Quartier de Belleville

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Quartier de Belleville
Le parc de Belleville et la vue sur Paris
Le parc de Belleville et la vue sur Paris
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Ville Paris
Arrondissement municipal 20e
Démographie
Population 35 773 hab. (2005)
Densité 44 328 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 26″ N 2° 23′ 07″ E / 48.873889, 2.385278 ()48° 52′ 26″ Nord 2° 23′ 07″ Est / 48.873889, 2.385278 ()  
Superficie 80,7 ha = 0,807 km2
Transport
Métro (M)(2)(7bis)(11)
Localisation

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Le quartier de Belleville est le 77e quartier administratif de Paris situé dans le 20e arrondissement.

Dans les représentations des Parisiens, le « quartier de Belleville » est plus vaste. Recouvrant l'ancienne commune de Belleville, de part et d'autre de l'actuelle rue de Belleville, il est à cheval sur les 10e, 11e, 19e et 20e arrondissements de la ville de Paris.

Les limites du quartier[modifier | modifier le code]

Administrativement, le quartier de Belleville est limité aujourd’hui par l’axe des rues de Belleville, Pixérécourt, de Ménilmontant, et du boulevard de Belleville. Les limites du quartier administratif actuel ne correspondent cependant pas avec celles de l'ancienne commune de Belleville, annexée par Paris en 1860, qui s'étendait sur la moitié nord de l'actuel 20e arrondissement, mais aussi sur la moitié sud de l'actuel 19e arrondissement ainsi que sur une petite partie des actuels 10e arrondissement et 11e arrondissement. On parle souvent, encore aujourd'hui, du quartier de Belleville en désignant non seulement le quartier administratif, mais aussi le secteur qui correspond approximativement aux limites de l'ancienne commune. Par ailleurs, le territoire du Conseil de quartier Belleville 20e est légèrement moins étendu que le quartier administratif du même nom. Sa limite à l'est épouse la rue des Pyrénées.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il faut remonter aux temps mérovingiens pour constater l’existence d’habitants sur ces hauteurs, que l’on nommait alors Savies. Plusieurs établissements religieux s’en partageaient la possession : les abbayes de Saint-Maur et de Saint-Magloire, d’abord ; plus tard, l’église Saint-Merri, le prieuré de Saint-Martin-des-Champs, celui de Saint-Lazare, la maison du Temple. Ils y avaient un autre intérêt que d’agrandir leur domaine : l’eau a toujours été rare à Paris, et la colline de Savies offrait l’avantage de contenir plusieurs sources captables.[réf. nécessaire] Au 42 rue des Cascades, face à la rue de Savies, se trouve un vestige de ces captages le regard Saint-Martin[1]

À partir du XIIIe siècle, le nom de Savies est remplacé par celui de Poitronville. Une hypothèse serait que sans doute Poitron était le nom – fort roturier – d’un propriétaire du lieu. Au XVIe siècle, commence à apparaître la dénomination actuelle : Belleville, toujours accompagnée alors du qualificatif : sur sablon, pour la distinguer des nombreuses localités qui se décernaient un pareil brevet de beauté. Belleville – tout court – devient le nom usuel à dater du XVIIIe siècle.[réf. nécessaire]

La barrière de Belleville

Pendant 10 ans, de 1790 à 1800, Belleville fut chef-lieu de canton avant de devenir une commune du canton de Pantin jusqu’à l’annexion à Paris en 1860[2].

Trois barrières s’y ouvraient dans le mur d’enceinte qui tomba en 1860 : la barrière de Belleville, à l’entrée de la rue du même nom ; la barrière de l’Orillon, devant la rue qui reçut en 1867 le nom de Ramponneau, le fameux cabaretier de la Courtille ; enfin, la barrière des Trois-Couronnes, du nom que portait alors la section supérieure de la rue d’Angoulême.[réf. nécessaire]

La barrière de Belleville marquait jadis la séparation entre la basse Courtille dans Paris et la haute Courtille située juste à l'extérieur de la ville. La haute Courtille connue simplement comme la Courtille était le lieu d'un très fameux regroupement de guinguettes. De la Courtille à partir de 1822 et durant une quarantaine d'années partait le matin du mercredi des Cendres la parade carnavalesque de la descente de la Courtille. Elle fut un évènement célèbre du Carnaval de Paris.

Reparu en 1998, le cortège carnavalesque de la Promenade du Bœuf Gras emprunte chaque année depuis 1999 une partie du parcours de la descente de la Courtille.

Le tissu urbain de Belleville[modifier | modifier le code]

Le tissu urbain hérité du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La rue de Belleville en 1910
On voit au premier plan le tramway funiculaire de Belleville qui circula de 1891 à 1924
La rue de Belleville vers 1900, avec la rue de la Villette à gauche, et l'église St-Jean-Baptiste au fond
En 2009

Le tissu urbain le plus ancien encore existant date de la fin du XIXe siècle. À cette époque, la population ouvrière augmente fortement notamment dans les faubourgs qui entouraient la ville et qui sont inclus dans son périmètre après 1860. Le nouveau tissu urbain est né sur un terrain précédemment cultivé en vignoble. Les parcelles ont d’ailleurs, encore aujourd'hui, une forme étroite et profonde, et sont disposées transversalement à la pente du terrain, selon la vieille orientation des vignobles[3].

L'habitat originel du faubourg est souvent caractérisé par sa mauvaise qualité générale. Une construction effectuée avec des matériaux peu coûteux en est à l'origine. Par la suite, le faible entretien apporté par les propriétaires, qui n'avaient pas de ressources suffisantes dans un quartier à tissu social traditionnellement défavorisé, n'a guère contribué à une bonne conservation.

La densification du quartier étant à son maximum, le mouvement immobilier de Belleville devient très faible, voire inexistant, pendant la première moitié du XXe siècle. Ce ralentissement de la construction explique aussi les mauvaises conditions de conservation du quartier au début des années 1960.

La rénovation des années 1960-1970[modifier | modifier le code]

L'année 1952 marque le début des opérations de rénovation urbaine menées par la ville de Paris. Différents îlots insalubres, identifiés dès 1909, font l'objet de vastes programmes d'aménagement. La première série d'opérations de rénovation concerne l'îlot "4792" (1956-1965), le secteur "Couronnes" (achevé à la fin des années 1960) et le "Nouveau Belleville" (achevé en 1975). L'impact sur le tissu urbain n'est pas négligeable. Le vieux bâti de cette zone était constitué d'immeubles de hauteur variable entre 3 et 5 étages, desservi par des petites rues, des cours, des impasses et de multiples jardinets. L'opération d'aménagement a presque rasé complètement les îlots concernés. Dans le "Nouveau Belleville", la hauteur moyenne se situe entre 10 et 15 étages. Le vieux parcellaire est complètement effacé, les étroits passages sont transformés en amples allées et les barres et tours façonnent le paysage urbain du quartier. La multitude des petits espaces verts privés se mue en grand jardin collectif tel le grand parc dit "des Hauts de Belleville" en lieu et place d'un terrain en friche par où le grand écran fit passer en 1956 un petit garçon avec un ballon rouge. Une belle terrasse à hauteur de la rue des Envierges, très approximativement à l'emplacement de l'ancien escalier de la rue Vilin (Cf. Photo de Willy Ronis) confère une très belle vue sur Paris.

Les opérations des années 1980 et 1990[modifier | modifier le code]

Un nouveau programme est conçu au début des années 1970. Il concerne deux autres îlots : le secteur « Faucheur-Envierges », à l'est de la rue Piat ; le secteur « Palikao », entre les rues Bisson, Belleville, Couronnes et Julien-Lacroix. La rénovation de ces deux îlots devait se faire sur le même principe que celle des îlots précédemment rénovés. Mais en 1977, la mairie de Paris change en profondeur ses options d'urbanisme. Le nouveau schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme vise désormais à défendre la fonction résidentielle, opte pour la réhabilitation du parc ancien de logements, prévoit de développer les espaces verts, etc. Si le projet Faucheur-Envierges a déjà commencé, le projet Bisson-Palikao fait quant à lui l'objet d'une profonde refonte, suivant ces nouveaux principes d'urbanisme. Il est notamment envisagé de conserver les immeubles existants qui ne sont pas trop dégradés. La voirie fait l'objet de quelques améliorations, mais en respectant l'ancien tracé. On cherche aussi à maintenir des fonctions économiques similaires, en prévoyant la réinstallation ou l'implantation d'activités industrielles et artisanales emblématiques du quartier. Une nouvelle procédure, la ZAC, est utilisée, en étendant son périmètre jusqu'aux abords du nouveau parc envisagé, les jardins de Belleville.

Le secteur « Ramponeau-Belleville », entre la rue Ramponeau, la rue de Belleville et le boulevard de Belleville, fait l'objet de nouveaux projets d'aménagement à la fin des années 1980. Le projet initial, prévoyant de nombreuses démolitions, rencontre une forte opposition, y compris au sein des services d'urbanisme de la ville. Au moment de la création par la Ville de la ZAC « Ramponeau-Belleville » en 1990, le projet présenté est donc moins ambitieux, mais continue à privilégier une opération de rénovation profonde, voire totale, du bâti. Si lors des anciennes opérations, la participation des habitants a été très faible, cette fois une vraie mobilisation générale se crée au sein du quartier, emmenée par une association de quartier, La Bellevilleuse, qui critique fortement les partis pris d'aménagement. Après 7 ans de lutte[4], Jean Tiberi décide en 1996 de revoir le projet en associant La Bellevilleuse. 18 mois de négociations permettent enfin d'aboutir à un compromis et le vote à l'unanimité par le Conseil de Paris en juin 1998 du nouveau projet. 80 % des immeubles ont été sauvés et les habitants relogés en totalité. Les constructions neuves (uniquement des logements sociaux) sont en harmonie avec les bâtiments anciens, les immeubles anciens sont réhabilités par l'OPAC (logement sociaux) ou subventionnés dans le cadre de l'OPAH.

Aujourd'hui : un paysage urbain contrasté[modifier | modifier le code]

Les rénovations successives, avec notamment la construction d'immeubles de grande taille en béton dans certaines zones, ont créé de forts contrastes paysagers dans le quartier. Dans le bas-Belleville, ces immeubles côtoient en effet des maisons faubouriennes et des immeubles de rapport, ainsi que de nombreux ateliers, des ruelles et des passages qui conservent la mémoire du double passé de Belleville, rural et ouvrier.

Vie du quartier[modifier | modifier le code]

Depuis longtemps, le quartier Belleville-Ménilmontant est un quartier d'accueil pour migrants. Dès la fin de la guerre de 1914-1918, les premières vagues de migration peuvent être observées : Polonais, Arméniens et Juifs d'Europe centrale[5]. Ces derniers souffrirent particulièrement pendant l'été 1942, lors des grandes rafles organisées conjointement par la police française et la Gestapo. Des rues complètes furent quasiment vidées de leurs habitants : rues Vilin, Julien Lacroix... À partir de 1950, plusieurs autres vagues d'immigration de la communauté juive tunisienne en font le premier quartier juif de Paris. Aussi dans les années 1960 le verlan s'est installé à Belleville[6]. Aujourd'hui encore il reste une importante communauté juive de souche orientale. Dans les années 1960, ce sont les communautés maghrébines qui s'y installent. En juin 1968 éclatent des émeutes à la suite d'un fait divers[7]. Dans les années 1980, une importante communauté asiatique s'y implante, on y trouve de nombreux restaurants et associations ainsi que des magasins de produits chinois. Les dernières décennies, des immigrés des Antilles et de l'Afrique subsaharienne se sont installés au quartier, particulièrement au Bas Belleville. Le vivre-ensemble des communautés dans ce quartier multiethnique est généralement harmonieux, mais les années dernières des conflits entre les Chinois d'un côté et les Africains et Maghrébiens à l'autre ont fait sensation[8]. Sur un plan économique et déjà depuis 1820, Belleville fut un quartier très industrieux avec d'innombrables petites entreprises industrielles et ateliers artisanaux. Ces métiers se trouvaient rassemblés par domaines d'activité : petits métiers de Paris, chaussures, habillement, maroquinerie, machines outils... Cette caractéristique fit de Belleville le premier quartier ouvrier et vit naître les tout premiers syndicats français (chapellerie, métallurgie, etc.)[9]. Depuis plus de trente ans[10], la vie artistique est très active. On y trouve de nombreux ateliers, et tous les ans, au mois de mai, un week-end de portes ouvertes permet de les découvrir. La rue Denoyez regroupe notamment plusieurs associations d'artistes et les grapheurs se sont emparés d'un mur aveugle pour y exercer leur talent.

Un immense marché populaire occupe l'allée centrale du boulevard de Belleville, depuis la station de métro Belleville jusqu'à celle de Ménilmontant, soit sur deux intervalles entre stations. Il s'y tient tous les mardis et vendredis matin.

Belleville dans la culture[modifier | modifier le code]

Tags d’artistes à Belleville, rue Dénoyez.

Édith Piaf et Maurice Chevalier ont été les deux plus célèbres personnes nées et ayant vécu à Belleville. Ils incarnent une sorte d'image traditionnelle du titi ou de la môme parisienne. Le chanteur Eddy Mitchell, originaire de la place des Fêtes (Haut Belleville), évoque Belleville dans certaines de ces chansons  : Nashville ou Belleville, La Dernière Séance, Et la voix d'Elvis, M'man… Le chanteur Soan a également écrit, sur son premier album, une chanson en hommage à ce quartier.

Entre 1930 et jusqu'à la fin des années 1960, Willy Ronis a photographié la vie quotidienne des gens de Belleville. Mais on ne saurait oublier Henri Guérard natif de Belleville (tout comme son épouse) et qui a passé son existence à photographier son cher « village » (plus d'un millier de photos).

Le romancier Daniel Pennac a placé l'action de ses romans dans ce quartier (notamment La saga Malaussène). Belleville est un quartier que l'on retrouve également dans les romans de Romain Gary comme La vie devant soi et Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable. On ne saurait oublier l'écrivain Georges Perec qui passa les premières années de son enfance rue Vilin, où sa mère avait un salon de coiffure, (immortalisée par Willy Ronis et sa célèbre photo des enfants sur l'escalier), l'acteur Guy Marchand a aussi habité Belleville, Odette Laure y passa une grande partie de sa jeunesse, Django Reinhardt y fit un court séjour. L'écrivain Clément Lépidis (de son vrai nom Kléanthis Tsélébidis), qui passa une partie de sa vie à écrire et décrire Belleville, Jo Privat et son bal musette… et combien de plus anonymes, plus simples tel Maurice Arnoult bottier à Belleville et qui, en 1997, âgé de 89 ans trouvait encore la force d'écrire son métier et son « terroir » bellevillois. Plus récemment, le rappeur Mister You et le joueur de football Lassana Diarra sont originaires de Belleville.

Les actions des films Le Ballon rouge, Dernier domicile connu, Comme les autres, Shanghai-Belleville, Casque d'or, Dieu est grand, je suis toute petite, Femme fatale, Jules et Jim, Un p'tit gars de Ménilmontant, L'Écume des jours se déroulent pour tout ou partie à Belleville, (les tournages peuvent s’être effectués dans des lieux du quartier, ou ceux-ci avoir été reconstitués ailleurs). La Balance se déroule dans le « milieu » de Belleville.

Accès[modifier | modifier le code]

Belleville est desservi par les stations de métro Pyrénées, Jourdain, Belleville, Couronnes et Ménilmontant. De plus, rien qu'aux alentours du métro Belleville, plusieurs stations Vélib'[11] (numéros 10 040 au 10, boulevard de la Villette ; 10 039 au 37, rue Sambre et Meuse ; 19 102 au 4, rue de Rampal et 20 041 au 116, boulevard de Belleville) complètent les moyens d'accès. S'y ajoutent plusieurs lignes de bus.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Regard Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. (fr) « Notice communale », sur cassini.ehess.fr
  3. Voir A. Sellali, « Théorie des lotissements. La formation du XXe arrondissement : Belleville et Charonne » in J. Lucan (dir.), Paris des Faubourg, Formation Transformation, éditions du Pavillon de l'Arsenal, Paris, 1996, p. 39-53
  4. Voir le site Internet de l'association : http://labellevilleuse.free.fr/
  5. Juifs de Belleville de Benjamin Schlewin
  6. Louis-Jean Calvet (2007), L'argot, Paris, page 81
  7. Juifs et musulmans à Belleville (Paris 20e) entre tolérance et conflit
  8. http://www.slate.fr/story/23897/belleville-pas-si-explosif
  9. Gérard Jacquemet, Belleville au XIXe siècle : du faubourg à la ville, Éditions de l'EHESS
  10. Les artistes dans Belleville
  11. (fr) Vélib « Les stations Vélib' : tout savoir sur un réseau original ! », sur Paris (consulté le 16 février 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Belleville, Belleville - Visage d'une Planète, Éd. Creaphis, 1994-1998.
  • APUR, Politique de la rénovation urbaine, la ZAC Belleville, Paris Projet no 21-22, 1982.
  • Michel Bloit, Moi, Maurice, bottier à Belleville", Éd. L'Harmattann, 1997.
  • Agnès Deboulet, Roselyne de Villanova (dir.), Belleville : un quartier populaire entre mythe et réalité, Paris, Créaphis, 2011.
  • Henri Guérard, Regard d'un Photographe Belleville, Ménilmontant, Charonne, Éd. de L'Amandier.
  • Gérard Jacquemet, Belleville au XIXe siècle : du faubourg à la ville, Paris, Éd. de l’EHESS, 1984.
  • Clément Lépidis, Belleville au cœur et Les dimanches à Belleville, Éd. Vermet et ACE.
  • Clément Lépidis, Les Bals à Jo, Éd. Le Sémaphore, 1998.
  • Georges Perec, W - Souvenirs d'Enfance, Éd. L'Imaginaire-Gallimard, 1993.
  • Benjamin Schlewin, Les Juifs de Belleville, Nouvelles éditions latines, 1956.
  • Michèle Viderman, Jean Ramponneau, Éd. L'Harmattan.
  • Patrick Simon, L’invention de l’authenticité : Belleville, quartier juif tunisien.
  • Patrick Simon, La société partagée - Relations interethniques et interclasses dans un quartier en rénovation - Belleville, Paris XX, thèse en démographie et sciences sociales, EHESS, 1994.
  • Patrick Simon et Claude Tapia, Le Belleville des Juifs Tunisiens, Ed. Autrementno 104.
  • Marc Tardieu, Le Bougnat, Ed. du Rocher, 2000.
  • Marc Tardieu, Belleville Apache, Éd. Le Sémaphore, 1998.
  • Joseph Bialot, Belleville Blues, Éd. Autrement, 2005.
  • Pierre Monnot, « Rêveries sur le funiculaire de Belleville », Chemins de fer régionaux et tramways, vol. 2010-5, no 341,‎ septembre/octobre 2010, p. 10-15 (ISSN 1141-7447)