Deliveroo

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Deliveroo
logo de Deliveroo
illustration de Deliveroo

Création 2013
Fondateurs Will Shu (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Limited company[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Londres
Drapeau de Grande-Bretagne Royaume-Uni
Direction Will Shu (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité Food delivery (en) et commerce en ligneVoir et modifier les données sur Wikidata
Société mère Roofoods Limited[2]
Site web www.deliveroo.fr

Chiffre d'affaires 476 millions de livres en 2018[3]
Résultat net perte 232 millions de livres en 2018

Deliveroo est une entreprise britannique de livraison de plats cuisinés fondée par Will Shu (en) et Greg Orlowski. Elle opère dans plusieurs pays : Royaume-Uni, Pays-Bas, France, Belgique, Irlande, Espagne, Italie, Émirats arabes unis, Australie, Singapour et Hong Kong.

Les commandes sont réalisées via le site web de Deliveroo ou son application mobile auprès des restaurants partenaires et sont livrées par des coursiers indépendants (vélo, scooteretc.).

Histoire[modifier | modifier le code]

Deliveroo est fondée en 2013. En 2015 la société est présente dans douze pays et 84 villes, et passe la barre du million de commande et des 1 000 restaurants partenaires en France en 2015[4] et 2 000 restaurants avec 2 000 livreurs en juillet 2016[5]. Elle lève cette année-là 195 millions de dollars, puis 275 millions en août 2016 pour sa cinquième levée de fonds[6]. Plusieurs fonds d'investissement ont participé à ce dernier tour de table dont General Catalyst (américain) ou encore Bridgepoint (britannique)[7],[8]. Cette nouvelle a été annoncée une semaine après la faillite de l'un de ses concurrents belge, Take Eat Easy[9].

Ses concurrents notables sont : Foodora, Just Eat, Uber Eats.

Au terme de l'année 2016, l'entreprise se lance dans de nouveaux services comme la livraison d'alcool ou de petit déjeuner au Royaume-Uni[9]. En septembre 2017, Deliveroo a levé 322 millions d'euros auprès des fonds américains Fidelity Investments et T. Rowe Price. Une opération qui servira entre autres à élaborer un projet de développement de cuisines dans des quartiers éloignés des centres-villes[10].

En août 2020, Deliveroo est présent dans douze pays, et collabore avec 100 000 restaurants. Le 4 août 2020, l'autorité britannique de la concurrence a validé l'investissement minoritaire d'Amazon dans Deliveroo[11], à hauteur de 16%.

En Allemagne[modifier | modifier le code]

En août 2019, Deliveroo annonce arrêter ses activités en Allemagne[12],[13]. Elle souffrait depuis quelques mois de la concurrence de Lieferando (détenu par le groupe néerlandais Takeaway.com, qui a également avalé Lieferheld, Foodora et Pizza.de).

En France[modifier | modifier le code]

En 2016, l'effectif était de 125 personnes[14] et, en 2017, le chiffre d'affaires a atteint 54 millions d'euros, le bénéfice 1,5 million d'euros. En 2017, la société travaillait avec 6 000 restaurants et 10 000 livreurs[15]. En, 2020, Deliveroo est présent dans plus de 300 communes françaises, et partenaire de 15 000 restaurants.

Controverses françaises[modifier | modifier le code]

Durant l'été 2019, les livreurs envisagent une grève nationale afin de protester contre la diminution de leur rémunération[16].

En février 2020, à la suite de la plainte d'un livreur contestant son statut de prestataire, l'entreprise est condamnée pour travail dissimulé[17].

Lors de la pandémie de Covid-19 en France, le service est assimilé par décret du gouvernement[18] à un service essentiel, et le mode de livraison sans contact est mis en oeuvre instantanément, pour garantir la qualité sanitaire des livraisons. Pour protéger les livreurs, Deliveroo rembourse leurs achats de matériel de protection à hauteur de 25 euros sur facture dans un premier temps, avant de mettre en place un système d'envoi à leur domicile de kits complets de protection. A mi-juillet, 8600 kits de cette nature ont été envoyés. Deliveroo met aussi en place des téléconsultations de médecine gratuites[19] et une indemnité [20] bénéficiant aux livreurs mis en quarantaine ou ayant effectivement contracté le virus. Une centaine de livreurs en tout ont sollicité cette indemnité[21].

Certains livreurs, notamment affiliés au CLAP, réclament néanmoins l'arrêt complet du service, pour des motifs sanitaires[22]. La CGT pour sa part appelle également à la suspension du service et à la grève[23].

Rémunération et statut des livreurs[modifier | modifier le code]

L'entreprise travaille avec des livreurs qui possèdent un statut d'indépendant, la plupart du temps sous le statut de micro-entrepreneur, c'est-à-dire que les livreurs n'ont pas de contrat de travail mais un contrat de prestation commerciale.

Cela offre aux livreur les avantages d'une grande flexibilité, en en particulier : liberté de travailler où ils le souhaitent, quand ils le souhaitent, de définir leurs plages horaires, de travailler avec des applications concurrentes, de refuser une course, de choisir leur itinéraire et leur véhicule.

En parallèle, l'entreprise s'investit dans le débat public pour plaider en faveur d'un nouvel équilibre entre flexibilité et sécurité. Notamment en contribuant à la mission menée par Jean-Yves Frouin, mandaté par le Premier ministre pour proposer des solutions qui permettent de "renforcer le socle de droits dont bénéficient les travailleurs des plates-formes, sans remettre en cause la flexibilité apportée par le statut d’indépendant". Deliveroo plaide également pour des modalités nouvelles de dialogue social.[24]

Deliveroo offre déjà à ses livreurs partenaires des avantages sociaux[25] qui vont au-delà de ce qui est requis par la loi : assurance responsabilité civile gratuite, assurance accident gratuite, indemnité maladie. L'entreprise relève que les livreurs sont attachés à la flexibilité et ne réclament pas le salariat[26]. Ce diagnostic est partagé par la commission des Affaires Sociales du Sénat, dans son rapport publié en mai 2020 [27]: "le salariat n’apparaît pas comme une revendication majoritairement partagée par les travailleurs concernés".

Dans Le Monde diplomatique[28], le journaliste économique Jean Philippe Martin estime que le modèle social et économique de Deliveroo « repose sur une masse de précaires toujours plus nombreux. Inscrits en deux trois mouvements sur la plate-forme, ils sont mis en concurrence sur fond de pénurie de travail. Payer les coursiers uniquement à la tâche permet à Deliveroo de recruter autant qu'ils veulent, puisqu'un livreur qui attend une commande ne lui coûte rien du tout »[28]. Le rapport de la commission des Affaires sociales du Sénat relève au contraire que le travail via une plateforme "n'est pas synonyme de précarité ou de dépendance économique", et que le déficit supposé de protection sociale des travailleurs indépendants est une idée reçue : "L’idée selon laquelle les travailleurs des plateformes bénéficient d’une protection sociale dérisoire doit être fortement nuancée".

Deliveroo change le mode de rémunération de ses livreurs en septembre 2017 : d'un forfait de 7,50 euros de l’heure plus 2 à 4 euros par livraison pour une partie des livreurs, la rémunération passe à 5 euros par course (5,75 euros à Paris) pour l'ensemble des livreurs. Le syndicat CGT estime que les pertes de revenus seront de l'ordre de 18 à 30 %[29],[30]. Selon Le Figaro, « les jeunes cyclistes qui cherchaient à arrondir leurs fins de mois ont laissé place à des travailleurs précaires enchaînant les courses à des tarifs beaucoup plus bas »[30].

Deliveroo change de nouveau son modèle de rémunération après une phase de test du au , ce qui provoque une nouvelle fois la colère de ses livreurs[31]. La course passe du montant fixe de 5,75 euros par course à Paris (5 euros en province) à un montant variable comprenant 2 euros à la récupération de la commande, plus 1 euro pour la livraison, plus un montant calculé sur la base de la distance parcourue. Le montant minimum pour une course n'est pas le même selon les villes (4,70 euros sur Paris[32]).[source insuffisante]

Le , Deliveroo change encore une fois le mode de rémunération des coursiers, l'algorithme se base cette fois sur le temps moyen de livraison en fonction de la distance réelle donc en incluant le trafic et autres obstacles réels tels que les fleuves, déviations ou sens uniques[33]. Ce n'est pas sans provoquer encore une fois la colère des livreurs[34] car en plus de cette évaluation sur la distance réelle, le minimum par course est supprimé, ce qui entraine que certaines courses ne soient payées que jusqu'à 2,50  pour les plus courtes distances[35].

Le 27 mars 2020[36], Deliveroo déploie le système de connexion libre dans toute la France après un test dans 6 villes de France du 6 mars 2020 au 26 mars 2020. Ce système remplace la pré-réservation des créneaux. Ce nouveau système permet à un plus grand nombre de livreurs d'avoir accès à des créneaux et d'augmenter leur revenus. Cette réforme a été mise en place "dans un souci d’équité, pour assurer une égalité de l’accès aux créneaux à l’ensemble de la flotte", indique un porte-parole de l’entreprise à Mediapart[37]. " Elle a permis à un plus grand nombre de livreurs d'accéder à plus de créneaux et donc à plus d'opportunités de revenus." Cependant, un des livreurs de Rennes ayant fait parti du test de la connexion libre a décrié ce système de connexion libre. Selon lui, " L’ancien système permettait de mieux répartir les courses et d’assurer un minimum de revenus. Désormais, on sera beaucoup plus nombreux sur les mêmes créneaux. " [38]

Lutte contre la sous-traitance frauduleuse[modifier | modifier le code]

En octobre 2018, plusieurs médias montrent que des livreurs sous-louent leur compte Uber Eats ou Deliveroo à des étrangers en situation irrégulière précaires et à des mineurs (ce qui constitue du travail dissimulé) contre une partie de la rémunération[39],[40]. L'année suivante, The New York Times publie à son tour une enquête sur le sujet, illustrant l'exploitation de personnes sans papiers en grande précarité par des livreurs qui retiennent 30 à 50 % du chiffre d'affaires quotidien réalisé en échange de l'accès à leur compte Uber Eats ou Deliveroo. Il s'agit d'un système frauduleux contre lequel se bat Deliveroo, en renforçant les contrôles auxquels sont soumis les livreurs désireux de sous-traiter leurs comptes (une pratique légale pourvu que la sous-traitance soit réalisée par un travailleur autorisé à travailler en France). La faiblesse croissante des rémunérations (contestée par Uber Eats et Deliveroo) inciterait les travailleurs précaires à cesser de livrer et préférer sous-louer leur compte à des travailleurs encore plus précaires, relate The New York Times. Bien que les entreprises du secteur mettent en exergue leur politique de responsabilité sociale, elles continuent à tirer profit des livraisons, que le livreur soit déclaré ou non, soulignent les livreurs[41],[42].

Selon un article du site Mediapart, l'inspection du travail aurait déposé au parquet de Paris en février 2018 un procès-verbal dénonçant des infractions commises sur ce plan par la plateforme, et montrant que les livreurs de repas à domicile devraient, selon la description de leur poste, être sous un contrat de travail. L'Urssaf estime que le montant des cotisations non versées en 2015 et 2016 dépasseraient les 6,4 millions d'euros. C'est un dossier qui pourrait déboucher sur des poursuites pénales[43]. En juin 2018, selon Mediapart, le parquet de Paris aurait confié à l'Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) une enquête préliminaire sur Deliveroo France, car la société et ses dirigeants seraient soupçonnés de « travail dissimulé »[44].

En Espagne[modifier | modifier le code]

En juin 2019, l'entreprise est condamnée pour le licenciement abusif de neuf livreurs à la suite d'une grève à Barcelone en 2017. En outre, la sécurité sociale espagnole accuse Deliveroo de ne pas avoir déclaré 532 livreurs entre 2015 et 2017 et réclame 1,2 million d’euros de cotisations sociales impayées[45].

En Belgique[modifier | modifier le code]

Actif à Bruxelles depuis septembre 2015, Deliveroo opère dans 13 villes: Anvers, Bruxelles, Bruges, Charleroi, Gand, Hasselt, Courtrai, Louvain, Liège, Malines, Namur, Ostende et Waterloo. Actuellement, 3.500 coursiers sont actifs dans le pays et 3.000 restaurants travaillent avec Deliveroo. [46]

En février 2019, Deliveroo s’est associé à Child Focus pour retrouver des enfants portés disparus en affichant des images des enfants sur les sacs des coursiers.[47]

Dans la ville flamande de Hasselt, l’entreprise a également lancé la livraison dans des emballages réutilisables en collaboration avec The Recycling Network.[48]

La majorité des coursiers qui opèrent avec Deliveroo utilisent le régime fiscal de l’économie collaborative qui leur permet de gagner jusqu’à €6.000 exemptés d’impôts. Le régime fut annulé par la cour constitutionnelle en avril 2020.[49]

Dès, 2021 les personnes utilisant ce régime doivent s’acquitter d’une taxation de 10% sur leurs revenus.  [50]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Site officiel

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « https://www.crunchbase.com/organization/deliveroo »
  2. Mentions légales du site deliveroo.fr, Consultées le 23 juin 2016.
  3. « Deliveroo (livraison de repas) se développe à grande vitesse mais creuse ses pertes », Le Figaro/AFP, .
  4. « Will Shu : « Un livreur Deliveroo peut gagner jusqu'à 4.000 euros » », Les Échos, (consulté le 7 août 2016)
  5. « Comment Deliveroo compte dépenser ses millions », Les Échos, (consulté le 7 décembre 2016)
  6. « La start-up Deliveroo lève 275 millions de dollars », Les Échos, (consulté le 7 août 2016)
  7. « Deliveroo (livraisons de repas) lève 275 millions de dollars », La Tribune, (consulté le 8 août 2016)
  8. Myriam Roche, « En trois ans, Deliveroo a levé près d'un milliard de dollars », FrenchWeb.fr, (consulté le 23 juillet 2019).
  9. a et b Lucie Ronfaut, « Deliveroo lève 275 millions de dollars », Le Figaro, (consulté le 7 décembre 2016)
  10. « Sa nouvelle levée de fonds valorise Deliveroo à 2 milliards de dollars », sur Le Figaro, (consulté le 19 octobre 2017)
  11. (en) « CMA clears Amazon’s 16% investment in Deliveroo », sur GOV.UK (consulté le 7 août 2020)
  12. Lucas Mediavilla, « Deliveroo met fin à ses activités en Allemagne », Les Échos, .
  13. « Deliveroo quitte l'Allemagne et laisse ses livreurs sur leur faim », Libération, .
  14. « Deliveroo France SAS (Paris 10) », Societe.com (consulté le 15 novembre 2018).
  15. « Deliveroo a perdu plus de 200 millions d'euros en 2017 - Decode Media », Frenchweb.fr (consulté le 8 octobre 2018).
  16. « « C'est un ras-le-bol généralisé » : des livreurs Deliveroo réfléchissent à une grève nationale », Le Monde, .
  17. Jean-Michel Bezat, « Deliveroo pour la première fois condamné en France pour travail dissimulé », Le Monde, .
  18. Décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, (lire en ligne)
  19. « Consultation médicale à distance avec Qare et Deliveroo », sur Le Blog des livreurs partenaires Deliveroo, (consulté le 31 juillet 2020)
  20. « COVID-19 Mise en place d’une compensation exceptionnelle pour les livreurs partenaires », sur Le Blog des livreurs partenaires Deliveroo, (consulté le 31 juillet 2020)
  21. Wladimir Garcin-Berson, « Uber Eats, Deliveroo : quel bilan de l'épidémie chez les livreurs à vélo ? », sur Le Figaro.fr, (consulté le 31 juillet 2020)
  22. « Coronavirus : "Il faut suspendre les plateformes de livraison de repas", demande un livreur parisien », sur France Bleu, (consulté le 31 juillet 2020)
  23. « Appel des syndicats CGT aux coursiers des plateformes de livraison : « Vendredi confinons nos vélos ! » | CGT », sur www.cgt.fr (consulté le 31 juillet 2020)
  24. « Opinion | Il faut inclure les travailleurs indépendants dans le dialogue social », sur Les Echos, (consulté le 31 juillet 2020)
  25. « Santé et Sécurité - Le site des livreurs partenaires Deliveroo », sur Le Blog des livreurs partenaires Deliveroo (consulté le 31 juillet 2020)
  26. « "Il n'y a pas de demande de salariat chez les livreurs" Melvina Sarfati El Grably, nouvelle DG Deliveroo France », sur La Tribune (consulté le 31 juillet 2020)
  27. « Travailleurs des plateformes : au-delà de la question du statut, quelles protections ? - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 31 juillet 2020)
  28. a et b « Microentreprise, une machine à fabriquer des pauvres », Le Monde diplomatique, (consulté le 22 décembre 2017).
  29. Sylvain Rolland, « Pédaler plus pour gagner moins : les livreurs Deliveroo protestent contre leur précarité », La Tribune, .
  30. a et b Valérie Collet, « Livraison de repas: avec la chute des rémunérations, migrants et mineurs ont remplacé les étudiants », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  31. François Manens, « Précarité, chute des revenus… : en colère, les livreurs Deliveroo manifestent à Paris », Numerama, .
  32. « Montant minimum de la course par zone », Blog des Bikers Deliveroo, (consulté le 29 mai 2019).
  33. « À propos de la tarification », Blog des Bikers Deliveroo, (consulté le 18 août 2019).
  34. « Les nouveaux tarifs Deliveroo font sortir les livreurs à vélo de leurs gonds », France Inter, (consulté le 18 août 2019).
  35. « Deliveroo : la grève gronde face à la suppression du tarif minimum par course », Marianne, (consulté le 18 août 2019).
  36. « Offrir plus de flexibilité aux livreurs partenaires en France », sur Le Blog des livreurs partenaires Deliveroo, (consulté le 30 août 2020)
  37. Dan Israel, « Deliveroo peine à inventer son dialogue social », sur Mediapart (consulté le 31 juillet 2020)
  38. https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-deliveroo-change-son-mode-de-reservation-les-livreurs-en-colere-6768871
  39. « Enquête France 2. Comment des coursiers Uber Eats ou Deliveroo sous-louent leurs comptes à des sans-papiers ou des mineurs », sur francetvinfo.fr, (consulté le 13 avril 2020).
  40. Marie Roussel, « Dérive de l'ubérisation : comment Issa, sans-papier malien, roule en sous-main pour des coursiers à vélo », France Inter, .
  41. (en) Liz Alderman, « Food-Delivery Couriers Exploit Desperate Migrants in France », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  42. « En France, les migrants exploités par Uber Eats et Deliveroo », Courrier international,‎ (lire en ligne).
  43. « Avec Deliveroo, l'inspection du travail s'attaque à l'ubérisation », Mediapart, (consulté le 13 mars 2018).
  44. Michel Deléan et Dan Israel, « Ubérisation: une enquête judiciaire ouverte sur Deliveroo », Mediapart, (consulté le 7 juin 2018).
  45. (es) Gabriel Ubieto, « Primera sentencia en Barcelona sobre el modelo de Deliveroo: 10 de sus 'riders' son falsos autónomos », El Periódico,
  46. (nl) « Deliveroo komt naar Oostende en zoekt 50 koeriers »
  47. « Bruxelles: Deliveroo et Child Focus lancent l'opération "Ride to find" pour retrouver les enfants disparus »
  48. (nl) « Wereldprimeur in Hasselt: eten geleverd in herbruikbare verpakking »
  49. « La loi sur les revenus complémentaires exonérés d'impôt est annulée »
  50. « Les travailleurs des plateformes seront encore très peu taxés »

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]