Tania Mouraud

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Tania Mouraud

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Tania Mouraud à Tania Mouraud. Une Rétrospective en 2015 au Centre Pompidou-Metz. (Photographie Oscar Lerch).

Nom de naissance Tania Mouraud
Naissance (73 ans)
Paris en France
Nationalité Drapeau de la France France
Activités vidéo, photographie, installation, performance sonore
Formation Autodidacte
Récompenses Ordre national du Mérite (France), Ordre national de la Légion d'honneur

Tania Mouraud, née le à Paris, est une figure importante de l’art contemporain français.

Son œuvre revêt des formes très différentes, tout en restant fondée sur un réel engagement social et un questionnement ontologique ; elle mobilise chez le spectateur la conscience de soi et du monde dans lequel il se trouve.

Autodidacte, Tania Mouraud débute très jeune son parcours artistique avec ses Initiation rooms, espaces dédiés à l’introspection. Dans les années 70, c’est par une approche analytique et intellectuelle, que Tania Mouraud allie art et philosophie dans un travail d’abord fondé sur les mots, puis plus tard sur leur typographie, porteuse de sens en elle-même.

À cette même période, les séries de photographies que réalise l'artiste se font de plus en plus nombreuses. À la fin des années 90, Tania Mouraud crée ses premières vidéos. Les thèmes de l’angoisse et de la responsabilité au monde, sont à la base des vidéos de cette artiste, dont la vie est marquée par le deuil ; « [...] dans mon travail artistique, depuis le début, cette hantise est vraiment quelque chose de fondamentalement intime que je partage avec le public. »[1].

Le travail dans le champ de la vidéo incite Tania Mouraud à radicaliser son oeuvre par le son. Après des concerts avec le groupe Unité de Production qu'elle fonde en 2002, Tania Mouraud se lance dans des performances live en solo. Ses installations vidéo, avec notamment Ad Infinitum (2008)[2] ou encore Ad Nauseam (2014)[3] et sa collaboration avec Institut de recherche et coordination acoustique/musique (Ircam) marquant ainsi un nouveau tournant dans son œuvre.

Le 4 mars 2015, débute Tania Mouraud. Une Rétrospective, la première grande exposition monographique de l'artiste au Centre Pompidou-Metz[4]. Cette retrospective s'accompagnera de 9 autres expositions à Metz dans 9 lieux différents comme le FRAC Lorraine ou encore à la Galerie d'Exposition de l’Arsenal; Le tout apparaitra comme un véritable itinéraire à travers la ville[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Une jeunesse cosmopolite[modifier | modifier le code]

Tania Mouraud est née à Paris le 2 janvier 1942. Elle est la fille de Martine Mouraud, journaliste, publiciste, puis femme d’affaires, et écrivain et de Marcel Mouraud, avocat et collectionneur d’art moderne, tous les deux engagés dans la Résistance.

Elle est très tôt sensibilisée à l’art par son environnement familial. Elle vit en Angleterre puis en Allemagne, où elle rencontre les formes artistiques les plus avant-gardistes. Elle se forme au contact des membres du groupe ZERO, de Beuys, Cage, Corso, Coltrane... et se lie d’amitié avec Gotthard Graubner et Reiner Ruthenbeck (de).

À la fin des années 1960, elle séjourne à New York, où elle rencontre Dennis Oppenheim, et entre en contact avec la scène artistique new-yorkaise.

Sa première exposition à lieu en 1966, la galerie Zunini à Paris où elle présente ses Peintures médicales. « Si ma peinture est volontairement schématique, c'est que je désire échapper au pathos par la recherche de la précision. J'aime ce qui est net. Les sentiments sont dangereux, l'objet est défini, rassurant. Si j'envisage un jour de peindre la figure humaine, ce sera sous forme d'objet. »[5]

En 1968, au retour de la documenta IV, Tania Mouraud brûle toutes ses toiles, faisant de cet autodafé un acte public[5].

Initiation rooms[modifier | modifier le code]

En 1968, Tania Mouraud crée ses premiers Environnements, dits « Initiation Rooms ». Il s’agit d’espace blancs laqués, dans lesquels tout concourt à l’introspection. Appréhender l’espace d’une façon psychosensorielle, prendre conscience de soi à travers les perceptions. Ces environnements ont accueilli les performances du chanteur indien Prân Nath, d’Ann Riley et Terry Riley, ainsi que de La Monte Young et de Marian Zazeela.

Tania Mouraud envisage ces espaces comme une pièce à ajouter dans nos appartements ; « un supplément d’espace pour un supplément d’âme » comme le dit Pierre Restany[6].

Tania Mouraud suit des cours de logique mathématique au Centre universitaire de Vincennes, puis part pendant 6 ans en Inde au Kerala. Elle y séjourne toujours six mois par an.

L'œuvre d'art comme proposition analytique[modifier | modifier le code]

En 1975, Tania Mouraud réalise des installations in situ dites « Art Spaces » dans lesquelles de courtes phrases écrites sur des bâches de plastique de chantier à la dimension des murs et interrogent les conditions de la perception visuelle et amènent vertigineusement le spectateur à prendre conscience en profondeur de ce qu’il est en train de faire. «SEEING»[3].

Tania Mouraud poursuit cette problématique en fondant le groupe TRANS avec Thierry Kuntzel puis avec Jon Gibson à travers des installations. Tania Mouraud expose alors au PS1 de New York, elle y rencontre Dara Birnbaum (en) et Dan Graham. Cette même année, elle commence à enseigner à l’École régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing.

Elle débute dans cette période ses fameux « Wall paintings[7] » : il s’agit de d’immenses lettres peintes en noir, très étirées, rectilignes, très rapprochées, presque illisibles. Elles forment un mot ou parfois une phrase comme c'est la cas de « I HAVE A DREAM » ou encore en 1989

« WYSIWIG» (What you see is what you get) à la BPI du Centre Georges-Pompidou qui était " le premier des Wall Paintings de Tania Mouraud qui dissimulait sous ses hautes apparences le slogan d’une marque d’ordinateur bien connue"[3].

Lorsqu’elle expose sa série de Wall paintings au sein même de l’école d’art où elle enseigne, Tania Mouraud transmet sa vision de la responsabilité de l'artiste face à l'histoire [8]: « Avec cette exposition, j’entends poser aux élèves la même question qu’à moi-même : qu’est ce que cela signifie d’être artiste en 92 ? En 1992, lorsqu’il y a trois millions d’individus frappés par le chômage comme par l’exclusion, et que l’on voit réapparaître le spectre du racisme ? Alors il y a cette phrase, « I have a dream ». L’écriture fortement allongée a adopté un caractère d’illisibilité, mais il y aura toujours une personne pour la déchiffrer. Je parle pour cette personne. C’est une confidence.»[9]

Elle expose alors dans de nombreux centres d’art en France, puis en Angleterre, au Canada et aux États-Unis.

Photographies[modifier | modifier le code]

À partir du milieu des années 1980, diverses séries photographiques voient le jour, notamment Made in Palace, composée de photos en noir et blanc prises au cours des « gay parties » d’un club parisien, montrant des espaces mouvementés et multisensoriels par un travail de flous[3]. Pour l’artiste, il y a là un lien entre peinture et photographie[8]. D’autres séries apparaissent jusqu’en 1992, composées de photos d’objets kitsch dans différents endroits. « Les Vitrines » ou encore « Les Rétrovisées ».

Dans la continuité de ses peintures photographiques, Tania Mouraud présente en 2008 une nouvelle série « Borderland », montrant le reflet de paysages sur les "round baler" de paille. Elle réalise d'autres séries comme Rubato réalisée dans les plantations d'hévéas au Kerala; Désastre qui porte sur les béances créées lors de la destruction de la forêt ou encore Balafres étant tournée sur les mines à ciel ouvert en Allemagne.

Vidéos et installations[modifier | modifier le code]

Pour l'artiste, la pratique de "l'image séquentielle"[8] a longtemps été mise de côté mais c'est à partir des années 1990 que Tania Mouraud s'intéresse progressivement à la vidéo, "j’ai pris l’habitude de me promener avec un caméscope et, peu à peu, l’idée s’est imposée."[8] Ce sont les années 2000 qui marquent un nouveau tournant pour l'artiste où la pratique de la vidéo devient une part importante de son oeuvre.

Parmi les principales créations :

  • « Sightseeing », 2002[4]. Un paysage hivernal, brumeux, filmé à travers une vitre embuée, défile sous nos yeux, escorté d’un air incisif de clarinette klezmer. Pendant sept minutes, la route est une montée d’angoisse, jusqu’à l’arrêt, enfin : en face, un chemin amène fixement notre regard sur un lieu dont on ne s’approchera pas. On lit alors qu’il s’agit du Camp de concentration de Natzwiller-Struthof, qui se trouve en Alsace[10] [11]. "la mémoire nous induit en erreur en nous donnant l’illusion d’un voyage en train, alors que tous les signes d’un voyage en voiture sont présents dans l’image."[8]
  • « La Curée », 2003. Des chiens de chasse à courre dévorent dans un ralenti sensuel, de la viande crue. "ce film est une ode à la vie. Il y a comme une violence. Mais en réalité, quand tu regardes, ce sont les peaux, les poils, c’est une chorégraphie de corps [...] Les chiens sont heureux parce que c’est leur récompense. Ils n’ont pas l’air méchants. C’est peut-être aussi la violence de l’érotisme..."[3]
  • « Le verger » ,2003. Des images de fleurs aux couleurs vives alternent avec des images de guerre dans un rythme difficilement soutenable et dans un air lourd et métallique, ponctué de cris déchirants[12]. Le Verger est immédiatement exposé au Fonds régional d'art contemporain de Basse-Normandie.
  • « La Fabrique », 2006. Installations vidéo, filmée en Inde, qui sera exposée dans plusieurs villes en France, et notamment à la Foire internationale d'art contemporain représentée par la galerie Dominique Fiat, puis en Californie, puis au Canada et enfin à Saint-Pétersburg. "Les visages de 108 ouvriers et ouvrières sur une multitude de moniteurs dans le son assourdissant des métiers à tisser fixent le visiteur en accomplissant un travail mécanique. Les corps disloqués de ces travailleurs sont le moteur d'une étrange fabrique..."[13]
  • « Roaming », 2009. Installation vidéo est exposée au musée de la chasse et de la nature à Paris.

Dans un communiqué de presse pour le vernissage en 2008 de Roaming, Borderland on lira que cette création « témoigne de son exceptionnelle maîtrise de l’art vidéo. Prises en noir et blanc, les images de sous-bois obscurs et de miradors sont retraitées de manière à devenir presque abstraites puis accompagnées d’une création acoustique qui accentue leur caractère dramatique. Saisis dans la lumière du crépuscule et magnifiés par le travail de l’artiste, ces morceaux de nature deviennent des métaphores de la condition humaine, de la violence, de la solitude et de la mort »[14].

  • « Ad Infinitum », 2009. Immense installation vidéo à la chapelle de l’oratoire de Nantes. Projetées à l'intérieur de la chapelle, des baleines filmées de près apparaissent et disparaissent dans une eau trouble et noire. Pour Tania Mouraud, « L’ensemble évoque la supplique du vivant, le gémissement de la nature nous suppliant d’arrêter le carnage écologique mais aussi notre propre gémissement d’enfant face à l’inconnu, la disparition de la communication, de l’amour ». "Le montage d’Ad Infinitum est une chorégraphie"[8]
  • « Once upon a time », 2012. Gigantesque projection sur le building du City Hall de Toronto lors de la Nuit Blanche 2012. « Once Upon a Time montre un univers machinique qui attaque le vivant, et on a l’impression, au moment où la scie rentre dans l’arbre, qu’elle entre dans notre propre corps. »[3]
  • « Ad Nauseam », 2014. Immense triptyque vidéo au musée d'art contemporain du Val-de-Marne. |Projetées dans une immense salle, trois vidéos collées entre elles montrent une usine de recyclage de livres. Les vidéos sont dénuées de toute présence humaine, on ne peut y voir qu'une série de machine entassant, puis broyant des milliers de livres. L'installation est accompagnée d'une création sonore de Tania Mouraud faite en collaboration avec l'IRCAM. Un drone aléatoire reprenant le son des machines broyant les livres est généré en permanence[3],[4].

Son et Performances sonores[modifier | modifier le code]

Tania Mouraud fonde en 2002 le groupe d’expérimentation musicale « Unité de Production » avec Christian Atabekian, Ruben Garci, Pierre Petit, Cyprien Quairiat, Marie-Odile Sambourg, Sylvain Souque et Baptiste Vandeweydeveldt.

Puis elle suit un cursus musical via Internet à l’université de Berklee. Depuis J.I.T à Brest (2008) [15], elle réalise en solo des performances d'improvisation live accompagnant ses vidéos. En 2008 à Béton Salon de Paris, puis la même année, au Centre d'art passerelle de Brest, au musée de la chasse et de la nature de Paris, puis au Lieu unique de Nantes, pendant la Nuit Blanche 2012 à la Gare d'Austerlitz ainsi qu'au Mac/Val lors de son exposition Ad Nauseam en 2014.

Un art social[modifier | modifier le code]

En 1977, Tania Mouraud organise sa première « City performance » : 54 panneaux d'affichage sont investis dans Paris sur lesquelles le mot « NI » est écrit en 4x3 mètres, dans plusieurs arrondissements parisiens. « Négation absolue, déni d’autant plus troublant qu’il ne dit pas ce qu’il vise. Cette opération semble bien se constituer en résistance aux formes habituelles du discours publicitaire, et de la sphère marchande au service de laquelle il se place » écrit Arnauld Pierre[5].

En 1993, Tania Mouraud réalise « Appartement 374 », une intervention permanente dans un appartement de l’Unité d’habitation Le Corbusier à Firminy. Les signes codifiés des gens du voyage sont sablés sur les vitres de la salle de séjour, transformée en « maison accueillante ». Pendant la durée de l'exposition, des croissants étaient distribués gratuitement au public.

En 1996, elle sème 4000 petites médailles marquées du mot love dans les rues de New York, à la Fondation Cartier et à Metz pour la fête de la mirabelle.

Cette même année, elle expose Le Silence des héros pour l’exposition Territoires occupés à Zweibrücken, en Allemagne. Le long des murs de la pièce, des drapeaux rouges et noirs sont enroulés et posés contre le mur.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Installations permanentes[modifier | modifier le code]

  • WYSIWYG (1989-2007)

- Wall painting, Bibliothèque publique d’information, Centre Georges-Pompidou, Paris, France

  • La Curée (2004)

- Installation vidéo, musée de la chasse et de la nature, château de Chambord, France

  • HCYS? (2005)

- Impression sur bâche, collection FRAC Lorraine, Metz, France

  • DDDDLH (2006-2008)

- Bas-relief, commande du conseil général du Val-de-Marne dans le cadre du 1 % artistique, collège Fernande-Flagon, Valenton, France

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 2014 : "Ad Nauseam", installation vidéo
  • 2011 : "Once upon a time", installation vidéo
  • 2009 : Ad Infinitum, installation vidéo
  • 2008 : Roaming, installation vidéo
  • 2007 : Note Book, 28 vidéos présentées sur un Ipod, durée 1h15
  • 2006 : La Fabrique, installation vidéo
  • 2006 : Façade, installation vidéo
  • 2006 : Ballads, DVD vidéo, 8 volumes de 3 vidéos chacun
  • 2005 : Prime Time, DVD vidéo, son Tania Mouraud, 7’23’’
  • 2005 : Or Donc, DVD vidéo, 10’48’’
  • 2005 : Momentum, performance vidéo, 17'
  • 2004 : La Curée, DVD vidéo, boucle 2’
  • 2004 : Myriam Hamagdalit, DVD vidéo, 17'
  • 2003 : Le Verger, installation DVD vidéo, 5’37’’
  • 2002 : Sightseeing, DVD vidéo, 1’48’’
  • 2001 : Invitation, DVD vidéo, 4’30’’

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

(Liste non exhaustive)

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

(Liste non exhaustive)

  • 2009 : elles@pompidou, Centre Pompidou, Paris, France
  • 2009 : Universal Code, The Power Plant, Toronto, Canada
  • 2009 : Blind Chance & Possible Futures, Nieuwe Vide, Haarlem, Pays-Bas
  • 2008 : Regarde de tous tes yeux, regarde - L’art contemporain de Georges Perec, musée des beaux-arts de Nantes ; musée des beaux-arts de Dole, France
  • 2008 : Stratégies de l’histoire / Stratégies de l’art - 5e Biennale de Goumri, Académie des Beaux-Arts de Goumri, Arménie Opera, an artists film selection, Tate Britain, Londres
  • 2008 : Œuvres en papier, Galerie Dominique Fiat, Paris, France
  • 2007 : !REVOLUTION?, Kunsthalle, Budapest, Hongrie
  • 2007 : Sublime Objects / Sublimes Objets / Obiecte Sublime, Mnac Bucarest, Roumanie
  • 2007 : Periskop, La Passerelle, Brest, France
  • 2007 : Le Quartier fête ses 16 ans, Le Quartier, Quimper, France
  • 2006 : Videogramma, Centre d'arts plastiques, Saint-Fons, France
  • 2006 : Chassez le naturel..., Domaine national de Chambord, France
  • 2006 : Verdunklung/Darkening, Kunsthaus, Stuttgart, Allemagne, commissaire : Arianne Müller
  • 2006 : La Force de l'Art, Grand Palais, Paris, commissaire : Anne Tronche
  • 2006 : Collection permanente, musée d'art moderne de la ville de Paris, France
  • 2005 : Marie-Madeleine contemporaine, hospice Comtesse, Lille, France
  • 2005 : La photographie à l’épreuve, musée d’art moderne, Saint-Étienne, France
  • 2005 : Best of, galerie Dominique Fiat, Paris
  • 2005 : Doute et Hypothèse, Galerie Aponia, Villiers-sur-Marne, France
  • 2005 : Chassez le naturel..., château de Chambord, France
  • 2005 : Ah Dieu que la guerre est jolie !, FRAC Basse-Normandie, France
  • 2005 : Le chant rythmique de l’esprit, Espace de l’Art concret, Mouans Sartoux, France, commissariat Dominique Boudou
  • 2005 : Wonder women, FRAC Lorraine, Metz, France
  • 2005 : Le corps dans l’art contemporain, théâtre de Privas, France
  • 2005 : Climats, cyclothymie des paysages, Vassivière, France
  • 2005 : Forever, Passage de Retz, Paris
  • 2005 : Dessins d’artistes, l’écoleIUFM, Paris
  • 2005 : Collection Vicky Remy, musée de Saint-Étienne, France
  • 2004 : Art et grandeur nature, La Courneuve, France
  • 2004 : Marie Madeleine, musée des arts de Toulon, France
  • 2002 : Les années 70, musée d’art contemporain, CAPC, Bordeaux, France
  • 2002 : Sans commune mesure, musée d’art moderne Lille Métropole, Villeneuve-d’Ascq, France
  • 2000 : Voyager à la verticale, Maison de la Villette-Parc de la Villette, Paris
  • 1998 : Tania Mouraud et Niek Van de Steeg, Théâtre des Arts, Cergy-Pontoise, France
  • 1997 : Amours, Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris
  • 1997 : Sous le manteau, Galerie Thaddeus Ropac, Paris
  • 1997 : XIe bourse d’art monumental, Credac, Ivry, France
  • 1997 : Vraiment: féminisme et art, Le Magasin, Centre d’art de Grenoble, France
  • 1997 : Petite fiction les pieds dans l’eau, FRAC Languedoc-Roussillon, France
  • 1997 :Collection Camille: signatures de femmes, Épinal, France
  • 1997 :From One Point To Another, Atelier Soardi, Nice, France
  • 1997 :Flash, Power Plant, Toronto, Canada
  • 1997 :Cinq ans d’acquisition, FRAC Alsace, Strasbourg, France
  • 1997 :Histoires de blanc et noir, Prague, République tchèque
  • 1997 :Teen Tonic, FRAC Poitou Charentes, Angoulême, France
  • 1997 :Crossroad, City Museum, Art Gallery, Stoke on Trent, Angleterre
  • 1996 : Wall Drawings ‘96: B. McGee, T. Mouraud, M. Dean Veca, The Drawing Center, New York
  • 1996 : Histoires de Blanc et Noir, curator Serge Lemoine, musée de Grenoble, France
  • 1995 : Femininmasculin, MNAM, Centre Georges-Pompidou, Paris, New York
  • 1995 : Passions Privées, ARC2, musée d’art moderne de la ville de Paris
  • 1995 : Collections/collection, musée de Saint-Étienne, France
  • 1995 : Feux terrestres, Centre d’art contemporain, Sète, France
  • 1994 : L’appartement de Ghislain-Mollet Vieville, MAMCO, Genève, Suisse
  • 1994 : Logo non Logo,Thread Waxing Space, New York
  • 1993 : La Donation Vicky Remy I et II, musée d’art moderne, Saint-Étienne, France
  • 1990 : Art & Pub, MNAM, Centre Georges-Pompidou, Paris
  • 1983 : Arc 2 : 1973/1983, musée d’art moderne de la ville de Paris
  • 1976 : Identités : Identifications, CAPC Bordeaux, France
  • 1976 : Ambiente/Arte, Biennale de Venise, Italie
  • 1972 : 60/72, 12 ans d’art contemporain en France, Grand Palais, Paris
  • 1970 : Art Concept from Europe, Galerie Bonino, New York, USA

Écrits sur Tania Mouraud[modifier | modifier le code]

Monographie[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

"Tania Mouraud: Engagée volontairement", Piguet Philippe, L'Oeil n°678, avril 2015

"Tania Mouraud, méditation spirituelle", Anne Tronche, Artpress N°420, 21 mars 2015

"Tania Mouraud, la fureur et la rage", Emmanuelle Lequeux, LeMonde, 9 janvier 2015

"Tania Mouraud. Une rétrospective", entretien avec Philippe Piguet, Art Absolument n°64, 12 mars 2015

Tania Mouraud, On the roads, collection "L'art en écrit", éditions Jannink, Paris

«Entretien avec Tania Mouraud, peintre autrement», Valérie Da Costa et Alain Berland, Particules, n°20, juin - juillet - août

«Transactions mitigées au Grand Palais», Le Monde, 28 octobre

«La Fiac crée un beau désordre à la Cour carrée et trop de sagesse au Grand Palais», Philippe DAGEN, Le Monde, 25 octobre

«Der Clown traegt Rot, Weiss, Blau und Sterne», Angelika Heinick, Frankfuerter Allgemeine Zeitung (Allemagne), 25 octobre

«Fiac frileuse Slick rieuse», http://www.connaissancedesarts.com , 24 octobre

«Fiac : choses vues», http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/, 24 octobre

«Investir avec art dans le filon jeune à la Fiac», Béatrice de Rochebouët, Le Figaro, 24 octobre

«Le nec plus... ultra contemporain»,L'Œil, octobre

«Les créateurs font leur show à la FIAC», Roxana Azimi, Le Monde, 15 octobre

«Tania Mouraud», Made in Street (Pologne), n°3, février

«Harmonieux Chaos», AD, Gaelle Cotton, octobre

«Paris Photo», Blog Lunettes rouges, 17 novembre

«Carte Blanche: Tania Mouraud», Archistorm, juillet-août

«La France de l’Art, Expo 7 : «Ecart», entretien avec Anne Tronche», Beaux Arts magazine, mai

«Or donc», www.jowebzine.com, Perrine Le Querrec, janvier

«Or donc», www.paris-art.com, Christine André, janvier

«Tania Mouraud»,www.paris-art.com, Pierre-Evariste Douaire, janvier

« Les propositions radicales de Tania Mouraud», Connaissance des arts, Damien Sausset, février

« Graphisme Typographie Histoire», Roxane Jubert, préface de Serge Lemoine, éd. Flammarion, p. 373 et 415, février

« Galerie Dominique Fiat, Tania Mouraud», Le Monde, Harry Bellet, 11 février

Reviews, art press, Valérie Da Costa, mars

«Wonder Woman, impertinence au FRAC», Le Républicain lorrain, 8 février

« Wonder Woman», Le Jeudi, 24 février

« Femmes en œuvre», Le Républicain lorrain, 6 mars

« Cinglantes super nanas», Est républicain, 6 mars

www.art-themagazine.com, juin

Le Monde, Harry Bellet, 4 août

« L’esprit de Géométrie», Le Figaro Magazine, 3 décembre

Beaux Arts magazine, décembre

«Tania Mouraud : le son et le silence», Jean-Yves Bosseur, Parade, février

« Tania Mouraud, Jean-Marc Huitorel», art press, janvier

«From One Point To Another», Atelier Soardi, Nice

« Collections/Collection», musée d’art moderne, Saint-Étienne»

« Sous le manteau», Galerie Thaddeus Ropac, Paris

«Tania Mouraud», Catalogue de l’exposition DIEUCOMPTELESLARMESDESFEMMES

Le Quartier Quimper textes de Dominique Abensour et Robert Fleck.

« Tania Mouraud», Arts Info n° 78 Délégation aux Arts Plastiques Paris

« Tania Mouraud» : les bannières, et la rose», Dominique Boudou Beaux Arts, n°142, Paris

« Mouraud compte les larmes de Dieu», Hervé Gauville, Libération 24/25 février, Paris

Agenda international de l’art 1996,Les éditions internationales de l’art, Paris

« La caisse des dépôts dépose ses caisses», Élisabeth Lebovici, 2 Libération, 2 fév.

« Saint-Étienne, lieu d’excellence de l’art contemporain», Le Monde, 13/01

« Wall drawings ‘96», catalogue de l’exposition, The Drawing Center, New York

« Drawings dare to compete...» Dinitia Smith, The New York Times, Jan. 15, New York

« Ballade artistique à Soho», Pascale Richard, France Amérique, New York

« Monument et Modernité», Espace Electra, Paris

« Histoires de Blanc et Noir», musée de Grenoble, Stiftung für Konkrete Kunst, Reutlingen, Allemagne

« Crossroad», catalogue de l’exposition, Kent Institute of Art and Design, Canterbury

« Territoires occupés», catalogue de l’exposition, FRAC Lorraine

« Art minimal et conceptuel», Ghislain Mollet-Viéville, Skira, Paris

« Avant garde walk a Venezia», catalogue de l’exposition

« Lieux de passage Marseille», L’Observatoire n°4 « Chez l’un l’autre», catalogue de l’exposition, Paris édition Anton Weller

« Fragments d’un paysage amoureux», catalogue de l’exposition Actes sud

Bienale Venedig Ein Rundgang Wolfang Träger Kunstforum International n°131

«De la décoration à la décoration», catalogue de l’exposition, Gemeente Muséum Arnhem avec des textes de Mirjam Westonet et Michel Pastoureau

« De la décoration à la décoration», Irène Constandse Uit Arnhem, avril 1994, Arnhem

« Tania Mouraud remix», interview avec Ginette Lemaitre et Elein Fleiss, Paris Purple Prose, été

« Beats Pulsares», catalogue de la collection de la Caisse des Dépôts et Consignations Paris, texte de Guy Tortosa

Musée d’art moderne et contemporain, catalogue MAMCO, Genève

« Tania Mouraud», Zeggen zonder te zeggen Cornel Bierens, Hedendaagse

« Franse Kunst in Nederland», Association artistique d’action artistique France Kunst, avril 1994, p. 20

« One more night...Zu Tania Mouraud Meditationsraum», Pierre Restany in Meta 4 Radical Chic, Stuttgart, 1993, p 103-109

« Chez l’un l’autre 1», catalogue de l’exposition, Paris, Éditions Anton Weller

« Franse Kunst...» Wim van der Beek De Telegraph 8/4/1994, Hollande

« De Nulgraad van het Schilderen Janneke Wesseling», 15/4/1994, Hollande

« Politiek werk van Tania Mouraud», Zondagkraut 3/4/1994

Klei Duimpje in borstzak generaal Martin Peiterse De Gelderlander 1/4/1994, Nimègue

« Tania Mouraud... « Yvonne Jansen Apeldoornse Courant 30/4/1994, Arnhem

« Met een gasmasker... « Marianne Vermeijden, NCR, 25/3/1994, Amsterdam

«Tania Mouraud», catalogue de l’exposition Fait main, Tourcoing, ERSEP, texte de Guy Tortosa, entretien avec Anne Tronche

« Public & Privé», catalogue de l’exposition, Édimbourg, 1993, p 66

« Infi nito Silenzio», catalogue de l’exposition, CRAC FRAC Alsace, Françoise Dcros, p. n°30

« I have a dream» p. 46, Evelyne Durand p. 80, BLOC-NOTES n°2 printemps 93

« Woman Is Beautiful», Wassingue n°3, Lille

« Tania Mouraud, l’Art est public», Guy Tortosa, Unité Tania Mouraud Yves Aupetitallot, Omnibus,

Gazette trimestrielle sur l’Art contemporain, n°6, juin 1993

« La Donation Vicky Remy», catalogue de l’exposition, Saint-Étienne, p. 56

« Tania Mouraud : Ni ceci, ni cela», Sans Titre n°20, La Madeleine

«Génériques», Art Press n° 175, Paris

« Information Dienst», Kunstlerhauss, Stuttgart

« Tania Mouraud, Mots de formes», Élisabeth Lebovici, Libération 19/11/92

«Tania Mouraud, Fait Main», Art Presence n1, Pléneuf-Val-André

« The News» Brigitte Cornaud, Galerie Magazine International Édition, p. 9

« Tania Mouraud», catalogue de l’exposition, The Power Plant, Toronto, texte de Louise Dompierre, interview avec Ian Wallace

Dictionnaire de l’Art moderne et contemporain de Gérard Durozoi (Hazan)

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Distinctions[modifier | modifier le code]

En 2009, Tania Mouraud est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national du Mérite. En 2013, elle est nommée au grade de Chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr+en) ESBAMA, At the Core, Tania Mouraud, École Supérieure des Beaux-arts de Montpellier Agglomération,‎ (ISBN 2-916-336-11-7), Entretien avec Tania Mouraud par Catherine Grenier, page 64.
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  5. a, b et c Arnauld Pierre, Tania Mouraud, Paris, Flammarion,‎ (ISBN 2080110829)
  6. Galerie Rive Droite, One More Night, Paris, Galerie Rive Droite,‎
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  10. Julie Crenn, « Tania Mouraud, Exhausted Laughters, Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne », sur ArtPress
  11. (fr+en) Anna Tronche, « Tania Mouraud, méditation perpétuelle », artpress, no 420,‎
  12. « Tania MOURAUD Exhausted laughters », sur http://www.mam-st-etienne.com,‎ 2014
  13. commissaire : Ulrike Kremeier, « dossier de presse exposition 11 septembre – 13 décembre 2008 », sur http://www.cac-passerelle.com,‎ 2008
  14. « Tania Mouraud Roaming, Borderland », sur http://www.paris-art.com/,‎ 2008 (consulté le 30 avril 2015)
  15. « J.I.T just in time », sur http://www.cac-passerelle.com

Liens externes[modifier | modifier le code]