Bruce Willis

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Bruce Willis
Description de cette image, également commentée ci-après
Bruce Willis à la Comic-Con San Diego 2018.
Nom de naissance Walter Bruce Willison
Surnom W.B. Willis
Naissance (64 ans)[1]
Idar-Oberstein, Allemagne de l'Ouest
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Profession Acteur
Producteur
Chanteur
Films notables Die Hard
L'Armée des douze singes
Le Cinquième Élément
Armageddon
Sixième Sens
Séries notables Clair de lune

Walter Bruce Willison, dit Bruce Willis [ˈwɔltɚ bɹuːs ˈwɪlɪs][2], né le à Idar-Oberstein, alors en Allemagne de l'Ouest, est un acteur et producteur de cinéma américain.

Sa carrière débute sur scène Off-Broadway, puis à la télévision dans les années 1980 avec le rôle de David Addison dans la série Clair de lune (1985-89). Alternant alors télévision et cinéma dans des rôles comiques, dramatiques et d'action, Bruce Willis atteint la notoriété grâce à son rôle de John McClane avec le film d'action Die Hard en 1988, qui a rencontré un succès commercial important et s'impose comme une référence du genre.

Durant les années 1990, il revient pour deux suites : 58 minutes pour vivre (1990) et Une journée en enfer (1995). Il continue par aileurs à s'imposer comme une tête d'affiche du cinéma d'action avec Le Dernier Samaritain (1990), Dernier Recours (1996), Le Chacal (1997) et Armageddon (1998). Il s'essaie aussi à la science-fiction avec succès grâce à L'Armée des douze singes (1995) et Le Cinquième Élément (1997).

Ses quelques incursions dans la comédie noire et adulte s'opèrent sous la direction de Brian De Palma (Le Bûcher des vanités, 1990), de Robert Zemeckis (La mort vous va si bien, 1992) et surtout Quentin Tarantino (Pulp Fiction, 1994).

Les années 2000 débutent avec une double collaboration remarquée avec le cinéaste M. Night Shyamalan qui le révèle dans un registre plus dramatique avec ses thrillers fantastiques Sixième Sens (1999) et Incassable (2000). Par la suite, ses incursions dans un cinéma dramatique plus classique sont reçues de façon mitigée : Bandits (2001), Mission Évasion (2002), Les Larmes du Soleil (2003) et Dangereuse Séduction (2007).

S'il continue à tourner beaucoup durant les années 2010, il ne parvient à regagner les faveurs de la critique[3] qu'avec les films Sin City (2005), Planète Terreur (2007), Looper (2012), ainsi qu'avec une incursion dans l'univers de Wes Anderson pour l'acclamé Moonrise Kingdom (2012). Il redevient aussi John McClane pour Die Hard 4 : Retour en enfer (2007) et Die Hard : Belle journée pour mourir (2013), tout en participant à Red et Expendables : Unité spéciale en 2010. En 2019, il retrouve M. Night Shyamalan pour Glass.

Les films dans lesquels l'acteur a tourné ont rapporté près de trois milliards de dollars au box-office américain et sept milliards au box-office mondial, ce qui en fait le huitième acteur le plus rentable de l'histoire du cinéma[4].

Bruce Willis s'est marié avec l'actrice Demi Moore en 1987, ensemble ils ont eu trois filles. Leur divorce fut prononcé en 2000, après treize ans de mariage. Désormais, il est marié avec le mannequin Emma Heming, avec qui il a eu deux filles.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Walter Bruce Willison est né le 19 mars 1955 ; il est le fils de David Willison, un soldat américain basé à Idar-Oberstein en Allemagne de l'Ouest (RFA), et de Marlene[1]. Il a deux frères, David et Robert (mort en 2001 des suites d'un cancer du pancréas) et une sœur, Florence. Avec sa famille, il quitte l'Allemagne pour les États-Unis à l'âge de 2 ans. C'est à Penns Grove, dans le New Jersey, qu’il passe la majeure partie de son enfance. Au lycée, il montre déjà un vif intérêt pour la scène et préside le club de théâtre de l’école. Après le lycée, il trouve un emploi de gardien de sécurité à la centrale nucléaire de Salem puis transporte les équipes de travail à l'usine de DuPont Works à Deepwater (en), dans le New Jersey. Il démissionne après la mort d'un de ses collègues, puis travaille comme barman à New York.

Il décide d'entamer une carrière d'acteur et suit une formation d'art dramatique à l'Université d'État de Montclair[1]. Il joue dans une représentation de La Chatte sur un toit brûlant, mais quitte cette école au cours de son année junior. Parallèlement, il se consacre à la musique et il apprend à jouer de l'harmonica. Après cette expérience, il revient travailler dans des bars, mais cette fois pour un emploi à temps partiel à l'hôtel Plaza de Manhattan. Après de multiples auditions, il fait réellement ses débuts au théâtre avec la production Ciel et Terre de Broadway et acquiert de plus en plus d'expérience, notamment avec la pièce Fool for Love. Il joue également dans une publicité pour Levi's et une autre pour une marque de préservatifs féminins. Durant cette période, il fréquente l'Actors Studio, l'une des plus prestigieuses écoles d'acteur au monde.

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts et révélation télévisuelle (années 1980)[modifier | modifier le code]

Après quelques petits rôles et figurations comme Le Verdict avec Paul Newman et Deux flics à Miami avec Don Johnson, Bruce Willis sort de l'anonymat en 1986 grâce à la série télévisée Clair de lune, diffusée sur la chaîne ABC. Aux côtés de Cybill Shepherd, il incarne de 1985 à 1988 le détective David Addison Jr., récoltant au passage l’Emmy Award du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique et le Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée musicale ou comique en 1987.

Il connaît son premier succès au grand écran avec Boire et Déboires, la comédie romantique de Blake Edwards dans laquelle il donne la réplique à Kim Basinger. En 1988, il est choisi contre toute attente pour tenir le rôle du policier John McClane dans le film d'action Piège de cristal de John McTiernan. Ce succès planétaire ouvre la saga Die Hard, avec des suites de plus en plus spectaculaires (58 minutes pour vivre, Une journée en enfer, Die Hard 4 : Retour en enfer et Die Hard : Belle journée pour mourir) qui feront de Bruce Willis le digne successeur d'Arnold Schwarzenegger et de Sylvester Stallone dans la catégorie des gros bras.

Entretemps, il profite de son succès cinématographique pour tenter une carrière de chanteur. Il a ainsi enregistré deux albums, The Return of Bruno (1987) et If It Don't Kill You, It Just Makes You Stronger (1989).

Star du cinéma d'action (années 1990)[modifier | modifier le code]

Bruce Willis à la 61e cérémonie des Oscars en 1989.

Durant les années 1990, Bruce Willis tente de varier son répertoire. Il partage l'affiche avec Tom Hanks et Morgan Freeman dans Le Bûcher des vanités de Brian De Palma, puis tient la vedette des comédies d'action Le Dernier Samaritain de Tony Scott et Hudson Hawk, gentleman et cambrioleur dont il signe le scénario. Il tient ensuite un rôle à contre-emploi dans La mort vous va si bien de Robert Zemeckis, avec Meryl Streep et Goldie Hawn.

Il confirme en tenant le rôle d'un boxeur dans Pulp Fiction de Quentin Tarantino, aux côtés de stars comme John Travolta, Samuel L. Jackson et Uma Thurman. Bénéficiant d'un important engouement public et critique, Pulp Fiction devient le film culte de la décennie et lui permet de retrouver une grande popularité. Outre la saga Die Hard qu'il continue de porter avec succès, il enchaîne les films ambitieux ; ainsi, dans L'Armée des douze singes de Terry Gilliam, il voyage dans le temps et se retrouve interné avec Brad Pitt. Dans Le Cinquième Élément de Luc Besson, il doit escorter une Milla Jovovich extra-terrestre, et dans Armageddon de Michael Bay, il commande une équipe d'astronautes (composée entre autres de Ben Affleck, Owen Wilson et Steve Buscemi) pour détruire une météorite qui menace l'humanité. Ces trois films de science-fiction à gros budget l'imposent comme l'archétype du « sauveur du monde » aux yeux du grand public.

À la fin de la décennie, l'acteur entame une collaboration réussie avec le réalisateur M. Night Shyamalan avec le film Sixième Sens en compagnie de Haley Joel Osment, et Incassable dans lequel il retrouve Samuel L. Jackson. Ces deux drames fantastiques lui permettent de montrer un autre aspect de son jeu, en y abordant des rôles plus psychologiques.

Diversification (années 2000)[modifier | modifier le code]

L'acteur, derrière Ben Affleck, à l'inauguration de son étoile au Hollywood Walk of Fame, en octobre 2006.

Cependant, l'acteur poursuit cette diversification en allant cette fois sur le terrain de la comédie : pour les comédie Mon voisin le tueur (2000) et Mon voisin le tueur 2 (2004), où il intimide Matthew Perry. Il retrouve l'acteur pour trois épisodes de Friends, mais apparait aussi dans d'autres séries comiques populaires de l'époque : Ally McBeal et That '70s Show. Il porte également la comédie familiale des studios Disney, Sale Môme. Il fait aussi confiance à des cinéastes reconnus : lorsqu'il évolue en 2001 dans la comédie dramatique Bandits, de Barry Levinson ou encore joue avec son image de star en 2002 dans la comédie Ocean's Twelve, de Steven Soderbergh.

Parallèlement, il continue dans un registre dramatique dans des films de guerre : le thriller Mission Évasion (2001), qui l'oppose à la star montante Colin Farrell puis le mélodrame guerrier Les Larmes du Soleil (2003), d'Antoine Fuqua, qui l'associe à Monica Bellucci.

À la moitié de la décennie, il revient cependant aux héros musclés : il porte le film d'action Otage (2005), réalisé par le français Florent Emilio-Siri, puis le buddy-movie 16 blocs (2006), de Richard Donner. Finalement, il redevient John McClane avec un quatrième volet de Die Hard. Il revient aussi au comic-book movie, en incarnant John Hartigan dans l'expérimental Sin City (2005), réalisé par Robert Rodriguez. Il retrouve ce dernier pour un rôle dans Planète Terreur, co-produit par Quentin Tarantino.

Il fait aussi partie des castings choraux de projets indépendants orientés vers l'irrévérencieux et la satire : en 2006, Fast Food Nation, de Richard Linklater ; Slevin, de Paul McGuigan ; en 2007, Alpha Dog, de Nick Cassavetes. Ces longs-métrages ne convainquent pas la critique[3].

Cette décennie se conclue surtout avec de véritables échecs critiques[5],[6]: le thriller romantique Dangereuse Séduction (2007), qui l'oppose à Halle Berry, puis surtout le blockbuster de science-fiction Clones, qu'il porte sous la direction de Jonathan Mostow.

Ce double échec comme tete d'affiche annonce une décennie 2010 plus difficile pour l'acteur.

Passage au second plan (années 2010)[modifier | modifier le code]

L'acteur aux côtés d'Helen Mirren au San Diego Comic-Con 2010 pour la promotion de Red.
Puis de Sylvester Stallone pour la promotion de The Expendables.

Pour rester dans le cinéma d'action, l'acteur va s'auto-parodier : en 2010 pour le buddy movie Top Cops, où Kevin Smith l'oppose à l'humoriste Tracy Morgan ; puis en faisant partie des retraités de la comédie d'action Red (2010) ; ou encore en faisant partie des vieilles gloires du cinéma d'action réunies pour Expendables 2 : Unité spéciale (2012), sur initiative de Sylvester Stallone. Il retrouve aussi une autre actrice en perte de vitesse, Catherine Zeta-Jones, pour la comédie Lady Vegas : Les Mémoires d'une joueuse, réalisée par l'anglais Stephen Frears. Il joue aussi les vieux briscards pour le blockbuster G.I. Joe : Conspiration (2013), porté par Channing Tatum.

Il donne aussi la réplique à de jeunes valeurs montantes d'Hollywood dans des films d'action qui passent inaperçus : Braqueurs (2011), avec Ryan Phillippe, Sans issue (2012), porté par Henry Cavill. Il tient aussi un second rôle haut en couleurs dans le film d'action Sans compromis (2012), porté par Malin Åkerman. Certains de ces longs métrages sortent directement en vidéo : Fire with Fire : Vengeance par le feu (2012), avec Josh Duhamel, The Prince (2014), avec Jason Patric.

C'est en 2012 qu'il connait ses deux derniers succès critique, et ce grâce à deux cinéastes indépendants : Wes Anderson, qui l'intègre dans la distribution chorale de son acclamé Moonrise Kingdom, puis Rian Johnson qui l'oppose à Joseph Gordon-Levitt dans son ambitieux film de science-fiction Looper.

Ses retours consécutifs à des marques établies se soldent par des échecs critiques : lorsqu'il redevient en 2013 John McClane pour Die Hard : Belle journée pour mourir de John Moore, il est éreinté par la critique[7] et connait un échec commercial sur le territoire nord-américain, compromettant alors les chances d'un sixième et dernier Die Hard[8]. De même, Red 2 de Dean Parisot et Sin City : J'ai tué pour elle de Frank Miller et Robert Rodriguez sont d'énormes déceptions. Ces deux films reçoivent des critiques négatives[9],[10] et, si le premier parvient à rembourser son budget, le second est un échec commercial marquant de l'année 2014[11].

En 2015, alors qu'il est déjà engagé sur le tournage du film Café Society de Woody Allen, il est soudainement remplacé par Steve Carell. Sa difficulté à délivrer les dialogues écrits par le cinéaste aurait causé son licenciement[12].

La deuxième moitié de la décennie 2010 marque un passage au second plan pour l'acteur, où il enchaîne les films d'action de série B, éreintés par la critique[3], et sortant directement en vidéo : Vice (2015), avec Thomas Jane ; Extraction (2015), avec Kellan Lutz ; Precious Cargo (2016), avec Mark-Paul Gosselaar ; Marauders (2016), avec Christopher Meloni ; L.A. Rush (2017), avec John Goodman et Jason Momoa ; First Kill (2017), avec Hayden Christensen ; Acts of Violence (2018), avec Cole Hauser ; Représaille (2018), avec Frank Grillo ; puis le film de guerre chinois Les Sentinelles du Pacifique (2018), sorti directement en vidéo en raison de blanchiment d'argent et de fraudes fiscales importants touchant la production.

En 2018, il tente un comeback avec deux projets : le film d'action Death Wish, inspiré du roman de Brian Garfield qui a été adapté quarante-quatre ans plus tôt au cinéma avec Un justicier dans la ville[13]. Toutefois, le film est mal reçu par la critique[14] et n'a pas obtenu le succès au box-office[15].

Puis il retrouve M. Night Shyamalan et le personnage de David Dunn pour le thriller fantastique indépendant Glass, concluant la trilogie amorcée en 2000 avec l'acclamé Incassable, qui l'avait imposé dans un registre dramatique, et poursuivie en 2018 avec Split, porté par la performance de James McAvoy. Willis retrouve aussi Samuel L. Jackson. Malgré des critiques mitigés de la presse anglophone[16] (hormis en France où il est mieux accueilli[17]), le long-métrage permet à l'acteur de renouer avec le succès commercial[18].

La même année, il prête sa voix dans le long métrage d'animation à succès La Grande Aventure Lego 2[19].

L'acteur prépare la décennie suivante avec un autre projet plus exposé : il tiendra le rôle principal de la seconde réalisation de l'acteur Edward Norton, le drame indépendant historique Motherless Brooklyn. Il ne renonce pas pour autant aux films d'action de série B : il partage ainsi l'affiche de 10 Minutes Gone avec Michael Chiklis. Il s'apprête aussi à faire ses adieux à John McClane dans un sixième et dernier long-métrage le voyant passer le flambeau à une version plus jeune du personnage[20].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Demi Moore et Bruce Willis à la 61e cérémonie des Oscars, le .

De 1987 à 2000, Bruce Willis a été marié à l'actrice américaine Demi Moore, union dont sont nées trois filles prénommées Rumer Glenn (1988), Scout LaRue (1991) et Tallulah Belle (1994). Il a été fiancé avec Brooke Burns de 2003 à 2004. Le , Rogers & Cowan, l'agence chargée de ses relations publiques, annonce que l'acteur de 54 ans, vient de se remarier avec le mannequin Emma Heming, de 23 ans sa cadette. Ils se fréquentent depuis 2008. Ils sont les parents de deux filles, Mabel Ray (née le ) et Evelyn Penn (née le ).

Il est gaucher[21] et parle l'allemand. Il a d'ailleurs été nommé ambassadeur de sa ville natale, Idar-Oberstein, le jour de son cinquantième anniversaire.[réf. souhaitée] En ce qui concerne ses convictions, il est de religion protestante luthérienne[réf. souhaitée]. Au niveau politique, il dit n'appartenir à aucun parti, bien qu'il ait souvent voté pour des candidats républicains lors de nombreuses élections.[réf. souhaitée]

Il possède une grande fortune collectée au cours de sa carrière d'acteur et grâce à ses actions dans diverses sociétés[réf. souhaitée]. Il détient des propriétés à Los Angeles, loue un appartement à la Trump Tower de New York, une maison à Malibu, un ranch dans le Montana, une villa à Parrot Cay dans les Îles Turques-et-Caïques et de multiples propriétés à Sun Valley, en Idaho[22].

Autour de l'acteur[modifier | modifier le code]

En 1996, l'écrivain Roger Director, producteur de la série Clair de Lune, écrit un roman à clef sur Bruce Willis intitulé A Place to Fall. Cybill Shepherd écrit dans son autobiographie, Cybill Disobedience (2000), que l'acteur fut en colère contre Director, car il le décrivait comme un « acteur névrosé et pétulant »[23].

En 1998, Bruce Willis participe à Apocalypse, un jeu vidéo sur PlayStation. Le jeu est annoncé avec l'acteur en tant que second rôle, et non pas comme le personnage principal. L'entreprise retravaille par la suite le jeu en utilisant l'apparence de l'acteur et sa voix pour l'utiliser comme personnage principal[24].

En 2005, l'acteur est promu Officier des Arts et des Lettres pour son importante contribution dans l'industrie du cinéma mondial.

En 2008, l'artiste Mr. Oizo compose une musique intitulée Bruce Willis is dead, en guise de clin d'œil au morceau de L.A. Style, James Brown is dead with TNT[25].

En 2010, l'acteur apparaît dans le clip Stylo du groupe Gorillaz, dans le rôle d'un officier de police en voiture qui poursuit Murdoc, 2D et le cyborg de Noodle.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]
Années 1990[modifier | modifier le code]
Années 2000[modifier | modifier le code]
Années 2010[modifier | modifier le code]
Prochainement

Télévision[modifier | modifier le code]

Doublage de jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Vidéoclip[modifier | modifier le code]

Comme scénariste[modifier | modifier le code]

Comme producteur, délégué et exécutif[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Cette liste reprend les plus grands succès commerciaux de Bruce Willis, c'est-à-dire uniquement les films ayant dépassé les 100 000 000 $ au box-office mondial. Au total, l'acteur a rapporté 7 129 000 000 $ aux studios pour lesquels il a tourné[26].

Films Distributeur Budget Box-office
Drapeau des États-Unis États-Unis[26] Drapeau de la France France[27] Alt=Image de la Terre Mondial
Sixième sens Hollywood Pictures 40 000 000 $[28] 293 506 292 $[28] 7 799 130 entrées[29] 672 806 292 $[28]
Armageddon Touchstone 140 000 000 $[30] 201 578 182 $[30] 4 618 327 entrées[31] 553 709 788 $[30]
Die Hard 4 : Retour en enfer 20th Century Fox 110 000 000 $[32] 134 529 403 $[32] 2 272 369 entrées[33] 383 531 464 $[32]
G.I. Joe : Conspiration Paramount 130 000 000 $[34] 122 523 060 $[34]
817 269 entrées[35] 371 923 060 $[34]
Die Hard 3 : Une journée en enfer 20th Century Fox
Touchstone
90 000 000 $[36] 100 012 499 $[36] 3 458 382 entrées[37] 366 101 666 $[36]
Ocean's Twelve Warner Bros. 110 000 000 $ 125 544 280 $ 2 909 343 entrées 362 744 280 $
Nos voisins, les hommes DreamWorks 80 000 000 $ 155 019 340 $[38] 1 471 602 entrées[39] 336 002 996 $[38]
Die Hard 5 : Belle journée pour mourir 20th Century Fox 92 000 000 $[34] 67 349 198 $[34]
1 824 376 entrées[35] 304 654 182 $[34]
Expendables 2 : Unité spéciale Lionsgate 100 000 000 $[34] 85 028 192 $[34]
1 958 411 entrées[35] 300 428 192 $[34]
Expendables : Unité spéciale Lionsgate 80 000 000 $[40] 103 068 524 $[40] 1 645 513 entrées[41] 274 468 524 $[40]
Le Cinquième Élément Columbia
Gaumont
90 000 000 $[42] 63 820 180 $[43] 7 727 697 entrées[44] 263 920 180 $[43]
Incassable Touchstone 75 000 000 $[45] 95 011 339 $[45] 3 450 178 entrées[46] 248 118 121 $[45]
Die Hard 2 : 58 minutes pour vivre 20th Century Fox 70 000 000 $[47] 117 540 947 $[47] 995 836 entrées[48] 240 031 094 $[47]
Pulp Fiction Miramax 8 000 000 $[49] 107 928 762 $[49] 2 864 640 entrées[50] 213 928 762 $[49]
Red Lionsgate 58 000 000 $[34] 90 380 162 $[34]
824 344 entrées[35] 199 006 387 $[34]
Looper TriStar 30 000 000 $[34] 66 486 205 $[34]
860 150 entrées[35] 176 506 819 $[34]
L'Armée des douze singes Universal 29 000 000 $ 57 141 459 $[51] 2 287 231 entrées[52] 168 839 459 $[51]
Le Chacal Universal 60 000 000 $[53] 54 930 280 $[53] 1 148 915 entrées[54] 159 330 280 $[53]
Sin City Dimension Films 40 000 000 $[55] 74 103 820 $[55] 1 261 533 entrées[56] 158 753 820 $[55]
La mort vous va si bien Universal 55 000 000 $[57] 58 422 650 $[57] 1 108 386 entrées[58] 149 022 650 $[57]
Red 2 Lionsgate 84 000 000 $ 53 262 560 $ 633 385 entrées[59] 148 075 565 $
Die Hard : Piège de cristal 20th Century Fox 28 000 000 $[60] 83 008 852 $[60] 655 545 entrées[61] 140 767 956 $[60]
Clones Walt Disney 80 000 000 $[62] 38 577 772 $[62] 1 021 427 entrées[63] 122 444 772 $[62]
Couvre-feu 20th Century Fox 70 000 000 $[64] 40 981 289 $[64] 911 303 entrées[65] 116 672 912 $[64]
Sale Môme Walt Disney 65 000 000 $[66] 69 691 949 $[66] 320 510 entrées[67] 110 317 580 $[66]
Mon voisin le tueur Warner Bros. 41 300 000 $[68] 57 262 492 $[68] 1 751 610 entrées[69] 106 371 651 $[68]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Bruce Willis en 1987 lorsqu’il reçoit l'Emmy Award du Meilleur acteur pour son rôle dans Clair de lune.
Étoile de Bruce Willis sur le Walk of Fame d'Hollywood.
  • Emmy Awards
    • 1987 : Meilleur acteur principal dans une série dramatique (Outstanding Lead Actor in a Drama Series) pour Moonlighting (1985)
    • 2000 : Meilleur acteur invité dans une série comique (Outstanding Guest Actor in a Comedy Series) pour le rôle de Paul Stevens dans Friends (1999)
  • Golden Globes
    • 1987 : Meilleur acteur dans une série comique ou musicale (Best Performance by an Actor in a TV-Series - Comedy/Musical) Moonlighting (1985)
  • Golden Apple Awards
    • 1987 : Primé d'une Sour Apple
  • People's Choice Awards
    • 2000 : Star favorite dans un drame au cinéma (Favorite Motion Picture Star in a Drama)
  • Razzie Awards
    • 1992 : Pire scénario (Worst Screenplay) pour Hudson Hawk (1991) avec Steven E. de Souza, Daniel Waters, Robert Kraft.
    • 1999 : Pire acteur (Worst Actor) pour Armageddon (1998), Mercury Rising (1998) et The Siege (1998).
  • Chlotrudis Awards
    • 1995 : Meilleur second rôle pour Samuel L. Jackson et Bruce Willis dans Pulp Fiction (1995)

Nominations[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Voix francophones[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Patrick Poivey et Jean-Luc Montminy.

Patrick Poivey est la voix française officielle de Bruce Willis, qu'il double depuis la série télévisée Clair de lune en 1987[72]. Parmi les rôles les plus notables de l'acteur américain, Poivey a doublé notamment son personnage de John McClane dans Piège de cristal dès 1988[72]. Il assure également son doublage pour les versions françaises de L'Armée des douze singes (1995), Armageddon (1998) et Sixième Sens (1999)[72]. Bruce Willis a été doublé par d'autres comédiens à titre plus exceptionnel, et notamment par Bernard Métraux en 1997 dans Le Cinquième Élément[72].

Au Québec, Jean-Luc Montminy est sa voix régulière[73]. Il double l'acteur notamment dans 12 Singes, Armageddon, Le sixième sens et L'Indestructible (2000)[73].

Versions françaises
Versions québécoises

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) « Bruce Willis Biography », sur biography.com, (consulté le 3 juillet 2019).
  2. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  3. a b et c https://www.rottentomatoes.com/celebrity/bruce_willis
  4. http://www.flashmagonline.net/blog/896126-le-top-30-des-acteurs-les-plus-rentables-de-tous-les-temps-dans-lindustrie-du-cinma/
  5. https://www.rottentomatoes.com/m/1171939_perfect_stranger
  6. https://www.rottentomatoes.com/m/10009598_surrogates
  7. http://www.rottentomatoes.com/m/a_good_day_to_die_hard/
  8. http://www.telestar.fr/2015/photos/die-hard-6-y-aura-t-il-une-suitea-la-saga-photo-130318
  9. http://www.rottentomatoes.com/m/red_2/
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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