La Décade prodigieuse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La Décade prodigieuse

Réalisation Claude Chabrol
Scénario Paul Gégauff
Eugene Archer
Paul Gardner
Acteurs principaux
Sociétés de production Drapeau : France Les Films de La Boétie
Drapeau : Italie Euro International Film
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Film dramatique
Sortie 1971
Durée 110 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Décade prodigieuse est un film franco-italien réalisé par Claude Chabrol, sorti en 1971.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Théo van Horn est le patriarche de la famille van Horn. C'est un être tyrannique, orgueilleux, qui fait subir ses colères et ses caprices imprévisibles à ses proches. Son fils, Charles, doit lui rendre visite. Il demande à son ancien professeur d'université, Paul Régis, de bien vouloir l'accompagner. Charles a une liaison amoureuse cachée avec Hélène, la femme de Théo van Horn. Charles est victime d'un maître-chanteur qui menace de dévoiler cette histoire. Il vole de l'argent à son père pour le faire taire.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Interprétation[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Il s'agit d'une adaptation d'un roman noir américain d'Ellery Queen publié en 1948 et intitulé Ten Days' Wonder, titre sous lequel le film sera par ailleurs exploité en pays anglophones.
  • Claude Chabrol cite souvent ce film comme étant celui qu'il a complètement raté, par "excès d'ambition" précise-t-il.
  • Bien que filmé en France par une équipe essentiellement française, le film fut intégralement tourné en langue anglaise.
  • Orson Welles est doublé en français par Georges Aminel et Anthony Perkins par Philippe Nicaud, malgré sa relative maîtrise de la langue, prouvée dans Une ravissante idiote (1963).
  • Dans un épisode de la série de bande dessinée Rubrique-à-brac, Marcel Gotlib réalisa une critique illustrée de ce film en se moquant plus particulièrement du faux nez d'Orson Welles. Plus tard, Claude Chabrol admettra lui-même avoir en quelque sorte "sacrifié" son film à cette coquetterie d'acteur.

Liens externes[modifier | modifier le code]