Clermont Foot 63

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Clermont Foot 63

Logo du Clermont Foot 63
Généralités
Nom complet Clermont Foot 63
Fondation 1990
Statut professionnel depuis juillet 2002
Couleurs rouge et bleu
Stade Stade Gabriel-Montpied
Championnat actuel Ligue 2
Président Drapeau : France Claude Michy
Entraîneur Drapeau : France Régis Brouard
Joueur le plus capé Drapeau : France Olivier Enjolras (303)
Site web www.clermontfoot.com
Palmarès principal
National[1] Championnat National (2)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2013-2014 du Clermont Foot Auvergne 63
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Le Clermont Foot 63 est un club de football français fondé en 1990 basé à Clermont-Ferrand dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne. Il évolue actuellement en Ligue 2. Le club auvergnat est présidé par Claude Michy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Repères historiques[modifier | modifier le code]

L'avant Clermont Foot[modifier | modifier le code]

Le football de haut niveau s'installe à Clermont-Ferrand en temps de guerre avec la promotion du club en première division pour la saison 1942-1943, où le club termine 13e sur 16 places. La saison suivante, avec la réforme du colonel Pascot, Clermont-Auvergne ne fait pas mieux, obtenant la 14e place. En 1944-1945, le club réalise un beau parcours en Coupe de France, atteignant les huitièmes de finales, après avoir éliminé Saint-Étienne, et termine à la 4e place du groupe Sud, mais en raison de la refonte du championnat lors de l'été 45, Clermont repart en deuxième division. Les coéquipiers de Pierre Bini réaliseront néanmoins l'exploit d'atteindre les demi-finales de la Coupe de France, en 1945-1946, après avoir sorti Bordeaux (4-1), mais seront éliminés par Lille (7-1). À la fin de la saison 1946-1947, le club fut contraint d'abandonner son statut pro pour des raisons financières.

Le football clermontois repart au plus bas de l'échelle, avant de s'extirper de l'échelon départemental en 1966 sous la houlette de Jules Sbroglia, Etoile d'Or 1959. Le Stade Clermontois est sacré champion de DH en 1971 et accède à la troisième division. La fusion du Stade avec l'ASM, en 1984, aura pour conséquence la création du Clermont Football Club. Sous la houlette de Raymond Vernay, puis, dès 1987, de l'entraîneur-joueur Andrej Szarmach, et la présence du légendaire Serge Chiesa, le CFC attire les foules au stade Marcel-Michelin et retrouve le professionnalisme lors de la saison 1988-1989 après plusieurs saisons en troisième division. Mais l'aventure en seconde division est éphémère : après deux saisons en deuxième division, en raison d'une mauvaise santé financière le club dépose à nouveau le bilan en 1990.

La création du Clermont Foot[modifier | modifier le code]

En 1990, Alain Dalan, ancien portier du club, décide avec Yves Quinty de fonder le Clermont Foot, qui deviendra rapidement le Clermont Foot Auvergne (CFA), à la faveur des subventions régionales. Le club repart en Division Honneur avec pour seul objectif de retrouver le monde professionnel pour s'y installer durablement. Contrat rempli pour le président. En treize ans, le Clermont Foot Auvergne passe de la Division Honneur à la Ligue 2 soit une belle ascension, parsemée d'exploits en Coupe de France.

Sous la houlette d'Alain Ollier, le club remporte la DH (6e division) en 1993 pour accéder au championnat de Nationale 3, équivalent au CFA 2 (5e division). Dès sa première saison au sein de cette division (saison 1993-1994), le club est promu en Nationale 2 (CFA), où le club restera pendant cinq ans. Inauguré en décembre 1995, le stade Gabriel-Montpied, devient le nouveau stade des clermontois

L'épopée qui marqua l'histoire[modifier | modifier le code]

L'épopée incroyable en Coupe de France lors de la saison 1996/1997 constitue un grand tremplin pour le club et le goal, et Olivier Enjolras, devient rapidement le symbole de la réussite de l'équipe. Lors du 7e tour, Clermont élimine douloureusement l'Etrat au terme d'une séance de tirs au but interminable (13 tab à 12), disputée dans un stade sans éclairage. Les hommes de Thierry Coutard élimineront par la suite deux clubs de deuxième division : Lorient (3-2) et Martigues (1-1, 5 tab à 3), et se qualifient ainsi en huitièmes de finale face au PSG de Raï : ce 21 mars 1997, le stade est complet et 20 000 personnes se rassemblent sur la place de Jaude.

A l'heure de jeu, la logique est respectée, le club francilien menant 4 à 1, seul Mickaël Bessaque ayant réussi à tromper Bernard Lama, sur penalty (51e). Puis la magie s'empare du match, lorsque Christophe Chastang réduit la marque (70e), suivi de Nicolas Le Bellec (82e) qui permet au CFA de revenir à un petit but de l'ogre parisien. Un vent de folie souffle sur le match, les amateurs poussent les parisiens dans leurs derniers retranchements, et Bruno N'Gotty (87e) finit par marquer contre son camp. À la fin du temps réglementaire, comme des prolongations, le score est de 4-4. C'est aux tir au but, après avoir remonté un écart de trois buts en une vingtaine de minutes, que le Clermont Foot, qui joue à 3 divisions inférieures que leurs adversaires, s'impose. Le gardien clermontois arrêta les tirs de Paul Le Guen et Vincent Guérin, quand tous les joueurs auvergnats transformèrent leurs tentatives. Tout une ville explose, et la France entière découvre ce club de quatrième division, qui se qualifia en quarts. Mais malgré un parcours mythique, le petit poucet s'inclina face à l'OGC Nice (2-1), futur vainqueur de la compétition.

1997-2002 : L'ascension[modifier | modifier le code]

Cette épopée est considérée comme la première étape vers le retour dans le monde professionnel. René Le Lamer succède à Thierry Coutard et remporte lors de la saison 1998-1999 le titre de Champion de France de CFA. Le club accède alors au National et se maintient à une flatteuse 7e place lors de la saison 1999-2000. Le club donnera alors sa chance à un certain Sylvain Armand qui suivra ensuite une carrière au plus haut niveau. René Le Lamer parti disputer la Coupe d'Europe à Gueugnon, Albert Rust, débarque comme entraineur à Clermont avec comme objectif l'accession en 2e Division.

Lors de la saison 2000-2001, l'équipe termine à la quatrième place et échoue à un seul point de la montée. En Coupe de France, le club réalisera un nouvel exploit en éliminant le FC Sochaux – leader de la 2e Division – en 16èmes de finale après avoir mené par deux fois au score (2-2, 4 tab à 3). Clermont échouera de justesse (0-1) au tour suivant, encore face au futur vainqueur de l'épreuve : le RC Strasbourg. Albert Rust est alors remplacé par Hubert Velud qui mise sur des joueurs expérimentés (Pierre Chavrondier, Emmanuel Gas, Hubert Castets etc...). Au terme de la saison 2001-2002, après trois saisons en National, le Clermont Foot obtient son billet pour la seconde division, en terminant champion de National, tout en brisant plusieurs records dont celui plus grand nombre de points.

2002-2004 : Retour au professionnalisme[modifier | modifier le code]

En 2002-2003, lors de sa première saison au second échelon, le CFA parvient à se maintenir à une honorable 14e place, après un recrutement largement basé sur des joueurs de Ligue 2. La saison suivante, le club monte en puissance, parvenant à monter sur le podium lors de la première partie de saison, puis s'écroule, conduisant au limogeage d'Hubert Velud. Olivier Chavanon, couvert par le diplôme d'entraineur de René Le Lamer qui est de retour, reprend les rênes en cours de saison, et le club termine une nouvelle fois à la 14e place. Lors de cette saison 2003-2004, le club parvient également en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue.

2004-2006 : Des performances en coupes aux désillusions en championnat[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2004-2005, le club confirme son statut d'équipe de coupes, atteignant les quarts de finale en Coupe de France et Coupe de la Ligue, échouant respectivement contre l'AS Monaco (1-0) et le RC Strasbourg (3-2). Le parcours en Coupe de France s'est principalement illustré par la victoire contre le triple-champion de France, invaincus depuis des mois : l'Olympique lyonnais. Bruno Rodriguez ouvra le score (55e), avant que les auvergnats soient rejoints dans les arrêts de jeu. Les clermontois l'emportent une nouvelle fois aux tirs au but (4-3), et si Paul Le Guen était l'entraineur de l'Olympique lyonnais, ce n'est pas Olivier Enjolras, mais Yoann Bouchard qui officiait dans les buts, et stoppa deux tirs au but, dont celui de Sylvain Wiltord.

Les performances en championnat appellent pourtant à un retour à la réalité : l'équipe termine à la 18e place, synonyme de relégation, mais un coup de théâtre va sauver le club : le dépôt de bilan de l'ASOAV, normalement promu en Ligue 2, permet au club d'être repêché. Cette saison à double-vitesse laisse des traces : Claude Michy, promoteur d'évènements sportifs prend la place d'Alain Dalan, au poste de président du club et près un passage éphémère de Dominique Bijotat, c'est Marc Collat, qui devient le nouvel entraineur.

La saison 2005-2006, bien que marquée par le recrutement de joueurs médiatiques (Jocelyn Gourvennec ou le champion du monde Bernard Diomède), conduit le club à un retour en National, après une seconde 18e place, cette fois-ci belle et bien synonyme de relégation.

2006-2007 : Un rouleau compresseur en National[modifier | modifier le code]

La descente du club s'accompagne d'un désir de repartir sur des bases saines. Didier Ollé-Nicolle, nouvel entraineur, rebâtit complètement l'effectif. Olivier Enjolras, légende du club, voit un effectif essentiellement composé de jeunes joueurs «qui en veulent», et est le seul joueur de la saison précédente à rester, avec Bruce Abdoulaye et Emmanuel Gas. Si le début de saison est poussif, l'équipe se transformera rapidement en un rouleau compresseur. L'équipe bat à nouveau le record de points (82 points) mais aussi ceux de victoires (24), de buts marqués (76) et la longévité d'une série d'invincibilité (27 matches). En survolant le championnat, et devenant à une seconde reprise champion de National, le Clermont Foot fait l'ascenseur et retrouve aussitôt la Ligue 2. Cette montée correspondant d'autant plus à une nouvelle page de l'histoire du club, puisque Olivier Enjolras prend sa retraite, après quatorze ans de bons et loyaux services.

2007-2008 : Flirt avec la Ligue 1[modifier | modifier le code]

Le club s'appuie sur la dynamique de la saison passée pour monter petit à petit en puissance. L'équipe de Didier Ollé-Nicolle se trouve sur le podium à la trêve, nourrissant des rêves de Ligue 1. A la lutte contre des équipes plus expérimentées, le club terminera à une belle et inespérée 5e place. Maigres consolations, le club termine, ex-æquo avec Le Havre, comme meilleure équipe à domicile, et le CFA n'a jamais quitté le premier tiers du classement tout le long de la saison. C'est un exploit pour l'avant-dernier budget de Ligue 2 et le plus haut classement depuis la création du club.

2008-2009 : Une saison noire[modifier | modifier le code]

Après deux bonnes saisons, le club souhaite se stabiliser tant administrativement que sportivement. Cette saison est marquée par plusieurs coups de massue. Tout d'abord, le club est éliminé en trente-deuxième de finales en Coupe de France par le club méconnu de Schirrhein (4-2), après avoir mené 2 à 0. Le club ambitionne de se rattraper en championnat, mais termine qu'à la 12e place, bien qu'elle soit la seconde meilleure performance de l'histoire du CFA, et assure facilement le maintien du club .

Entre temps, Clément Pinault, arrivé au club six mois plus tôt, décède le 23 janvier au CHU Gabriel-Montpied, victime d'un accident cardiaque. Le numéro de maillot 14 sera aussitôt retiré. Depuis 2011, à Grasse, se déroule annuellement le Trophée Clément Pinault, auquel participe toujours le Clermont Foot. Puis en avril, Jean-Paul Fafournoux, administrateur du Clermont Foot, supporter et partenaire décède à son tour.

2009-2010 : Le rêve qui s'envole[modifier | modifier le code]

Didier Ollé-Nicolle partant à l'OGC Nice, Claude Michy fait appel à Michel Der Zakarian, ancien entraineur du FC Nantes, pour reprendre les rênes du club. Lors de sa première saison, le club frôle à nouveau la montée, terminant à une honorable 6e place. Lors de l'ultime journée, Clermont perd sa «finale» face à l'AC Arles-Avignon (1-0), dans un match où le vainqueur signait son accession en Ligue 1, le CFA termine 6e. Étonnamment, peu d'engouement eut lieu avant ce match qui ne fut pas retransmis sur grand écran, alors qu'une liesse populaire vit l'ASM remporter sa demi-finale, puis la finale du Top 14.

2010-2012 : Fin de l'ère Der Zakarian ou confirmation d'une malédiction[modifier | modifier le code]

La saison 2010-2011 fut plus poussive que la saison précédente, l'équipe luttant au départ pour le maintien. Le club, grâce à une bonne seconde partie de saison espéra à nouveau une montée. Cependant, plusieurs nuls concédés dans les arrêts de jeu auront raison des espérances du club, et ce dernier obtiendra une 7e place. Cette saison est particulièrement marquée par les prestations de Sloan Privat, prêté par le FC Sochaux, auteur de 20 buts, et de Romain Alessandrini, artisan de 11 buts et 7 passes décisives, lui aussi arrivé à l'intersaison. Tous deux furent sélectionnés dans l'équipe-type de L2 par l'UNFP.

Malgré certaines sollicitations, Michel Der Zakarian entamera une troisième saison avec le Clermont Foot avec l'objectif d'accéder en Ligue 1. La saison 2011-2012 restera dans les annales comme la meilleure saison réalisée par le Clermont Foot. Premières historiques, le club s'installera à la première place du podium, et sera élu champion d'automne. La première partie de saison fut illustrée par les prestations de Romain Alessandrini, et du néo-clermontois Jean-François Rivière, qui termine meilleur buteur à la trêve.

Mais la seconde partie de saison virera au chaos : alors que durant la première partie de saison, le club fit des matches à l'extérieur son cheval de bataille (6 victoires, 3 nuls, 1 défaite), ce fut tout l'inverse dans la seconde partie de la saison (4 nuls, 5 défaites). Par ailleurs, les blessures de longue durée du goaleador Jean-François Rivière, du capitaine Damien Perrinelle ainsi que d'Eugène Ekobo conduisent le CFA à abandonner le podium lors de la 31e journée, alors qu'il s'y trouvait depuis la 6e journée. Finalement, une nouvelle fois, le club est victime de la lutte pour la montée et termine à la 5e place. Pour la seconde année consécutive, Romain Alessandrini est nommé dans l'équipe-type de L2 par l'UNFP. Véritable star du club, il est transféré au Stade rennais pour un montant allant de 2,5 M à 3 M€, ce qui représente plus du tiers du budget du club, et bien sûr, le plus grand transfert de l'histoire du club.

Terminant dans les 7 premières places à quatre reprises durant les cinq dernières saisons, le club est parvenu à se stabiliser sportivement, quand bien même il demeure un des plus faibles budget de deuxième division, en plus de devenir un club incontournable du football professionnel français (10 saisons en L2 sur les 11 dernières saisons), et est parvenu à jouer régulièrement les premiers rôles dans cette seconde division. Le club parvient désormais à garder une ossature, et opère des recrutements judicieux, en évitant de se reposer sur des prêts. Pourtant, à l'issue de la saison 2011-2012, Michel Der Zakarian décide de quitter la capitale auvergnate pour retourner à Nantes. Régis Brouard, qui s'est illustré avec l'US Quevilly, réalisant en l'espace de quatre ans une finale et une demi-finale en Coupe de France avec un club amateur, et une montée en National, prend alors sa place.

Août 2012 : Les présages d'une saison galère[modifier | modifier le code]

Le Clermont foot auvergne prend donc le départ de sa 6è saison consécutive en Ligue 2. Malheureusement, après une préparation et des matches amicaux peu concluants, le club connaît un début de saison cauchemardesque : à l'issue de la 7è journée, il pointe à la 18è place du classement (c'est-à-dire relégable ) avec seulement 4 points pris uniquement contre deux promus de national, Niort et Nîmes. Le nouvel entraîneur tente alors de trouver des explications au mal en pointant du doigt un problème d'adaptation des joueurs à sa philosophie de jeu qui avait, il est vrai, été une réussite quelques mois plus tôt avec l'US Quevilly. Quoi qu'il en soit, un tel début de saison _au cours duquel la qualification à Istres en coupe de la ligue (1-2 après prolongations) ne fut qu'un éclair dans le brouillard rapidement effacé par l'élimination dès le tour suivant par le stade Malherbe de Caen_ laisse prévoir une future relégation en national qui serait catastrophique pour le club, et d'autant plus au regard des ambitions que nourrissait le club avant le début de saison. Régis Brouard va donc devoir trouver très rapidement les solutions afin d'échapper à l'échaffaud sous peine d'un possible limogeage sans tarder que connaissent fréquemment les entraîneurs professionnels dans ce genre de configuration.

Octobre 2012 : le début d'un renouveau[modifier | modifier le code]

Ainsi, après un début de saison catastrophique, le CFA semble enfin entrevoir le bout du tunnel : il parvient à stopper sa série de défaites qu'il remplace un temps par des nuls peu convaincants, puis parvient enfin à retrouver le chemin de la victoire le 05 octobre 2012 sur la pelouse d'Arles-Avignon (0-2) puis enchaîne dès le match suivant face à Istres (victoire 2-1). Mais ce début d'automne est aussi marqué par "l'affaire rivière". L'attaquant clermontois est tout d'abord écarté par Régis Brouard sans raison apparente, ce qui crée un début de tension entre les deux hommes. Devant les médias, l'entraîneur clermontois prétexte une blessure de son attaquant pour expliquer son absence. Finalement, cette affaire assez trouble s'enlise et Brouard poursuit la construction de sa nouvelle philosophie de jeu tout en laissant Rivière hors du groupe. Finalement, les efforts du coach finissent par porter leurs fruits puisque Clermont parvient à aligner en parallèle une série de 6 matches sans défaite qui lui permettent de sortir de la zone des relégables et de regagner le milieu du tableau.

Novembre et décembre 2012 plus mitigés[modifier | modifier le code]

Malheureusement, début Novembre, Clermont rechute à domicile face à l'En avant de Guingamp (1-2) et débute alors sans le savoir une série sans fin d'échecs sur sa pelouse se poursuivant face à Monaco (0-1), Nantes (0-1) et Auxerre (1-2) juste avant la trêve. Fort heureusement et fort curieusement aussi, les Clermontois alignent dans le même temps une série de plusieurs matches sans défaite à l'extérieur au Havre (victoire 1-3) au gazélec Ajaccio (victoire 0-1) et à Châteauroux (0-0), confirmant alors un étonnant paradoxe qui suivra les clermontois jusqu'au terme de cette saison. En ce qui concerne, la coupe de France, les clermontois auront eu à peine le temps d'enfiler les maillots de la compétition : élimination sans gloire face à la modeste équipe d'Yzeure (1-1, 4 tab à 3) dès le 7è tour.

Janvier, février, mars 2013 : Entre deux eaux[modifier | modifier le code]

On peut globalement dire que les clermontois auront traversé un hiver mitigé alternant, comme à leur habitude belles performances en déplacement et sorties décevantes à domicile. Le mois de janvier débute en effet par une victoire à l'extérieur et pas chez n'importe quel adversaire : le SCO d'Angers (1-2) pourtant en lutte pour la montée en Ligue 1. Mais la série impressionnante des clermontois hors de leurs bases va s'arrêter brutalement la semaine suivante lors d'une sévère correction à Nîmes (3-0). Elle aura duré du 31 Août 2012 au 18 janvier 2013 soit 7 matches sans défaite à l'extérieur. Une série bien triste de 8 matches sans victoire dont 6 nuls sans débute alors pour les clermontois qui se retrouvent, au soir de la 29è journée et d'une lourde défaite à domicile face à Arles-Avignon (2-4), en position de relégable. Cette position dangereuse ne durera qu'une semaine : Clermont en ressort dès le match suivant en validant un nul à Istres (0-0) et réussit enfin à s'imposer devant son public le 29 Mars face à Lens (1-0), chose qui ne s'était plus produite depuis le 19 octobre 2012 !

Avril 2013 : la grosse frayeur[modifier | modifier le code]

Après "avoir tiré sur la corde" tout l'hiver, Clermont va finir par se faire vraiment peur. En effet, si ses deux matches nuls à Guingamp (0-0) et face au Havre (1-1) n'eurent que peu d'incidence, les deux défaites qui suivirent à Monaco (4-0) et à domicile face à la lanterne rouge Gazélec Ajaccio (0-2) plongèrent les clermontois à la 18è place du classement (synonyme de relégation en national) à seulement 4 journées du dénouement... Peu de gens voyaient alors Clermont se sauver, excepté Régis Brouard qui déclara à la presse "Il n'est même pas envisageable que ce club descende".

Mai 2013 : une délivrance rapide et inespérée[modifier | modifier le code]

Après ces déboires, se profilait un match à Nantes, alors second au classement pour les clermontois. Conscient de la difficulté de la tâche et de l'urgence de la situation, le coach Régis Brouard réunit tous ses joueurs dans sa chambre d'hôtel à quelques heures du coup d'envoi afin de trouver les bonnes paroles pour chacun d'entre eux. Recette gagnante ! Clermont l'emporta à Nantes (0-1) grâce à un but salvateur de Pierrick Capelle et déjoua tous les pronostics. Le défenseur Jacques Salze déclara après coup "on a attendu d'être relégables pour se sortir les doigts du cul". Mais le maintien n'était pas encore assuré pour autant, Le CFA63 avait encore besoin d'une victoire au match suivant face à Châteauroux, qu'ils parvinrent brillamment à aller chercher en fin de match (1-0) et profitèrent ainsi des faux pas de ses concurrents directs Laval et Le Mans battus respectivement ce soir là par Gazélec Ajaccio (1-2) et Le Havre (0-4). Les chances de maintien clermontoises passèrent de 95 à 100 % la semaine suivante après un beau match nul sur le terrain d'Auxerre (1-1). Clermont finit sa saison par un nouveau nul à domicile face à Niort (1-1) dans un match dépourvu d'enjeu. Clermont se classe donc finalement 14è de Ligue 2 avec 43 pts et prendra le 02 août prochain le départ de sa 7è saison consécutive en Ligue 2. Le meilleur buteur cette saison fut Mana Dembélé avec 13 buts au compteur. Un certain nombre de changements dans l'organisation du club sont attendus pour la saison prochaine.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Michel Der Zakarian

Grands noms[modifier | modifier le code]

Organisation du club[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel actuel (2013-2014)[modifier | modifier le code]

Effectif de Clermont Foot 63
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[3] Nom Date de naissance Sélection[4] Club précédent
Gardiens
1 G Drapeau de la France Scolan, JérômeJérôme Scolan &0000000000009424.0000009 424 27 juin 1988 (25 ans)
US Raon
16 G Drapeau de la France Jeannin, MehdiMehdi Jeannin &0000000000008397.0000008 397 20 avril 1991 (22 ans)
AS Ornans
30 G Drapeau du Bénin Farnolle, FabienFabien Farnolle &0000000000010662.00000010 662 5 février 1985 (29 ans) Bénin FC Libourne
Défenseurs
3 D Drapeau de la France Kilota, GéraldGérald Kilota &0000000000007409.0000007 409 2 janvier 1994 (20 ans)
SM Caen
4 D Drapeau de la France Avinel, CédricCédric Avinel &0000000000010079.00000010 079 11 septembre 1986 (27 ans) Guadeloupe AS Cannes
13 D Drapeau de la France Bockhorni, CédricCédric Bockhorni &0000000000011181.00000011 181 5 septembre 1983 (30 ans)
Excelsior Virton
17 D Drapeau du Bénin Imorou, EmmanuelEmmanuel Imorou &0000000000009343.0000009 343 16 septembre 1988 (25 ans) Bénin Sporting Braga
20 D Drapeau de la France Salze, JacquesJacques Salze &0000000000009858.0000009 858 20 avril 1987 (26 ans)
US Créteil
22 D Drapeau de la France Da Silva, DamienDamien Da Silva &0000000000009467.0000009 467 15 mai 1988 (25 ans)
FC Rouen
25 D Drapeau de la France Lippini, AnthonyAnthony Lippini &0000000000009291.0000009 291 7 novembre 1988 (25 ans)
AC Ajaccio
32 D Drapeau de la France Diogo, KévinKévin Diogo &0000000000008318.0000008 318 8 juillet 1991 (22 ans)
0 Formé au club
Milieux
6 M Drapeau du Cameroun Ekobo, EugèneEugène Ekobo Capitaine &0000000000012113.00000012 113 15 février 1981 (33 ans) Cameroun RC Strasbourg
7 M Drapeau de la France Betsch, YohanYohan Betsch &0000000000009921.0000009 921 16 février 1987 (27 ans)
Stade lavallois
8 M Drapeau du Cameroun Enguene Messi, JuniorJunior Enguene Messi &0000000000007411.0000007 411 31 décembre 1993 (20 ans)
Kazincbarcikai
10 A Drapeau de la France Videmont, HugoHugo Videmont &0000000000007726.0000007 726 19 février 1993 (21 ans)
0 Formé au club
11 M Drapeau de la France Capelle, PierrickPierrick Capelle &0000000000009863.0000009 863 15 avril 1987 (27 ans)
US Quevilly
15 M Drapeau de la France Moulin, ThibaultThibault Moulin &0000000000008859.0000008 859 13 janvier 1990 (24 ans)
SM Caen
18 M Drapeau de l'Algérie Hamdi, BilalBilal Hamdi &0000000000008386.0000008 386 1er mai 1991 (22 ans)
Stade lavallois
24 A Drapeau de la France Salibur, YannisYannis Salibur &0000000000008483.0000008 483 24 janvier 1991 (23 ans)
US Boulogne
33 M Drapeau de l'Algérie Latrèche, MehdiMehdi Latrèche &0000000000007064.0000007 064 13 décembre 1994 (19 ans)
0 Formé au club
34 M Drapeau de la France Millot, JordanJordan Millot &0000000000008576.0000008 576 23 octobre 1990 (23 ans)
0 Formé au club
35 M Drapeau de la France Agounon, BrandonBrandon Agounon &0000000000007119.0000007 119 19 octobre 1994 (19 ans)
0 Formé au club
Attaquants
12 A Drapeau de la France Nkololo, MichaëlMichaël Nkololo &0000000000007828.0000007 828 9 novembre 1992 (21 ans)
LB Châteauroux
19 A Drapeau de la France Touncara, AlifousseyniAlifousseyni Touncara &0000000000007837.0000007 837 31 octobre 1992 (21 ans)
White Star
21 A Drapeau de la France Dugimont, RémyRémy Dugimont &0000000000010151.00000010 151 1er juillet 1986 (27 ans)
FC Rouen
28 A Drapeau de la France Bettiol, GrégoryGrégory Bettiol &0000000000010244.00000010 244 30 mars 1986 (28 ans)
ES Troyes AC
9 A Drapeau de la France Saadi, IdrissIdriss Saadi &0000000000008103.0000008 103 8 février 1992 (22 ans) France - U19 AS Saint-Étienne
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Philippe Guilloteau
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Eric Gélard
Médecin(s)
  • Drapeau : France Franck Thiel



Légende

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Le Stade Gabriel Montpied[modifier | modifier le code]

Durant son existence, le Stade Clermontois évolua au Stade Philippe Marcombes. La fusion du Stade Clermontois avec l'ASM, voit le XV de rugby de l'ASM partager le Stade Marcel Michelin avec le Clermont Football Club. Cependant, les débuts du Clermont Foot Auvergne se sont fait au Stade Philippe Marcombes. C'est en 1995 que le Clermont Foot possèdera sa nouvelle enceinte : le Stade Gabriel-Montpied.

Le Stade Gabriel Montpied, enceinte du Clermont Foot
Stade Gabriel Montpied

Conçu par l'architecte Jacques Kalisz, il fut inauguré en décembre 1995. Le stade a vu pour premier match le Clermont Foot, alors en Nationale 2, s'imposer face au FC Gueugnon, qui se trouvait en Nationale 1 (2-1), le . Largement inspiré du Thomond Park de Limerick, le stade clermontois devait lui aussi se doter de "deux yeux". En effet, la seule grande tribune du Stade Gabriel Montpied, la tribune Gergovie à l'Ouest, est censé symboliser un œil humain. Trois tribunes ouvertes complètent le stade : Livradois au Sud, Limagne à l'Est et la tribune Volcan au Nord. Le North Harbour Stadium d'Auckland partagera la même architecture.

Possédant à peine 10 600 places, l'agrandissement du stade est en projet depuis l'accession du club en Ligue 2, il y a dix ans. Ce projet est toujours en suspends et régulièrement évoqué. Lors de la saison 2011-2012, en cas de montée en Ligue 1, la mise en place, durant l'été, d'une grande tribune modulable, à l'image de l'enceinte du Lyon OU fut décidée, et le projet du Grand Stade fut remis sur la table, le stade verrait sa capacité aller à 30 000 places, et pourrait accueillir des concerts, festivités, et matches européens de l'ASM.

La plus grande affluence au Stade Gabriel-Montpied fut de 10 562 spectateurs le pour la réception de l'AS Saint-Étienne (Ligue 2).

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Explications[modifier | modifier le code]

Le rouge et le bleu, omniprésents dans les logos, sont les couleurs du club. Sur le premier logo du Clermont Foot (1990-2004), le trait qui coupe le ballon sur un rayon est censé symboliser le "C", première lettre de Clermont-Ferrand, ville où est basé le Clermont Foot Auvergne. Le cavalier présent sur les logos depuis 2004 représente la statue équestre de Vercingétorix (illustre chef Gaulois), réalisée par Frédéric Auguste Bartholdi et présente sur la place de Jaude. Le chiffre "63" présent sur le ballon dans l'actuel logo correspond au code du département, qui est le Puy-de-Dôme.

Bilan saison par saison[modifier | modifier le code]

Saison Div. Clt. Pts J G N P Bp Bc Diff. Coupe de France Coupe de la Ligue
1999-2000 National 7e 57 38 15 12 11 36 35 +1 - -

Groupes de Supporters[modifier | modifier le code]

  • Amicale des Supporters : Fondée en juin 2002, ils sont présents à la travée F de la tribune Gergovie.
  • Bad Wizards : Fondé en avril 2006, ils sont situés en tribune Limagne.
  • Ultras Clermont : Fondé en juillet 2006, ils sont situés en tribune Livradois.

Divers[modifier | modifier le code]

  • Le Clermont Foot a pour devise « Plus grand, plus fort », qui se retrouve sur les maillots de la saison 2012-2013.
  • L'exploit du Clermont Foot, qui bat le Paris Saint-Germain lors de la Coupe de France 1996-1997 est évoqué dans la musique à succès "La Manivelle" de Wazoo
  • Hervé Mathoux est un fervent supporter du Clermont Foot. Il considère d'ailleurs le match de la Coupe de France 1996-1997 opposant les clermontois au PSG comme le match qui l'a le plus marqué.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Le palmares du Championnat CFA sur le site de la Ligue de la FFF
  3. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  4. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Liens externes[modifier | modifier le code]