Bruce Willis

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Bruce Willis
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Bruce Willis à la Comic-Con San Diego 2010.
Nom de naissance Walter Bruce Willison
Surnom W.B. Willis
Naissance (66 ans)[1]
Idar-Oberstein (Rhénanie-Palatinat, Allemagne de l'Ouest)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Profession Acteur
Producteur
Chanteur
Films notables Die Hard (série de films)
Pulp Fiction
Le Cinquième Élément
Armageddon
Sixième Sens
(voir filmographie)
Séries notables Clair de lune

Walter Bruce Willison, dit Bruce Willis (prononcé en anglais : [bɹuːs ˈwɪlɪs])[2], est un acteur et producteur de cinéma américain né le à Idar-Oberstein en Allemagne de l'Ouest[3].

Sa carrière débute sur scène Off-Broadway, puis à la télévision dans les années 1980 avec le rôle de David Addison dans la série Clair de lune (1985-1989). Alternant à la télévision et au cinéma dans des rôles comiques, dramatiques et d'action, Bruce Willis atteint la notoriété grâce à son rôle de John McClane avec le film d'action Die Hard en 1988, qui a rencontré un succès commercial important et s'impose comme une référence du genre.

Durant les années 1990, il revient pour deux suites : 58 minutes pour vivre (1990) et Une journée en enfer (1995). Il continue par ailleurs à s'imposer comme une tête d'affiche du cinéma d'action avec Le Dernier Samaritain (1990), Dernier Recours (1996), Le Chacal (1997). Il s'essaie aussi à la science-fiction avec succès grâce à L'Armée des douze singes (1995), Armageddon (1998) et Le Cinquième Élément (1997).

Ses quelques incursions dans la comédie noire et adulte s'opèrent sous la direction de Brian De Palma (Le Bûcher des vanités, 1990), de Robert Zemeckis (La mort vous va si bien, 1992) et surtout Quentin Tarantino (Pulp Fiction, 1994).

La fin des années 1990 et les années 2000 sont synonymes d'une double collaboration remarquée avec le cinéaste M. Night Shyamalan qui le révèle dans un registre plus dramatique avec ses thrillers fantastiques Sixième Sens (1999) et Incassable (2000). Par la suite, ses incursions dans un cinéma dramatique plus classique sont reçues de façon mitigée : Bandits (2001), Mission Évasion (2002), Les Larmes du Soleil (2003) et Dangereuse Séduction (2007).

S'il continue à tourner beaucoup durant les années 2010, il ne parvient à regagner les faveurs de la critique[4] qu'avec les films Sin City (2005), Planète Terreur (2007), Looper (2012), ainsi qu'avec une incursion dans l'univers de Wes Anderson pour l'acclamé Moonrise Kingdom (2012). Il redevient aussi John McClane pour Die Hard 4 : Retour en enfer (2007) et Die Hard : Belle journée pour mourir (2013), tout en participant à Red et Expendables : Unité spéciale en 2010. En 2019, il retrouve M. Night Shyamalan pour Glass.

Les films dans lesquels l'acteur a tourné ont rapporté près de trois milliards de dollars au box-office américain et sept milliards au box-office mondial, ce qui en fait le huitième acteur le plus rentable de l'histoire du cinéma[5].

Bruce Willis s'est marié avec l'actrice Demi Moore en 1987, ensemble ils ont eu trois filles. Leur divorce fut prononcé en 2000, après treize ans de mariage. Désormais, il est marié avec le mannequin Emma Heming, avec qui il a eu deux filles.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Walter Bruce Willison est né le 19 mars 1955[6] ; il est le fils de David Willison, un soldat américain basé à Idar-Oberstein en Allemagne de l'Ouest (RFA), et de Marlene[1], une Allemande née à Cassel[7]. Il a deux frères, David et Robert (mort en 2001 des suites d'un cancer du pancréas), et une sœur, Florence. Avec sa famille, il quitte l'Allemagne pour les États-Unis à l'âge de 2 ans. C'est à Penns Grove, dans le New Jersey, qu’il passe la majeure partie de son enfance. Au lycée, il montre déjà un vif intérêt pour la scène et préside le club de théâtre de l’école. Après le lycée, il trouve un emploi de gardien de sécurité à la centrale nucléaire de Salem puis transporte les équipes de travail à l'usine de DuPont Works à Deepwater (en), dans le New Jersey. Il démissionne après la mort d'un de ses collègues, puis travaille comme barman à New York.

Il décide d'entamer une carrière d'acteur et suit une formation d'art dramatique à l'Université d'État de Montclair[1]. Il joue dans une représentation de La Chatte sur un toit brûlant, mais quitte cette école au cours de son année junior. Parallèlement, il se consacre à la musique et il apprend à jouer de l'harmonica. Après cette expérience, il revient travailler dans des bars, mais cette fois pour un emploi à temps partiel à l'hôtel Plaza de Manhattan. Après de multiples auditions, il fait réellement ses débuts au théâtre avec la production Ciel et Terre de Broadway et acquiert de plus en plus d'expérience, notamment avec la pièce Fool for Love. Il joue également dans une publicité pour Levi's et une autre pour une marque de préservatifs féminins. Durant cette période, il fréquente l'Actors Studio, l'une des plus prestigieuses écoles d'acteur au monde.

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts et révélation télévisuelle (années 1980)[modifier | modifier le code]

Après quelques petits rôles et figurations comme Le Verdict avec Paul Newman et Deux flics à Miami avec Don Johnson, Bruce Willis sort de l'anonymat en 1986 grâce à la série télévisée Clair de lune, diffusée sur la chaîne ABC. Aux côtés de Cybill Shepherd, il incarne de 1985 à 1988 le détective David Addison Jr., récoltant au passage l’Emmy Award du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique et le Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée musicale ou comique en 1987.

Il connaît son premier succès au grand écran avec Boire et Déboires, la comédie romantique de Blake Edwards dans laquelle il donne la réplique à Kim Basinger. En 1988, il est choisi contre toute attente pour tenir le rôle du policier John McClane dans le film d'action Piège de cristal de John McTiernan. Ce succès planétaire ouvre la saga Die Hard, avec des suites de plus en plus spectaculaires (58 minutes pour vivre, Une journée en enfer, Die Hard 4 : Retour en enfer et Die Hard : Belle journée pour mourir) qui feront de Bruce Willis le digne successeur d'Arnold Schwarzenegger et de Sylvester Stallone dans la catégorie des gros bras.

Entretemps, il profite de son succès cinématographique pour tenter une carrière de chanteur. Il a ainsi enregistré deux albums, The Return of Bruno (1987) et If It Don't Kill You, It Just Makes You Stronger (1989).

Star du cinéma d'action (années 1990)[modifier | modifier le code]

Bruce Willis à la 61e cérémonie des Oscars en 1989.

Durant les années 1990, Bruce Willis tente de varier son répertoire. Il partage l'affiche avec Tom Hanks et Morgan Freeman dans Le Bûcher des vanités de Brian De Palma, puis tient la vedette des comédies d'action Le Dernier Samaritain de Tony Scott et Hudson Hawk, gentleman et cambrioleur dont il signe le scénario. Il tient ensuite un rôle à contre-emploi dans La mort vous va si bien de Robert Zemeckis, avec Meryl Streep et Goldie Hawn.

Il confirme en tenant le rôle d'un boxeur dans Pulp Fiction de Quentin Tarantino, aux côtés de stars comme John Travolta, Samuel L. Jackson et Uma Thurman. Bénéficiant d'un important engouement public et critique, Pulp Fiction devient le film culte de la décennie et lui permet de retrouver une grande popularité. Outre la saga Die Hard qu'il continue de porter avec succès, il enchaîne les films ambitieux ; ainsi, dans L'Armée des douze singes de Terry Gilliam, il voyage dans le temps et se retrouve interné avec Brad Pitt. Dans Le Cinquième Élément de Luc Besson, il doit escorter une Milla Jovovich extra-terrestre, et dans Armageddon de Michael Bay, il commande une équipe d'astronautes (composée entre autres de Ben Affleck, Owen Wilson et Steve Buscemi) pour détruire une météorite qui menace l'humanité. Ces trois films de science-fiction à gros budget l'imposent comme l'archétype du « sauveur du monde » aux yeux du grand public.

À la fin de la décennie, l'acteur entame une collaboration réussie avec le réalisateur M. Night Shyamalan avec le film Sixième Sens en compagnie de Haley Joel Osment, et Incassable dans lequel il retrouve Samuel L. Jackson. Ces deux drames fantastiques lui permettent de montrer un autre aspect de son jeu, en y abordant des rôles plus psychologiques.

Diversification (années 2000)[modifier | modifier le code]

L'acteur, derrière Ben Affleck, à l'inauguration de son étoile au Hollywood Walk of Fame, en octobre 2006.

Cependant, l'acteur poursuit cette diversification en allant cette fois sur le terrain de la comédie : pour les comédies Mon voisin le tueur (2000) et Mon voisin le tueur 2 (2004), où il intimide Matthew Perry. Il retrouve l'acteur pour trois épisodes de Friends, mais apparait aussi dans d'autres séries comiques populaires de l'époque : Ally McBeal et That '70s Show. Il porte également la comédie familiale des studios Disney, Sale Môme. Il fait aussi confiance à des cinéastes reconnus : lorsqu'il évolue en 2001 dans la comédie dramatique Bandits, de Barry Levinson ou encore joue avec son image de star en 2002 dans la comédie Ocean's Twelve, de Steven Soderbergh.

Parallèlement, il continue dans un registre dramatique dans des films de guerre : le thriller Mission Évasion (2002), qui l'oppose à la star montante Colin Farrell puis le mélodrame guerrier Les Larmes du Soleil (2003), d'Antoine Fuqua, qui l'associe à Monica Bellucci.

À la moitié de la décennie, il revient cependant aux héros musclés : il porte le film d'action Otage (2005), réalisé par le français Florent Emilio-Siri, puis le buddy-movie 16 blocs (2006), de Richard Donner. Finalement, il redevient John McClane avec un quatrième volet de Die Hard. Il revient aussi au comic-book movie, en incarnant John Hartigan dans l'expérimental Sin City (2005), réalisé par Robert Rodriguez. Il retrouve ce dernier pour un rôle dans Planète Terreur, co-produit par Quentin Tarantino.

Il fait aussi partie des castings choraux de projets indépendants orientés vers l'irrévérencieux et la satire : en 2006, Fast Food Nation, de Richard Linklater ; Slevin, de Paul McGuigan ; en 2007, Alpha Dog, de Nick Cassavetes. Ces longs-métrages ne convainquent pas la critique[4].

Cette décennie s'achève surtout avec des échecs critiques[8],[9] : le thriller romantique Dangereuse Séduction (2007), qui l'oppose à Halle Berry, puis surtout le blockbuster de science-fiction Clones, qu'il porte sous la direction de Jonathan Mostow.

Ce double échec comme tête d'affiche annonce une décennie 2010 plus difficile pour l'acteur.

Passage au second plan (années 2010)[modifier | modifier le code]

L'acteur aux côtés d'Helen Mirren au San Diego Comic-Con 2010 pour la promotion de Red.
Bruce Willis et Sylvester Stallone en 2010.

Pour rester dans le cinéma d'action, l'acteur va s'auto-parodier : en 2010 pour le buddy movie Top Cops, où Kevin Smith l'oppose à l'humoriste Tracy Morgan ; puis en faisant partie des retraités de la comédie d'action Red (2010) ; ou encore en faisant partie des vieilles gloires du cinéma d'action réunies pour Expendables 2 : Unité spéciale (2012), sur initiative de Sylvester Stallone. Il retrouve aussi une autre actrice en perte de vitesse, Catherine Zeta-Jones, pour la comédie Lady Vegas : Les Mémoires d'une joueuse, réalisée par l'anglais Stephen Frears. Il joue aussi les vieux briscards pour le blockbuster G.I. Joe : Conspiration (2013), porté par Channing Tatum.

Il donne aussi la réplique à de jeunes valeurs montantes d'Hollywood dans des films d'action qui passent inaperçus : Braqueurs (2011), avec Ryan Phillippe, Sans issue (2012), porté par Henry Cavill. Il tient aussi un second rôle haut en couleur dans le film d'action Sans compromis (2012), porté par Malin Åkerman. Certains de ces longs métrages sortent directement en vidéo : Fire with Fire : Vengeance par le feu (2012), avec Josh Duhamel, The Prince (2014), avec Jason Patric.

C'est en 2012 qu'il connait ses deux derniers succès critique, et ce grâce à deux cinéastes indépendants : Wes Anderson, qui l'intègre dans la distribution chorale de son acclamé Moonrise Kingdom, puis Rian Johnson qui l'oppose à Joseph Gordon-Levitt dans son film de science-fiction Looper.

Ses retours consécutifs à des marques établies se soldent par des échecs critiques : lorsqu'il redevient en 2013 John McClane pour Die Hard : Belle journée pour mourir de John Moore, il est éreinté par la critique[10] et connait un échec commercial sur le territoire nord-américain, compromettant alors les chances d'un sixième et dernier Die Hard[11]. De même, Red 2 de Dean Parisot et Sin City : J'ai tué pour elle de Frank Miller et Robert Rodriguez sont d'énormes déceptions. Ces deux films reçoivent des critiques négatives[12],[13] et, si le premier parvient à rembourser son budget, le second est un échec commercial marquant de l'année 2014[14].

En 2016, alors qu'il est déjà engagé sur le tournage du film Café Society de Woody Allen, il est soudainement remplacé par Steve Carell. Sa difficulté à délivrer les dialogues écrits par le cinéaste aurait causé son licenciement[15].

La deuxième moitié de la décennie 2010 marque un passage au second plan pour l'acteur, où il enchaîne les films d'action de série B, éreintés par la critique[4], et sortant directement en vidéo : Vice (2015), avec Thomas Jane ; Extraction (2015), avec Kellan Lutz ; Precious Cargo (2016), avec Mark-Paul Gosselaar ; Marauders (2016), avec Christopher Meloni ; L.A. Rush (2017), avec John Goodman et Jason Momoa ; First Kill (2017), avec Hayden Christensen ; Acts of Violence (2018), avec Cole Hauser ; Représaille (2018), avec Frank Grillo ; puis le film de guerre chinois Les Sentinelles du Pacifique (2018), sorti directement en vidéo en raison de blanchiment d'argent et de fraudes fiscales importants touchant la production.

En 2018, il tente un comeback avec deux projets : le film d'action Death Wish, inspiré du roman de Brian Garfield qui a été adapté quarante-quatre ans plus tôt au cinéma avec Un justicier dans la ville[16]. Toutefois, le film est mal reçu par la critique[17] et n'a pas obtenu le succès au box-office[18].

Puis il retrouve M. Night Shyamalan et le personnage de David Dunn pour le thriller fantastique indépendant Glass, concluant la trilogie amorcée en 2000 avec l'acclamé Incassable, qui l'avait imposé dans un registre dramatique, et poursuivie en 2017 avec Split, porté par la performance de James McAvoy. Bruce Willis retrouve aussi Samuel L. Jackson. Malgré des critiques mitigés de la presse anglophone[19] (hormis en France où il est mieux accueilli[20]), le long-métrage permet à l'acteur de renouer avec le succès commercial[21].

La même année, il prête sa voix dans le long métrage d'animation à succès La Grande Aventure Lego 2[22].

En 2019, L'acteur tient un important second rôle de la seconde réalisation de l'acteur Edward Norton, le drame indépendant historique Brooklyn Affairs. Il ne renonce pas pour autant aux films d'action de série B : il partage ainsi l'affiche de 10 Minutes Gone avec Michael Chiklis. Il s'apprêtait aussi à faire ses adieux à John McClane dans un sixième et dernier long-métrage au début de la décennie suivante, le voyant passer le flambeau à une version plus jeune du personnage[23] mais le projet est définitivement annulé[24].

Au début de la décennie 2020, la réputation de l'acteur au sein de Hollywood se ternit après la révélation de son mauvais comportement sur le plateau de la part de plusieurs cinéastes avec qui il avait tourné. Moins demandé dans les grosses productions, l'acteur continue de tourner dans les petits films d'action de série B.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Demi Moore et Bruce Willis à la 61e cérémonie des Oscars, le .

De 1987 à 2000, Bruce Willis a été marié à l'actrice américaine Demi Moore, union dont sont nées trois filles prénommées Rumer Glenn (1988), Scout LaRue (1991) et Tallulah Belle (1994). Il a été fiancé avec Brooke Burns de 2003 à 2004. Le , Rogers & Cowan, l'agence chargée de ses relations publiques, annonce que l'acteur de 54 ans, vient de se remarier avec le mannequin Emma Heming, de 23 ans sa cadette. Ils se fréquentent depuis 2008. Ils sont les parents de deux filles, Mabel Ray (née le ) et Evelyn Penn (née le ). Il est naturalisé américain en 1988. Il est gaucher[25] et parle l'allemand. Il a d'ailleurs été nommé ambassadeur de sa ville natale, Idar-Oberstein, le jour de son cinquantième anniversaire.[réf. souhaitée] En ce qui concerne ses convictions, il est de religion protestante luthérienne[réf. souhaitée]. Au niveau politique, il dit n'appartenir à aucun parti, bien qu'il ait souvent voté pour des candidats républicains lors de nombreuses élections.[réf. souhaitée]

Il possède une grande fortune collectée au cours de sa carrière d'acteur et grâce à ses actions dans diverses sociétés[réf. souhaitée]. Il détient des propriétés à Los Angeles, loue un appartement à la Trump Tower de New York, une maison à Malibu, un ranch dans le Montana, une villa à Parrot Cay dans les Îles Turques-et-Caïques et de multiples propriétés à Sun Valley, en Idaho[26].

Autour de l'acteur[modifier | modifier le code]

En 1996, l'écrivain Roger Director, producteur de la série Clair de Lune, écrit un roman à clef sur Bruce Willis intitulé A Place to Fall. Cybill Shepherd écrit dans son autobiographie, Cybill Disobedience (2000), que l'acteur fut en colère contre Director, car il le décrivait comme un « acteur névrosé et pétulant »[27].

En 1998, Bruce Willis participe à Apocalypse, un jeu vidéo sur PlayStation. Le jeu est annoncé avec l'acteur en tant que second rôle, et non pas comme le personnage principal. L'entreprise retravaille par la suite le jeu en utilisant l'apparence de l'acteur et sa voix pour l'utiliser comme personnage principal[28].

En 2005, l'acteur est promu Officier des Arts et des Lettres pour son importante contribution dans l'industrie du cinéma mondial.

En 2010, l'acteur apparaît dans le clip Stylo du groupe Gorillaz, dans le rôle d'un officier de police en voiture qui poursuit Murdoc, 2D et le cyborg de Noodle.

En 2000, l'acteur apparaît dans quelques épisodes de la série Friends, dans le rôle de Paul Stevens, le père d'Élizabeth (une étudiante avec qui Ross est en couple).

Filmographie[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Étoile de Bruce Willis sur le Walk of Fame d'Hollywood.

Nominations[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Voix francophones[modifier | modifier le code]

Patrick Poivey était la voix française de Bruce Willis dans la quasi-totalité de ses apparitions depuis la série télévisée Clair de lune en 1987 et jusqu'à sa mort survenue en juin 2020[31]. Parmi les rôles les plus notables de l'acteur américain, Poivey a doublé notamment son personnage de John McClane dans la saga Die Hard de 1988[31] à 2013. Il assurait également son doublage pour les versions françaises de L'Armée des douze singes (1995), Armageddon (1998) et Sixième Sens (1999)[31]. Bruce Willis a été doublé par d'autres comédiens à titre plus exceptionnel, et notamment par Bernard Métraux en 1997 dans Le Cinquième Élément[31] et en 1999 dans Une vie à deux[31]. Au sein de l'animation, Bruce Willis est doublé par Clovis Cornillac dans Nos voisins, les hommes (2006).

Depuis le décès de Patrick Poivey en juin 2020, Éric Herson-Macarel et Stefan Godin ont assuré la voix française de l'acteur sur ses derniers films sortis.

Au Québec, Jean-Luc Montminy est sa voix régulière[32]. Il double l'acteur notamment dans 12 Singes, Armageddon, Le sixième sens et L'Indestructible (2000)[32].

Versions françaises
Versions québécoises

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) « Bruce Willis Biography », sur biography.com, (consulté le ).
  2. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  3. (en) « Surprise German visit from Willis », sur news.bbc.co.uk, (consulté le ).
  4. a b et c (en) « Bruce Willis », sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  5. http://www.flashmagonline.net/blog/896126-le-top-30-des-acteurs-les-plus-rentables-de-tous-les-temps-dans-lindustrie-du-cinma/.
  6. (en) « Bruce Willis | Biography, Movies, TV Shows, & Facts », sur Encyclopædia Britannica (consulté le ).
  7. (en-GB) « Surprise German visit from Willis », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. (en) « Perfect Stranger (2007) » [vidéo], sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  9. (en) « Surrogates (2009) » [vidéo], sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  10. (en) « A Good Day To Die Hard (2013) » [vidéo], sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  11. Thomas Janua, « Die hard 6 : y aura-t-il une suite à la saga? [Photo] », Télé Star,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. (en) « Red 2 (2013) » [vidéo], sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  13. (en) « Frank Miller's Sin City : A Dame to Kill For (2014) » [vidéo], sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  14. http://www.boxofficemojo.com/movies/?id=sincity2.htm.
  15. Conner Schwerdtfeger, « It Sounds Like Bruce Willis Was Fired By Woody Allen », sur Cinemablend.com, (consulté le ).
  16. (en) Mike Fleming Jr., « Eli Roth To Direct Bruce Willis In 'Death Wish' Remake », sur deadline.com, .
  17. (en) « Death Wish (2018) », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le ).
  18. (en) « Death Wish », sur Box Office Mojo (consulté le ).
  19. (en) « Glass (2019) », sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  20. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-253849/critiques/presse/.
  21. (en) « Glass », sur Box Office Mojo (consulté le ).
  22. Angelica Florio, « ‘The Lego Movie 2’ Voice Cast Is Stacked With Stars, Including Tiffany Haddish As A Shape-Shifting Unicorn », sur Bustle, .
  23. « Die Hard 6 avec Bruce Willis s'intitule McClane. Tournage en 2019 », sur FilmsActu (consulté le ).
  24. « Die Hard 6 annulé par Disney. Bruce Willis n'est plus John McClane », sur FilmsActu (consulté le )
  25. « Top 100 des gauchers célèbres », sur lesgauchers.com, (consulté le ).
  26. « Idaho : Bruce Willis met en vente sa propriété », sur Citya.com (consulté le ).
  27. Anita Gates, « Moonlighting », The New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. (en) Gary Eng Walk, « Bruce Willis' Apocalypse », sur ew.com, (consulté le ).
  29. Bruce Willis commandeur dans l'ordre des Arts et Lettres par la ministre de la Culture.
  30. Remise des insignes d'officier des Arts et des Lettres à Bruce Willis.
  31. a b c d e f g h i j k l m n et o « Bruce Willis », sur Allodoublage (consulté le ).
  32. a b c d e et f « Comédiens ayant doublé Bruce Willis au Québec » sur Doublage.qc.ca (consulté le 4 janvier 2016).
  33. « Fiche du doublage du film Apex », sur RS Doublage.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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