Doulaincourt-Saucourt

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Doulaincourt-Saucourt
Mairie de Doulaincourt.
Mairie de Doulaincourt.
Blason de Doulaincourt-Saucourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Saint-Dizier
Canton Bologne
Intercommunalité Communauté de communes Meuse Rognon
Maire
Mandat
Laurent Marras
2014-2020
Code postal 52270
Code commune 52177
Démographie
Population
municipale
861 hab. (2014)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 25″ nord, 5° 12′ 24″ est
Altitude Min. 207 m – Max. 389 m
Superficie 43,86 km2
Localisation

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Doulaincourt-Saucourt

Doulaincourt-Saucourt est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est. La commune est formé en 1972 par la fusion des communes de Doulaincourt, devenue chef-lieu de la commune, et de Saucourt-sur-Rognon, devenue commune associée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Doulaincourt-Saucourt se trouve dans la vallée inférieure du Rognon et dans le bassin de vie de Joinville. Le chef-lieu Doulaincourt est à 19 km de Joinville, à 30 km de la préfecture Chaumont, à 50 km de la sous-préfecture Saint-Dizier et à 19 km de Bologne, bureau centralisateur du canton.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes :

Communes limitrophes de Doulaincourt-Saucourt
Donjeux Vaux-sur-Saint-Urbain Domremy-Landéville
Gudmont-Villiers Doulaincourt-Saucourt Épizon (Pautaines-Augeville)
Froncles Vignory Roches-Bettaincourt

Relief, hydrographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Doulaincourt-Saucourt s'étire sur 11 km du nord au sud et sur 7 km de l'est à l'ouest dans la vallée inférieure du Rognon et sur les collines environnantes. La superficie de la commune est de 43,86 km2, dont 34,19 km2 forêt. 2 482 ha de la forêt appartient à la commune. Son altitude varie de 207 à 389 mètres.

Le Rognon nourrit un bief qui traverse le village de Doulaincourt et un deuxième bief qui traverse le village de Saucourt. La rivière forme quelques îlots à Doulaincourt et le Marais des grands Prés à Saucourt-sur-Rognon. Plusieurs combes descendent des collines vers le Rognon : rive gauche : Combe Saint-Brice, Combe des Fournaux, Combe Jean Bey, Combe de Petite Vau, Combe Roussillon ; et rive droite : Combe des Fossés, Combe de Presle et Combe des Bennes. Ces deux dernières combes sont reliées avec le Rognon par des lits de ruisseaux, la plupart du temps à sec.

Géologiquement, le Rognon s'est taillée une vallée d'à peu près 600 m de largeur dans le plateau des Bars (Bar-le-Duc, Bar-sur-Aube). Le sous-sol des collines est formé de calcaires oolithiques de l'Oxfordien ; à Saucourt surtout de l'étage du Séquanien inférieur, à Doulaincourt surtout de l'étage Rauracien. Ce sont des calcaires fossilifères et friables, utiles seulement pour en faire du gravier pour les routes. Les collines sont seches et largement boisées, les vallées alluviales par contre sont humides, inondables et utilisées surtout comme prés[1],[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route principale dans la vallée du Rognon est la départementale D67a (ex-RN67a) reliant, entre Donjeux et Rimaucourt, la RN67 de Chaumont à Saint-Dizier à la D674 de Chaumont à Neufchâteau. Deux autres routes départementales traversent le village de Doulaincourt : la D194 de Gudmont-Villiers à Épizon et la D253 de Froncles à Domremy-Landéville. Et la Départementale D114 part de Saucourt direction Thonnance-les-Moulins vers la D427 (anciennement RN427).

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Joinville à 17 km (Ligne de Blesme - Haussignémont à Chaumont. La gare de Chaumont est à 35 km et la Gare de Neufchâteau à 44 km.

Les grands aéroports parisiens sont à 280 - 300 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les habitations sont localisés dans les deux bourgs sur la rive droite du Rognon autour des biefs qui enjolivent les deux centres. La commune compte une trentaine de rues, places, impasses et chemins, dont plusieurs commémorent une personne relatée à l'histoire de la commune. Sur le territoire de la commune se trouvent un grand nombre de lieux-dits, mais pas de hameau.

À Doulaincourt, la cité TEP pour les ouvriers de l'usine TEP (Treuils et Palans) a été créée en 1930, le lotissement de la rue du Capitaine Chaudron (maisons) a été réalisé dans les années 1960, suivi par le lotissement Combe Gechenot (appartements) après 1988. Autour de ces deux lotissements s'est développée par la suite une concentration de bâtiments d'usage public : gendarmerie et centre de secours (caserne de sapeurs-pompiers), collège, écoles (2011) et crèche, pôle médical et pharmacie (2013-2015).

À Saucourt, le lotissement Benne (maisons) a été créé vers 1987.

Doulaincourt, vue panoramique village et forêt
Saucourt-sur-Rognon, vue panoramique village et forêt

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 507, alors qu'il était de 504 en 2008. Parmi ces logements, 74,4 % étaient des résidences principales, 10,3 % des résidences secondaires et 15,4 % des logements vacants[3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le Plan local d'urbanisme (PLU) de la commune est approuvé le 24 août 2012, et est en cours de revision en 2017[4].

Les projets d'aménagement pour les années 2015-2018 concernent notamment :

  • La sécurisation de l'entrée sud de Doulaincourt (aménagement de la D67A) et l'accès au pôle médical et au stade.
  • L'enfouissement du réseau d'éclairage public.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les noms Doulaincourt et Saucourt viendraient de allemand Dolenus et Sadulfus + Cortem[5].

  • Variantes de Doulaincourt, en langue populaire : Dolencort, Doleincort, Doleincourt, Dolaincort, Delaincourt, Dollaincourt, Doulaincour ; et en langue latine : Dolencuria, Dolancuria, Dolanis curia, Dollincuria [6].
  • Variantes de Saucourt, en langue populaire : Seucort, Soucourt, Soocourt, Saulcourt ; et en langue latine : Soocurtis[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque Gallo-Romaine[modifier | modifier le code]

Deux découvertes archéologiques signalent une présence humaine sur le territoire de Doulaincourt pendant l'époque gallo-romaine :

  • une mosaïque trouvé au lieu-dit Saint-Brice[8] (village plus vieux que Doulaincourt, détruit par la suite).
  • un dépôt d'environ 15 pièces de monnaie gauloises, des potins des Senones « dans une sorte de tumulus »[9]

Époque mérovingienne et carolingienne[modifier | modifier le code]

Le territoire de Doulaincourt et de Saucourt se trouvait dans la seigneurie de Val-du-Rognon, qui en 871 était cédé par le comte d'Andelot à l'abbaye de Saint-Remy de Reims. Vers l'an mil, trois diocèses se rencontraient sur ce territoire : Châlons (du côté de l'actuel Saucourt), Langres (du côté de l'actuel Doulaincourt) et entre les deux Toul (une gorge étroite, une des combes entre les deux villages actuels, probablement la Combe de Presle)[10], [11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du XIe siècle, la seigneurie du Val-du-Rognon était complètement dévastée et occupée par les fils du comte de Reynel. Pour reprendre le territoire, les chanoines de Reims traitaient en 1014 avec le comte de Troyes, résultant dans la division du pouvoir entre le chapitre de Reims et les comtes de Champagne[12]. Ainsi Dolencort apparaît en 1155 dans une charte du comte de Troyes, la première mention connue de Doulaincourt[13].

C'est des comtes de Champagne que l'abbaye de Clairvaux obtient au XIIIe siècle son pouvoir sur Doulaincourt[14]. Plusieurs chartes de l'abbaye de Clairvaux traitent de Doulaincourt[15] :

  • en 1225 mention d'une grange à Doulaincourt et en 1231[16] et 1233 mention de la grosse dîme de Doulaincourt, Saint-Brice, Saint-Evre, Roche. (Les villages de Saint-Brice et de Saint-Evre, situés sur la rive gauche du Rognon, disparus par la suite).
  • à partir de 1245 mention dans plusieurs actes d'un curé, d'un prévôt, d'un pont de Doulaincourt et en 1246 mention de la prairie de Saint-Brice au-dessus de l'écluse.
  • en 1245 mention de la maison de l'abbaye qui est près du pont de Doulaincourt.

Selon d'autres sources, il existait en 1241 à Doulaincourt un hôpital ou leproserie domum leprosorum, fondé par l'abbaye de Saint-Remy de Reims[17].

Saucourt, désigné dans les titres latins du XIIe siècle sous le nom de Suigaudicurtis, appartenait du XIIe siècle au VIIe siècle au chapitre de Notre-Dame de Reims[18].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Doulaincourt et Saucourt ont beaucoup souffert des guerres du début des Temps modernes.

Vers 1470, Doulaincourt fut presque détruit durant la guerre opposant Louis XI à Charles le Téméraire.

Après le massacre de Wassy, survenu le 1er mars 1562, les protestants, par représailles, mettaient à sac pendant cinq jours tout le nord du département actuel, y compris le populeux val du Rognon. En 1567 Doulaincourt était incendié et les deux villages de Saint-Brice et Saint-Evre (territoire de Bettaincourt) étaient détruits pour toujours. Ensuite, en 1636, c'était le passage des Suédois qui laissait Doulaincourt et Saucourt de nouveau en ruines[19].

Le chapitre de Reims, les religieux de Clairvaux et madame de Guise participent à la remise de la vallée du Rognon, ainsi que Pierre de Pons d'Annonville (le père de l'Abbé de Pons) et Henri de Thomassin, qui sont vers 1660 coseigneurs de la seigneurie indivise de Donjeux. En 1675, le chapitre de Reims passa Saucourt et en partie Doulaincourt à Pierre de Pons d'Annonville [20]. La petite-fille de Thomassin, Madeleine de Choisy réunissait la seigneurie de Donjeux[21]. Elle se marie en 1706 avec Charles de Gestas, marquis de Lespéroux, qui meurt en 1710. Par héritage, la seigneurie de Donjeux, avec Saucourt et en partie Daulaincourt passe ainsi à la Maison de Gestas - dont les armes ont influencé l'artiste héraldiste qui a conçu le blason de la commune associée -, d'abord à leur fils Charles-Jean-Henri (1709-1770), et enfin jusqu'à la révolution à leur petit-fils Sébastian-Charles-Hubert, comte et général (1752-1793)[22].

Dès le début du XVIIIe siècle Saucourt et Doulaincourt redeviennent florissant par la naissance d'une industrie métallurgique sur les rives du Rognon, fondée par les seigneurs de Gestas. Ainsi, les Gestas de Lespéroux possèdent au XVIIe siècle une forge et haut fourneau à Saucourt et une forge à Doulaincourt.

Vers 1760, un autre notable avec des possessions à Doulaincourt est Henri Toupot, seigneur de Bévaux, gendarme réformé de la garde ordinaire du roi, membre de l'Assemblée d'élection de Joinville, chevalier de Saint-Louis, habitant de Doulaincourt. Henri Toupot de Bévaux est le père du député Henri Simon Toupot de Bévaux, qui à son tour est le père du député Henri Camille Toupot de Bévaux et le beau-père de l'écrivain et député François Mongin de Montrol. La rue de Toupot de Bévaux porte leur nom, la maison de Montrol porte le nom de l'écrivain.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1870-71[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la communauté de Doulaincourt propose en juillet 1879 huit hommes de garde pour la maison des Gestas[23], ce qui n'empêche pas que Sébastien Charles Hubert de Gestas sera guillotiné en 1793 et que la famille de Gestas, émigrée, perd ses terres et ses industries. Après quelques années d'inactivité, les établissements sidérurgiques reprennent vie. En 1809 les possessions des Gestas à Saucourt, domaine avec forges, moulin et bâtiments, devient proprieté du colonel Martin François Le Masson du Chénoy, fraîchement promu (janvier 1809) baron de l'Empire[24]. À sa mort, en 1816, la forge passe à son gendre François-Charles Guénard de la Tour, ancien capitaine de la Garde impériale[25]. En 1818, l'établissement de Saucourt « comporte un haut-fourneau, 2 affineries, 2 bocards et patouillets; elle est animée par 21 ouvriers, tandis que 26 minerons et 38 forestiers assurent les approvisionnements et 30 charretiers effectuent les transports ; la production annuelle est alors de 225 t de fonte et 175 t de fer, obtenus à partir de 562 t de minerai lavé et 725 t de charbon de bois. » En 1834, François-Charles Guénard de la Tour modernise l'usine, qui sera reprise vers 1855 par Colas[26], puis en 1876 par André Jacquemin (le père)[27].

Aussi en 1809, la forge des Gestas à Doulaincourt est achetée par les frères Michel, fils d'un grand-industriel. Un autre grand-industriel Capitain fonde en 1838 à Doulaincourt une forge anglaise[28], qui est composée de cinq fours divers et où travaillent 294 ouvriers[29]. Reprise par Forfillière et Bonnamy, puis par Bonnamy seul, l'usine sera acquise en 1892 par Isidore Ulmo, maître de forges à Rimaucourt[30].

Doulaincourt, devenu le centre industriel de la vallée inférieure du Rognon, est érigé en chef-lieu de canton en 1834 en remplacement de Donjeux[31].

En 1866, un bureau télegraphique est ouvert à Doulaincourt[32].

De 1870-71 à 1914-18[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre de 1870-1871, Doulaincourt donne libéralement à la souscription de juillet 1870 pour des soldats, leurs familles, et des blessés. Début novembre 1870, Doulaincourt est envahi par des troupes ennemies. Doulaincourt et Saucourt, sous l'occupation prussienne, subissent des impôts, des amendes et des réquisitions et, le maire de Doulaincourt étant absent, l'adjoint Bralet est emprisonné[33].

Un premier projet de chemin de fer dans la vallée du Rognon peu avant la guerre de 1870-1871, n'avait pas abouti. En 1878, le préfet autorise l'étude d'un projet de chemin de fer d'intérêt local dans la vallée du Rognon, reliant les gares de Gudmont et de Rimaucourt. La ligne Ligne de Gudmont à Rimaucourt va favoriser le développement de la sidérurgie à Doulaincourt et Saucourt, dont les usines vont disposer d'embranchements particuliers. Ainsi les Forges, Fonderies et Ateliers Mécaniques de Saint-Brice, tout juste créée en 1882 est construit à côté de la gare de Doulaincourt, projetée à Saint-Brice. Les forges de Saint-Brice sont la proprieté d'Ernest Lorin (1862-1914), jeune ingénieur et inventeur, qui produit des treuils de son invention et qui construit dans la forêt de Doulaincourt des scieries, dont les moteurs sont aussi de son invention[34]. Lorin meurt juste avant la guerre de 1914-1918.

De 1914-1918 à 1939-1945[modifier | modifier le code]

Après la guerre 1914-1918, la sidérurgie dans la vallée du Rognon est sur son retour, mais survit ici quand-même mieux qu'ailleurs dans la Haute-Marne grâce au chemin de fer. L'usine Lorin, repris par Guerin, ne retrouvera plus son dynamisme du temps de l'ingénieur Lorin. Mais cet autre ingénieur André-Felix Jacquemin (le fils) des Tréfileries Jacquemin à Saucourt fait pendant les années de crise d'entre deux-guerres, vers 1931-1933, une prouesse en travaillant avec Marcel Leyat, inventeur de l'automobile à hélice, à la construction d'un avion à hélice, helica volante ou Hélica Leyat-Jacquemin, surnommé la 5 cv de l'air. André a breveté sa part de l'invention sous No 791.840 du 20 septembre 1934, intitulé Perfectionnement aux avions à ailes articulées[35],[36].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mairie annexe à Saucourt-sur-Rognon

Doulaincourt et Saucourt formaient deux communes indépendantes jusqu'à leur fusion en 1972 dans le cadre de la loi « Marcellin » du 16 juillet 1971, qui amenait une première vague de fusions communales dans le département. Quarante ans plus tard, dans le cadre de la loi du 16 décembre 2010 sur la réforme territoriale, le conseil municipal se voit placé devant la possibilité de nouvelles fusions par la création d'une commune nouvelle.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[37].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Doulaincourt-Saucourt depuis 1972
Période Identité Étiquette Qualité
2014   Laurent Marras    
2001 2014 Michel Huard    
1989 2001 Claude Fontaine    
1989 1989 Roland Blin    
Les données manquantes sont à compléter.

Avant la fusion-association des deux communes en 1972 :

Liste des maires successifs de Doulaincourt avant 1972
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1971 Jacques-Richard Delong   Pharmacien
  1959 Marcel Gérard    
(vers 1944)   Sauvageot   Docteur
         
1908 1935 Georges Ulmo    
         
1895 1901 Georges Ulmo    
         
         
1875 .... Nicolas-Henri Denizot   Notaire
         
1868 .... Eugène-François Bonnamy   maître de forges
(avant 1861) 1867 Jean-Baptiste Chaudron    
(avant 1819)   Claude Thabourin   Notaire
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires successifs de Saucourt avant 1972
Période Identité Étiquette Qualité
(vers 1956)   Jaquemin    
(vers 1870)   Eugène Champion    
(vers 1800)   Hanriot    
Les données manquantes sont à compléter.

Répartitions administratives et électorales[modifier | modifier le code]

Sur le plan administratif, Doulaincourt-Saucourt fait partie de l'arrondissement de Saint-Dizier et avant la réforme territoriale de 2014 faisait partie du canton de Doulaincourt-Saucourt, appelé canton de Donjeux jusqu'en 1834.

Jusqu'au 1er janvier 2017, Doulaincourt-Saucourt faisait partie de la Communauté de communes de la vallée du Rognon, créée le 29 décembre 1999, qui regroupait 16 communes et qui avait son siège à Andelot-Blancheville. Depuis le 1er 1er janvier 2017 elle fait partie de la Communauté de communes Meuse Rognon, qui a son siège à Illoud et qui regroupe 60 communes. Pourtant, la commune qui se trouve dans le bassin de vie de Joinville, cherche à être adhérée prochainement à la Communauté de communes du bassin de Joinville en Champagne.

Sur le plan électoral, Doulaincourt-Saucourt est depuis le redécoupage cantonal de 2014, l'une des 38 communes du canton de Bologne, faisant partie de la deuxième circonscription de la Haute-Marne.

Coopération intercommunale[modifier | modifier le code]

Cars scolaires du SITD Doulaincourt

En plus de la communauté de communes Meuse-Rognon, Doulaincourt-Saucourt participe aux Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) suivants :

  • Syndicat Mixte Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères (SMICTOM) Centre Haute-Marne, un syndicat mixte fermé (SMF), créé le 23 avril 1982, qui a son siège à Chaumont et qui compte 100 communes en 2013 ; en 2017, ces communes sont représentées dans ce syndicat par les 3 communautés de communes concernées. Ce syndicat intercommunal coopère avec le Syndicat départemental d'Énergie et des Déchets 52, un syndicat mixte fermé (SMF) créé le 1er janvier 2016, qui a son siège à Chaumont et qui compte 432 communes en 2017. Le 1er janvier 2018, la communauté de communes Meuse Rognon quitte le Smictom Centre Haute-Marne et adhére directement au Syndicat départemental d'Énergie et des Déchets 52[38].
  • SIVOM du collège de Doulaincourt, (syndicat intercommunal à vocation multiple), un syndicat mixte fermé, créé le 20 juillet 1977, qui avait son siège à Doulaincourt-Saucourt et qui comptait 18 communes en 2012. En 2013, le SIVOM du collège de Doulaincourt s'est transformé[39] en Syndicat mixte intercommunal des transports de Doulaincourt (SITD), un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) qui a son siège à Doulaincourt-Saucourt et qui compte 25 communes en 2017.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 861 habitants, en diminution de -9,37 % par rapport à 2009 (Haute-Marne : -2,51 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
698 722 709 901 800 820 1 008 1 038 1 058
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 080 1 150 1 117 1 015 983 938 1 015 941 1 069
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 124 1 155 1 159 1 066 1 012 975 988 872 820
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
931 961 1 242 1 218 1 135 1 003 955 871 861
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jusqu'à 1972, les chiffres ci-dessus concernent la commune de Doulaincourt sans Saucourt-sur-Rognon. Les chiffres pour Saucourt-sur-Rognon d'avant 1972 sont:

Évolution de la population de Saucourt-sur-Rognon avant 1972
Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
population 260 256 281 278 321 338 360 373 355 278 334 334 293 249 280
Année 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
population 392 293 311 288 311 301 275 232 192 207 226 219 221 226

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pourcentages de la population par grandes tranches d'âge en 2013[44] :

0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 60 ans 60 à 74 ans 74 ans ou plus
15,0 % 13,5 % 14,2 % 16,8 % 21,1 % 19,3 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Doulaincourt-Saucourt dépend de l'Académie de Reims et de l'Inspection académique de la Haute-Marne. Les établissements suivants sont installés à Doulaincourt :

  • L'école primaire publique Groupe scolaire Pierre Fortain : école maternelle et école primaire.
À côté de l'école se trouve la crèche intercommunale TITOU, structure petite enfance subventionnée par la Communauté de communes de la vallée du Rognon.
À côté du collège se trouve la salle de sports, gymnase Hubert Bancelin.
Un service de transport scolaire est entretenu par le SITD Doulaincourt (ex - SIVOM du Collège de Doulaincourt).

Dès 1668, il y a mention d'un « recteur d'escoles de Doulaincourt » puis d'un recteur en 1736 et 1750[45]. En 1844, une école de jeune filles est fondée par la commune dans le château de Montrol et dirigée par des Sœurs de la Providence de Langres. Derrière la mairie de Doulaincourt se trouve le bâtiment de l'ancienne école publique, devenu bibliothèque-médiathèque public.

Santé[modifier | modifier le code]

La ADMR de la Vallée du Rognon (Aide à domicile en milieu rural) a son siège à Doulaincourt[48].

En janvier 2017, la commune de Doulaincourt a signé le Contrat Local de Santé (CLS) du bassin de Joinville avec pour Doulaincourt notamment une mise en place d’une consultation avancée de spécialistes en addictologie dans la commune et un programme de prévention des addictions au collège Jouffroy d'Abbans[49].

Vie associative et sportive[modifier | modifier le code]

Associations 
  • Club Sportif de Doulaincourt-Saucourt, club de football.
  • Volley loisirs Doulaincourt.
  • Association de Chasse Le Clos Chanot.
  • Amicale des Sapeurs Pompiers.
  • Amicale des retraités de Doulaincourt-Saucourt (ex-Amicale des vieux de Doulaincourt).
  • Adequate de Doulaincourt, pour la préservation de la qualité de vie dans le canton.
  • Ensemble bricolons, association du Secours Catholique.
  • Les Canayoux : activités extra-scolaires du Groupe scolaire Pierre Fortain.

Le Hand-ball club de Doulaincourt-Saucourt a été dissolute en 2014.

Installations sportives 
  • Gymnase Hubert Bancelin : salle multisports, terrain multisports, piste d'athlétisme : volleyball, basket-ball, hand-ball, course.
  • Stade Gilbert Schneider (depuis 1927), au bord du Rognon, avec terrain de football, plaine de jeux, court de tennis plein air, . Le stade porte le nom de Gilbert Schneider (1927-1947) canonnier - 4e Régiment d'Artillerie Coloniale, né à Doulaincourt, mort pour la France au Viêt Nam.
  • Salle de danse dans la mairie de Doulaincourt.
  • Salle communale à Saucourt.
  • Stand de tir Henry Binetruy à Doulaincourt.
Circuits de randonnée pédestre et vélo tout terrain 
  • Circuit Marne et Rognon (Chemin de randonnée de Pays)
  • Circuit Les Grandes Combes[50]
  • Circuit Les Essarts[51]
  • Circuit Le château de Donjeux [52]

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Doulaincourt-Saucourt fait partie de la paroisse catholique « Bienheureux Frédérix Ozanam » dans le secteur paroissial de « Joinville Doulaincourt » du diocèse de Langres. La paroisse, qui couvre le territoire de 9 communes, a son siège à Donjeux[53]. Le lieu de culte à Doulaincourt est l'église Saint-Martin et le lieu de culte de Saucourt-sur-Rognon est l'église Saint-Rémy (fermeture temporaire pour travaux est en cours en 2017).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2013, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 541 €, ce qui plaçait Doulaincourt-Saucourt au 25 608e rang des communes de France[54].

Emploi[modifier | modifier le code]

Doulaincourt-Saucourt est situé dans la zone d'emploi Chaumont - Langres. En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 459 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,5 % d'actifs dont 60,1 % ayant un emploi et 11,3 % de chômeurs[55].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

À Doulaincourt, il y a une épicerie et quelques entreprises de bâtiment. De son passé de forges, Doulaincourt a hérité un peu d'industrie metallurgique dans trois petites entreprises spécialisés: Ressorts Haut-Marnais, Arcelormittal wire France et MEA (Manufacture pour l'extrusion d'alliages). Sur l'ensembe de la commune, l'agriculture et l'exploitation forestière ont une importance certaine et pourtant, il n'y a guère d'exploitants dans ce secteur.

Au total, Doulaincourt-Saucourt en 2014 comptait 53 établissements : 3 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 4 dans l'industrie, 6 dans la construction, 18 dans le commerce-transports-services divers et 22 étaient relatifs au secteur administration publique, enseignement, santé, action sociale[56].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques inscrits[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin de Doulaincourt, est inscrit au titre des monuments historiques en 1990[57]. Elle fût reconstruite et agrandie au milieu du XVIIIe siècle. Elle abrite une série de vitraux du maitre-verrier Clément Haussaire datant de 1877 et plusieurs objets-monuments historiques :
    • Orgue de tribune, le seul orgue haut-marnais entièrement construit par Aristide Cavaillé-Coll[58]
    • Chaire à prêcher en bois sculpté [59].
    • Retable du maître-autel avec statues de saint Pierre et saint Paul, par les frères Marca[60].
    • Retable de Saint Roch, par Marca[61].
    • Retable de la Vierge, par Marca[62].
    • Christ en croix, statue ivoire sur croix en fer[63].
  • La maison de Montrol. Elle doit son nom à une famille de députés et magistrats du département de la Haute-Marne. Après être restée la propriété de cette famille pendant des générations, elle est devenue propriété communale. Elle héberge depuis 1965 un établissement de type Maison Familiale et Rurale[64].
  • Le Pont de Doulaincourt. Pont de 5 arches en pierre, enjambant le Rognon[65]

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Quatre usines metallurgiques sont mentionnées dans l'inventaire général de la base Mérimée:

  • Vestiges de la Tréfilerie Jacquemin-Cornibert à Saucourt, dont la fondation remonte au début du 17e siècle[27].
  • Vestiges de la Forge anglaise fondé en 1840, devenu proprieté d'Isidore Ulmo et Ulmo fils (George) en 1892[30].
  • Vestiges des Forges, Fonderies et Ateliers Mécaniques de Saint-Brice, fondé en 1882 par l'inventeur Ernest Lorin[66].
  • Vestiges de l'Usine d'appareils de levage et de manutention E. Lorin et Giraud, fondé en 1890-922, devenu par la suite la S.A. Treuils et Palans (TEP)[67]. Sur l'emplacement de cette usine se trouve actuellement l'usine Ressorts Haut-Marnais.

Autre patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

église Saint-Rémy de Saucourt-sur-Rognon
  • Église Saint-Rémy de Saucourt. L'église Saint-Rémy était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Notre-Dame de Reims. Le chœur et la nef de l'église Saint-Rémy datent de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Le massif occidental comprenant la tour-porche et les deux chapelles l'accompagnant fut ajouté en 1872. L'ancien clocher en charpente se trouvait sur la première travée de la nef mais des problèmes de lézardes poussèrent l'architecte Fisbacq à proposer une reconstruction en avant de la nef en pierre de Chevillon, de Savonnières et en ardoise d'Angers pour la couverture de la flèche. La nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier en vis hors-œuvre est adossé au flanc nord de la nef. Le chœur se compose de deux travées droites suivies d'une abside à trois pans. La seconde travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La toiture du chœur est en tuile plate. La sacristie au toit en pavillon est accolée au pan est du chœur. Le massif occidental, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
  • Maison et tour du duc de Guise, rue Pougny.
  • Ancienne gare de Doulaincourt, ancienne gare de Saucourt.
  • Pont de Saucourt, enjambant le Rognon.
  • Lavoir de Doulaincourt, lavoir de Saucourt.
  • Écluses et biefs à Doulaincourt et à Saucourt.

Mémoriaux de guerre[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts de Doulaincourt
  • Plaque commémorative dans l'église de Doulaincourt
  • Plaque commémorative dans l'église de Saucourt

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les sites Natura 2000 suivantes se trouvent sur le territoire de la commune :

  • Site Natura 2000 FR 2100291 « Vallée du Rognon, de Doulaincourt à la confluence avec la Marne » [68].
    • Ce site contient une espace protégé : FR 1502249 « Marais des "Grands Prés" à Saucourt-sur-Rognon »[69], [70]
  • Site Natura 2000 FR 2100317 « Forêt de Doulaincourt » [71].

Les bois de Doulaincourt sont connues pour leur richesse en Cypripedium, plus de deux mille pieds de ces sabots de Vénus y ont été répérés[72]. Pour cela, en 1990 des parcelles de la forêt ont été gratifiées d'un Arrêté préfectoral de protection de biotope [73].

Plusieurs zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sont situés partiellement ou totalement sur le territoire de la commune :

  • ZNIEFF 210000647 « Massif forestier de Doulaincourt, de Vouécourt, de Froncles et de Donjeux » [74]
  • ZNIEFF 210008989 « Combes de Prele et de Francionveau, de Doulaincourt à Domremy-Landéville » [75]
  • ZNIEFF 210020007 « Partie aval de la Vallée du Rognon » [76]
  • ZNIEFF 210020089 « Bois et pelouses de la Côte Blanche à Doulaincourt » [77]
  • ZNIEFF 210020190 « Combe de Benne à Saucourt-sur-Rognon et Domremy-Landéville » [78].

La commune a aménagé un petit arboretum dans la forêt, flêché et accessible de la route de Froncles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie Ambroise Ernest Pougny, (1828 - 1898 ?), préfet du Lot, de l'Hérault, de la Somme, de Lot-et-Garonne. Né à Doulaincourt[79]. La rue Pougny à Doulaincourt porte son nom.
  • Henri Ernest Chaudron (1857- 20 août 1914) militaire, Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille du Tonkin, Chevalier de l'ordre du Dragon de l'Annam, mort pour la France pendant la bataille de Sarrebourg-Morhange. Né à Doulaincourt. La rue du Capitaine Chaudron porte son nom.
  • Ernest Lorin, (1862-1914) industriel et inventeur, qui a patenté en 1904 un appareil de levage[80] et en 1907 un generateur de gaz [81]. Né à Doulaincourt. La rue Ernest Lorin à Doulaincourt porte son nom.
  • Roger Masson (1890-1950) artiste-peintre, né à Doulaincourt. La Rue Roger Masson à Doulaincourt porte depuis décembre 2016 son nom.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Doulaincourt-Saucourt

Les armes de Doulaincourt-Saucourt se blasonnent ainsi : « De gueules à la tour d'argent maçonnée de sable, ouverte et ajourée du champ, à la bordure cousue d'azur chargée de huit fleurs de lys d'or. »

Les armes des de Gestas qui ont servi d'inspiration sont « D'azur semé de fleurs de lis d'or, à la tour ouverte, ajourée et crénelée d'argent, maçonnée de sable. »


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'Industrie, Carte géologique au 1/50.000 Doulaincourt
  2. V. Stchépinsky, « Rapport hydrologique sur l'alimentation en eau potable de la commune de Doulaincourt (Haute-Marne) » [PDF], .
  3. INSEE
  4. Site officiel de la commune
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, 1996, p. 889, 906
  6. Dictionnaire topographique de la France/Dictionnaire du département : Haute-Marne, Éditions du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques p. 60
  7. Dictionnaire topographique de la France/Dictionnaire du département : Haute-Marne, Éditions du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, Paris 2015, p. 163
  8. D. de Gesincourt, Une mosaïque à Doulaincourt : Époque gallo-romaine, dans la Vallée du Rognon , Annales de la Société historique et archéologique de Chaumont, t. I (1893-99), p. 79-81
  9. Revue Numismatique, Blois, 1914 p. 259
  10. Abbé Lalore, Collection des principaux cartulaires du diocèse de Troyes, Tome 4, 1878 p. XII, note 1.
  11. Laurent Denajar, Carte archéologique de la Gaule: 10. Aube, Les Éditions de la MSH, 2005, p. 147
  12. Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne: dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique, Miot Dadant, 1858 p. 527
  13. Jean Baptiste Carnandet, Géographie historique industrielle et statistique du département de la Haute-Marne, 1860, p. 559
  14. Émile Jolibois, op.cit. p. 527
  15. Les Archives de l'Aube, Chartes et sceaux de Clairvaux/Doulaincourt
  16. Pierre-François Chifflet, Histoire de l'abbaye royale et de la ville de Tournus, 1664, p. 213
  17. Les Templiers en Haute-MArne
  18. Abbé Roussel, Le diocèse de Langres: histoire et statistique, Volume 2, J. Dallet, 1875, p. 509
  19. R. A. Bouillevaux Notice historique sur Benoitevaux, Charles Cavaniol, 1851, p. 51
  20. Michel Gilot, Jean François de PONS (1683-1732), in Dictionnaire des journalistes. 1600-1789
  21. Émile Jolibois, op.cit. p. 193-194
  22. André Gain, De la Lorraine au Brésil, les derniers seigneurs de Bertrange, 1930 (I-Revues).
  23. Henri Dinet, L'année 1789 en Champagne, in : Annales historiques de la Révolution française 1983, 254-1 Pour afficher « p. 570-595 », veuillez utiliser le modèle {{p.|570-595}}, p. 591
  24. Les Cahiers haut-marnais, Numéros 220 à 227 p. 57
  25. Les six blessures du Capitaine Guénard
  26. Dalloz et al., Jurisprudence generale du royaume, vol 33, 1874 p. 179.
  27. a et b Notice no IA00070445, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Christian Sütterlin, La Grande Forge, Éditions d Assailly, 1981 p. 156
  29. Compte-rendu des travaux des Ingenieurs des Mines. Imp. Royale., 1841, p. 57.
  30. a et b Notice no IA00070343, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Collection complète des lois, décrets d'intérêe général, traités internationaux, arrêtés, circulaires, instructions, , etc., Volume 34, 1835, p. 20
  32. Alfred Etenaud La télégraphie électrique en France et en Algérie, depuis son origine jusqu'au 1er janvier 1872, précédée d'une notice sur la télégraphie aérienne, Ricateau, Hamelin et Cie, 1872, p. 69
  33. Henri Cavaniol, L'Invasion de 1870-71 dans la Haute-Marne, C. Cavaniol, 1873.
  34. Henri Martin, Doulaincourt... avant 1914!. Bulletin municipal de Doulaincourt, no 16.
  35. Gustave Coureau Les automobiles à hélice, la voiture à hélice de Leyat 1921, 1969.
  36. E. Weiss, L'avionnette et le planeur "Leyat", in : Nature, 1932, p. 493-496.
  37. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  38. Site officiel de la commune
  39. Compte Rendu du Conseil Municipal du 14 juin 2013
  40. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  44. Fiche Insee
  45. P. Fayet, Recherches historiques et statistiques sur les communes et les écoles de la Haute-Marne, éditeur F. Dangien, 1879
  46. Site de l'EHPAD
  47. Dossier de la maison de retraite Pougny sur le site de la Fédération hospitalière de France
  48. Site de l'ADMR de la Vallée du Rognon
  49. Contrat Local de Santé du bassin de Joinville : 30 fiches-actions pour le territoire de la Communauté de communes du Bassin de Joinville en-Champagne et des communes de Froncles et Doulaincourt-Saucourt, Dossier de presse, 31 janvier 2017
  50. Fiche Circuit Les Grandes Combes [PDF]
  51. Fiche Circuit Les Essarts [PDF]
  52. Fiche Circuit Le château de Donjeux
  53. Fiche du secteur paroissial
  54. Ville-data.com
  55. Fiche Insee
  56. Fiche Insee
  57. Notice no PA00079298, base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. Notice no PM52001491, base Palissy, ministère français de la Culture
  59. Notice no PM52001779, base Palissy, ministère français de la Culture
  60. Notice no PM52000412, base Palissy, ministère français de la Culture
  61. Notice no PM52000413, base Palissy, ministère français de la Culture
  62. Notice no PM52000414, base Palissy, ministère français de la Culture
  63. Notice no PM52000415, base Palissy, ministère français de la Culture
  64. Notice no PA00079053, base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. Notice no PA52000006, base Mérimée, ministère français de la Culture
  66. Notice no IA00070345, base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. Notice no IA00070317, base Mérimée, ministère français de la Culture
  68. Fiche site Natura 2000 FR 2100291
  69. Fiche espace protégé FR1502249
  70. Guide de découverte, Marais des Grands Prés
  71. Fiche site Natura 2000 FR 2100317
  72. Georges Dilleman, Aperçu de la végétation du Vallage haut-marnais, in : Bulletin de la Société Botanique de France, 1999:10, p. 78-83 [lire en ligne]
  73. Arrêté préfectoral de protection de biotope. Massif forestier de Doulaincourt (stations de Cypripède). [lire en ligne]
  74. fiche ZNIEFF 210000647
  75. fiche ZNIEFF 210008989
  76. fiche ZNIEFF 210020007
  77. fiche ZNIEFF 210020089
  78. fiche ZNIEFF 210020190
  79. Franche-Archives
  80. Patent US748762 - Ernest Lorin
  81. Patent US 1020651 A - Ernest Lorin

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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