Balzac (Charente)

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Balzac
Balzac (Charente)
Mairie de Balzac.
Blason de Balzac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Gond-Pontouvre
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Jean-Claude Courari
2014-2020
Code postal 16430
Code commune 16026
Démographie
Gentilé Balzatois
Population
municipale
1 337 hab. (2017 en augmentation de 0,83 % par rapport à 2012)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 38″ nord, 0° 08′ 14″ est
Altitude Min. 30 m
Max. 102 m
Superficie 9,64 km2
Localisation
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Balzac
Liens
Site web www.balzac.fr

Balzac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Elle fait partie du Grand Angoulême. Ses habitants sont appelés les Balzatois et Balzatoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La commune de Balzac est située à environ 7 km au nord-ouest d'Angoulême, dans un méandre du fleuve Charente, près de sa confluence avec l'Argence, formant une sorte de presqu'île.

La route d'Angoulême à Vars (D 737) est la principale voie de communication de la commune, qu'elle parcourt du sud au nord[2].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Ses habitants, les Balzatois, vivent dans plusieurs lieux-dits tels que les Genins, les Rochiers, le Terrier de Bourguignol, les Chabots, les Essarts, les Texiers, les Bourdeix, etc., principalement situés sur les hauteurs.

Récemment, des noms de rues sont apparus tels que « rue des Genins », « rue des Essards », etc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Balzac
Vars
Vindelle Balzac Champniers
Saint-Yrieix-sur-Charente Gond-Pontouvre

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vallée de la Charente vue de la Font-Saint-Martin.

La commune de Balzac occupe l'intérieur d'un large méandre de la Charente. Le sol d'une grande moitié orientale de la commune, celle la plus en hauteur, est composé de calcaire datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien).

Le centre du bourg, entre les Labbés, les Génins et les Texier, est occupé par des alluvions anciennes du Quaternaire.

La partie occidentale de la commune, entre la Chapelle et les Chabots, est occupée par d'autres alluvions, qui forment une basse terrasse. Le lit du fleuve (zone inondable) est lui-même constitué d'alluvions encore plus récentes (limons, argile sableuse, tourbe)[3],[4],[5],[6].

Le dos de terrain qui sépare la vallée de la Charente de celle de l'Argence forme une sorte de longue falaise, très élevée et escarpée dans sa partie septentrionale qui est la rive concave du méandre du fleuve, aux environs des villages de Coursac et de la Font-Saint-Martin, et qui s'abaisse progressivement pour venir mourir au pied du château de Balzac.

Le point culminant de la commune est à une altitude de 102 m, situé à Puylebin à l'est de Coursac. Le point le plus bas est à 30 m, situé au confluent de l'Argence en limite avec Gond-Pontouvre. Le bourg est à environ 60 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente borde la commune à l'ouest, qui est située dans son large méandre ; elle forme de nombreux bras.

L'Argence, ruisseau en provenance de Tourriers et affluent de la Charente sur sa rive gauche, limite la commune à l'est en aval de Vouillac jusqu'à son confluent[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Balazacum et Balazaco en 1298[8].

D'après Dauzat, l'origine du nom de Balzac remonterait à un personnage gallo-romain Ballitius, lui-même dérivant de Ballius, auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Ballitiacum , ou « domaine de Ballitius »[9]. D'après une autre source, Balatius est un nom d'homme gaulois, délivré de Balatos[10],[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'archéologie aérienne a mis en évidence aux coteaux de Coursac un éperon barré du Néolithique et de l'âge du bronze, sur une position dominant la Charente[12].

Au Moyen Âge, principalement aux XIIe et XIIIe siècles, Balzac se trouvait sur une variante nord-sud de la via Turonensis, itinéraire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle qui passait par Nanteuil-en-Vallée, Tusson, Marcillac-Lanville, Saint-Amant-de-Boixe, Angoulême, Mouthiers, Blanzac et Aubeterre[13].

Un château a existé au XIIe siècle, et la terre de Balzac était un ancien fief relevant de l'évêché d'Angoulême et de la baronnie de Tourriers, laquelle fut acquise en 1398 par Guy de La Rochefoucauld. Du XIIe au XVIIe siècle, le château est passé en de multiples mains. Le château actuel a été reconstruit sur le même site vers 1600 par Guillaume Guez et son épouse, quittant de temps en temps pour la campagne leur maison d'Angoulême. C'était la résidence de la famille Guez de Balzac et Jean-Louis Guez de Balzac, le Restaurateur de la langue française, y a vécu.

Du 4 mars au , Marie de Médicis y fut hébergée par les Guez, « ne voulant point faire séjour autre part, jusqu'à la paix que lui donna son fils Louis Treizième ». Le château devint lors de ce séjour le carrefour de personnalités de l'époque, comme Richelieu, le duc d'Épernon, le cardinal de La Rochefoucauld, le comte de Béthune[14].

La route de Vars était un chemin saunier qui partait du port de Basseau et l'on y transportait le sel à dos d'âne[15]. Le toponyme la Montée des Sauniers en haut de Coursac est demeuré[2].

Autrefois, au Terrier de Bourguignol, appelé à l'époque plantier de Bourguignone, situé près du Pont Suraud sur l'Argence, était un dolmen appelé tombeau du Bourguignon, encore visible en 1760[16],[17].

Au tout début du XXe siècle, les cerises et les petits pois de Balzac étaient particulièrement appréciés, d'Angoulême jusqu'à Paris. Les prairies fournissaient du lait alimentant deux importantes laiteries de la commune, dirigées par M. Hortolan et M. Rochier[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Balzac
Blason de Balzac Blason Écartelé: Aux 1er et 4e de sinople à trois gousses de petits-pois, feuillées et posées en bouquet en ombre de sable, aux 2e et 3e d'argent au huchet d'or, le pavillon à senestre [19].
Détails
Armes non conforme aux règles héraldiques.

Administration[modifier | modifier le code]

Siège de l'ancienne communauté de communes Braconne et Charente, route de Vindelle.

La commune de Balzac, créée dans le canton de Vars en 1793 est passée dans celui de Hiersac en 1801, d'Angoulême-2 en 1815, de Ruelle en 1973, et enfin de Gond-Pontouvre en 1982. Elle a donc appartenu à cinq cantons différents.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1790 1791 Pierre Doyen   Laboureur
1791 1795 Pierre David   Cultivateur
1795 1797 Jean Guionnet   Meunier à La Chapelle
1797 1800 Jean Rochier   Cultivateur
1800 1812 Jean Fretillier   Cultivateur
1812 1815 Louis Pierre Neullier Nogueira   Propriétaire, négociant
1815 1816 Pierre Richon   Militaire retraité, propriétaire
1816 1826 Jean Fretillier[Note 1]   Cultivateur
1826 1830 François Barreiron de Villamon   Propriétaire
1830 1843 Pierre Richon   Propriétaire
1843 1848 Jean Fretillier   Propriétaire, cultivateur
1848 1852 Jean Rochier   Boulanger
1852 1870 Pierre Doyen   Propriétaire, cultivateur
1870 1871 Jacques Rouffignac   Propriétaire, cultivateur
1871 1874 Pierre Doyen[Note 2]   Propriétaire, cultivateur
1874 1875 François Richon   Cultivateur
1875 1879 Pierre Richon[Note 3]   Propriétaire, cultivateur
1879 1889 Pierre Élie Doyen   Propriétaire, cultivateur
1889 1890 Jean Justin Lair   Propriétaire, cultivateur
1890 1924 Pierre Élie Doyen   Propriétaire, cultivateur
1924 1925 Adrien Hortolan   Laitier, beurrier et fromager
1925 1931 Jean Rochier   Laitier
1931 1938 Angel Brebinaud   Cultivateur
1938 1945 Albéric Rochier   Cultivateur et boulanger
1945 1966 Albert Brillat   Cheminot
1966 1970 Jean Caillaud   Ingénieur des Arts et Métiers
1970 1971 Gérard Courlit   Agriculteur
1971 1977 Jacques Maridat   Chirurgien dentiste
1977 1995 Robert Dervaux   Ingénieur chez GDF
1995 En cours Jean-Claude Courari PS Technicien assainissement

Balzac était aussi le lieu du siège de l'ancienne communauté de communes de Braconne et Charente.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2017, la commune comptait 1 337 habitants[Note 4], en augmentation de 0,83 % par rapport à 2012 (Charente : -0,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
9571 0169059611 000968942928918
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
838815785780768798727705688
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
708644612605623613621644606
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2017
6878099341 1851 2371 2331 3031 3291 337
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Balzac en 2009 en pourcentage[24].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
8,1 
75 à 89 ans
9,7 
16,4 
60 à 74 ans
14,3 
27,1 
45 à 59 ans
28,1 
18,9 
30 à 44 ans
20,0 
12,1 
15 à 29 ans
10,1 
17,2 
0 à 14 ans
17,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2009 en pourcentage[25].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,6 
75 à 89 ans
12,3 
15,8 
60 à 74 ans
16,2 
22,2 
45 à 59 ans
21,5 
19,2 
30 à 44 ans
18,5 
16,4 
15 à 29 ans
14,4 
17,3 
0 à 14 ans
15,5 

Remarques[modifier | modifier le code]

Balzac qui avait perdu 30 % de sa population dans la deuxième moitié du XIXe siècle puis stabilisé sa démographie a retrouvé une augmentation constante durant le dernier quart du XXe siècle.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[26].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Balzac et Vindelle. Balzac accueille l'école primaire (maternelle et du CP au CE2) et Vindelle l'école élémentaire (du CE2 au CM2). L'école Jean-Caillaud de Balzac est située aux Genins[27].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Martin, éloignée du bourg et située à côté du château, est de style roman et date du XIIe siècle[28]. Son nom viendrait de la fontaine Saint-Martin, pourtant éloignée, dont une légende dit qu'elle aurait été découverte par saint Martin; son cheval ayant soif, celui-ci aurait gratté le sol. Une autre légende dit que le saint lui-même, en tombant, aurait formé en tombant ce « caro », qui est en patois la cavité d'un crâne renversé. À l'origine, église et château étaient un bien offert par le comte d'Angoulême Guillaume Taillefer au XIIe siècle à Pierre Laumond, abbé de Saint-Amant-de-Boixe. L'ensemble a été reconstruit vers 1600 par Guillaume de Guez, seigneur de Balzac, mais l'abside reste romane. Le clocher a été reconstruit en 1760. Une sculpture représentant saint Martin surmonte le fronton de la façade[29].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château de Balzac, situé à côté de l'église, construit par le père de Jean-Louis Guez de Balzac date du XVIIe siècle. Ce château comprend un logis qui a vue sur la Charente entouré d'un parc et des communs le tout ceinturé de murs de clôture percé de portails. Un canal, un vivier, un lavoir et une église castrale complètent cet ensemble. Il est inscrit monument historique depuis 2007[30].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • La tombe de Jean Chabot (1773-1863), soldat de la République, né le 9 octobre 1773[31]. Il s’engage comme grenadier en 1792 au 4ième Bataillon de Réserve de la Charente également appelé 11ième Bataillon de Volontaires de la Réserve créé le 14 septembre 1792 qui sera intégré à la 72ième demi-Brigade d'Infanterie de Ligne. Il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 8 messidor an VII (26 juin 1799) à Arnhem dans le département du Rhin en République batave (1795-1806) devenue les Pays-Bas. A Marengo, commune et province d'Alessandria en Italie, le 25 prairial an VIII (13 juin 1800) à la tête de quelques-uns de ses camarades il chargea un peloton autrichien de cavalerie qui fut mis en fuite et s'empara de deux chevaux. Il est nommé fusilier-grenadier le 26 thermidor an VIII (14 août 1800). Il se distingue le 4 nivôse an IX (25 décembre 1800) au passage de la rivière Mincio commune de Monzambano, province de Mantoue, région de Lombardie en Italie en contribuant à la prise de deux pièces d'artillerie, d'un officier et de dix-sept canonniers autrichiens. Le Premier consul Napoléon Bonaparte lui décerna, à titre de récompense nationale, un fusil d'honneur le 19 ventôse an XI (10 mars 1803)[32]. Le 14 avril 1803 il est promu Chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur[33]. Il prend sa retraite en 1804 pour revenir au hameau de la Chapelle et reprendre son exploitation agricole. Il y décède le 15 mars 1863[34] et est inhumé au cimetière de Balzac où sa tombe[35] est un monument surmonté d'un obélisque en pierre marqué par la sculpture d'un bicorne de grenadier, de son fusil d'honneur, de son sabre, de la croix de la Légion d'honneur et l’apposition d'une plaque résumant sa carrière[36].
  • Le monument aux morts, qui commémore 30 soldats de la guerre 1914-1919, deux soldats de la guerre 1939–1945, ainsi que quatre civils juifs d'une seule et même famille, arrêtés puis déportés par l'État français vers Auschwitz où les nazis les ont exterminés[37] :
    • Cwajgenbaum Abraham Juda né le 16 juillet 1905, assassiné le 5 octobre 1942 à 37 ans, chef de famille,
    • Cwajgenbaum Raymonde Françoise, son épouse, née Guindine le 3 décembre 1914, assassinée le 15 février 1944 à 30 ans,
    • Cwajgenbaum Éliane Régine Adeline, sa fille, née le 8 août 1942, assassinée le 15 février 1944 à 18 mois,
    • Guindine René Albert, son beau-frère, né le 8 octobre 1927, assassiné le 8 février 1944 à 16 ans.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Son décès le 18 janvier 1826 met fin à son mandat
  2. Son décès le 23 mars 1874 met fin à son mandat
  3. Démissionne après le 29 février 1879
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises », (consulté le 15 mars 2014)
  2. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, (consulté le 17 novembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 28 octobre 2010)
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 96,228,253,274
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 50.
  10. Revue celtique, 1907, p.94
  11. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  12. Fouilles Claude Burnez et José Gomez de Soto en 2000 in Jacques Dassié, Archéologie aérienne. Patrimoine archéologique et touristique des Charentes, Joué-lès-Tours, éd. Alan Sutton, , 176 p. (ISBN 2-84253-607-X), p. 64 (photo)
  13. Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest, , 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, présentation en ligne)
  14. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p., p. 91
  15. André Debord, La société laïque dans les pays de la Charente Xe-XIIe s., Picard, , 585 p. (ISBN 2-7084-0112-2, présentation en ligne), p. 356
  16. Vigier de la Pile, Histoire de l'Angoumois, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), , 160 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 139
  17. François Corlieu, Recueil en forme d'histoire, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), , 81 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 6
  18. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 67
  19. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=12393
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  24. « Evolution et structure de la population à Balzac en 2009 », sur [1] (consulté le 5 octobre 2012)
  25. « Evolution et structure de la population de la Charente en 2009 », sur [2] (consulté le 5 octobre 2012)
  26. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes », (consulté le 6 décembre 2015)
  27. Site de l'inspection d'académie de la Charente
  28. Mairie de Balzac, « Église Saint-Martin », (consulté le 14 mars 2014)
  29. Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 58
  30. « Château de Balzac », notice no PA00104236, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Archives Départementales de la Charente Balzac BMS 1737-1792 vue 257/451
  32. « Fusil d'honneur de Jean Chabot », sur osenat.com, (consulté le 16 novembre 2019)
  33. Base Léonore cote LH/466/14
  34. Archives départementales de la Charente, Balzac NMD 1863-1872, vue 21/291
  35. Stéphane Calvet, « Tombes de grognards », (consulté le 22 novembre 2019)
  36. Site communal de Balzac
  37. Céline Aucher, « Balzac: la mémoire revisitée d’une famille juive déportée », Charente libre,‎ (lire en ligne, consulté le 16 novembre 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]