Évariste-Vital Luminais

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Évariste-Vital Luminais
Photographie Evariste-Vital Luminais.jpg

Évariste-Vital Luminais en 1870, photographie anonyme.[réf. nécessaire]

Naissance
Décès
Nom de naissance
Charles-Évariste-Vital Luminais
Nationalité
Activités
Formation
Maîtres
Élèves
Influencé par
A influencé
Distinctions
Œuvres réputées
Les Énervés de Jumièges, La Fuite du roi Gradlon, La Veuve

Évariste-Vital Luminais, né à Nantes le et mort à Paris le 14 mai 1896, est un peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Clara et René Luminais, Évariste-Vital Luminais naît au sein d'une famille de parlementaires et d’hommes de loi. Son arrière-grand-père, Michel Luminais, est procureur de Vendée. Son grand-père Michel Pierre Luminais, est avocat et député de la Vendée de 1799 à 1803[1]. Son père, René Marie Luminais, est député de la Loire-Inférieure de 1831 à 1834 et de l'Indre-et-Loire de 1848 à 1849[2]. Sa famille, consciente de son talent, l’envoie à Paris auprès du peintre et sculpteur Auguste-Hyacinthe Debay (1804-1865). Dès 1839, il entre à l'École des beaux-arts de Paris où suit les cours de Léon Cogniet (1794-1865), peintre d'Histoire et portraitiste[3]. Enfin, il fréquente l’atelier de Constant Troyon (1810-1865), peintre de paysage et d’animaux, qui sera son véritable maître.

En premières noces, il épouse Anne Foiret qui lui donne une fille, Esther. En 1874, son épouse Anne meurt. Luminais se remarie en 1876 avec une de ses élèves, Hélène de Sahuguet d'Amarzit d'Espagnac, veuve depuis la guerre de 1870 de Claude Durand de Neuville.

Sa carrière officielle débute au Salon français, où deux de ses toiles sont admises en 1843. Il sera médaillé aux Salons de 1852, 1855, 1857, 1861, et 1889. En 1869, il reçoit la Légion d'honneur. Il partage son temps entre son atelier parisien du 17 boulevard Lannes et sa maison de Douadic[4] dans l'Indre, au lieu-dit « La Petite Mer Rouge ».

Il meurt à Paris en 1896 et est inhumé dans le petit cimetière de Douadic. La ville de Nantes lui a dédié une rue.

Son œuvre[modifier | modifier le code]

Peintre de Salon, classé trop rapidement parmi les peintres académiques[5], Luminais pratique aussi bien la peinture de genre que la peinture d'Histoire.

Les Énervés de Jumièges[modifier | modifier le code]

Une des œuvres les plus réputées de ce peintre est Les Énervés de Jumièges[6] de 1880, dont l'artiste fit deux tableaux (Rouen, Sydney) après avoir réalisé plusieurs études. L'œuvre s'inspire d'un récit apocryphe qui raconte le supplice infligé au VIIe siècle par le roi mérovingien Clovis II à deux de ses fils révoltés. Ce tableau, porteur d’un symbolisme étrange, a tour à tour fasciné et dérangé les spectateurs. Selon la légende, les fils rebelles furent punis à la suggestion de leur mère qui conseilla de leur faire couper les tendons des jambes puis de les remettre à la grâce de Dieu, les laissant dériver sur un radeau au fil de la Seine. Ils auraient été secourus par les moines de l'abbaye bénédictine de Jumièges et se seraient réconciliés plus tard avec leurs parents. Cette peinture est considérée comme le chef-d'œuvre de Luminais et a fait sensation au Salon de 1880.

Le peintre en a d'abord réalisé une esquisse intitulée Première pensée pour les Énervés de Jumièges, représentant le moment du supplice et comportant quatre personnages, puis une Étude pour les Énervés de Jumièges n'ayant plus que trois personnes et présentant les suppliciés dérivant sur la Seine. Cette nouvelle version, précédant le sauvetage des fils de Clovis II par des moines bénédictins, souligne l'horreur de leur situation. Lors du salon de 1880, Luminais présente une nouvelle version où les personnages sont réduits aux deux suppliciés ; elle fut vendue à l'Australie sous le titre Les Fils de Clovis II et exposée à Sydney dans la galerie d'art de la Nouvelle-Galles du Sud, après avoir été présentée dans différents lieux d'exposition dont la galerie française de Wallis and Sons à Londres en 1881, l'Exposition internationale de Munich en 1883, et enfin la galerie nationale d'Australie du Sud et la galerie nationale de Victoria en 1896. Une dernière version grandeur nature fut acquise par l'État français pour le musée des beaux-arts de Rouen[7].

Le peintre des Gaules[modifier | modifier le code]

Luminais a largement participé à la diffusion de cette iconographie nouvelle véhiculée par les manuels scolaires et l'idéologie de la Troisième République. C'est à cette époque que naît la représentation du Gaulois au casque ailé et aux longues tresses blondes célébrée par l'imagerie populaire. Ainsi la scène du tableau Gaulois revenant de la chasse comporte-t-elle quelques anachronismes, notamment dans l'habillement : braie et haut-le-corps serrés. Il s'agit ici d'un retour de chasse et non d'une scène guerrière, le casque représente bien plus un accessoire nécessaire à la caractérisation du Gaulois qu'un attribut guerrier. La longue chevelure rousse participe à l'idée que l'on se faisait des Gaulois au XIXe siècle[8].

La même liberté apparait dans la toile En vue de Rome, où la représentation des casques et du bouclier de gauche est très fantaisiste[9]. L'aventure des Celtes en Italie a frappé très tôt de manière durable l'imagination des artistes[10].

Le Peintre des Gaules représente également des scènes de bataille opposant les différents peuples qui s'y sont affrontés. Les Romains, rodés aux techniques d'attaque par leurs campagnes précédentes, allaient au combat équipés de cuirasses à éléments métalliques. Téméraires, les Celtes les affrontaient torse nu, n'ayant pour toute protection qu'un casque et un bouclier[11].

Une autre de ses toiles nous montre la Déroute des Germains après la bataille de Tolbiac au moment où les Alamans s'enfuient devant les hordes franques. Théophile Gautier en fit ce compte-rendu dans le Salon de 1848 : « La multitude vaincue se présente en raccourci au spectateur, et la fuite continue hors de la toile : les chevaux effarés galopent sur des fondrières, où ils se précipitent ; les grands bœufs qui traînent les chars de bagage, fous d’épouvante, se jettent de côté, résistant à tous les efforts de leurs conducteurs, et forment, dans ce torrent humain, avec l’obstacle des chariots, des espèces d’îles, autour desquelles la foule écume et fait des remous, et que surmontent les bras tordus des femmes au désespoir. A l’horizon, tant que le regard peut s’enfoncer, l’on aperçoit des vagues de fuyards, où se dresse, çà et là, comme un flot blanchissant, un cheval qui se cabre, atteint par la francisque ou la flèche d’un vainqueur[12]. » La lecture de Chateaubriand lui a inspiré une autre de ses œuvres : Combat de cavaliers francs[13].

Luminais a également peint plusieurs toiles représentant les Francs Mérovingiens. Ignorant les données de l'archéologie funéraire, les peintres du XIXe siècle proposèrent des costumes germaniques orientaux pour les reines mérovingiennes[14]. Luminais inventa ainsi le portrait d'une princesse mérovingienne. De même, la déposition de Childéric III, avec l'accord du pape Zacharie, par Pépin le Bref et sa réclusion dans le monastère de saint Bertin à Saint-Omer lui donna l'idée d'une toile. Luminais aurait utilisé comme modèle le grand-père d'un dénommé Roger-René Dagobert[15].

Il rencontra Théodore Hersart de La Villemarqué, qui avait publié un recueil de chants populaires de Bretagne, le Barzaz Breiz. Un de ces chants raconte la légende de la ville d'Ys, qui inspira à Luminais une toile conservée au musée des beaux-arts de Quimper. Elle représente la scène où le roi Gradlon fuit à cheval la ville d'Ys submergée par les flots. Il est rejoint par saint Guénolé qui le somme de jeter Dahut, son unique fille qui l'accompagne, à la mer. Plusieurs esquisses de cette œuvre sont conservées aux musées des beaux-arts de Quimper, Rennes et Nantes.

La Veuve (vers 1865), huile sur toile, 91 × 104,5 cm, Paris, musée d'Orsay.

Il pressent, mais sans vraiment les précéder, les peintres naturalistes, notamment dans une œuvre comme La Veuve (1865), proche par le mouvement des figures, la lumière et le drame suggéré, du peintre belge Eugène Laermans (1864-1940).[réf. nécessaire]

Luminais ne fut pas seulement un peintre de Salon comblé d'honneurs et de commandes, mais également un artiste capable d'audaces de touches, des bonheurs de matières qui transcendent l'académisme de sa manière.

Luminais et le Berry[modifier | modifier le code]

Pendant près de quarante ans, il séjournera au « pays des mille étangs », la Brenne, dans le Berry, où il avait établi son atelier d'été au village de Douadic, à l'instigation de deux amis qu'il fréquentait dans les milieux littéraires et artistiques, Jules de Vorys et Louis Fombelle. Son goût de la nature et sa passion de la chasse vont s'illustrer dans ses toiles « berrichonnes » aux titres évocateurs :

  • L'Hallali, souvenirs de chasse en Brenne de 1863.
  • Les Deux Gardiens.
  • La Folle du Tertre, légende locale, toile grand format toujours présente en Berry dans une collection particulière.
  • La Chasse à travers les âges, vaste composition en six panneaux pour orner la salle à manger de son vieil ami Louis Fombelle. Les titres en sont : Chasse à l 'ours sous Mérovée, Antilopes poursuivies par des Amazones, Chasse au faucon sous Saint Louis, Veneur offrant la trace du sanglier à Henri III, Une Chasse sous Louis XIV, Chasse à courre : entrée dans les sous-bois.
  • Dessins pour le livre de son ami Jules de Vorys, Dagobert en Brenne.

La fille de sa seconde femme Hélène, Marthe, épousera Geoffroy Hérault de la Véronne, grand-père des propriétaires actuels de Château du Bouchet.

Peinture monumentale[modifier | modifier le code]

Histoire du Commerce entre les cinq continents - L'Amérique du Nord (1889), Bourse de commerce de Paris.

Aux côtés de quatre autres peintres, Luminais a participé à la réalisation de la fresque monumentale de plus de 1 500 m2 ornant la coupole de la Bourse de commerce de Paris, commencée en 1886 et inaugurée en 1889, représentant l'histoire du commerce entre les continents. Il y a représenté l'Amérique dans l'esprit de l'époque avec une scène groupant des Indiens, des esclaves, des ouvriers, des cow-boys, et où fait irruption une locomotive à vapeur, symbole de modernité[16].

Liste des œuvres[modifier | modifier le code]

Tableau Titre Date Dimensions Notes Lieu de conservation
Scène de guerre civile en basse Bretagne sous la République 1843 Localisation actuelle inconnue
La déroute des Germains après la bataille de Tolbiac vers 1848 130 x 195 cm Nantes, musée des Beaux-Arts
Les petits pêcheurs de homards 1852 Langres, musée d'art et d'histoire
Le Pâtre de Kerlaz 1852 84 x 113 cm Caen, musée des Beaux-Arts
Le Pâtre de Kerlaz 1852 85 x 115 cm Quimper, musée des Beaux-Arts
Le grand carillon : les sonneurs de cloches 1855 129 x 99 cm Laval, musée du Vieux Château
Le cri du chouan 1859 Localisation actuelle inconnue
Famille vendéenne en prière vers 1860 46,5 x 38 cm Poitiers, musée Sainte-Croix
Le rendez-vous de chasse vers 1861 98 x 130 cm Nantes, musée des Beaux-Arts
Retour de chasse vers 1861 26,1 x 21,3 cm Rouen, musée des Beaux-Arts
Braconniers bretons 1861 117 x 90 cm Quimper, musée des Beaux-Arts
Le marché aux chevaux 1861 281 x 506 cm Nantes, musée des Beaux-Arts
Tendresse 1863 80 x 65 cm Aix-en-Provence, musée Granet
Les deux gardiens 1864 100 x 130 cm Angers, musée des Beaux-Arts
L'abreuvoir vers 1865 124 x 200 cm Toulouse, musée des Augustins
Guerrier gaulois et sa compagne 1865 33 x 40,7 cm Dijon, musée Magnin
La veuve vers 1865 90,5 x 104,5 cm Paris, musée d'Orsay
Pillards gaulois 1867 210 x 318 cm Langres, musée d'art et d'histoire
Les braconniers bretons 1868 95 x 121 cm Poitiers, musée Sainte-Croix
Vedette gauloise 1869 134,8 x 68,7 cm Nantes, musée des Beaux-Arts
En vue de Rome 1870 123 x 177 cm Nancy, musée des Beaux-Arts
En vue de Rome (réduction) 1870 73 x 101 cm Dunkerque, musée des Beaux-Arts
Invasion 1872 56 x 46 cm Boston, Museum of Fine Arts
Brunehaut 1874 100 x 102 cm Localisation actuelle inconnue
Les éclaireurs gaulois avant 1875 82 x 100 cm Bordeaux, musée des Beaux-Arts
Le roi Morvan 1875 Localisation actuelle inconnue
Mort de Chramm 1879 152 x 201 cm Brest, musée des Beaux-Arts
Guerriers gaulois écoutant 1880 32 x 41 cm Rouen, musée des Beaux-Arts
Les énervés de Jumièges (esquisse) 1880 35 x 48 cm Rouen, musée des Beaux-Arts
Les énervés de Jumièges 1880 190 x 276 cm Sydney, Art Gallery of New South Wales
Les énervés de Jumièges (réplique) 1880 197 x 276 cm Rouen, musée des Beaux-Arts
Le dernier des mérovingiens, Chilpéric III 1883 214 x 173 cm Carcassonne, musée des Beaux-Arts
La fuite de Gradlon (esquisse) 1884 50 x 70 cm Rennes, musée des Beaux-Arts
La fuite de Gradlon (esquisse) 1884 54 x 73 cm Quimper, musée des Beaux-Arts
La fuite de Gradlon (esquisse) 1884 54 x 65 cm Collection particulière
La fuite de Gradlon 1884 200 x 310 cm Quimper, musée des Beaux-Arts
Un possédé (esquisse) 1884 56 x 46 cm Collection particulière
Un possédé 1884 117 x 90 cm Nice, musée des Beaux-Arts
La mort de Chilpéric Ier 1885 240 x 189 cm Lyon, hôtel de Ville
Étude d'un ouvrier vers 1888 81 x 65 cm Collection particulière
L'Amérique vers 1888 Paris, Bourse de Commerce
Passage de la Meuse par les Francs au IVe siècle 1892 49 x 63 cm Blois, musée des Beaux-Arts
Passage de la Meuse par les Francs au IVe siècle 1892 Localisation actuelle inconnue
Amazones désespérées 1893 410 x 300 cm Localisation actuelle inconnue
Pirates normands au IXe siècle (esquisse) 1894 64 x 53 cm Melun, musée municipal
Pirates normands au IXe siècle 1894 189 x 144 cm Moulins, musée Anne de Beaujeu
La fin de la reine Brunehaut Localisation actuelle inconnue
Mérovée (esquisse) 38 x 23 cm Rennes, musée des Beaux-Arts
Les captives (esquisse) 45 x 55 cm Évreux, musée d'art et d'archéologie
Les captives 56 x 46,5 cm Boston, Museum of Fine Arts
La Madeleine Localisation actuelle inconnue, autrefois à Laval, musée du Vieux Château
Halte de hordes mérovingiennes 34 x 39 cm Nantes, musée des Beaux-Arts
Guetteur gaulois 38,2 x 30,1 cm Autun, musée Rolin
Gaulois revenant de la chasse 60,5 x 50 cm Rennes, musée des Beaux-Arts
Préparatifs de chasse 37,5 x 49,8 cm Amiens, musée de Picardie
Guerriers 38,5 x 46,5 cm Amiens, musée de Picardie
Cavaliers francs 25 x 38 cm Amiens, musée de Picardie
Gaulois combattant 41 x 31 cm Amiens, musée de Picardie
Ramasseuses de moules 56 x 46 cm Amiens, musée de Picardie
Les deux désœuvrés 100 x 82 cm Moulins, musée Anne de Beaujeu
Portrait de femme 103 x 87 cm Localisation actuelle inconnue, autrefois à Laval, musée du Vieux Château
Paysage 14,8 x 31,8 cm Nantes, musée des Beaux-Arts
Un maraudeur 73,5 x 60 cm Le Mans, musée de Tessé
Combat de romains et de gaulois 54 x 65 cm Carcassonne, musée des Beaux-Arts
Gaulois à cheval 55,5 x 46 cm Montpellier, musée Fabre
Mérovingiens attaquant un chien sauvage New York, The Dahesh Museum of Art
  • Le Possédé, fusain et pastel, 29 cm x 22,5 cm, musée des beaux-arts de Nantes[17].
  • Femme aux bras levés, fusain et pastel, 28 cm x 20 cm, musée des beaux-arts de Nantes[18].

Par ailleurs, Alexis Mauflastre (1839-1905) a peint une copie du tableau Retour de chasse ou Les braconniers bretons[19].

Élèves[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Françoise Daum, Évariste Vital Luminais : Peintre des Gaules, 1821-1896, musée des beaux-arts de Carcassonne, 2002, (ISBN 9782905666222).

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Le Défilé des toiles, réalisé par Gilles Brenta et Claude François, production Les trois petits cochons, 1997
  • Les Énervés de Jumièges, court métrage réalisé par Claude Duty

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'Assemblée nationale
  2. Ibidem
  3. Qui comptera Léon Bonnat (1883-1922) parmi ses élèves.
  4. Des photographies de son atelier de Douadic sont consultables sur la base Mérimée.
  5. Pour une histoire culturelle de l'art moderne (Odile Jacob, 1993) : voué à l'infamie par les tenants de l'art moderne, Pierre Daix le cite à propos de ce qu'il appelle le « déferlement des pompiers du conformisme historique » p. 286.
  6. Le terme d’« Énervés » est à prendre littéralement : on leur a coupé les nerfs des bras et des jambes.
  7. http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0657/m500202_atpico070644_p.jpg
  8. Renée Grimaud, Nos Ancêtres les Gaulois, collection Mémoires, éditions Ouest-France, p. 70.
  9. Ibid., p. 19.
  10. Christiane Eluère, L'Europe des Celtes, éditions Découverte Gallimard - Réunion des musées nationaux, p. 65.
  11. Ibid., p. 79.
  12. Théophile Gautier, Salon de 1848.
  13. Françoise Vallet, De Clovis à Dagobert : Les Mérovingiens, collection Histoire, éditions Découvertes Gallimard - Réunion des musées nationaux, p. 29.
  14. Patrick Périn et Gaston Duchet-Suchaux, Clovis et les Mérovingiens, collection Historia, éditions Tallandier, p. 140.
  15. Roger-René Dagobert, Le roi Dagobert : Histoire d'une famille et d'une chanson, p. 74.
  16. Les références de cette page proviennent du catalogue Évariste Vital Luminais, Peintre des Gaules, 1821-1896, organisée en 2003 par les Musées de Carcassonne et de l'Ardenne à Charleville-Mézières.
  17. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=07430006142
  18. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=07430006141
  19. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=IM79002355

Liens externes[modifier | modifier le code]

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