Trémargat

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Trémargat
L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.
Blason de Trémargat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Rostrenen
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Yvette Clément
2014-2020
Code postal 22110
Code commune 22365
Démographie
Gentilé Trémargatois
Population
municipale
184 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 59″ N 3° 15′ 59″ O / 48.3330555556, -3.26638888889 ()48° 19′ 59″ Nord 3° 15′ 59″ Ouest / 48.3330555556, -3.26638888889 ()  
Altitude Min. 174 m – Max. 287 m
Superficie 13,9 km2
Localisation

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Trémargat [tʁemaʁgat] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en Région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à 13 kilomètres de Rostrenen, Trémargat est une commune qui connaît aujourd'hui un développement original basé sur des dynamiques écologiques.

Histoire[modifier | modifier le code]

Trémargat était initialement une succursale de la paroisse de Plounévez-Quintin et dépendait jadis de l'évêché de Quimper, de la subdélégation de Quimper et du siège royal de Carhaix. Trémargat devient paroisse par l'ordonnance du 29 juin 1841 et commune en 1851 (loi du 8 août 1851).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 Mars 2001 Eric Hamon    
mars 2001 2008 Vincent Munin    
mars 2008   Éric Bréhin   Enseignant
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 184 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1856. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
626 593 556 612 598 558 566 553 611
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
602 614 546 540 486 436 398 301 269
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
243 199 187 152 171 167 168 184 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Territoire aux terres pauvres et pendant longtemps en forte déprise démographique (690 habitants en 1935, 243 habitants en 1968, 152 en 1990) la commune a vu progressivement s'installer des néo-ruraux -parfois initialement qualifiés de "hippies"- motivés dès les années 1960 par la terre et les logements à bon marché, puis peu à peu sensibilisés aux enjeux écologiques. Du coup, quoique rurale, la commune est très jeune (34 ans de moyenne d'âge), connaît un timide renouveau (171 habitants en 1999) et se caractérise surtout par des dynamiques "durables" assez remarquables (réseau des chemins, souci environnemental, forte présence de l'agriculture biologique, entretiens paysagers...). Ce contexte particulier se traduit lors des élections nationales par des scores très importants en faveur des candidats de la gauche. Ainsi, en 2012, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon finissent en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec respectivement 29,03 % et 27,42 % des suffrages exprimés, soit nettement plus que leurs scores nationaux.

En janvier 2012, Trémargat est la première commune française alimentée en électricité d'origine 100 % renouvelable délivrée par Enercoop.

le 28 octobre 2012 ouverture d'une épicerie associative installée dans une extension du "Trémargad café". Il s'agit d'une épicerie paysanne de proximité offrant des produits locaux de qualité issus de pratiques agricoles respectueuses de l'environnement. Lieu de rencontre et d'échanges entre les habitants et les visiteurs, l'association est animée par huit bénévoles et compte proposer des produits à prix coûtant. La commune a investi dans ce projet 50 000€ sur les 120 000€ du projet. (extrait d'un article paru dans Côtes d'Armor (magazine édité par le Conseil Général)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Menhir de Parc-ar-Menhir
  • Menhir du lieu-dit Prat-Rous-Cerch
  • Menhir du lieu-dit Prat-Tuntauren
  • Manoir de Lampoul Izellan
  • Église Notre-Dame, croix et cimetière
  • Camp protohistorique de Toul-Goulic

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • ALLE (G.). Tremargat, en Centre-Bretagne, ArMen, n°112, mai 2000, p. 18-23.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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