Une affaire de femmes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Une affaire de femmes

Réalisation Claude Chabrol
Scénario Claude Chabrol
Colo Tavernier
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films du Camélia
Les Films A2
MK2 Productions
La Sept
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre drame
Sortie 1988
Durée 110 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Une affaire de femmes est un film français de Claude Chabrol sorti en 1988. Il est tiré du livre du même nom écrit par l'avocat Francis Szpiner et paru aux éditions Balland.

Il s'inspire de l'histoire vraie de Marie-Louise Giraud, une des dernières femmes guillotinée en France.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Marie, mère de famille, accepte d'aider une jeune voisine à se débarrasser d'un enfant non désiré. Encouragée par le succès, elle entame un processus qui en fera une faiseuse d'anges, et une femme adultère. Mais la dureté de la vie sous le régime de Vichy la rattrape, elle est dénoncée par son mari et finira guillotinée pour l'exemple.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompense[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Le fait divers réél[modifier | modifier le code]

Marie-Louise Giraud, mère de famille née le 17 novembre 1903, est guillotinée au matin du 30 juillet 1943 dans la cour de la prison de la Roquette à Paris pour avoir pratiqué 27 avortements dans la région de Cherbourg.

Accueil[modifier | modifier le code]

« Il y a du bovarysme, déjà, dans cette Marie jouée par Huppert comme une femme en fuite : échapper à la pauvreté, à la morosité, à son mari, qu'elle n'aime pas, et finalement à la réalité de sa petite entreprise. Chabrol met admirablement en relief ses contradictions, ses aveuglements. En revanche, il est sans merci pour la France de Pétain, ses rangs de traîtres érigés en juges garants de l'honneur de la nation. Un très grand Chabrol-Huppert. »

— Frédéric Strauss, Télérama, 11 février 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]