Épinay-sous-Sénart

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Épinay-sous-Sénart
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Épinay-sous-Sénart
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Épinay-sous-Sénart (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Val d'Yerres Val de Seine
Maire
Mandat
Georges Pujals (DLR)
2014-2020
Code postal 91860
Code commune 91215
Démographie
Gentilé Spinoliens
Population
municipale
12 565 hab. (2013)
Densité 3 510 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 41″ Nord 2° 30′ 53″ Est / 48.6947812, 2.5146898
Altitude Min. 37 m – Max. 87 m
Superficie 3,58 km2
Localisation

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Épinay-sous-Sénart
Liens
Site web ville-epinay-senart.fr

Épinay-sous-Sénart (prononcé [epinɛ su senaʁ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-deux kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Spinoliens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Bordée par l’Yerres et la forêt de Sénart, proche de grands axes de communication, Épinay-sous-Sénart est une ville de plus de 12 000 habitants située dans le département de l’Essonne.

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Épinay-sous-Sénart rassemble une population hétéroclite, près d’une centaine d’associations et des entreprises qui bénéficient de la Zone Franche Urbaine Sensible[Quoi ?] qui rassemble les quartiers de La Croix Rochopt, Les petits Sanceaux, Le Clos Guillaume, Le Pré aux agneaux, Le Gué Mandres, et les grands ensembles de La Plaine 1 (Région Française), La Plaine 2 (Les Écrivains), La Plaine 3 (Les Musiciens) et les Cinéastes ainsi que la Zone Industrielle de « la Foret », dans le vieil Épinay.

La ville souffre d'un taux de criminalité largement supérieur à la moyenne nationale. [réf. nécessaire]

Situation[modifier | modifier le code]

Position d’Épinay-sous-Sénart en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 30,6 % 109,50
Espace urbain non construit 10,7 % 38,20
Espace rural 58,8 % 210,47
Source : Iaurif MOS 2008[2]

Épinay-sous-Sénart est située à vingt-deux kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, neuf kilomètres au nord-est d'Évry[4], dix kilomètres au nord-est de Corbeil-Essonnes[5], dix-neuf kilomètres au nord-est de Montlhéry[6], vingt et un kilomètres au sud-est de Palaiseau[7], vingt-trois kilomètres au nord-est d'Arpajon[8], vingt-six kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[9], trente-trois kilomètres au nord-est de Milly-la-Forêt[10], trente-neuf kilomètres au nord-est d'Étampes[11], quarante et un kilomètres au nord-est de Dourdan[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière l'Yerres, rivière affluent de la Seine.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le point le plus bas de la commune est située à trente-sept mètres d'altitude et le point culminant à quatre-vingt-sept mètres[13].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Brunoy Mandres-les-Roses
(Val-de-Marne)
Rose des vents
N Boussy-Saint-Antoine
O    Épinay-sous-Sénart    E
S
Soisy-sur-Seine Étiolles Quincy-sous-Sénart

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Épinay-sous-Sénart, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et étés doux, avec des précipitations régulières sur l'ensemble de l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale annuelle de 15,2 °C et une moyenne minimale de 6,4 °C. Le record de température la plus basse fut établi le avec -19,8 °C. La moindre densité urbaine explique une différence négative de deux à trois degrés relevée entre Brunoy et Paris. L'ensoleillement totalisant 1 798 heures est comparable à l'ensemble des régions au nord de la Loire mais moindre qu'au nord du département par la présence fréquente de nappe de brume à proximité de l'Yerres et de la vaste forêt de Sénart. Enfin, les précipitations s'établissent à 598,3 millimètres annuels, avec une moyenne mensuelle proche de cinquante millimètres et une pointe à soixante-trois millimètres en mai.

Données climatiques à Épinay-sous-Sénart.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[14],[15].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville d'Épinay-sous-Sénart peut être accessible en transports en commun. En effet, les lignes de bus C2, C1 et D du service Transdev en Île-de-France desservent la ville, ces dernières partant de la gare de Brunoy, desservie par les trains de la ligne D du RER.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le quartier des cinéastes.

Une dizaine de quartiers compose la ville, La Plaine 1, La Plaine 2, La Plaine 3, Les Cinéastes, La Croix Rochopt, Les petits Sanceaux, Le Clos Guillaume, Le Pré aux agneaux, Le Gué Mandres et Le vieil Épinay avec la Zone industrielle de la Forêt[16]. Néanmoins plusieurs quartiers ont été rattachés afin de créer la Zone Franche urbaine Sensible de La Plaine-Cineaste.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Spinolium en 637, Espinolium en 1298, Espinoletum Sae Genovefae au XIIIe siècle, Epiney[17].

La commune fut créée en 1793 sous le nom d'Épinay-sous-Sénart, le nom actuel fut introduit par le bulletin des lois en 1801[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire des Cinéastes[modifier | modifier le code]

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Les Cinéastes, autrefois Gerbeaux, sont sortis de terre en 1967.

Alors qu’Épinay-sous-Sénart est encore un village, l’actuel quartier des Cinéastes fait partie des terres fertiles de la ville grâce à leur proximité avec l’Yerres. Puis avec les années soixante, du village naît une ville. En 1967, un lot de 810 logements est mis en chantier, baptisé Résidence les Gerbeaux en l’honneur du passé rural d’Épinay-sous-Sénart, les numéros vont de 1 à 36. À partir de 1969, au fur et à mesure des installations, près de 4000 Spinoliens vont vivre dans ces petits immeubles bordés de rosiers dont certains ouvrent leurs fenêtres sur la prairie et sur l’Yerres. Les enfants jouent sur le terrain d’aventure « la Plaine Robinson » situé derrière la Résidence. Pour accueillir ces nouveaux habitants deux groupes scolaires, Gerbeaux 1 et Gerbeaux 2, sont réalisés en septembre 1968 et septembre 1969.

Vingt ans passent. Avec le temps, la délinquance et le grand banditisme originaires des Plaines s’emparent du quartier, les logements vieillissent et le cadre de vie de la Résidence des Gerbeaux est dégradé. En 1987, une rénovation-réhabilitation du quartier est envisagée et avec elle, le désir de la municipalité de l’époque, de lui donner une nouvelle identité. La Résidence des Gerbeaux devient le Quartier des Cinéastes par la délibération du 16 décembre 1987. Les 16, 17, 18 et 19 Résidence Les Gerbeaux deviennent les 5, 6, 7 et 8 allée François Truffaut. Le même jour le Groupe scolaire Gerbeaux I prend le nom de Georges Brassens tandis que Gerbeaux II devient le Groupe Scolaire Jacques Brel. Une maison de quartier est créée : le Centre Social Jean Monnet.

En 1990, le quartier des Cinéastes est inscrit dans le contrat de plan État-Région en site Développement Social des Quartiers.

En 1994, le désenclavement des Cinéastes est amorcé par la réalisation de la voie reliant la rue Jean Paul Sartre à la rue de l’Ile de France puis en 1998, avec la voie Hitchcock / Daudet, Les Cinéastes sont reliés à la Plaine I.

Histoire du collège la vallée[modifier | modifier le code]

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A la rentrée 1969, un établissement neuf ouvre ses portes : le Collège 600.

En hommage au comédien, la municipalité émet le vœu de l’appeler le CES Gérard Philippe.

Très vite l’établissement s’avère trop petit alors le collège devient lycée (et prend le nom par la suite de Maurice Eliot le 19 avril 1990), La construction d’un nouvel établissement, plus grand, débute en 1973. D’une superficie de 20 000 m², le CES 900 accueille ses premiers élèves le 15 septembre 1974 et prend le nom de Collège La Vallée en juin 1975. Aujourd'hui[Quand ?] une rénovation a eu lieu suite aux émeutes qui ont secoué la ville en 2009[Quoi ?].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune d'Épinay-sous-Sénart est le bureau centralisateur du canton d'Épinay-sous-Sénart, qui a été étendu dans le cadre de cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Elle fait partie de la neuvième circonscription de l'Essonne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville adhérait depuis 2002 à la communauté d'agglomération du Val d'Yerres.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération Sénart Val de Seine, de la communauté d'agglomération du Val d'Yerres et extension du nouveau regroupement à la commune de Varennes-Jarcy[19] », jusqu'alors membre de la Communauté de communes du Plateau Briard. Celle-ci, après une consultation de ses habitants[20] qui s'est tenue en avril 2015[21], intègre néanmoins la communauté de communes de l'Orée de la Brie le 1er janvier 2016, de manière à ne pas être concernée par la Métropole du Grand Paris[22],[23].

Les communes de Sénart Val de Seine s'opposent à la création, et le maire de Draveil, Georges Tron, organise un référendum dans sa ville, qui aboutit à un rejet de la fusion par 98,3 %, mais avec une participation limitée à 23 % des électeurs[24],[25].

La création de la nouvelle communauté d'agglomération est néanmoins créée par arrêté préfectoral du 14 décembre 2015 « portant création d’un établissement public de coopération intercommunale issu de la fusion des communautés d’agglomération Sénart Val de Seine et Val d’Yerres », dénommée communauté d'agglomération Val d'Yerres Val de Seine.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :


Élections législatives,

Résultats des deuxièmes tours :


Élections européennes,

Résultats des deux meilleurs scores :


Élections régionales,
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Résultats des deux meilleurs scores :


Élections cantonales et départementales

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Résultats des deuxièmes tours :


Élections municipales,

Résultats des deuxièmes tours :

Référendums 

Politique locale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal d'Épinay-sous-Sénart (mandature 2014-2020)[44].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Agir pour Épinay » DLR Georges Pujals 23 Majorité
« Épinay autrement, Épinay fièrement » PS Pascal Michelangeli 4 Opposition
« Le rassemblement à gauche pour Épinay » DVG Christine Scelle Maury 4 Opposition
« Rasssembler pour Épinay » UDI Constant Lekiby 2 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[45].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1897 1929 André Lot    
1929 1935 Georges Marienval    
1935 1944 Toussaint Duchamps    
1944 1965 Maurice Deslandes    
1965 1977 Roger Biteau    
1977 1983 Pierre Bonningue PCF[46]  
1983 2001[47] Jacques-Louis Dôle RPR  
2001[48] 2014 Christine Scelle-Maury[49] PS
puis DVD[50],[51]
Professeur
avril 2014[52],[48] en cours
(au 25 mars 2016)
Georges Pujals DLR Professeur d'économie

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Épinay-sous-Sénart.
Localisation de la ville
Épinay-sous-Sénart

Épinay-sous-Sénart a développé des associations de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 12 565 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
120 240 192 195 159 200 211 234 218
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
222 281 289 265 348 329 359 379 350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
356 380 491 435 498 603 569 576 757
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
870 2 706 14 857 14 735 13 374 12 797 13 144 12 560 12 129
2013 - - - - - - - -
12 565 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2004[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Épinay-sous-Sénart en 2009 en pourcentages[57].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,7 
2,8 
75 à 89 ans
4,5 
8,9 
60 à 74 ans
10,0 
17,3 
45 à 59 ans
18,1 
24,0 
30 à 44 ans
22,5 
20,6 
15 à 29 ans
20,7 
26,2 
0 à 14 ans
23,5 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[58].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Équipements scolaires[modifier | modifier le code]

Les élèves d'Épinay-sous-Sénart sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose des écoles primaires du Pré aux Agneaux, Alphonse Daudet, Jacques Brel, Georges Brassens et de la Croix Rochopt[59], du collège de la Vallée et du lycée général et technologique Maurice Eliot[60].

Équipements de santé[modifier | modifier le code]

Un centre de la protection maternelle et infantile[61] et un centre de planification familiale[62] sont implantés dans la commune.

Pratique sportive[modifier | modifier le code]

Épinay-sous-Sénart est une ville sportive: un club de football qui réunit plus de 400 licenciés, près de 2000 Spinoliens sont licenciés dans un club, les clubs de karaté et de kung-fu sont parmi les meilleurs de France[réf. nécessaire].

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d'une agence postale[63].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique d'Épinay-sous-Sénart est rattachée au secteur pastoral de Brunoy-Val d'Yerres et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Damien de Veuster[64]. La communauté musulmane dispose dans la commune d'une mosquée. Le séminaire orthodoxe russe[65] a été installé à Épinay-sous-Sénart en 2009, dans la maison Sainte-Geneviève qui appartenait auparavant aux sœurs auxiliatrices du purgatoire.

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Un marché se tient les mercredis et samedis matins[66].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 555 €, ce qui plaçait la commune au 22 807e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 185e rang départemental[67].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Épinay-sous-Sénart 0,2 % 6,9 % 13,7 % 25,9 % 29,9 % 23,3 %
Zone d'emploi de Créteil 0,2 % 5,4 % 17,6 % 27,3 % 30,3 % 19,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Épinay-sous-Sénart 0,3 % 9,0 % 6,5 % 12,4 % 8,8 % 7,7 %
Zone d'emploi de Créteil 0,7 % 9,4 % 7,1 % 14,4 % 13,9 % 7,2 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[68],[69],[70]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les berges de l'Yerres et la portion communale de la forêt de Sénart ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[71].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Épinay-sous-Sénart :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]


Blason d'Épinay-sous-Senart

Les armes d'Épinay-sous-Sénart se blasonnent : D'azur au chevron ondé d'argent soutenu d'une crosse d'or et d'une quenouille du même passées en sautoir.[73] La commune s'est en outre dotée d'un logotype.

Logo commune d'Épinay-sous-Sénart.svg

Épinay-sous-Sénart dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
  2. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  3. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  4. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  5. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  6. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  7. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  8. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  9. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  10. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  11. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  12. Orthodromie entre Épinay-sous-Sénart et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 13/09/2012.
  13. Données géographiques sur Géoportail (consulté le 21/02/2013.).
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  47. Jérôme Lemonnier, « Épinay-sous-Sénart : la division s’affiche de nouveau : Après avoir perdu ses délégations, la première adjointe au maire d’Epinay-sous-Sénart Khadidja Seddiki affiche au grand jour les raisons qui l’opposent au maire Georges Pujals. Elle vient d’entamer une grève de la faim. Un nouveau déballage qui vient ternir l’image d’une ville connue pour son instabilité politique », Essonne info,‎ (lire en ligne) :

    « Retour aux élections municipales de 2001, date du premier conflit au cœur de la majorité spinolienne. Après avoir effectué deux mandats consécutifs, Jacques-Louis Dôle s’est vu progressivement barrer la route qui le menait vers une troisième victoire par son protégé de l’époque, David Nadeau. Il s’agissait juste d’une guerre de succession comme on a pu en voir dans plusieurs communes, comme notamment à Viry-Châtillon en 1995, pouvait-on croire à l’époque.Cependant, cette première crise entre deux élus de la même majorité en a appelé d’autres.
    Quelques années plus tard après, d’autres oppositions interviennent en plein milieu du mandat entre la nouvelle maire Christine Scelle-Maury et son adjoint Mourad Lebcir. Mais, après un nouveau scrutin municipal mouvementé en 2008, la maire sortante récupère son siège dès le premier tour. Durant le mandat 2008-2014, ce fut l’occasion de vérifier la pertinence du vieil adage : « jamais deux sans trois ». Et il disait vrai ! Comme un véritable mal chronique, voilà que les divisions refont surface en 2013. Christine Scelle-Maury et son premier adjoint Pascal Michelangeli finissent par faire bande à part à quelques mois des élections municipales de mars dernier »

    .
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  51. « A Épinay-sous-Sénart, un ancien adjoint défie la maire sortante », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
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  56. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
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  61. Fiche du centre de PMI d’Épinay-sous-Sénart sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 14/01/2013.
  62. Fiche du centre de planification familiale d’Épinay-sous-Sénart sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 16/01/2013.
  63. Coordonnées de l'agence postale d'Épinay-sous-Sénart sur le site de La Poste. Consulté le 15/05/2011.
  64. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 30/10/2009.
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