Doulaincourt-Saucourt

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Doulaincourt-Saucourt
Mairie de Doulaincourt.
Mairie de Doulaincourt.
Blason de Doulaincourt-Saucourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Saint-Dizier
Canton Bologne
Intercommunalité Communauté de communes Meuse Rognon
Maire
Mandat
Laurent Marras
2014-2020
Code postal 52270
Code commune 52177
Démographie
Population
municipale
861 hab. (2014)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 25″ nord, 5° 12′ 24″ est
Altitude Min. 207 m
Max. 389 m
Superficie 43,86 km2
Localisation

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Doulaincourt-Saucourt

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Doulaincourt-Saucourt

Doulaincourt-Saucourt est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est. La commune est formé en 1972 par la fusion des communes de Doulaincourt, devenue chef-lieu de la commune, et de Saucourt-sur-Rognon, devenue commune associée. En 2010 la commune de Doulaincourt-Saucourt a pris le statut de commune nouvelle, Doulaincourt et Saucourt devenant des communes déléguées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Doulaincourt-Saucourt se trouve dans la vallée inférieure du Rognon et dans le bassin de vie de Joinville. Le chef-lieu Doulaincourt est à 19 km de Joinville, à 30 km de la préfecture Chaumont, à 50 km de la sous-préfecture Saint-Dizier et à 19 km de Bologne, bureau centralisateur du canton.

Le bureau distributeur du courrier de La Poste, situé dans Doulaincourt, code postal 52270, sert les communes de Domremy-Landéville, Doulaincourt-Saucourt, Pautaines-Augeville et Roches-Bettaincourt.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes :

Communes limitrophes de Doulaincourt-Saucourt
Donjeux Vaux-sur-Saint-Urbain Domremy-Landéville
Gudmont-Villiers Doulaincourt-Saucourt Épizon (Pautaines-Augeville)
Froncles Vignory Roches-Bettaincourt

Relief, hydrographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Doulaincourt-Saucourt s'étire sur 11 km du nord au sud et sur 7 km de l'est à l'ouest dans la vallée inférieure du Rognon et sur les collines environnantes. La superficie de la commune est de 43,86 km2, dont 34,19 km2 forêt. 2 482 ha de la forêt appartient à la commune. Son altitude varie de 207 à 389 mètres.

Le Rognon nourrit un bief qui traverse le village de Doulaincourt et un deuxième bief qui traverse le village de Saucourt. La rivière forme quelques îlots à Doulaincourt et le Marais des grands Prés à Saucourt-sur-Rognon. Plusieurs combes descendent des collines vers le Rognon : rive gauche : Combe Saint-Brice, Combe des Fournaux, Combe Jean Bey, Combe de Petite Vau, Combe Roussillon ; et rive droite : Combe des Fossés, Combe de Presle et Combe des Bennes. Ces deux dernières combes sont reliées avec le Rognon par des lits de ruisseaux, la plupart du temps à sec.

Géologiquement, le Rognon s'est taillée une vallée d'à peu près 600 m de largeur dans le plateau des Bars (Bar-le-Duc, Bar-sur-Aube). Le sous-sol des collines est formé de calcaires oolithiques de l'Oxfordien ; à Saucourt surtout de l'étage du Séquanien inférieur, à Doulaincourt surtout de l'étage Rauracien. Ce sont des calcaires fossilifères et friables, utiles seulement pour en faire du gravier pour les routes. Les collines sont sèches et largement boisées, les vallées alluviales par contre sont humides, inondables et utilisées surtout comme prés[1],[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route principale dans la vallée du Rognon est la départementale D67a (ex-RN67a) reliant, entre Donjeux et Rimaucourt, la RN67 de Chaumont à Saint-Dizier à la D674 de Chaumont à Neufchâteau. Deux autres routes départementales traversent le village de Doulaincourt : la D194 de Gudmont-Villiers à Épizon et la D253 de Froncles à Domremy-Landéville. Et la Départementale D114 part de Saucourt direction Thonnance-les-Moulins vers la D427 (anciennement RN427).

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Joinville à 17 km (Ligne de Blesme - Haussignémont à Chaumont. La gare de Chaumont est à 35 km et la Gare de Neufchâteau à 44 km.

Les grands aéroports parisiens sont à 280 - 300 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les habitations sont localisés dans les deux bourgs sur la rive droite du Rognon autour des biefs qui enjolivent les deux centres. La commune compte une trentaine de rues, places, impasses et chemins, dont plusieurs commémorent une personne relatée à l'histoire de la commune. Sur le territoire de la commune se trouvent un grand nombre de lieux-dits, mais pas de hameau.

À Doulaincourt, la cité TEP pour les ouvriers de l'usine TEP (« Treuils et Palans ») a été créée en 1930, le lotissement de la rue du Capitaine Chaudron (maisons) a été réalisé dans les années 1960, suivi par le lotissement Combe Gechenot (appartements) après 1988. Autour de ces deux lotissements s'est développée par la suite une concentration de bâtiments d'usage public : gendarmerie et centre de secours (caserne de sapeurs-pompiers), collège, écoles (2011) et crèche, pôle médical et pharmacie (2013-2015).

À Saucourt, le lotissement Benne (maisons) a été créé vers 1987.

Doulaincourt, vue panoramique village et forêt.
Saucourt-sur-Rognon, vue panoramique village et forêt.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 507, alors qu'il était de 504 en 2008. Parmi ces logements, 74,4 % étaient des résidences principales, 10,3 % des résidences secondaires et 15,4 % des logements vacants[3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune est approuvé le , et est en cours de révision en 2017[4].

Les projets d'aménagement pour les années 2015-2018 concernent notamment :

  • la sécurisation de l'entrée sud de Doulaincourt (aménagement de la D67A) et l'accès au pôle médical et au stade ;
  • l'enfouissement du réseau d'éclairage public.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les noms Doulaincourt et Saucourt viendraient de allemand Dolenus et Sadulfus + Cortem[5].

  • Variantes de Doulaincourt, en langue populaire : Dolencort, Doleincort, Doleincourt, Dolaincort, Delaincourt, Dollaincourt, Doulaincour ; et en langue latine : Dolencuria, Dolancuria, Dolanis curia, Dollincuria[6].
  • Variantes de Saucourt, en langue populaire : Seucort, Soucourt, Soocourt, Saulcourt ; et en langue latine : Soocurtis[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Deux découvertes archéologiques signalent une présence humaine sur le territoire de Doulaincourt pendant l'époque gallo-romaine :

  • une mosaïque trouvé au lieu-dit Saint-Brice[8] (village plus vieux que Doulaincourt, détruit par la suite) ;
  • un dépôt d'environ 15 pièces de monnaie gauloises, des potins des Sénons « dans une sorte de tumulus »[9].

Époque mérovingienne et carolingienne[modifier | modifier le code]

Le territoire de Doulaincourt et de Saucourt se trouvait dans la seigneurie de Val-du-Rognon, qui en 871 était cédé par le comte d'Andelot à l'abbaye de Saint-Remy de Reims. Vers l'an mil, trois diocèses se rencontraient sur ce territoire : Châlons (du côté de l'actuel Saucourt), Langres (du côté de l'actuel Doulaincourt) et entre les deux Toul (une gorge étroite, une des combes entre les deux villages actuels, probablement la Combe de Presle)[10],[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du XIe siècle, la seigneurie du Val-du-Rognon était complètement dévastée et occupée par les fils du comte de Reynel. Pour reprendre le territoire, les chanoines de Reims traitairent en 1014 avec le comte de Troyes, il en résulta la division du pouvoir entre le chapitre de Reims et les comtes de Champagne[12]. Ainsi Dolencort apparaît en 1155 dans une charte du comte de Troyes, la première mention connue de Doulaincourt[13].

C'est des comtes de Champagne que l'abbaye de Clairvaux obtient au XIIIe siècle son pouvoir sur Doulaincourt[14]. Plusieurs chartes de l'abbaye de Clairvaux traitent de Doulaincourt[15] :

  • en 1225 mention d'une grange à Doulaincourt et en 1231[16] et 1233 mention de la grosse dîme de Doulaincourt, Saint-Brice, Saint-Evre, Roche (les villages de Saint-Brice et de Saint-Evre, situés sur la rive gauche du Rognon, disparus par la suite) ;
  • à partir de 1245 mention dans plusieurs actes d'un curé, d'un prévôt, d'un pont de Doulaincourt et en 1246 mention de la prairie de Saint-Brice au-dessus de l'écluse ;
  • en 1245 mention de la maison de l'abbaye qui est près du pont de Doulaincourt.

Selon d'autres sources, il existait en 1241 à Doulaincourt un hôpital ou léproserie domum leprosorum, fondé par l'abbaye de Saint-Remy de Reims[17].

Saucourt, désigné dans les titres latins du XIIe siècle sous le nom de Suigaudicurtis, appartenait du XIIe siècle au VIIe siècle au chapitre de Notre-Dame de Reims[18].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Doulaincourt et Saucourt ont beaucoup souffert des guerres du début des temps modernes.

Vers 1470, Doulaincourt fut presque détruit durant la guerre opposant Louis XI à Charles le Téméraire.

Après le massacre de Wassy, survenu le , les protestants, par représailles, mettaient à sac pendant cinq jours tout le nord du département actuel, y compris le populeux val du Rognon. En 1567 Doulaincourt était incendié et les deux villages de Saint-Brice et Saint-Evre (territoire de Bettaincourt) étaient détruits pour toujours. Ensuite, en 1636, c'était le passage des Suédois qui laissait Doulaincourt et Saucourt de nouveau en ruines[19].

Le chapitre de Reims, les religieux de Clairvaux et madame de Guise participent à la remise de la vallée du Rognon, ainsi que Pierre de Pons d'Annonville (le père de l'Abbé de Pons) et Henri de Thomassin, qui sont vers 1660 coseigneurs de la seigneurie indivise de Donjeux. En 1675, le chapitre de Reims passa Saucourt et en partie Doulaincourt à Pierre de Pons d'Annonville[20]. La petite-fille de Thomassin, Madeleine de Choisy réunissait la seigneurie de Donjeux[21]. Elle se marie en 1706 avec Charles de Gestas, marquis de Lespéroux, qui meurt en 1710. Par héritage, la seigneurie de Donjeux, avec Saucourt et en partie Daulaincourt passe ainsi à la Maison de Gestas — dont les armes ont influencé l'artiste héraldiste qui a conçu le blason de la commune associée —, d'abord à leur fils Charles-Jean-Henri (1709-1770), et enfin jusqu'à la Révolution à leur petit-fils Sébastian-Charles-Hubert, comte et général (1752-1793)[22].

Dès le début du XVIIIe siècle Saucourt et Doulaincourt redeviennent florissant par la naissance d'une industrie métallurgique sur les rives du Rognon, fondée par les seigneurs de Gestas. Ainsi, les Gestas de Lespéroux possèdent au XVIIe siècle une forge et haut fourneau à Saucourt et une forge à Doulaincourt.

Vers 1760, un autre notable avec des possessions à Doulaincourt est Henri Toupot, seigneur de Bévaux, gendarme réformé de la garde ordinaire du roi, membre de l'Assemblée d'élection de Joinville, chevalier de Saint-Louis, habitant de Doulaincourt. Henri Toupot de Bévaux est le père du député Henri Simon Toupot de Bévaux, qui à son tour est le père du député Henri Camille Toupot de Bévaux et le beau-père de l'écrivain et député François Mongin de Montrol. La rue de Toupot de Bévaux porte leur nom, la maison de Montrol porte le nom de l'écrivain.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1870-1871[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la communauté de Doulaincourt propose en huit hommes de garde pour la maison des Gestas[23], ce qui n'empêche pas que Sébastien Charles Hubert de Gestas soit guillotiné en 1793 et que la famille de Gestas, émigrée, perde ses terres et ses industries. Après quelques années d'inactivité, les établissements sidérurgiques reprennent vie. En 1809 les possessions des Gestas à Saucourt, domaine avec forges, moulin et bâtiments, devient propriété du colonel Martin François Le Masson du Chénoy, fraîchement promu () baron d'Empire[24].

À sa mort, en 1816, la forge passe à son gendre François-Charles Guénard de la Tour, ancien capitaine de la Garde impériale[25]. En 1818, l'établissement de Saucourt « comporte un haut-fourneau, deux affineries, deux bocards et patouillets ; elle est animée par 21 ouvriers, tandis que 26 minerons et 38 forestiers assurent les approvisionnements et 30 charretiers effectuent les transports ; la production annuelle est alors de 225 tonnes de fonte et 175 tonnes de fer, obtenus à partir de 562 tonnes de minerai lavé et 725 tonnes de charbon de bois. » En 1834, François-Charles Guénard de la Tour modernise l'usine, qui sera reprise vers 1855 par Colas[26], puis en 1876 par André Jacquemin (le père)[27].

En 1809, la forge des Gestas à Doulaincourt est aussi achetée par les frères Michel, fils d'un grand industriel. Un autre grand industriel Capitain fonde en 1838 à Doulaincourt une forge anglaise[28], qui est composée de cinq fours divers[29] et où travaillent 294 ouvriers. Reprise par Forfillière et Bonnamy, puis par Bonnamy seul, l'usine sera acquise en 1892 par Isidore Ulmo, maître de forges à Rimaucourt[30].

Doulaincourt, devenu le centre industriel de la vallée inférieure du Rognon, est érigé en chef-lieu de canton en 1834 en remplacement de Donjeux[31].

En 1866, un bureau télégraphique est ouvert à Doulaincourt[32].

De 1870-1871 à 1914-1918[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre de 1870-1871, Doulaincourt donne généreusement à la souscription de , pour des soldats, leurs familles et des blessés. Début , Doulaincourt est envahi par des troupes ennemies. Doulaincourt et Saucourt, sous l'occupation prussienne, subissent des impôts, des amendes et des réquisitions et, le maire de Doulaincourt étant absent, l'adjoint Bralet est emprisonné[33].

Un premier projet de chemin de fer dans la vallée du Rognon peu avant la guerre de 1870-1871, n'avait pas abouti. En 1878, le préfet autorise l'étude d'un projet de chemin de fer d'intérêt local dans cette vallée, reliant les gares de Gudmont et de Rimaucourt. La ligne de Gudmont à Rimaucourt va favoriser le développement de la sidérurgie à Doulaincourt et Saucourt, dont les usines vont disposer d'embranchements particuliers. Ainsi l'usine « Forges, fonderies et ateliers mécaniques de Saint-Brice », tout juste créée en 1882 et projetée à Saint-Brice, est construite à côté de la gare de Doulaincourt. Les forges de Saint-Brice sont la propriété d'Ernest Lorin (1862-1914), jeune ingénieur et inventeur, qui produit des treuils de son invention et qui construit dans la forêt de Doulaincourt des scieries fonctionnant avec des moteurs à gaz pauvres utilisant des déchets carbonés de toutes sortes également de son invention (brevetés sous la dénomination « Nouveaux gazogènes »)[34]. Lorin meurt juste avant la guerre de 1914-1918.

De 1914-1918 à 1939-1945[modifier | modifier le code]

Après la guerre 1914-1918, la sidérurgie dans la vallée du Rognon est sur son retour, mais survit ici quand même mieux qu'ailleurs dans la Haute-Marne grâce au chemin de fer. L'usine Lorin, reprise par Guerin, ne retrouvera plus son dynamisme du temps de l'ingénieur Lorin. Mais un autre ingénieur, André-Felix Jacquemin (le fils), des Tréfileries Jacquemin à Saucourt, fait pendant les années de crise d'entre-deux-guerres, vers 1931-1933, une prouesse en travaillant avec Marcel Leyat, inventeur de l'automobile à hélice, à la construction d'un avion à hélice, Hélica volante ou Hélica Leyat-Jacquemin, surnommé la 5 cv de l'air. Jacquemin a breveté sa part de l'invention sous le no 791.840 du , intitulé Perfectionnement aux avions à ailes articulées[35],[36].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mairie annexe à Saucourt-sur-Rognon.

Doulaincourt et Saucourt formaient deux communes indépendantes jusqu'à leur fusion en 1972 dans le cadre de la loi du [37] dite « loi Marcellin », qui amenait une première vague de fusions communales dans le département. Quarante ans plus tard, dans le cadre de la loi du sur la réforme territoriale, le conseil municipal se voit placé devant la possibilité de nouvelles fusions par la création d'une commune nouvelle.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[38].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Doulaincourt-Saucourt, commune nouvelle 
Liste des maires successifs de Doulaincourt-Saucourt, commune nouvelle (depuis 2010)
Période Identité Étiquette Qualité
2014   Laurent Marras   professeur des écoles
2010 2014 Michel Huard    
Doulaincourt-Saucourt, commune associée
Liste des maires successifs de Doulaincourt-Saucourt, communes associées (1972-2010)
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2010 Michel Huard    
1990 2001 Claude Fontaine   industriel
1983 1990 Roland Blin   médecin
1978 1983 Gauthier   principal de collège
1977 1978 Jean Caissial   directeur retraité
1972 1977 Henri Binetruy   cadre administratif
Doulaincourt avant la fusion-association des deux communes en 1972 
Liste des maires successifs de Doulaincourt avant 1972
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1972 Henri Binetruy   cadre administratif
1959 1971 Jacques-Ricard Delong   pharmacien, député
1953 1959 Marcel Gérard   assureur
1948 ou 1951 1953 Armand Sauvageot   médecin (2e mandat)
1947 1948 ou 1951 Jean Ramel    
1944 1945 ou 1947 Armand Sauvageot   médecin (reprend son mandat)
1941 1944 Bergougnoux[Note 1]. (régime de Vichy) médecin
1935 1941 Armand Sauvageot   médecin
1908 1935 Georges Ulmo   maître de forges
1902 1908 Jules Brigand   instituteur
1901 1902 Antoine Dosne    
1895 1901 Georges Ulmo   maître de forges
1885 1895 Eugène Bralet   huissier
1884 1885 Eugène Bonnamy   maître de forges
1882 1884 Henri Denizot   notaire
1878 1882 Eugène Bonnamy   maître de forges
1876 1878 Eugène Bralet   huissier
1875 1876 Henri Denizot   notaire
1870 1875 François Hurynowicz   maître de forges
1866 1870 Eugène Bonnamy   maître de forges
1858 1866 Jean-Baptiste Chaudron   propriétaire
1855 1858 Toupot de Bevaux    
1850 1855 Pierre Simon   propriétaire
1831 1850 Ambroise Pougny   notaire
1829 1831 Henri Toupot de Bevaux    
1815 1829 Claude Thabourin    
1813 1815 Antoine Bouchotte    
1807 1813 François Marche    
1803 1807 Brice Bertiné    
1800 1803 Jean-Baptiste Chaudron    
Saucourt avant la fusion-association des deux communes en 1972 
Liste des maires successifs de Saucourt avant 1972
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1958 André Jaquemin    
(vers 1870)   Eugène Champion    
(vers 1800)   Hanriot    
Les données manquantes sont à compléter.

Répartitions administratives et électorales[modifier | modifier le code]

Sur le plan administratif, Doulaincourt-Saucourt fait partie de l'arrondissement de Saint-Dizier et avant la réforme territoriale de 2014 faisait partie du canton de Doulaincourt-Saucourt, appelé canton de Donjeux jusqu'en 1834.

Jusqu'au , Doulaincourt-Saucourt faisait partie de la communauté de communes de la vallée du Rognon, créée le , qui regroupait 16 communes et qui avait son siège à Andelot-Blancheville. Depuis le , elle fait partie de la communauté de communes Meuse Rognon, qui a son siège à Illoud et qui regroupe 60 communes. Mais la commune, qui se trouve dans le bassin de vie de Joinville, cherche à rejoindre prochainement la communauté de communes du bassin de Joinville en Champagne.

Sur le plan électoral, Doulaincourt-Saucourt est depuis le redécoupage cantonal de 2014, l'une des 38 communes du canton de Bologne, faisant partie de la deuxième circonscription de la Haute-Marne.

Coopération intercommunale[modifier | modifier le code]

Cars scolaires du SITD Doulaincourt.

En plus de la communauté de communes Meuse-Rognon, Doulaincourt-Saucourt participe aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) suivants :

  • syndicat mixte intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères (SMICTOM) Centre Haute-Marne, un syndicat mixte fermé (SMF), créé le , qui a son siège à Chaumont et qui compte 100 communes en 2013 ; en 2017, ces communes sont représentées dans ce syndicat par les trois communautés de communes concernées. Ce syndicat intercommunal coopère avec le Syndicat départemental d'énergie et des déchets 52, syndicat mixte fermé créé le , qui a son siège à Chaumont et qui compte 432 communes en 2017. Le , la communauté de communes Meuse Rognon quitte le Smictom Centre Haute-Marne et adhère directement au Syndicat départemental d'énergie et des déchets 52[39] ;
  • SIVOM du collège de Doulaincourt, (syndicat intercommunal à vocation multiple), un syndicat mixte fermé, créé le , qui avait son siège à Doulaincourt-Saucourt et qui comptait 18 communes en 2012. En 2013, le SIVOM du collège de Doulaincourt s'est transformé[40] en Syndicat mixte intercommunal des transports de Doulaincourt (SITD), un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) qui a son siège à Doulaincourt-Saucourt et qui compte 25 communes en 2017.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[42],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 861 habitants, en diminution de -9,37 % par rapport à 2009 (Haute-Marne : -2,51 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
698 722 709 901 800 820 1 008 1 038 1 058
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 080 1 150 1 117 1 015 983 938 1 015 941 1 069
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 124 1 155 1 159 1 066 1 012 975 988 872 820
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
931 961 1 242 1 218 1 135 1 003 955 871 861
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jusqu'à 1972, les chiffres ci-dessus concernent la commune de Doulaincourt sans Saucourt-sur-Rognon. Les chiffres pour Saucourt-sur-Rognon d'avant 1972 sont :

Évolution de la population de Saucourt-sur-Rognon avant 1972
Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
population 260 256 281 278 321 338 360 373 355 278 334 334 293 249 280
Année 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
population 392 293 311 288 311 301 275 232 192 207 226 219 221 226

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pourcentages de la population par grandes tranches d'âge en 2013[45] :

0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 60 ans 60 à 74 ans 74 ans ou plus
15,0 % 13,5 % 14,2 % 16,8 % 21,1 % 19,3 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Doulaincourt-Saucourt dépend de l'académie de Reims et de l'inspection académique de la Haute-Marne. Les établissements suivants sont installés à Doulaincourt :

Dès 1668, il y a mention d'un « recteur d'escoles de Doulaincourt » puis d'un recteur en 1736 et 1750[46]. En 1844, une école de jeune filles est fondée par la commune dans le château de Montrol et dirigée par des sœurs de la Providence de Langres. Derrière la mairie de Doulaincourt se trouve le bâtiment de l'ancienne école publique, devenu bibliothèque-médiathèque publique.

Santé[modifier | modifier le code]

La ADMR de la vallée du Rognon (aide à domicile en milieu rural) a son siège à Doulaincourt[49].

En , la commune de Doulaincourt a signé le contrat local de santé (CLS) du bassin de Joinville avec pour Doulaincourt notamment la mise en place d’une consultation avancée de spécialistes en addictologie dans la commune et un programme de prévention des addictions au collège Jouffroy d'Abbans[50].

Vie associative et sportive[modifier | modifier le code]

Associations 
  • Club sportif de Doulaincourt-Saucourt, club de football.
  • Volley loisirs Doulaincourt.
  • Association de chasse Le Clos Chanot.
  • Amicale des sapeurs-pompiers.
  • Amicale des retraités de Doulaincourt-Saucourt (ex-Amicale des vieux de Doulaincourt).
  • « Adequate de Doulaincourt », pour la préservation de la qualité de vie dans le canton.
  • Ensemble bricolons, association du Secours catholique.
  • « Les Canayoux » : activités extra-scolaires du groupe scolaire Pierre Fortain.

Le Hand-ball club de Doulaincourt-Saucourt a été dissout en 2014.

Installations sportives 
  • Gymnase Hubert Bancelin : salle multisports, terrain multisports, piste d'athlétisme : volleyball, basket-ball, hand-ball, course.
  • Stade Gilbert Schneider (depuis 1927), au bord du Rognon, avec terrain de football, plaine de jeux, court de tennis plein air. Le stade porte le nom de Gilbert Schneider (1927-1947) canonnier au 4e régiment d'artillerie coloniale, né à Doulaincourt, mort pour la France en Indochine.
  • Salle de danse dans la mairie de Doulaincourt.
  • Salle communale à Saucourt.
  • Stand de tir Henry Binetruy à Doulaincourt.
Circuits de randonnée pédestre et vélo tout terrain 
  • Circuit Marne et Rognon (chemin de randonnée de pays)
  • Circuit Les Grandes Combes[51]
  • Circuit Les Essarts[52]
  • Circuit Le château de Donjeux [53]

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Doulaincourt-Saucourt fait partie de la paroisse catholique « Bienheureux Frédéric Ozanam » dans le secteur paroissial de « Joinville Doulaincourt » du diocèse de Langres. La paroisse, qui couvre le territoire de neuf communes, a son siège à Donjeux[54]. Le lieu de culte à Doulaincourt est l'église Saint-Martin et le lieu de culte de Saucourt-sur-Rognon est l'église Saint-Rémy (fermeture temporaire pour travaux en cours en 2017).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2013, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 541 €, ce qui plaçait Doulaincourt-Saucourt au 25 608e rang des communes de France[55].

Emploi[modifier | modifier le code]

Doulaincourt-Saucourt est situé dans la zone d'emploi Chaumont - Langres. En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 459 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,5 % d'actifs dont 60,1 % ayant un emploi et 11,3 % de chômeurs[56].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

À Doulaincourt, il y a une épicerie et quelques entreprises de bâtiment.

De son passé de forges, Doulaincourt a hérité un peu d'industrie métallurgique dans trois petites entreprises spécialisés : « Ressorts Haut-Marnais », « Arcelormittal wire France » et « MEA » (manufacture pour l'extrusion d'alliages).

Sur l'ensemble de la commune, l'agriculture et l'exploitation forestière ont une importance certaine et pourtant, il n'y a guère d'exploitants dans ce secteur.

Au total, Doulaincourt-Saucourt en 2014 comptait 53 établissements : trois dans l’agriculture-sylviculture-pêche, quatre dans l'industrie, six dans la construction, dix-huit dans le commerce-transports-services divers et vingt-deux étaient relatifs au secteur administration publique, enseignement, santé, action sociale[57].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques inscrits[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin de Doulaincourt, est inscrit au titre des monuments historiques en 1990[58]. Elle fut reconstruite et agrandie au milieu du XVIIIe siècle. Elle abrite une série de vitraux du maitre-verrier Clément Haussaire datant de 1877 et plusieurs objets-monuments historiques :
    • orgue de tribune, le seul orgue haut-marnais entièrement construit par Aristide Cavaillé-Coll[59] ;
    • chaire à prêcher en bois sculpté [60] ;
    • retable du maître-autel avec statues de saint Pierre et saint Paul, par les frères Marca[61] ;
    • retable de Saint Roch, par Marca[62] ;
    • retable de la Vierge, par Marca[63] ;
    • christ en croix, statue ivoire sur croix en fer[64].
  • La maison de Montrol. Elle doit son nom à une famille de députés et magistrats du département de la Haute-Marne. Après être restée la propriété de cette famille pendant des générations, elle est devenue propriété communale. Elle héberge depuis 1965 un établissement de type maison familiale et rurale[65].
  • Le Pont de Doulaincourt. Pont de cinq arches en pierre, enjambant le Rognon[66].

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Quatre usines métallurgiques sont mentionnées dans l'inventaire général de la base Mérimée :

  • vestiges de la « Tréfilerie Jacquemin-Cornibert » à Saucourt, dont la fondation remonte au début du 17e siècle[27] ;
  • vestiges de la « Forge anglaise » fondé en 1840, devenu propriété d'Isidore Ulmo et Ulmo fils (George) en 1892[30] ;
  • vestiges des « Forges, fonderies et ateliers mécaniques de Saint-Brice », fondé en 1882 par l'inventeur Ernest Lorin[67] ;
  • vestiges de l'« Usine d'appareils de levage et de manutention E. Lorin et Giraud », fondé en 1890-922, devenu par la suite la « S.A. Treuils et Palans » (TEP)[68]. Sur l'emplacement de cette usine se trouve actuellement l'usine « Ressorts Haut-Marnais ».

Autre patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

église Saint-Rémy de Saucourt-sur-Rognon
  • Église Saint-Rémy de Saucourt. L'église Saint-Rémy était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Notre-Dame de Reims. Le chœur et la nef de l'église Saint-Rémy datent de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Le massif occidental comprenant la tour-porche et les deux chapelles l'accompagnant fut ajouté en 1872. L'ancien clocher en charpente se trouvait sur la première travée de la nef mais des problèmes de lézardes poussèrent l'architecte Fisbacq à proposer une reconstruction en avant de la nef en pierre de Chevillon, de Savonnières et en ardoise d'Angers pour la couverture de la flèche. La nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier en vis hors-œuvre est adossé au flanc nord de la nef. Le chœur se compose de deux travées droites suivies d'une abside à trois pans. La seconde travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La toiture du chœur est en tuile plate. La sacristie au toit en pavillon est accolée au pan est du chœur. Le massif occidental, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
  • Maison et tour du duc de Guise, rue Pougny.
  • Ancienne gare de Doulaincourt, ancienne gare de Saucourt.
  • Pont de Saucourt, enjambant le Rognon.
  • Lavoir de Doulaincourt, lavoir de Saucourt.
  • Écluses et biefs à Doulaincourt et à Saucourt.

Mémoriaux de guerre[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts de Doulaincourt.
  • Plaque commémorative dans l'église de Doulaincourt.
  • Plaque commémorative dans l'église de Saucourt.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les sites Natura 2000 suivantes se trouvent sur le territoire de la commune :

  • site Natura 2000 FR 2100291 « Vallée du Rognon, de Doulaincourt à la confluence avec la Marne » [69]. Ce site contient un espace protégé : FR 1502249 « Marais des Grands Prés à Saucourt-sur-Rognon »[70],[71] ;
  • site Natura 2000 FR 2100317 « Forêt de Doulaincourt »[72].

Les bois de Doulaincourt sont connues pour leur richesse en Cypripedium, plus de deux mille pieds de ces sabots de Vénus y ont été repérés[73]. Pour cela, en 1990 des parcelles de la forêt ont été gratifiées d'un arrêté préfectoral de protection de biotope[74].

Plusieurs zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sont situés partiellement ou totalement sur le territoire de la commune :

  • ZNIEFF 210000647 « Massif forestier de Doulaincourt, de Vouécourt, de Froncles et de Donjeux »[75] ;
  • ZNIEFF 210008989 « Combes de Prele et de Francionveau, de Doulaincourt à Domremy-Landéville »[76] ;
  • ZNIEFF 210020007 « Partie aval de la Vallée du Rognon »[77] ;
  • ZNIEFF 210020089 « Bois et pelouses de la Côte Blanche à Doulaincourt »[78] ;
  • ZNIEFF 210020190 « Combe de Benne à Saucourt-sur-Rognon et Domremy-Landéville »[79].

La commune a aménagé un petit arboretum dans la forêt, fléché et accessible de la route de Froncles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie Ambroise Ernest Pougny, (1828-1898 ?), préfet du Lot, de l'Hérault, de la Somme, du Lot-et-Garonne. Né à Doulaincourt[80]. La rue Pougny à Doulaincourt porte son nom.
  • Henri Ernest Chaudron (1857-) militaire, chevalier de la Légion d'honneur, médaille du Tonkin, chevalier de l'ordre du Dragon de l'Annam, mort pour la France pendant la bataille de Sarrebourg-Morhange. Né à Doulaincourt. La rue du Capitaine Chaudron porte son nom.
  • Ernest Lorin, (1862-1914) industriel et inventeur, qui a breveté en 1904 un appareil de levage[81] et en 1907 un générateur de gaz[82]. Né à Doulaincourt. La rue Ernest Lorin à Doulaincourt porte son nom.
  • Roger Masson (1890-1950) artiste-peintre, né à Doulaincourt. La rue Roger Masson à Doulaincourt porte son nom depuis .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Doulaincourt-Saucourt

Les armes de Doulaincourt-Saucourt se blasonnent ainsi :

« De gueules à la tour d'argent maçonnée de sable, ouverte et ajourée du champ, à la bordure cousue d'azur chargée de huit fleurs de lys d'or. »

Les armes des de Gestas qui ont servi d'inspiration sont « D'azur semé de fleurs de lis d'or, à la tour ouverte, ajourée et crénelée d'argent, maçonnée de sable. »


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par un décret du , le gouvernement de Vichy suspend le conseil municipal et nomme une délégation spéciale de trois membres dont le directeur est M. Bergougnoux, industriel. Un décret du Conseil d’État du annule le décret de 1940 et rétablit le conseil élu en 1935.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'Industrie, Carte géologique au 1/50 000 Doulaincourt.
  2. V. Stchépinsky, « Rapport hydrologique sur l'alimentation en eau potable de la commune de Doulaincourt (Haute-Marne) » [PDF], .
  3. INSEE.
  4. Site officiel de la commune.
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France – Étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2, Genève, Librairie Droz, , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, présentation en ligne), p. 889, 906.
  6. Dictionnaire topographique de la France/Dictionnaire du département : Haute-Marne, Paris, Éditions du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, 2015, p. 60.
  7. Dictionnaire topographique de la France/Dictionnaire du département : Haute-Marne, Paris, Éditions du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, 2015, p. 163.
  8. D. de Gesincourt, « Une mosaïque à Doulaincourt : époque gallo-romaine, dans la vallée du Rognon », Annales de la Société historique et archéologique de Chaumont, t. I (1893-99), p. 79-81].
  9. G. Schlumberger (dir.), E. Babelon (dir.) et J.A. Blanchet (dir.), Revue numismatique, Paris, Société française de numismatique, (lire en ligne), p. 259.
  10. Abbé Lalore, Collection des principaux cartulaires du diocèse de Troyes, t. 4, 1878, p. XII, note 1.]
  11. Laurent Denajar, Carte archéologique de la Gaule: 10. Aube, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 704 p. (ISBN 978-2-87754-093-3, lire en ligne), p. 147.
  12. Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne : dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique, Chaumont, Miot Dadant, , 564 p. (lire en ligne), p. 527.
  13. Jean Baptiste Carnandet, Géographie historique industrielle et statistique du département de la Haute-Marne, Chaumont, Simonnot-Lansquennet, , 648 p. (lire en ligne), p. 559-560.
  14. Émile Jolibois, op. cit., p. 527.
  15. Chartes et sceaux de Clairvaux/Doulaincourt, site Les Archives de l'Aube, archives départementales de l'Aube.
  16. Pierre-François Chifflet, Histoire de l'abbaye royale et de la ville de Tournus – Avec les preuves, enrichies de plusieurs pièces d'histoire très rares et les tables nécessaires pour en faciliter l'usage, Dijon, chez la vefue de P. Chavance, , 804 p. (lire en ligne), p. 213-214.
  17. Sites templiers en Haute-Marne.
  18. Abbé Roussel, Le Diocèse de Langres – Histoire et statistique, vol. 2, Langres, J. Dallet, , 625 p. (lire en ligne), p. 509.
  19. R. A. Bouillevaux, Notice historique sur Benoitevaux, Chaumont, Charles Cavaniol, , 61 p. (lire en ligne), p. 51-52.
  20. Michel Gilot, « Jean François de Pons (1683-1732) », dans Dictionnaire des journalistes (1600-1789).
  21. Émile Jolibois, op. cit., p. 193-194.
  22. André Gain, De la Lorraine au Brésil, les derniers seigneurs de Bertrange, 1930 (I-Revues).
  23. Henri Dinet, « L'année 1789 en Champagne », dans Annales historiques de la Révolution française, 1983, 254-1 p. 570-595, p. 591.
  24. Les Cahiers haut-marnais (nos 220 à 227), Chaumont, 2000-2001 (lire en ligne), p. 57.
  25. La Haute-Marne sous l'Aigle, « Les six blessures du capitaine Guénard ».
  26. Dalloz et al., Jurisprudence générale, vol. 33, Paris, Bureau de la jurisprudence générale, (lire en ligne), « Deuxième partie – Cour d'appel », p. 179.
  27. a et b Notice no IA00070445, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Christian Sütterlin, La Grande Forge, Paris, Éditions d'Assailly, , 173 p. (ISBN 978-2-902425-03-7, lire en ligne), p. 156.
  29. Compte-rendu des travaux des ingénieurs des mines pendant d'année 1840, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), « VII. Groupe de champagne et de Bourgogne », p. 58.
  30. a et b Notice no IA00070343, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. J. B. Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements et avis du Conseil d'État […] de 1788 à 1824, vol. 34, Paris, Guyot et Scribe, Bousquet, (lire en ligne), p. 20.
  32. Alfred Étenaud, La Télégraphie électrique en France et en Algérie, depuis son origine jusqu'au , précédée d'une notice sur la télégraphie aérienne, t. II, Montpellier, Imprimerie centrale du Midi, Ricateau, Hamelin et Cie, , 446 p. (lire en ligne), p. 69.
  33. Henri Cavaniol, L'Invasion de 1870-71 dans la Haute-Marne, Chaumont, C. Cavaniol, , 469 p. (lire en ligne).
  34. Henri Martin, « Doulaincourt… avant 1914 ! », Bulletin municipal de Doulaincourt, no 16 (voir l'annexe).
  35. Gustave Courau, Les automobiles à hélice – La voiture à hélice de Leyat – 1921, Clermont-Ferrand, Éditions automobiles Paul Couty, , 42 p. (lire en ligne).
  36. E. Weiss, « L'avionnette et le planeur « Leyat », La Nature, no 2894, , p. 493-497.
  37. Loi no 71-588 du 16 juillet 1971 sur les fusions et regroupements de communes.
  38. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  39. Site officiel de la commune.
  40. Compte rendu du conseil municipal du 14 juin 2013 [PDF].
  41. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  45. Fiche Insee.
  46. P. Fayet, Recherches historiques et statistiques sur les communes et les écoles de la Haute-Marne, F. Dangien, , 387 p. (lire en ligne), p. 26.
  47. Site de l'EHPAD.
  48. Dossier de la maison de retraite Pougny, sur le site de la Fédération hospitalière de France.
  49. Site de l'ADMR de la vallée du Rognon.
  50. « Contrat local de santé du bassin de Joinville : 30 fiches-actions pour le territoire de la communauté de communes du bassin de Joinville-en-Champagne et des communes de Froncles et Doulaincourt-Saucourt », dossier de presse, 31 janvier 2017.
  51. Fiche circuit Les Grandes Combes [PDF].
  52. Fiche circuit Les Essarts [PDF].
  53. Fiche circuit Le château de Donjeux.
  54. Fiche du secteur paroissial.
  55. Ville-data.com.
  56. Fiche Insee.
  57. Fiche Insee.
  58. Notice no PA00079298, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. Notice no PM52001491, base Palissy, ministère français de la Culture.
  60. Notice no PM52001779, base Palissy, ministère français de la Culture.
  61. Notice no PM52000412, base Palissy, ministère français de la Culture.
  62. Notice no PM52000413, base Palissy, ministère français de la Culture.
  63. Notice no PM52000414, base Palissy, ministère français de la Culture.
  64. Notice no PM52000415, base Palissy, ministère français de la Culture.
  65. Notice no PA00079053, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. Notice no PA52000006, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. Notice no IA00070345, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. Notice no IA00070317, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  69. Fiche site Natura 2000 FR 2100291.
  70. Fiche espace protégé FR1502249.
  71. Guide de découverte, marais des Grands Prés.
  72. Fiche site Natura 2000 FR 2100317.
  73. Georges Dilleman, « Aperçu de la végétation du Vallage haut-marnais », dans Bulletin de la Société botanique de France, 1999:10, p. 78-83 [lire en ligne].
  74. Arrêté préfectoral de protection de biotope. Massif forestier de Doulaincourt (stations de Cypripède) [lire en ligne].
  75. Fiche ZNIEFF 210000647.
  76. Fiche ZNIEFF 210008989.
  77. Fiche ZNIEFF 210020007.
  78. Fiche ZNIEFF 210020089.
  79. Fiche ZNIEFF 210020190.
  80. René Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets : septembre 1870-mai 1982, Paris, Archives nationales, , 555 p. (ISBN 978-2-86000-232-5, lire en ligne).
  81. Patent US748762 - Ernest Lorin.
  82. Patent US 1020651 A - Ernest Lorin.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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