Alénya

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Alénya
Alénya
Hôtel de ville.
Blason de Alénya
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret[1]
Intercommunalité Communauté de communes Sud Roussillon
Maire
Mandat
Jean-André Magdalou
2020-2026
Code postal 66200
Code commune 66002
Démographie
Gentilé Alényanais, Alényanaises
Population
municipale
3 669 hab. (2018 en augmentation de 9,26 % par rapport à 2013)
Densité 687 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 38′ 27″ nord, 2° 58′ 57″ est
Altitude Min. 3 m
Max. 18 m
Superficie 5,34 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Cyprien
(banlieue)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales La Plaine d'Illibéris
Localisation
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Alénya [aleɲa] Écouter ou Alenyà (catalan) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Alényanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Alénya se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[2].

Elle se situe à 10 km à vol d'oiseau de Perpignan[3], préfecture du département, à 25 km de Céret[4], sous-préfecture, et à 5 km d'Elne[5], bureau centralisateur du canton de la Plaine d'Illibéris dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Cyprien[2].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[6] : Théza (2,4 km), Saleilles (2,9 km), Corneilla-del-Vercol (3,0 km), Saint-Cyprien (3,1 km), Saint-Nazaire (3,2 km), Latour-Bas-Elne (4,1 km), Elne (4,5 km), Montescot (5,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Alénya fait partie de l'ancienne province du royaume de France, le Roussillon, qui a existé de 1659 jusqu'à la création du département des Pyrénées-Orientales en 1790[7] et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne[8].

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 534 hectares. L'altitude varie entre 3 et 18 mètres[10]. Le centre du village est à une altitude de 5 m[11].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Agulla de la Mar (l'Agouille de la Mar), long de 10,41 kilomètres prend sa source au nord de Bages et se jette dans l'étang de Canet-Saint-Nazaire[13],[14].

Ce cours d'eau délimite la commune au sud avec celle de Elne[15].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 15,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 580 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 4,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,1 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[18]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[16].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1968 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records ALENYA-INRA (66) - alt : 5m, lat : 42°38'18"N, lon : 02°58'00"E
Données non disponibles
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4 4,4 6,7 8,8 12 15,9 18,4 18,3 15,1 11,9 7,6 4,7 10,7
Température moyenne (°C) 8,3 8,8 11,3 13,4 16,8 20,9 23,5 23,3 20,1 16,4 11,9 9 15,3
Température maximale moyenne (°C) 12,6 13,3 15,9 18 21,6 25,8 28,7 28,3 25 21 16,2 13,3 20
Record de froid (°C)
date du record
−16
15.01.1985
−12,1
05.02.12
−12,1
02.03.05
−4,9
08.04.21
−2
04.05.1967
2,5
06.06.1989
5,5
17.07.00
4,4
30.08.1986
0
21.09.1977
−4,2
23.10.1974
−9,3
24.11.1998
−10,4
20.12.09
−16
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
22,2
10.01.15
24,4
24.02.20
28,5
18.03.1997
31,7
08.04.11
34,3
24.05.11
43,3
28.06.19
39,2
30.07.1983
40,8
12.08.03
36,1
05.09.16
32,7
01.10.1997
26,4
02.11.1970
20,4
06.12.01
43,3
2019
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 69,5 59,2 44,8 58,2 52,5 30,3 16 32,5 49,8 102 66,5 72,4 653,7
Source : « Fiche 66002001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base


Voies de communication[modifier | modifier le code]

On accède à Alénya, soit :

  • par la D 39 de l’ouest de Théza,
  • par la D 11 du nord de Saint-Nazaire, du sud de Elne,
  • par la D 22 du nord-ouest de Saleilles, du sud-est de Saint Cyprien.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau interurbain régional liO : la ligne 542 la relie à la gare de Perpignan depuis Saint-Cyprien, et la ligne 544 la relie à Millas et à Saint-Cyprien.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22]. Dans ce cadre, la commune fait partie [23]. Un espace protégé est présent sur la commune : l'« étang de Canet - Saint-Nazaire », un terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, d'une superficie de 1 181,7 ha[24],[25].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[27].

  • le « complexe lagunaire de Canet », d'une superficie de 1 872 ha, l'élément le plus méridional qui subsiste en France du grand ensemble lagunaire du languedoc-Roussillon. Il s'agit d'une lagune évoluée, à un stade de maturité où la coupure avec la mer est en train de s'effectuer et où les apports d'eau douce deviennent prépondérants[28]

et un au titre de la directive oiseaux[27]

  • le « complexe lagunaire de Canet-Saint Nazaire », d'une superficie de 1 869 ha, joue différents rôles en fonction des saisons et des espèces d'oiseaux : aires de repos, aires de nidification (roselières et milieux dunaires, notamment), zones d'alimentation (plan d'eau, prairies pâturées). Le site accueille ainsi de nombreuses espèces de l'annexe 1 avec des effectifs souvent significatifs. On signalera notamment la Talève sultane, pour laquelle l'étang constitue le seul site de nidification actuellement connu en France[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[30] : la « zone humide de l'étang de Canet » (945 ha), couvrant 4 communes du département[31] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[30] : le « complexe lagunaire de Canet-Saint-Nazaire » (1 912 ha), couvrant 4 communes du département[32].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Alénya est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[33],[34],[35]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Cyprien, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[36] et 60 792 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[37],[38].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[39],[40].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (30,9 %), zones urbanisées (25,2 %), terres arables (25 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[41].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 1 711.

Parmi ces logements, 79,7 % étaient des résidences principales, 14,7 % des résidences secondaires et 5,6 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 72,8 %[42].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Alénya[modifier | modifier le code]

Formes du nom

En catalan, le nom de la commune est Alenyà[43].

En français, le e de Alenya, à l'origine une voyelle neutre en catalan, ne devrait pas être accentué pour une prononciation plus conforme au nom original[44].

Alénya est mentionnée en 904 sous le nom d'Alignanum[11]. On trouve ensuite les formes Alannyano (1385) et Alenya ou Alanya dès le XVIIe siècle. Une carte française du XVIIIe siècle mentionne Lenia[44].

À la suite de l'absorption du territoire de Boiça vers 1793, la commune est alors mentionnée sous le nom de Alénya et Boiça[10].

Étymologie

Le nom d'Alénya est sans doute dérivé du nom d'un propriétaire de domaine ibéro-romain suivi du suffixe -anum. Ce nom est peut-être Allenius, Allinius ou Helenius, sans doute plutôt Alanius, sobriquet de Alanus[44].

Boaça[modifier | modifier le code]

Formes du nom

En catalan, le nom du territoire est Boaçà ou Boassà et, à une certaine époque, Mas Blan. Il est mentionné dès 876 sous le nom de Villa Buacano puis au XIIe siècle sous le nom de Buassano. On a ensuite au XIVe siècle un nom de personne, Petrus Blan dominus de Buassano et en 1520 un autre, Joan Blan del Castell de Buassa[44]. Le lieu est alors désigné sous le nom de Mas Blan, alors que la chapelle locale garde le nom de Sant Martí de Boaçà. Au XVIIIe siècle, le nom est francisé en Boiça[10]. Le quartier d'Alénya correspondant est désigné de nos jours sous le nom de Mas Blanc[9].

Étymologie

Le nom de Boaçà est également dérivé du nom d'un propriétaire de domaine romain, Boetius suivi du suffixe -anum. Le nom de Mas Blan vient du nom des propriétaires du domaine au XIVe siècle. Il s'agit d'une riche famille de Perpignan dont le nom Blan trouve son origine dans le latin blandus (en français charmeur) et n'a rien à voir avec la couleur blanc[44].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1322, le roi Sanche de Majorque inclut Alénya dans la vicomté de Canet lors de sa création. Elle devient une seigneurie laïque, indépendamment de Boaça, autre seigneurie[11].

Entre 1790 et 1794, Alénya absorbe le territoire de Boiça[45].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune d'Alénya est incluse dans le canton d'Elne au sein du district de Perpignan. Elle est rattachée au canton de Perpignan-Est en 1801, puis intégrée au nouveau canton de Perpignan-III en 1973. Elle en est détachée en 1982 pour faire partie du canton de La Côte Radieuse qu'elle ne quitte plus par la suite[46]. À compter des élections départementales de 2015, la commune d'Alénya rejoint le nouveau canton de la Plaine d'Illibéris.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
François Tourres[47] Soc. Ouvrier agricole
Les données manquantes sont à compléter.
François Tourres[47] Soc. Ouvrier agricole

(démission)
Auguste Lafon[48] SFIO  
Les données manquantes sont à compléter.
Auguste Lafon[48] SFIO  
Les données manquantes sont à compléter.
Simone Parrot PCF Maire honoraire
Conseillère générale du canton de Perpignan-3 (1976 → 1982)
François Séguié SE  
Les données manquantes sont à compléter.
Jacques Pumareda[49] PCF 1er vice-président de la CC Sud Roussillon (2001 → 2014)
En cours
(au 26 mai 2020)
Jean-André Magdalou[50],[51] PCF puis DVG Technicien scientifique
1er vice-président de la CC Sud Roussillon
Président de l'ADECR 66[52]
Réélu pour le mandat 2020-2026

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1553 1643 1709 1720 1730
15 f11 f6 f11 f19 f7 f57 f46 f45 f
1767 1774 1789 1790 - - - - -
112 H45 f42 f57 H-----
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[54].

En 2018, la commune comptait 3 669 habitants[Note 8], en augmentation de 9,26 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
183196234319324350337368419
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
450418375359431474519570634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
678666645617593776702603689
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
6956781 0061 2111 5622 3182 7802 8462 912
2013 2018 - - - - - - -
3 3583 669-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[57] 1975[57] 1982[57] 1990[57] 1999[57] 2006[58] 2009[59] 2013[60]
Rang de la commune dans le département 76 61 58 51 42 39 36 33
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Alénya dispose d'une école maternelle publique, avec un effectif de 119 élèves en 2014[61], ainsi que d'une école élémentaire publique, avec un effectif de 198 élèves en 2014[62].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : [63].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville d'Alénya a vu grandir le grand espoir du football français OUHIRRA Hamza[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 1 372 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 18 876,20 .

En 2011, ce revenu est de 29 152 [64].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 494. Entre 2008 et 2013, la variation de l'emploi total (taux annuel moyen ) a été de - 0,3 %. En 2013, le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 74,5 % contre un taux de chômage de 17,3 %[42].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de 356 dont 19 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 76 dans l'industrie, 54 dans la construction, 172 dans le commerce-transports-services divers et 35 étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, 37 entreprises ont été créées, dont 20 par des Auto-entrepreneurs[42].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Eulalie-et-Sainte-Julie, reconstruite à partir de 1593 sur les fondations d'un édifice antérieur. Son clocher est du type clocher-mur. Elle contient des retables des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi qu'une statue de la Vierge au raisin, de la fin du XIVe siècle[11].
  • La maison d'Ortaffa, ancienne maison médiévale datant de la fin du XIVe siècle.
  • La Pedra Martina, borne du haut Moyen Âge qui délimitait les paroisses, puis les seigneuries d'Alénya et de Saint-Martin de Boaça.
  • La Pompe Bonne, l'une des plus anciennes fontaines du village[65].
  • Le château et l'église Saint-Martin de Boaça, situés à l'ouest d'Alénya et datant des XIIIe et XVIe siècles, sont rasés en 1974 pour construire un centre de vacances[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Alénya

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules au demi-vol abaissé d'or, au chef d'or chargé de quatre pals de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales.
  2. a b et c « Métadonnées de la commune d'Alénya », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Alénya et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Alénya et Céret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Alénya et Elne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches d'Alénya », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Carrere, J.B., Description de la Province de Roussillon, Paris, chez Lamy, , 438 p. (lire en ligne).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 362-363.
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