Tourisme en Turquie

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La Turquie possède une très grande variété de destinations telles que des lieux historiques, des zones archéologiques mais aussi de très nombreuses stations balnéaires le long de la mer Méditerranée et de la mer Égée. Les nombreuses cultures que le pays a connues tout au long de son histoire et le climat très favorable donnent un atout majeur à la Turquie dans le tourisme. Plus de 39,2 millions de touristes étrangers ont visité la Turquie en 2013, la Turquie est la 6e destination mondiale.

Patrimoine mondial de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Patrimoine mondial en Turquie.

Caractéristiques générales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de la Turquie.

Sites touristiques par région[modifier | modifier le code]

Région de Marmara[modifier | modifier le code]

Istanbul[modifier | modifier le code]

La Mosquée Bleue, un exemple de l'architecture ottomane

Istanbul est la ville la plus visitée de Turquie avec plus de 10.37 millions de touristes en 2013[1]. Séparée en deux par le détroit du Bosphore, Istanbul est la seule ville au monde bâtie à la charnière de deux continents[2]. Ayant été capitale de l'empire Byzantin puis de l'empire Ottoman[3], les constructions historiques y sont particulièrement importantes parmi lesquelles on peut trouver la Mosquée bleue, Sainte-Sophie, le Palais de Dolmabahçe, le Palais de Topkapı, la Citerne Basilique, le Grand bazar d’Istanbul, le Pera Palas, la Mosquée Süleymaniye, l'Hippodrome de Constantinople.

La ville a également été choisie comme capitale culturelle de l'Europe pour 2010[4].

Région de l'Anatolie centrale[modifier | modifier le code]

La Cappadoce est une des images les plus exploitées de la Turquie touristique, bien qu’elle soit encore peu visitée en raison de sa situation à plusieurs centaines de kilomètres des grandes concentrations touristiques. C’est d’ailleurs ce qui la protège car la région est toute petite et très vulnérable. Connue pour ses paysages pittoresques résultant du volcanisme et de l'érosion, pour ses églises rupestres ornées de fresques, ainsi que pour ses habitations troglodytiques et ses cités souterraines, cette région de l'Anatolie centrale a hébergé depuis des milliers d'années diverses civilisations différentes.

Région égéenne et méditerranéenne[modifier | modifier le code]

Une plage située à Kuşadası

C'est dans le sud de la Turquie que le tourisme balnéaire est le plus répandu. Cette zone bénéficie d'un climat méditerranéen, les hivers sont doux tandis que l'été la température peut monter jusqu'à 40 degrés. La ville d'Antalya est reconnue comme la capitale touristique de la côte méditerranéenne avec ses nombreuses plages. Il existe également de très nombreux monuments historiques ainsi que certains sites archéologiques tels qu'Ephèse, l'une des plus anciennes et des plus importantes cités grecques d'Asie Mineure, située dans la ville d'Izmir.




Région de l'Anatolie orientale[modifier | modifier le code]

Région de l'Anatolie du sud-est[modifier | modifier le code]

Région de la mer Noire[modifier | modifier le code]

Le littoral de la mer Noire possède un climat plus doux et est plus apprécié pour ceux qui craignent les chaleurs de la Méditerranée. De grands complexes touristiques sont également présents dans cette zone. Parmi les atouts, on compte une culture originale, mélange d’influences turque, géorgienne et arménienne (c’est le pays des Lazes) et des paysages verdoyants que l’on ne s’attend pas à trouver en Turquie. C’est le seul endroit d’Europe où l’on cultive le thé.

Statistique du tourisme en Turquie[modifier | modifier le code]

Avec 39.2 millions d'entées, la Turquie se classe à la 6ème place des destinations touristiques mondiales en 2013. L'Allemagne est le premier pourvoyeur de touristes de la Turquie (15 % des entrées) suivie par la Russie (11 %), l'Angleterre (9 %), l'Iran (7 %) et la Bulgarie (5 %). L'origine des touristes a beaucoup varié au cours de la dernière décennie. En 2000, l'Europe représentait 68 % des touristes contre 59 % en 2010. Même tendance pour le continent Américain qui voit sa part de touriste passer de 6 % à 3 % sur la même période. À l'inverse, les pays de la CEI[5] (13 % en 2000, 21 % en 2010) et d'Asie (11 % en 2000, 15 % en 2010) voient leur part augmenter.

La Turquie augmente ses parts de marché en développant ses capacités d'accueil et en diversifiant son offre touristique. Les thématiques développées sont le tourisme de montagne (villégiature, randonnée, ski, grottes), la nature (botanique, observation des oiseaux, chasse), le golf, les marinas, la route de la soie, les sports aériens (saut en parachute, montgolfière, planeur), le rafting, le tourisme de congrès, le tourisme religieux et la plongée.

Ci-dessous, un tableau montrant le nombre de touristes par année.

1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2011
9 750 000 7 460 000 8 000 000 10 400 000 12 800 000 13 300 000 16 800 000 21 200 000 18 500 000 23 800 000 25 000 000 27 000 000 31 500 000

GraphTouristTurquie.png

Références[modifier | modifier le code]