Garrec résume ainsi son article sur "Moulins et meuniers de Plonévez-Porzay au XVIIIe siècle" :

« Les moulins ont occupé dans la vie quotidienne de nos ancêtres une place originale, à une époque où la nourriture était faite surtout de pain de seigle, de bouillie d’avoine et de crêpes de blé noir. Avant 1789, ces moulins étaient propriété des seigneurs; domaniers et fermiers y étaient assujettis. Des neuf moulins de Plonévez-Porzay, seuls ceux de Moëlien, de Névet et de Tréfeuntec étaient de bon rapport. Le montant de la dot que les meuniers de ces trois moulins assuraient à leurs enfants révèlent leur réelle aisance. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, l’évolution est sensible. Certains domaniers rachètent le droit de suite, contre une petite rente annuelle, pour suivre le moulin de leur choix. D’autres rachètent le moulin lui-même. Sur les neuf moulins qui tournent encore en 1789, seuls trois, dont celui de Moëlien, seront vendus comme biens nationaux. Tous reprendront leur activité au XIXe siècle, mais aucun moulin neuf ne fut créé[3]. »

Plonévez-Porzay au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plounevez-Porzay [Plonévez-Porzay] de fournir 30 hommes et de payer 196 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[4].

Révolution française[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Germain de Kerlaz : vitrail de Gabriel Léglise représentant l'arrestation d'Ignace Le Garrec, Maximin L'Helgouarc'h, Charles Le Gac et Alain Le Floc'h en 1793

La loi du porte création de la nouvelle paroisse de Plounévez [Plonévez-Porzay], dont les limites sont modifiées par rapport à l'ancienne (« sauf les parties qui en sont distraites pour être réunies à celle de Locronan » ; par contre la nouvelle paroisse inclut certains hameaux qui dépendaient jusque-là de Cast ou de Quéménéven), mais « qui conservera comme succursale Kerlaz »[5].

Ignace Le Garrec, né le à Kerzoualen en Plonévez-Porzay, vicaire à Kerlaz, fut prêtre insermenté en 1791, refusant de prêter serment à la Constitution civile du clergé, emprisonné en 1793 et déporté sur les pontons de Rochefort[6]. Il devint par la suite recteur de Ploéven en 1803 et mourut en 1814[7]. Un vitrail de l'église paroissiale Saint-Germain de Kerlaz les représente, ainsi que le Père Maximin (Corentin L'Helgouarc'h[8]) et les abbés Charles Le Gac[9] et Alain Le Floc'h[10], également originaires de Plonévez-Porzay, refusant de prêter serment à la Constitution civile du clergé[11].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La Barque Ailée : Jean-Marie Le Bris a décollé, un dimanche matin de décembre 1856, de la Plage de Tréfeuntec à bord de son "Albatros". Grâce à cette barque ailée, qu'il avait lui-même conçue, il a plané à une hauteur d'une centaine de mètres sur une distance d'environ deux cents mètres.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts, œuvre de l'architecte Charles Chaussepied et édifié en 1920, porte les noms de 100 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[12].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1929, une fraction du territoire de la commune est rattachée à Locronan et en 1932, Kerlaz devient commune indépendante.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms de 8 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[12]. Parmi elles, le commandant de gendarmerie Joachim Clech, qui participa en Dordogne à la lutte contre l'occupant en fournissant des renseignements à la Résistance et en prévenant des familles juives de leur arrestation imminente, fut arrêté le , déporté au camp de concentration de Buchenwald et mort le à Bergen-Belsen[13].

La rafle du 30 juin 1944[modifier | modifier le code]

Le , à la suite d'actes de sabotages commis dans la région de Crozon, les Allemands bloquent toutes les routes accédant à Crozon et arrêtent toutes les personnes qui se présentent, qui sont conduites vers la mairie où leurs papiers sont contrôlés par un officier allemand. Si une centaine de personnes approximativement sont relâchées, 43 hommes sont alignés sur la place de l’Église (un homme s'échappe discrètement en se cachant dans l'église) et 42 hommes sont conduits à la carrière de Menez Gorre, puis convoyés en camions à la gare de Quimper. En cours de route, les Allemands procèdent à une seconde rafle à Plonévez-Porzay où se déroulait un enterrement et 10 otages supplémentaires sont pris parmi l'assistance. Sans avoir été jugés, ces 52 hommes sont convoyés dans des wagons à bestiaux au camp de transit de Royallieu près de Compiègne, mettant dix jours et onze nuits pour y parvenir, puis 50 d'entre eux[14] parviennent au camp de concentration de Neuengamme, puis dispersés dans divers kommandos du nord de l'Allemagne. 34 otages sur les 50 parvenus à Neuengamme survivent au début de mars 1945, mais beaucoup décèdent pendant les mois de mars et avril 1945 victimes des marches forcées, de la faim, du typhus, des bombardements, etc.., si bien que 18 otages seulement de la rafle du 30 juin 1944 revinrent vivants en France entre le début de mai et la fin de juin 1945. La liste de tous les otages victimes de cette rafle du 30 juin 1944, ainsi que des témoignages et des renseignements supplémentaires, sont consultables sur un site Internet[15] et un monument à leur mémoire se trouve près de la plage de Kervel Trezmalaouen[16]. Parmi elles 4 personnes (René Bernard, Guillaume Guillou, Yves L'Helgoualch, Louis Ollivier) originaires de Plonévez-Porzay moururent en déportation, les 6 autres surécurent[17].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats (Yves Chapalain[18], Hervé Hénaff) originaires de la commune sont morts lors de la Guerre d'Indochine et deux (G. Le Gac, Yves Nédélec) pendant la Guerre d'Algérie[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Description du blason
Blason ville fr Plonévez-Porzay (Finistère).svg Blason Écartelé : au premier d'azur à Sainte Anne présentant un livre ouvert à Marie, le tout d'or, au deuxième de sinople aux trois épis de blé d'or joints en pointe, au troisième de sinople à la bande d'argent chargée de trois mouchetures d'hermine de sable, posées dans le sens de la bande, au quatrième d'azur à la mer démontée d'argent en fasce ; à la croix d'argent brochant sur l'écartelé.

Ornements extérieurs : devise : Kaloneg ha krenv ("Chaleureux et fort")

Statut Présenté sur le site officiel de la commune[19]
Concept. Y.Clerc'h

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Yves Le Gac    
mars 2008 en cours Paul Divanac'h DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 053 2 724 1 985 2 227 2 305 2 674 2 487 2 585 2 595
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 627 2 616 2 653 2 713 2 881 2 905 3 032 3 119 3 128
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 131 3 203 3 173 3 147 3 046 2 701 2 035 1 781 1 607
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 620 1 527 1 533 1 643 1 663 1 582 1 666 1 794 1 794
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune repose essentiellement sur l'agriculture, le tourisme, l'artisanat et une petite industrie. On y trouve également tous les commerces et les services.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Plonévez-Porzay dispose d'une école publique mixte et d'une école privée Sainte-Anne.

Vie associative[modifier | modifier le code]

La vie associative est particulièrement diversifiée.

Associations sportives[modifier | modifier le code]

Les sports sont particulièrement bien représentés :

  • Badminton
  • Basket ball
  • Dojo du Porzay
  • Racing Cast Porzay ( fusion du Football club du Porzay et de l'association sportive de Cast)
  • Gymnastique de Plonévez-Porzay (Ass. de)
  • Gymnastique féminine
  • Moto club
  • Tennis club
  • Raquette du Porzay (Tennis de table)
  • Volley ball
  • Savate boxe française

Autres associations[modifier | modifier le code]

  • A.C.E. Associations catholique des enfants
  • A.D.M.R. Aide à domicile
  • A.F.R.
  • A.P.E. École publique
  • Anciens combattants
  • A.P.E.L. École Ste Anne
  • Ar Bugale Bihan
  • Ass. La Clarté
  • Ass. Ste Anne
  • Belote
  • Bibliothèque
  • Centre aéré
  • Chorale du Porzay
  • Comité Jumelage
  • F.N.A.C.A.
  • Mardi-loisirs
  • Mémoire de Plonévez
  • Moto-club
  • O.G.E.C. École Ste-Anne
  • Office de tourisme
  • Poussettes et Cie
  • Société de chasse
  • Société de pêche
  • Théâtre Glazik
  • Vivre à Plonévez

Événements[modifier | modifier le code]

  • En février :
Le Bal des gras - Ar Bugale Bihan.
  • En mars :
Le loto de l'école Sainte-Anne.
  • En avril :
La chasse à l'œuf - Ar Bugale Bihan (Pâques).
Jeu de l'intrus dans les vitrines « Association vivre à Plonévez ».
  • En mai :
Le petit pardon de La Clarté.
Loto FCP.
Salon de la maquette et du modélisme.
  • En juin :
Opération fête des mères : Roses dans les commerces « Association vivre à Plonévez ».
  • En juillet :
Le vide grenier.
Feu d'artifice et animation « Association vivre à Plonévez ».
Soirée moules - frites.
Spectacle du centre aéré.
Petit pardon de Sainte-Anne-la-Palud.
Le don du sang.
  • En août :
Cochon grillé.
Grand pardon de Sainte-Anne-la-Palud.
  • En septembre :
Forum des associations.
Grand pardon de La Clarté.
  • En octobre :
Loto de la MAPA.
Repas raclette.
Téléthon.
Marché de Noël.
Tombola de Noël des commerçants.

Légendes[modifier | modifier le code]

  • Selon une légende, collectée par Anatole Le Braz, Sainte Anne mère de la Vierge Marie serait originaire de Plonévez-Porzay. Anne aurait épousé un seigneur armoricain et serait partie en Judée après sa mort, où elle se serait remariée. Il est dit aussi que Jésus serait venu en Bretagne avec Pierre pour y recevoir la bénédiction de sa grand-mère avant d'être crucifié. Et qu'en enfonçant son bâton dans le sol, il aurait fait jaillir la fontaine. Anne serait morte à Plonévez-Porzay où fut construite la première chapelle Sainte-Anne-la-Palud (datant du XVIIe siècle et aujourd'hui disparue).
  • Une autre légende raconte qu'Anne serait une déesse christianisée de la fertilité, mère des dieux d'Irlande. La statue de sainte Anne, mère de la Vierge, surplombe aujourd'hui une fontaine, située près de la chapelle du même nom, reconstruite au XIXe siècle. Les pèlerins s'y retrouvent, un cierge à la main, le deuxième dimanche de Carême, le mardi de Pâques, le dimanche après l'Ascension, le 26 juillet et tous les dimanches du mois d'août (surtout le dernier). Boire de l'eau de la fontaine donnerait des forces et s'en recouvrir le cou et les manches présagerait d'une grossesse.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Manoir de Moëllien (XVIIe siècle), désormais transformé en hôtel-restaurant de charme

Point de vue[modifier | modifier le code]

  • La Pointe de Tréfuntec, fréquentée par les randonneurs et les parapentistes, offre une vue sur la Baie de Douarnenez, les falaises de la Presqu'ile de Crozon, Douarnenez.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille de Lannion ;
  • Jean-Marie Le Bris, pionnier de l'aviation, il s'éleva dans les airs - à une date inconnue située entre 1858 et 1861 - en survolant dans sa "barque ailée" - tirée par un cheval au galop pour le décollage - la plage de Trefeuntec.
  • Lucien Teisseire, coureur cycliste ayant vécu à Plonévez Porzay
  • Marie-Anne Le Minor, née Marie-Anne Cornic le à Plonévez-Porzay, mariée le à Plonévez-Porzay avec Louis Jacques Marie Le Minor, minotier, développa à partir de 1936 un artisanat d'habillage de poupées (certaines furent présentées à l'exposition universelle de Paris de 1937). Après la Seconde guerre mondiale, elle développa une activité de broderie (coussins, napperons, gants, linge de table, chasubles, etc.) et de tapisserie ( y compris des bannières de procession), s'inspirant d'artistes comme Pierre Toulhoat (par exemple pour la nappe Locmaria[22]), Mathurin Méheut, etc., devenant l'amie de Colette, Jean de La Varende et d'autres personnalités du monde littéraire. Elle est décédée en 1984. La "Maison Le Minor" existe toujours à Pont-l'Abbé[23].
  • Pierre Guillou, né le 16 juin 1908 à Plonévez-Porzay, résistant déporté mort en déportation, impliqué dans la Source K, opération de renseignements de la Résistance intérieure française. Un square Pierre-Guillou est inauguré en juin 2011 dans la commune [24],[25].
  • L’Helgoualch Yves, né le 23 avril 1914 à Plounevez-Porzay (29. Il est déporté de Compiègne vers Neuengamme le 28 juillet 1944. (Matricule 40726). Autres lieux de déportation : Bremen (Brême)-Osterort, Sandbostel où il décède le 15 mai 1945 avant le rapatriement[26].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Livre Sainte-Anne la Palud des abbés Bossus et Thomas paru en 1935
  2. http://www.actuacity.com/chateau_m47917/
  3. Roger Garrec, "Moulins et meuniers de Plonévez-Porzay au XVIIIe siècle", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CXXX, 2001
  4. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  5. "Collection générale des loix, proclamations, instructions, et autres actes du pouvoir exécutif", tome 10, 1792-1794, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9693399v/f261.image.r=Kerlaz
  6. Eugène Mangenot, "La déportation ecclésiastique de l'an II : (novembre 1793 - Avril 1795) : sur les pontons de Rochefort", 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9692990w/f29.image.r=Kerlaz
  7. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne. Livre premier, Les bretons. 15,FRET-GER", 1886-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5817527r/f248.image.r=Kerlaz
  8. Corentin L'Helgouarc'h, né le à Kéradun en Plonévez-Porzay, capucin et prédicateur célèbre en son temps, mort le à la prison des Capucins à Landerneau
  9. Charles Le Gac, né le à Lesvren en Plonévez-Porzay ; il fut vicaire à Ploaré, puis professeur au collège de Quimper ; il fut enfermé à la prison de Brest, puis au château du Taureau avant de s'exiler en Allemagne ; il ne rentra en France qu'en 1814 et mourut en 1842 à Quimper
  10. Alain Le Floc'h, né le à Plonévez-Porzay ; il fut prêtre à Crozon. Pendant la Révolution, il dut se cacher, puis fut déporté sur les pontons de Rochefort, avant de s'exiler en Espagne ; il fut par la suite vicaire à Elliant, puis recteur de Saint-Yvi et ensuite de Briec ; il mourut en 1831
  11. http://www.infobretagne.com/sainteanne-lapalud-revolution.htm
  12. a, b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=47774
  13. http://www.sudouest.fr/2015/06/18/dordogne-joachim-clech-le-gendarme-qui-a-sauve-des-resistants-et-des-juifs-1955947-1733.php
  14. Un otage malade, Joseph Téphany, est resté au camp de Royallieu ; un autre otage, Joseph Guivarch, décède en cours de trajet
  15. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/rafle-crozon-m-drevi.htm
  16. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=29717
  17. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=71836
  18. Yves Chapalain, né le à Plonévez-Porzay, sergent au 8e bataillon parachutiste de choc, tué à l'ennemi le à Dien-Bien-Phu
  19. Site officiel de Plonévez-Porzay
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. http://leminor.com/zencart/index.php?main_page=product_info&cPath=1&products_id=95
  23. http://www.leminor.com/
  24. « Résistance. Le square Pierre-Guillou inauguré », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  25. « Pierre Guillou », sur plaques-commemoratives.org.
  26. L’Helgoualch

Liens externes[modifier | modifier le code]