Saint-Bauzille-de-Putois

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Saint-Bauzille-de-Putois
Saint-Bauzille-de-Putois
Vue d'ensemble du village
Blason de Saint-Bauzille-de-Putois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises
Maire
Mandat
Oscar Alle
2020-2026
Code postal 34190
Code commune 34243
Démographie
Gentilé Saint-Bauzillois
Population
municipale
1 989 hab. (2018 en augmentation de 6,88 % par rapport à 2013)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 46″ nord, 3° 44′ 13″ est
Altitude Min. 118 m
Max. 483 m
Superficie 18,16 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Bauzille-de-Putois
(ville-centre)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lodève
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintbauzilledeputois.fr/

Saint-Bauzille-de-Putois en occitan Sent Bausèli, est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

La commune fait partie de la communauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises et ses habitants sont appelés les Saint-Bauzillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte

Saint-Bauzille-de-Putois est situé à 3,2 km de Laroque[1], 4,9 km de Ganges[2], 38,5 km du Lodève[3], 33,6 km de Montpellier[4], 50,3 km de Nîmes[5] et 562,3 km de Paris[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se situe sous le massif de la Thaurac[7] et le mont Saint Mécisse, en forme de bicorne de Bonaparte[7].

Son altitude minimale est de 118 mètres[7],[8] et son altitude maximale est de 483 mètres[7],[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par l'Hérault[9] à l'ouest, ce qui délimite la frontière avec la commune d'Agonès, ainsi que par l'un de ses affluent, l'Alzon[10]. On trouve également sur le territoire de la commune plusieurs ruisseaux, comme le Ruisseau des Mates[11], ou le Ruisseau de la Tuilerie[12], tous deux affluents de l'Alzon.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 104 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,2 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Moules-et-Baucels », sur la commune de Moulès-et-Baucels, mise en service en 1985[18]et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[19],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 113,8 mm pour la période 1981-2010[20]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 38 km[21], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[22], à 15,1 °C pour 1981-2010[23], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[26] :

  • les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de 21 736 ha, entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem-le-Désert est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques[27]

et un au titre de la directive oiseaux[26] :

  • les « gorges de Rieutord, Fage et Cagnasse », d'une superficie de 12 308 ha, comportent des milieux escarpés, des falaises, et sont un biotope de prédilection pour l'avifaune rupestre parmi laquelle on relève des espèces à très forte valeur patrimoniale : l'Aigle de Bonelli, le Grand Duc d'Europe, le Circaète Jean-le-Blanc[28].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[29] :

  • les « gorges supérieures de l'Hérault et plateau du Taurac » (952 ha), couvrant 5 communes du département[30] ;
  • la « plaine des Claparèdes » (189 ha), couvrant 3 communes du département[31],
  • la « rivière de l' Hérault de Saint-Bauzille-de-Putois à l'embouchure du Lamalou » (163 ha), couvrant 4 communes du département[32] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[29] :

  • le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » (21 342 ha), couvrant 17 communes du département[33] ;
  • le « massif du bois de Monnier » (5 858 ha), couvrant 8 communes dont trois dans le Gard et cinq dans l'Hérault[34] ;
  • le « plateau du Taurac » (2 196 ha), couvrant 8 communes dont une dans le Gard et sept dans l'Hérault[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Bauzille-de-Putois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[36],[37],[38]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Bauzille-de-Putois, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[39] et 2 242 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[40],[41].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[42],[43].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (47,4 %), zones agricoles hétérogènes (19,8 %), forêts (17,4 %), cultures permanentes (9,5 %), zones urbanisées (5,9 %)[44].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom « Saint-Bauzille » descendrait de saint Baudile, un saint qui aurait évangélisé le sud de la Gaule avant d'être martyrisé dans les arènes de Nîmes[7]. L'église du village lui est dédiée.

Le vocable putois serait une déformation de « Pedoxinis », le nom de la maison cité en 999[7],[45]. On trouve le lieu mentionné sous les appellations : « S. Baudilio de Peducis ; de Pedussio » au XIIe siècle, « de Pedusio » (1248), « de Peduzis » (1252), « de Pedusio » (1270), « de Bedussio » (1273)[46], « de Peducio » (1536)[47], Saint Beauzille de Puttois, 1740-1760[48]. Franck Hamlin propose que le nom dérive d'un domaine gallo-romain, portant le nom d'un homme « Pedusius »[49]. L'origine de Putois, appellation qui n'intervient qu'au XVIIIe siècle, n'a donc rien à voir avec l'animal de ce nom.

Une autre interprétation, peu crédible, de ce nom rattache "Putois" au latin puteum, "puits".

On peut aussi noter que les cahiers manuscrits du Cabinet des Titres, de d'Hozier (Archives Nationales) écrivent : "Communauté du lieu de Saint-Bauzille de Putris" (et non putois) ; "putris", du latin "puter" qui renvoie à la puanteur…].

En 1720, Saint-Bauzille est connue sous la variante « Saint-Bauzille-d'Héraud »[50].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les traces de présence humaine les plus anciennes remontent à la Préhistoire. Une cavité du massif du Thaurac est inscrite à l'Inventaire des monuments historiques le 28 mai 1990. C'est le seul site de l'Hérault qui recèle des traces d'art pariétal du Magdalénien supérieur, découvertes par le préhistorien Michel Lorblanchet en 1967. L'occupation humaine du territoire se poursuit aux époques suivantes comme en attestent dolmens et tumulus sur le massif du Thaurac et le mont Saint-Mécisse[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'apparition du village remonte en 999, à la fin de l'époque carolingienne où le nom de « Villa Pedoxinis » est mentionné dans le cartulaire de Gellone[7]. Cette villa comportait sûrement un grand jardin cultivé dans lequel vivaient un groupe de paysans. Plus tard, entre 999 et 1218, a lieu la construction d'une église dédiée à Saint-Baudile, l'église actuelle[7]. Autour de cette église est créé un enclos paroissial, lieu où les combats sont interdits, ce qui favorise la construction de nouvelles maisons autour de celle-ci. Dès le XVe siècle le village se développe en dehors de cet enclos[7].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Lors des guerres de religions, des protestants ainsi que des curés se réfugièrent dans les grottes du massif de la Thaurac et du mont Saint Mécisse, qui, lors de la préhistoire avaient servi de refuges aux hommes préhistoriques[7]. La ville se dota également d'un temple, qui fut détruit par la suite[51].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Bel-Hérault[52]. Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en l’an II[53].

Dans les années 1900 la commune se développe et se dote de nombreux commerces[7]. La plupart des habitants vivent encore de l'agriculture ainsi que de l'industrie. On trouve dans le village plusieurs distilleries de plantes aromatiques qui fonctionnent de 1860 à 1900 ainsi qu'une usine à chaux et ciment en 1868 et des moulins à huile[7]. Cependant, l'activité la plus développée est, comme dans toute la région, l'industrie du bas de soie. Entre 1859 et 1876 la commune compte trois filatures[7]. Ces dernières ferment dans les années 1960, comme la plupart des autres de la région. Cependant, une filature, nommé « Sotexmi-Clio », a récemment[Quand ?] rouverte dans le village[7].

La commune, ayant longtemps souffert de l'exode rural, se tourne aujourd'hui vers un tourisme vert, bénéficiant de plusieurs atouts naturels propices à la randonnée, à l'escalade, au kayak ainsi qu'a la spéléologie[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Bauzille-de-Putois

Les armes de Saint-Bauzille-de-Putois se blasonnent ainsi :

de gueules à un saint Bauzille d'argent tenant de sa dextre une palme d'or[54]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections référendaires[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu du nombre d'habitants dans la commune lors du dernier recensement, le conseil municipal est composé de 19 membres conformément au Code général des collectivités territoriales[67]. À l'issue des élections municipales de 2008, Michel Issert a été élu maire et succède à Rémy Carluy.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Rémy Carluy DVG  
mars 2008 2020 Michel Issert UMP-LR Avocat
2020 En cours Oscar Alle    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Bauzille-de-Putois n'est jumelée avec aucune commune[68].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Saint-Bauzille-de-Putois relève du tribunal d'instance de Montpellier, du tribunal de grande instance de Montpellier, de la cour d'appel de Montpellier, du tribunal pour enfants de Montpellier, du conseil de prud'hommes de Montpellier, du tribunal de commerce de Montpellier, du tribunal administratif de Montpellier et de la cour administrative d'appel de Marseille[69].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[70]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[71].

En 2018, la commune comptait 1 989 habitants[Note 8], en augmentation de 6,88 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1611 2001 3741 4461 6221 8071 7781 8692 022
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0251 8891 8291 8351 9591 8681 8841 8101 730
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7561 7971 7291 4231 5471 5491 3501 2391 302
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 4171 3411 1861 1081 0211 1401 3541 3851 809
2017 2018 - - - - - - -
1 9771 989-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[72].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Montpellier.

Saint-Bauzille-de-Putois dispose d'une école élémentaire publique[73] et l'école élémentaire privée la plus proche est située à Cazilhac, à environ 4,2 km[73].

L'école maternelle la plus proche se situe à Ganges, à environ 5 km[73].

Les collèges les plus proches, un public et un privé, se situent à Ganges, à environ 5 km[73].

Quant aux lycées, un lycée public est situé au Vigan et un lycée agricole privé se trouve à Ganges[73].

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun médecin n'exerce à Saint-Bauzille-de-Putois.

Les centres hospitaliers les plus proches sont la polyclinique Saint-Louis à Ganges, à environ 4 km et l'hôpital local du Vigan[74].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas d'équipements sportifs majeurs[75].

Des balades et des randonnées sur le plateau du Thaurac peuvent être organisées.

Les falaises du plateau du Thaurac sont équipées pour la pratique de l'escalade. La plupart des secteurs sont des sites sportifs comme définis par la FFME, mais certains rochers peuvent être classés en terrain d'aventure[76]. Tous les secteurs représentent plus de 600 voies de difficulté allant de 4a à 8b+, ce qui fait du Thaurac un site majeur de l'escalade sportive dans l'Hérault.

Ces falaises ont également été rééquipées en 2013 pour la pratique de la via ferrata[77].

La commune dispose de descentes en canoë dans les gorges de l'Hérault, de Ganges jusqu'à Saint-Jean-de-Fos (Pont du Diable).

On peut également pratiquer du kayak et du kayak-polo dans deux plans d'eau, sur le territoire de la commune[78].

La commune dispose de descentes en canoë dans les gorges de l'Hérault, de Ganges jusqu'à Saint-Jean-de-Fos (Pont du Diable).

On peut également pratiquer du kayak et du kayak-polo dans deux plans d'eau, sur le territoire de la commune[78].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi, entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La grotte des demoiselles : estampe (1836).

On trouve, sur le territoire de la commune, divers lieux et monuments d'intérêt historique ou architectural[7], dont un est classé au titre des monuments historiques[79] :

  • L'Auberge de la Filature, une ancienne filature « Bourgade », qui a fabriqué des bas de soie de 1859 jusqu'au milieu du XXe siècle. Elle est aujourd'hui réhabilitée en auberge.
  • La croix, située rue de l'Agantic. Au XVIe siècle elle marquait la limite du village et de la zone protégée par l'enclos paroissial.
  • L'église, dédiée à saint Baudile, qui, caractérisée par une architecture romane, a été construite entre le Xe siècle et le XIIIe siècle. Son tympan, qui orne l'entrée, a été peint par un artiste du village, Jean Suzanne, en 1991. Il représente saint Baudile, muni d'une hache et de la palme, ainsi qu'une foule de villageois dans la Grand'Rue, rue principale du vieux village et, en fond, le mont Saint-Mécisse.
  • Le Pont suspendu, réalisé en 1852 par Alphonse Boulland. Il était, à l'origine, construit en métal, en bois de chêne et en pierre de taille. Le pont, qui fut endommagé par une tornade, le , a été restauré puis finalement reconstruit. Surveillé et entretenu depuis 1929, sa dernière restauration date de 2005. Seules les pierres de taille des piliers sont d'origines.
  • La remise des « 3-Rois », une remise qui au XIXe siècle servit de relais aux diligences du Service des Postes aux Lettres. La porte date de 1789.
  • La place du Christ, qui, construite à l'emplacement, d'un ancien cimetière, tient son nom de la croix érigée en 1878, à la suite d'un mouvement religieux appelé « la Mission ». La place se situe au centre du vieux village.
  • Le moulin de l’Évêque, aussi appelé le Pavillon. Avant la construction du pont suspendu il était le lieu de départ des barques qui servaient à traverser l'Hérault.
  • Le château, construit vers 1643 par Jacques de Valat. Il est classé au titre des monuments historiques depuis [79].
  • La grotte des Demoiselles, aussi appelée grotte des Fées. Très riche en concrétions, comme des stalagmites, des stalactites et des colonnes, elle fut visitée pour la première fois au milieu du XVIIIe siècle mais sa première véritable exploration date de 1884. Elle fut inaugurée par le président de la République, Gaston Doumergue, en 1932.
  • Monument aux morts construit en hommage aux soldats de la Première Guerre mondiale.
    Le monument aux morts construit en hommage aux soldats morts durant la Première Guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Gabrillargues (1914-1994), né à Saint-Bauzille, international de football français (9 sélections)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif. Si Saint-Bauzille de Putois et Agonès m'étaient contés Dépliant patrimoine. Office de Tourisme Cévennes Méditerranée.
  • Daniel Aubin, Saint Bauzille de Putois : mémoire et images d'un village de l'Hérault, Saint-Bauzille-de-Putois, Mémoire et images, , 192 p.
  • Pierre David, « Les Moulins de Saint-Bauzille-de-Putois », Les Moulins de l'Hérault, no 19,‎ , p. 103-168
  • Paul Degrully, La grotte des demoiselles, Saint-Bauzille-de-Putois, canton de Ganges, Hérault, Montpellier, Société des sites et monuments du Languedoc méditerranéen, , 104 p.
  • Catherine Gay-Petit, « La vie quotidienne à Saint-Bauzille de Putois (Hérault), au XVIIe siècle, révélée par les inventaires », Cévennes magazine, no 1378,‎ , p. 9-11
  • Catherine Gay-Petit, « Les temples de Saint-Bauzille-de-Putois », Le lien des chercheurs cévenols, no 160,‎ , p. 27-28
  • Mission Archives 34, Répertoire numérique détaillé des archives communales de Saint-Bauzille-de-Putois, Montpellier, Mission Archives 34, , 120 p.
  • Louis Olivier, « Les anciens artisans de Saint-Bauzille, première partie », Lo Publiaïre Sant Bauzelenc, no 118,‎ , p. 3-4
  • Louis Olivier, « Les anciens artisans de Saint-Bauzille, seconde partie », Lo Publiaïre Sant Bauzelenc, no 119,‎ , p. 10-11
  • Philippe Walcker, « Ceux de 14-18, qui étaient-ils ? : ces Saint-Bauzillois morts pour la France », Cercle généalogique de Languedoc, no 140,‎ , p. 61-64

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

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