Une partie de plaisir

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Une partie de plaisir

Réalisation Claude Chabrol
Scénario Paul Gégauff
Acteurs principaux
Sociétés de production Drapeau : France Les Films de La Boétie
Drapeau : France Sunchild Productions
Drapeau : Italie Gerico Sound
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Comédie dramatique
Sortie 1975
Durée 101 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Une partie de plaisir est un film franco-italien réalisé par Claude Chabrol, sorti en 1975.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Philippe et Esther forment un couple heureux et ont une fille : Élise. Philippe décide que sa femme et lui doivent avoir des aventures extra-conjugales qu'ils se raconteront.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

« "Une Partie de Plaisir" is not a melodrama. Nor is it remote. It's almost a comedy, and it's intensely bitter and cruel. The film focuses mostly on the demonically egocentric Philippe, but it's Esther who emerges as the more interesting character. In the course of the film it's Esther who grows up and away from Philippe, even though torn by her old dependence on him to the point where she actively participates in his humiliation of her.
[...]That she remains for us someone almost as mysterious as she becomes to her husband—who never has the slightest understanding why she finally leaves him—prevents the film from turning into a predictable treatise on open marriage. "Une Partie de Plaisir" explores emotional territories — dependencies, actually — much closer to home and much more dangerous.

"Une Partie de Plaisir" n'est pas un mélodrame. Mais il n'en est pas loin. C'est presque une comédie, et il est extrêmement amer et cruel. Le film se concentre surtout sur Philippe, diaboliquement égocentrique, mais c'est Esther qui apparaît comme le personnage le plus intéressant. Au cours du film c'est Esther qui grandit loin de Philippe, bien qu'elle soit déchirée par son ancienne dépendance envers lui au point de participer activement à sa propre humiliation.
[...] Qu'elle reste quelqu'un de presque aussi mystérieux pour nous que pour son mari, qui n'a jamais la moindre idée de pourquoi elle le quitte finalement, empêche le film de se transformer en un traité prévisible sur le mariage libre. "Une Partie de Plaisir" explore des territoires émotionnels - la dépendance, en fait - beaucoup plus proche de nous et beaucoup plus dangereux. »

— Vincent Canby, The New York Times, 21 mai 1976

Liens externes[modifier | modifier le code]