Émile-Roger Lombertie

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Émile-Roger Lombertie
Émile-Roger Lombertie en 2014.
Émile-Roger Lombertie en 2014.
Fonctions
Maire de Limoges
En fonction depuis le
(3 ans, 6 mois et 18 jours)
Élection 30 mars 2014
Prédécesseur Alain Rodet
Biographie
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Champsac (Haute-Vienne)
Nationalité Française
Parti politique UMP puis Les Républicains
Profession Psychiatre

Émile-Roger Lombertie, né le à Champsac (Haute-Vienne), est un homme politique Français, membre de l'UMP puis du parti Les Républicains.

Biographie[modifier | modifier le code]

La plupart des ancêtres d’Emile-Roger Lombertie étaient agriculteurs ou petits artisans, se rattachant pour certains à quelques familles de la petite bourgeoisie rurale. Premier né d’une fratrie de quatre enfants, ce fils d’agriculteurs a passé toute son enfance à la ferme familiale, à Champagnac-la-Rivière : « J’ai vécu entre le représentant du syndicat des agriculteurs propriétaires qu’était mon grand-père Pierre Lombertie, installé au Puy de Champagnac, et celui du syndicat des métayers, mon grand-père maternel, Jean Vaudon ». L’un était gaulliste, l’autre communiste. Il poursuit ensuite sa scolarité sur les terres de ses ancêtres[évasif], à Oradour-sur-Vayres d’abord puis à Nexon, avant d’entrer au lycée Gay-Lussac à Limoges[réf. nécessaire].

Émile-Roger Lombertie est psychiatre, chef de pôle hospitalier à l'hôpital de Limoges-Esquirol.

Il s'engage en politique à l'occasion des élections municipales de 2014 à Limoges. À la tête d'une liste d'union UMP-UDI-MoDem « Aimons Limoges, choisissons l'alternance », il remporte ce scrutin à la surprise générale avec 45,07 % des voix, dans une triangulaire, face au maire sortant Alain Rodet[1],[2]. Le Monde estime que l'origine civile du nouveau maire est une des raisons de sa victoire[3].

Le , il est élu maire de Limoges par le conseil municipal. Émile-Roger Lombertie devient alors le premier maire issu de la droite limougeaude, cela depuis 102 ans et à l’exception de la parenthèse André Faure durant l'Occupation.

Le , il est élu 8e vice-président de la communauté d'agglomération Limoges Métropole.

Les débuts de son mandat à la mairie sont marqués par une attention particulière à la démocratie de proximité, notamment avec la retransmission des conseils municipaux et la mise en place de dix mairies de quartier, et par sa signature de la charte de l'association Anticor qui entre autres conséquences fait de Limoges la première ville de plus de 100 000 habitants à mettre en place une commission « éthique et transparence » chargée de veiller à la probité des élus[4]. Il se fait également remarquer par la promulgation d'arrêtés contestés visant à limiter la prostitution et la mendicité en centre-ville.

En 2016, on a eu un rêve partagé avec Stéphane Boury, qui rêvait aussi de faire l'arrivée de la quatrième étape du tour de France en haut de l'avenue Georges Dumas. On souhaitait une arrivée emblématique et belle, devant le bâtiment emblématique de la ville : la mairie de Limoges qui fut ville d'Arrivée et de Départ de la cinquième étape du Tour de France 2016.[non neutre]

Réaménagement du centre-ville dont la place de la République et rénovation urbaine du quartier de "La Bastide", l'aménagement de la vallée de l'Aurence, la réfection des halles Carnot, les premiers coups de pelleteuses dans la caserne Marceau puis finir le stade de Beaublanc : l'année 2016 sera celle des grands travaux[évasif] So, le projet Arena est aujourd’hui mort-né[évasif], l’édile annonce qu’il souhaite moderniser et augmenter le Palais des sports de Beaublanc. "Le Limoges CSP est devenu un mythe"

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « HAUTE VIENNE (87) - Limoges », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 3 avril 2014).
  2. Michel Feltin-Palas, « Municipales à Limoges : la victoire de l'UMP est un tremblement de terre », L'Express,‎ (lire en ligne)
  3. Manon Rescan et Ulrich Lebeuf, « La chute de Limoges la rouge », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. AFP, « Limoges, première ville de France à veiller à la probité de ses élus », Libération,‎ (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laurent Bourdelas, Histoire de Limoges, Geste Éditions, 2014 (1er ouvrage à avoir raconté l'élection d'E.-R. Lombertie, qui en a signé la préface).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]