Charles Marie de La Condamine
Charles Marie de La Condamine
La Condamine (Cochin 1759 & Choffard 1768)
| Naissance | 27 janvier 1701 à Paris ( |
|---|---|
| Décès | 4 février 1774 à Paris ( |
| Nationalité | Français |
| Champs | Mathématiques, géographie, botanique, philosophie |
| Diplômé de | Collège Louis-le-Grand |
Charles Marie de La Condamine (1701–1774), né le 27 janvier 1701 à Paris et mort le 4 février 1774 à Paris, est un explorateur et scientifique français du XVIIIe siècle.
Chevalier des ordres royaux, militaires et hospitaliers de Saint-Lazare de Jérusalem et de Notre-Dame du Mont-Carmel.
Secrétaire des commandements de Son Altesse Sérénissime Monseigneur le duc d'Orléans.
Membre de l'Académie Française, élu en 1760 et reçu par Buffon.
Membre de l’Académie Royale des Sciences de Paris.
Membre de la Société Royale de Londres, élu le 15 décembre 1748.
Membre des Académies de Berlin, de Saint-Pétersbourg, de Bologne, de Cortone, et de Nancy.
Carrière [modifier]
Ses débuts (1701-1730) [modifier]
Charles-Marie de La Condamine est baptisé le 28 janvier 1701. Son père Charles de La Condamine, receveur général des finances à Moulins, décède en 1711. Après des études à Paris au collège Louis-le-Grand, Charles-Marie de La Condamine se tourne d'abord vers une carrière militaire Qu'il abandonne en 1719 pour se consacrer aux études scientifiques de toutes natures : mathématiques (coniques), chimie (végétations métalliques), mécanique (tour à reproduire), physique (déclinaison de l'aiguille aimantée), etc.
Il vit essentiellement à Paris, non loin de l'église Saint-Roch où il fut Baptisé. Il habite une maison cul-de-sac Saint-Thomas-du-Louvre près de la Galerie du Louvre en bord de Seine.
Il participe à partir de 1726 aux travaux de la Société des Arts dite encore "Académie du Petit-Luxembourg" du Comte de Clermont (Louis de Bourbon (1709-1771))
Il intègre l'Académie des sciences en 1730.
Voyage aux Échelles du Levant (1731-1732) [modifier]
En mai 1731, passionné par les voyages, il rejoint à Toulon l'escadre de Duguay Trouin qui part pour une inspection des Échelles du Levant. Il visite Alger, Tripoli, Tunis, Alexandrie, Jérusalem et la Terre Sainte, Chypre, Rhodes et les îles du Dodécanèse. Il découvre avec déception l'emplacement reconnu à l'époque pour le site de Troie et termine son voyage par un séjour de trois mois à Constantinople avant de regagner Marseille en mai 1732.
À son retour il publie :
- un mémoire : " Observations Mathématiques et Physiques faites dans un voyage du Levant en 1731 et 1732 ", publié par l'Académie.
- une copie d'un manuscrit autographe, non publié, détaillant jour par jour son parcours existe également disponible sur Gallica
Voyage au Pérou (1735-1745) [modifier]
En avril 1735, il est chargé par l'Académie des sciences de conduire une expédition au nord du Pérou à Quito afin de mesurer la longueur d'un arc de méridien d'un degré à proximité de l'équateur.
Il s'agissait de vérifier la Figure de la Terre et l'hypothèse d'Isaac Newton, selon laquelle le globe terrestre n'est pas une sphère parfaite, mais est enflée près de l'équateur et aplatie aux pôles (forme "mandarine"). Cette idée de Newton avait soulevé une énorme controverse chez les scientifiques français entre un clan "Cartésien" adepte des Théories scientifiques de Descartes et du mécanisme des tourbillons et un clan "Newtonien", auquel appartenait La Condamine. Les cartésiens soutenaient au contraire que la Terre était aplatie à l'équateur et enflée au Pôle (forme "citron").
L'expédition à Quito est officiellement dirigée par Louis Godin. Deux autres savants accompagnent La Condamine : Pierre Bouguer, astronome, et Joseph de Jussieu, médecin, naturaliste et frère des célèbres académiciens Bernard et Antoine de Jussieu.
Parallèlement une autre expédition est envoyée près des pôles en Laponie, dirigée par Pierre Louis Maupertuis et à laquelle participent également Alexis Claude Clairaut et Pierre Charles Le Monnier pour mesurer la longueur de plusieurs degrés de latitude orthogonaux au cercle arctique.
L'expédition de La Condamine se déroule dans un climat difficile au cœur de la cordillère des Andes entre les villes de Quito (actuellement capitale de l'Équateur) et de Cuenca. Les Espagnols qui dirigent le pays, sont assez hostiles à cette "Compagnie de Français", venue observer et mesurer leur nouvelle colonie. Deux officiers de la Marine espagnole rejoignent les Français à l'escale de Carthagène. Ils sont chargés d'assister et surveiller les agissements des Français. Le premier, Don Jorge Juan y Santacilia commandeur d’Aliaga dans l’Ordre de Malte, 21 ans, né dans le royaume de Valence, était entré à l'École Navale de Cadix, en 1727, spécialiste en mathématique. Le second, Don Antonio de Ulloa, 19 ans, natif de Séville, était un jeune homme distingué. Tous deux lieutenants de vaisseau étaient déjà associés de l'Académie des Sciences de Madrid, quand ils partirent pour l'Amérique.
La Condamine par son sens de l'organisation et des contacts humains sauve du désastre l'expédition française qui après bien des péripéties obtient la mesure de trois degrés du méridien de Quito. Les résultats confirment ceux de l'expédition polaire en faveur de la théorie de Newton. Néanmoins, les résultats produits par les instruments et les conditions de mesure de l'époque restent chargés d'incertitudes.
En 1743, C. M. de la Condamine, P. Bouguer et L. Godin se séparent pour leur retour en Europe. La Condamine choisit de traverser le continent d'ouest en est pour rejoindre Cayenne, puis l'Europe en 1745.
Descente de l'Amazone (1743-1744) [modifier]
En 1743, La Condamine rejoint Cayenne en descendant la rivière Amazone depuis Jaén (Pérou) jusqu'à Para (Belém).
Il est le premier scientifique à avoir descendu l'Amazone; il cherche ces amazones mythiques qui peupleraient ces régions. Ce voyage permit de dresser une carte du cours de l'Amazone, de décrire l'arbre quinquina, dont est extraite la quinine, de découvrir l'arbre à caoutchouc et l'usage du curare, poison utilisé par les Amérindiens pour leurs flèches.
Il observe et explique le phénomène de la « pororoca », flux marin à l’embouchure de l’Amazone, qui se produit pendant les trois jours les plus proches de la pleine lune et de la nouvelle lune à l’occasion de la marée haute. Une vague de mascaret se forme à l’embouchure du fleuve Amazone au niveau de la rivière Araguari, où existent des bas-fond et des bancs de sable. Elle peut déferler pendant 4 heures, atteindre une taille maximale de 4 mètres et aller à une vitesse de 60 km/h.
À Cayenne, il multiplie les expériences avec le docteur Jacques-François Artur et l'Ingénieur du roi François Fresneau de La Gataudière.
Il revient à Paris en février 1745 en rapportant plus de deux cents objets d'histoire naturelle qu'il offre à Buffon. Observateur insatiable de la Nature, il a décrit de nombreux animaux inconnus, dont le Colibri de Quito, le Condor des Andes, le Mico d’Amazonie, le Lamantin d’Amérique, le Perroquet jaune et le Jaguar du Brésil, l’oiseau Trompette de Guyane et le Tapir.
Voyage en Italie (1754-1755) [modifier]
La Condamine quitta Paris pour l'Italie le 28 décembre 1754. Le 7 janvier il vit le Rhône couvert de glaces près de Lyon, où il s'embarqua pour Avignon et visita le Pont du Gard et la Maison Carrée de Nîmes et Montpellier sous la neige. Il fit la connaissance de la Margrave Wilhelmine de Bayreuth, sœur du grand Frédéric II de Prusse, qui passait l'hiver à Avignon.
À Gènes on lui montra un vase précieux, le Sacro Catino, venant de la Reine de Saba, qui passait pour être en émeraude. La Condamine estima qu'il était en verre coloré. Dans le golfe de la Spécie il vit une source d'eau douce bouillonnante au milieu de la mer. Il passa par l'ancienne ville de La Luna, détruite par les Sarrazins, et Livourne. Il fut à Pise pour l'éclipse de Lune du 27 mars 1755 et y mesura le défaut d'aplomb (13 pieds de Paris) de la Tour de Pise.
Il séjourna à Florence, où il fut logé au palais Corsini au bord de l'Arno. Il visita toutes les beautés de la ville des Médicis et s'intéressa à la restauration de la Méridienne de la cathédrale Santa Maria del Fiore par l'astronome Leonardo Ximenes. Il s'agit d'une ouverture circulaire sur le dôme de la cathédrale, qui donne une image du Soleil sur la ligne méridienne tracée par une bande de marbre du pavé, et sert à déterminer les points solsticiaux et les variations de l'écliptique.
À Rome La Condamine loge chez son ami Étienne François de Choiseul dans l'ancienne ambassade de France (le Palais Cesarini, qui fut détruit sous Mussolini pour mettre au jour des ruines magnifiques du Forum antique de Pompée). Il veut retrouver la mesure exacte du pied romain, en mesurant des monuments antiques comme la Colonne Trajanne ou le Panthéon de Rome.
Il visite Naples et Le Tombeau de Virgile sur la colline du Pausilippe en compagnie de la Margrave de Bayreuth. Il monte au sommet du Vésuve et visite les ruines antiques souterraines d'Herculanum, qui venaient d'être découvertes.
Il termine son tour d'Italie par Bologne, Modène, Parme, Mantoue, Venise, Padoue, Milan et Turin. À son retour il publie un mémoire de ses nombreuses observations géographiques et scientifiques.
Mariage avec Marie-Louise Charlotte Bouzier d’Estouilly (1756) [modifier]
Par dispense du Pape Benoît XIV, obtenue lors de son voyage en Italie, La Condamine épouse le 13 octobre 1756 sa nièce et filleule Marie-Louise Charlotte Bouzier d’Estouilly. Ils n'auront pas d'enfants.
Dès lors La Condamine se repose une grande partie de l'année dans le château des Bouzier, situé à Estouilly près de Ham en Picardie. Ce château qui abritait encore au début du XXème siècle de précieux documents appartenant à La Condamine et à son ami Maupertuis, dont il sera le dépositaire des lettres après sa mort, fut détruit lors des bombardements allemands sur la Somme en mars 1917.
Quelques années après son retour du Pérou, il est atteint de surdité, probablement suite à ses escapades en haute altitude dans les Andes. Pour mieux entendre il utilise bientôt un cornet acoustique, instrument qui le rendra célèbre dans les rues de Paris.
Voyage à Londres [modifier]
(à détailler)
Combat pour l'inoculation (1755-1773) [modifier]
Durant toute la dernière partie de sa vie, La Condamine fait campagne pour l'inoculation contre la petite vérole (ou variolisation), maladie qui l'avait contaminé étant enfant. Théodore Tronchin multiplia les inoculations.
L'apport de Charles-Marie de La Condamine [modifier]
Un « grand courrier de la philosophie » [modifier]
D'après Voltaire, La Condamine est un « grand courrier de la philosophie ». (Voltaire, Epitre à monsieur le comte Algarotti, 1735)
En mars 1745 Voltaire écrit à La Condamine : « de tous ceux qui ont le bonheur de vous connaître il n'y en a point qui vous soient plus véritablement dévoués que Voltaire. »
La Condamine est l'ami de nombreux scientifiques et philosophes de son temps, comme Maupertuis, Buffon, La Beaumelle, Pedro Vicente Maldonado. Il a fourni plusieurs articles sur l’histoire naturelle et la géographie de l’Amérique à l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert.
Il succède à l'Académie française à Mgr de Vauréal le 29 novembre 1760. Il est reçu le 12 janvier 1761 par Buffon, qui fait son éloge en disant : "... du génie pour les sciences, du goût pour la littérature, du talent pour écrire, de l'ardeur pour entreprendre, du courage pour exécuter, de la constance pour achever, de l'amitié pour vos rivaux, du zèle pour vos amis, de l'enthousiasme pour l'humanité : voilà ce que vous connait un ancien ami, un confrère de trente ans, qui se félicite aujourd'hui de le devenir pour la seconde fois".
Le quinquina [modifier]
La Condamine se rend à Lima, au début de 1737, pour collecter de l'argent. Au cours de ce voyage il étudie, au sud de Loja sur le coteau de Caxanuma, l'arbre Cinchona avec son écorce médicinale active exploitée pour en tirer la quinine, fébrifuge et antipaludéen naturel. Probablement Joseph de Jussieu qui avait herborisé dans toute la région lui avait indiqué cet endroit où l'on trouve la meilleure espèce produisant du quinquina et qui porte aujourd'hui le nom de La Condamine : "Cinchona Officinalis Condaminea". La Condamine enverra un mémoire "Sur l'arbre du Quinquina" qui sera publié par l'Académie des Sciences de Paris en 1738.
Le caoutchouc [modifier]
Charles Marie de La Condamine publie devant l'académie des sciences les travaux de François Fresneau de la Gataudière sur le caoutchouc naturel. La Condamine effectue la première description scientifique de cette matière appelée caotchu — en quechua Cao signifie bois et tchu qui pleure —, et par rapprochement phonétique il francise son nom ; Fresneau en fait de même pour l'hévéa. Voir "Les merveilles de l'industrie : industrie du caoutchouc" par Louis Figuier (1877) disponible sur Gallica
Le curare [modifier]
Le curare est une substance extraite de certaines lianes d'Amazonie qui provoque une paralysie des muscles. Il est utilisé par certains Amérindiens et Aborigènes comme poison pour enduire les flèches. Des tentatives d'utilisation du curare pour l'anesthésie débutent en 1912
Détermination du Mètre [modifier]
Après l'expédition du Pérou, avec d'autres scientifiques français, il mesure l'arc du méridien pour en déduire la longueur du mètre, rapporte l'unité de mesure de l'expédition. Elle deviendra l'étalon après le Décret du 16 mai de Louis XV définissant la Toise du Pérou -qui deviendra la Toise de France- comme étalon national en remplacement de la "Nouvelle Toise du Châtelet". (cf son livre : Nouveau projet d'une Mesure Invariable, 1748)
Anicet Charles Gabriel Lemonnier, 1812, Château de Malmaison.
Célébration du nom de Charles-Marie de La Condamine [modifier]
- Paris : une rue du 17e arrondissement de Paris, la rue La Condamine.
- Équateur (pays) : La Condamine a laissé un souvenir vivace dans les pays sud-américains qu'il a traversés ; ainsi, le lycée franco-équatorien de Quito, en Équateur, porte son nom. Lycée La Condamine Au Nord de Quito le monument de l’Equateur Mitad del mundo célèbre le savant.
- Lune : Sur la partie Nord de la Lune proche de l’énorme cratère Platon 52°N 10°O se trouve le cratère lunaire La Condamine de 37 km de diamètre en 53°N 28°O qui célèbre ce savant explorateur. Il est situé en bordure sud de la région orientale de la Mer du Froid. Ses falaises à l’Est s’élèvent à 1 700 m il est accompagné d’une trentaine de cratères satellites La Condamine A, B, C… qui s’étendent jusqu’au milieu de la Mer du Froid. À proximité on trouve le cratère Maupertuis 50°N 27°O et le cratère Bouguer 52°N 36°O.
- Pézenas : Lycée professionnel Agricole.
Principales publications [modifier]
- 1731 : Sur une nouvelle espèce de végétation métallique, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1731 : Sur une nouvelle manière de considérer les sections coniques, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1732 : Observations Mathématiques et Physiques faites dans un voyage du Levant en 1731 et 1732, lue à l'assemblée publique de l'Académie des sciences de Paris, le 12 novembre 1732 disponible sur Gallica
- 1733 : Description d'un instrument qui peut servir à déterminer tous les points d'un cercle parallèle à l'équateur, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1734 : Nouvelle manière d'observer en mer la déclinaison de l'aiguille aimantée, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1734 : Recherches sur le tour. Premier mémoire : description et usage, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1734 : Recherches sur le tour. Second mémoire : examen des Courbes, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1735 : Manière de déterminer astronomiquement la différence en Longitude de deux lieux peu éloignés l'un de l'autre, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1738 : Sur l'arbre du Quinquina, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1745 : Relation abrégée d'un voyage fait dans l'intérieur de l'Amérique méridionale depuis la côte de la mer du Sud jusqu'aux côtes du Brésil et de la Guyane, en descendant la rivière des Amazones, lue à l'assemblée publique de l'Académie des sciences de Paris, le 28 avril 1745 disponible sur Gallica
- 1746 : Extrait des opérations Trigonométriques, et des observations Astronomiques, faites pour la mesure des degrés du Méridien aux environs de l'Équateur, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1746 : Mémoire sur quelques anciens monuments du Pérou, du temps des Incas, mémoires de l'Académie des Sciences de Berlin
- 1748 : Nouveau projet d'une Mesure Invariable, mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1751 : Journal du voyage fait à l'Équateur servant d'introduction historique à la Mesure des trois premiers degrés du Méridien
- 1751 : Mesure des trois premiers degrés du méridien dans l'hémisphère austral, tirée des observations de MM. de l'Académie royale des sciences de Paris envoyés par le roi sous l'Équateur
- 1751 : Lettre Critique sur l'Éducation (attribué à La Condamine)
- 1751 : Mémoire sur une résine élastique nouvellement découverte à Cayenne par M. Fresneau,mémoires de l'Académie des Sciences de Paris disponible sur Gallica
- 1754 : Mémoire sur l'inoculation de la petite vérole, lu à l'assemblée publique de l'Académie Royale des Sciences le mercredi 24 avril 1754. à Avignon chez F.B. Merande 1755 disponible sur Gallica *1755 : Histoire d'une jeune fille sauvage trouvée dans les bois à l'âge de dix ans ( attribué en tout ou partie à La Condamine)
- 1757 : Extraits d'un journal de voyage en Italie disponible sur Gallica
- 1758 : Second mémoire sur l'inoculation de la petite vérole, contenant son histoire depuis 1754, lu à l'assemblée publique de l'Académie Royale des Sciences de Paris, à Avignon, Chez F.B. Merande, 1761 disponible sur Gallica
- 1758 : Remarques sur la Toise-étalon du Châtelet, lu à l'assemblée publique de l'Académie Royale des Sciences de Paris le 29 Juillet 1758, disponible sur Gallica
- 1765 : Suite de l'histoire de l'inoculation de la petite vérole de 1758 jusqu'en 1765, Troisième mémoire disponible sur Gallica
- 1770 : Lettre sur les Marées de la rivière des Amazones
- 1773 : Histoire de l'inoculation de la petite vérole, ou Recueil de mémoires, lettres, extraits et autres écrits sur la petite vérole artificielle
- posthume : Éloge de La Condamine, par Condorcet, 1774 disponible sur Gallica
- posthume : Choix de poésies de Pezai, Saint-Peravi et La Condamine, publiées par Pezai, 1810
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Charles-Marie La Condamine, Voyage sur l'Amazone, éditions La Découverte, 2004. (ISBN 9782707143532)
- Élisabeth Badinter, Les Passions intellectuelles tome 1, éditions Fayard, 1999. (ISBN 9782253084679)
- Florence Trystram, Le Procès des étoiles, éditions Payot, 2001. (ISBN 2-228-89447-8)
- Paul-G. Dumas, L'Épopée du mètre à travers la découverte du monde, éditions L'Harmattan, 2001. (ISBN 2-7475-0498-0)
- F.de Chasseloup Laubat, François Fresneau, Seigneur de la Gataudière, Père du caoutchouc, éditions Plon, 1942.
- (en) Neil Safier, Measuring the New World: Enlightenment Science and South America, Univ. of Chicago Press, 2008. (ISBN 0226733556)
Liens externes [modifier]
- Fonds Charles Marie de La Condamine
- Expéditions géodésiques françaises
- La première descente scientifique de l’Amazone en 1743-1744
- Cratère La Condamine sur la Lune
- Lycée La Condamine
| Cond. est l’abréviation botanique officielle de Charles Marie de La Condamine. Consulter la liste des abréviations d'auteur ou la liste des plantes assignées à cet auteur par l'IPNI |
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