Tourisme au Japon

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Le tourisme au Japon concerne plusieurs millions de touristes chaque année, venus principalement d'Asie de l'Est, d'Amérique du Nord, d'Océanie et d'Europe pour découvrir Tōkyō, Kyōto et leurs alentours.

Touristes[modifier | modifier le code]

Le Japon a reçu 8,0 millions de touristes en 2013 sur 10,4 millions de visiteurs étrangers[1], contre 6,0 millions sur 8,4 millions de visiteurs en 2012[2]. Les touristes étrangers étaient au nombre de 4,1 millions sur 6,2 millions de visiteurs étrangers en 2011[3], année en baisse due au séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku, de 6,4 millions sur 8,6 millions de visiteurs en 2010[4], 4,8 millions sur 6,8 en 2009[5] et 6 millions sur 8,4 en 2008[6]. Les mois suivants le séisme de 2011, le nombre de touristes étrangers avaient chuté de moitié[7].

Les principaux pays d'origine des visiteurs étrangers en 2013 (touristes et immigrés)[8] :

  1. Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud (2 456 165 visiteurs)
  2. Drapeau de la République de Chine Taïwan (2 210 821)
  3. Drapeau de la République populaire de Chine Chine (1 314 437)
  4. Drapeau des États-Unis États-Unis (799 280)
  5. Drapeau de Hong Kong Hong Kong (745 881)
  6. Drapeau de la Thaïlande Thaïlande (453 642)
  7. Drapeau de l'Australie Australie (244 569)
  8. Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (191 798)
  9. Drapeau de Singapour Singapour (189 280)
  10. Drapeau de la Malaisie Malaisie (176 521)
  11. Drapeau de la France France (154 892)

Selon l'Agence du Tourisme Japonaise, les touristes chinois dépensent en 2010 chacun en moyenne plus de 115 000 yens lors de leur séjour au Japon, contre 70 000 pour les taïwanais et 25 000 pour les américains[9].

Tous les visiteurs étrangers doivent se faire photographier et donner leurs empreintes digitales en débarquant au Japon depuis le 20 novembre 2007[10].

Jusqu'en juillet 2010, l'attribution de visas individuels aux touristes chinois était limitée à ceux justifiant d'un revenu annuel d'au moins 250 000 yuans (près de 30 000 euros en 2010), ceci afin de limiter l'immigration clandestine[11]. Ces mesures ont été assouplies en juillet 2010 : limitation à un revenu annuel de 60 000 yuans (près de 7 000 euros en 2010) par an, ou à la possession d'une carte bancaire « gold »[11]. Pour les Chinois ne disposant pas de ces revenus, les vacances doivent se faire en groupe via des agences de voyages[11].

Principaux points d'intérêt[modifier | modifier le code]

Bien que très présent dans la société japonaise, le tourisme est un point de l'économie à développer. Le littoral de la mégalopole japonaise est en grande partie aménagé pour l'industrie et non pour le tourisme.

Shiretoko (Patrimoine mondial)
Shirakawa-gô (Patrimoine mondial)
Château de Himeji (Patrimoine mondial)
Tōdai-ji Daibutsu in Nara (Patrimoine mondial)

Hokkaidō[modifier | modifier le code]

Tōhoku[modifier | modifier le code]

Kantō[modifier | modifier le code]

Chūbu[modifier | modifier le code]

Kansai[modifier | modifier le code]

Chūgoku[modifier | modifier le code]

Shikoku[modifier | modifier le code]

Kyūshū[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) 2013 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  2. (en) 2012 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  3. (en) 2011 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  4. (en) 2010 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  5. (en) 2009 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  6. (en) 2008 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  7. (en) Hugo Martín, « Japan pushes to salvage its summer tourist season », Los Angeles Times, le 26 juillet 2011
  8. (en) Statistical Information, JNTO
  9. (en) Mariko Sanchanta, Atsuko Fukase, « Japan Opens Doors to More Chinese Shoppers  », The Wall Street Journal, le 29 juin 2010
  10. « Empreintes digitales et photos pour les étrangers entrant au Japon », sur Aujourd'hui le Japon, AFP,‎ 20 novembre 2007 (consulté le 21 mai 2010)
  11. a, b et c Benjamin Gauducheau, « Le Japon simplifie la procédure d'attribution de visas aux touristes chinois », sur Aujourd'hui le Japon,‎ 21 mai 2010 (consulté le 21 mai 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]