Chemin des Dames

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Route départementale 18 CD
 D 18 CD 
Image illustrative de l'article Chemin des Dames
La RD 18 DC, au niveau de la ferme d'Hurtebise
Autres dénominations Chemin des Dames
Caractéristiques
Longueur 25,9 km
Direction ouest/est
Extrémité ouest N2 D14 D23 à Aizy-Jouy
Intersections D15 à Pargny-Filain

D152 à Filain
D883 à Braye-en-Laonnois
D967 à Cerny-en-Laonnois
D102 à Paissy
D18 à Bouconville-Vauclair
D18 à Craonne
D19 à Craonne
D889 à Corbeny
D182 à Corbeny
D62 à Corbeny
D889 à Corbeny

Extrémité est D1044 D18 à Corbeny
Réseau Route départementale
Territoire traversé
1 département Aisne
Villes principales Aizy-Jouy, Chavignon, Pargny-Filain, Filain, Monampteuil, Ostel, Chevregny, Braye-en-Laonnois, Colligis-Crandelain, Pancy-Courtecon, Cerny-en-Laonnois, Vendresse-Beaulne, Paissy, Chermizy-Ailles, Oulches-la-Vallée-Foulon, Bouconville-Vauclair, Craonne et Corbeny

49° 26′ 35″ N 3° 42′ 37″ E / 49.443129, 3.710289

Vue du Chemin des Dames en 2013, au niveau de l'isthme de l'Hurtebise.

Le Chemin des Dames se situe dans le département de l'Aisne entre Laon et Soissons, en France. Il est entré dans la mémoire collective pour avoir été le théâtre de plusieurs batailles meurtrières de la Première Guerre mondiale. Son nom vient des Dames de France Victoire et Adélaïde, filles de Louis XV[1].

La RD 18 CD est une route départementale française, connue sous le nom du Chemin des Dames, reliant d’ouest en est les 25,9 km séparant Aizy-Jouy à Corbeny entre l'Ailette au nord et l'Aisne au sud.

Il commence au niveau de l'échangeur entre la route nationale 2 et la D18 CD. Le calvaire de l'Ange gardien, qui n'a pu être déplacé lors de la construction de l'échangeur, en marquait autrefois l'entrée ouest. Empruntant la route départementale 18, il rejoint vers l'est la route nationale 44 à Corbeny. Long d'une petite trentaine de kilomètres, il passe par la ligne de crête située entre la vallée de l'Ailette et la vallée de l'Aisne. Par extension, le Chemin des Dames désigne le plateau compris entre ces deux vallées.

La RD 18 CD traverse dix-huit villages dont sept ont été totalement ou partiellement détruits et classés en zone rouge en 1923. Sur ces sept villages, deux ont été reconstruits sur un autre emplacement du territoire de leur commune : Cerny-en-Laonnois et Craonne et cinq ont fusionné avec une commune voisine. Parmi les cinq villages qui ont fusionné, trois avaient été totalement détruits : Ailles (dont il ne reste qu’un champ) a été réuni à Chermizy, Courtecon (dont seule une chapelle a été reconstruite sur l’emplacement de l'ancienne église) a été réuni à Pancy et le hameau de la Vallée-Foulon de Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon (dont il ne reste qu’un crucifix) a été réuni avec le village de Oulches alors que le village qui entourait l’abbaye de Vauclair (dont il ne reste plus que les ruines) été réuni à la commune de Bouconville. Deux villages avaient été partiellement détruits : Beaulne-et-Chivy (dont il reste de quelques maisons), a été réuni à Vendresse et Crandelain-et-Malval (dont il ne reste de quelques maisons) à Colligis. Quelques fermes qui furent l'enjeu de batailles célèbres de la Première Guerre ont été reconstruites, telle que la ferme d'Hurtebise ; d’autres, telles que la ferme Saint-Martin, la Malmaison, la Royère ou Malval, ne le furent pas.

Parcours[modifier | modifier le code]

(0,0 km) : La RD 18 CD commence au rond point d’un échangeur où passe trois autres routes : la route nationale 2, la route départementale 14, et la route départementale 23. La RD 23 Sud amène aux monuments commémoriaux du Moulin de Laffaux (Crapouillots (1933), général Eugène Brillié, 4e Cuirassiers, 9e Cuirassiers,…[2] ainsi qu’à l’ancien village disparu d’Allemant (reconstruit dans la vallée mitoyenne). La RD 23 Nord amène au bélier hydraulique, au pont Noir, au fort et au cimetière militaire allemand, ainsi qu’aux écluses des ponts d'Elle et d'Oger à Chavignon. La RD 14 Est amène à la chapelle souterraine[3] de Rouge-Maison à Vailly-sur-Aisne. La RD 14 Ouest amène à Vaudesson.

(0,3 km) : En 1924, un calvaire de l'Ange gardien marquant l'entrée Ouest de la RD 18 CD, n'a pu être déplacé en 2005 lors de la construction de l'échangeur, et se situe depuis entre la RN 2 et la RD 23.

(1,7 km) : rive gauche, un monument en granite du Régiment d'infanterie coloniale du Maroc le plus décoré de l’armée française avec ses trois fourragères : Légion d'honneur, médaille militaire et Croix de guerre. Inscription du général Maistre : « Le général commandant de la VIe armée cite à l'ordre de l'armée le régiment d'infanterie coloniale du Maroc (ordre général n°529 du Régiment d'élite sous l'énergique commandement du lieutenant-colonel Debailleul a le , par une manœuvre audacieuse difficile et remarquablement exécutée, encerclé et enlevé de haute lutte de carrières de la Bohéry s'est emparée ensuite des lignes de tranchées du Chemin des Dames que la garde prussienne avait l'ordre de défendre, puis progressant encore sous un feu violent d'artillerie et de mitrailleuses sur une profondeur de plus de 2 km² malgré des pertes sensibles, a atteint avec un entrain admirable tous les objectifs, infligeant à l'ennemi de lourdes pertes, capturant 950 prisonniers dont 14 officiers, 10 canons dont 8 de gros calibre, et un nombreux matériel de guerre »[4](sculpteur Rombaux Roland, 1934).

(2,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(2,3 km) : rive gauche, une stèle commémorative de la 38e DI marque l’intersection d’une route. Est écrit : « , la 38e Division comprenant le 4e régiment de zouaves, le RICM (régiment d’infanterie coloniale du Maroc), le 4e régiment mixte de zouaves et tirailleurs, le 8e régiment de tirailleurs tunisiens, le 32e régiment d’artillerie de campagne, part à l’attaque. D’un seul élan, le 4e Zouaves s’empare du fort de la Malmaison et de tous ses objectifs, faisant les 23-24-25 octobre 600 prisonniers, capturant 17 canons et de nombreuses mitrailleuses, obtenant sa 6e citation à l’ordre de l’Armée »[5].

(3.2km) : La ferme du Panthéon

(3.7 km) : la RD 15 conduit au monument allemand) à l’arrière de l’église et au lac de Monampteuil où coule l’Ailette et le canal de l'Oise à l'Aisne.

(4.0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(4.3 km) : La RD 152 conduit à gauche aux plaques commémoratives au mur Ouest de la Chapelle Sainte-Berthe (1927) , situé à coté de la ferme Saint-Martin (disparu) : une plaque en mémoire du 283e régiment d'infanterie, une plaque du 19e bataillon de chasseurs à pied, une plaque du 288e régiment d'infanterie du Gers[9]. La route conduit également au lac de Monampteuil.

(5.0 km) : rive gauche, une borne kilométrique ; rive droite, le panorama à la ferme de la Royère (reconstruite sur la RD 18 CD, l’ancienne ferme a disparu dans une prairie entre dans le bois de la Royère et la ferme actuelle).

(5.8 km) : rive droite, une stèle commémorative du 99e régiment d'infanterie alpine marque la limite entre Filain (Ouest) et Ostel (Est). Inscription : « 99 RIA  ».

(6.0 km) : rive gauche, une borne kilométrique indique la frontière sur 600 mètres entre Monampteuil rive gauche et Ostel rive droite.

(6.4 km) : rive droite, une stèle commémorative avec une cocarde tricolore en dessous a pour inscription : « A la mémoire de Jean Roblin mort pour la France à l'âge de 19 ans et de ses camarades du 146ème d'Infanterie tombés avec lui le  »[10].

(6.8 km) : rive droite, une stèle commémorative avec une cocarde tricolore au dessus a pour inscription : « Jean Dauly, 350e Régiment d'Infanterie, tué le dans le petit bois en face à l'âge de 20 ans. Regretté de sa mère, de toute sa famille et de ses camarades. Priez pour lui ».

(7,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique ; rive droite, une croix sculpté sur une colonne commémorative. Inscription : « Marcel Duquenoy, de Calais, âgé de 20 ans, aspirant au 350e d'infanterie. En souvenir de notre fils disparu le , dans le bois en face ».

(7,1 km) : rive gauche, une borne kilométrique indique la frontière sur 600 mètres entre Chevregny rive gauche, et Ostel rive droite. L’entrée Nord du tunnel souterrain du canal de l'Oise à l'Aisne se trouve dans le bois Jazé à Chevregny ainsi que le mont Bossu.

(7,6 km) : croisement avec le CVO (chemin vicinale ordinaire) n°3 de Chavonne à Chevregny :

(8,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique marque l’entré d’une route menant à un forage du tunnel relié à une antenne radio.

(9,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(9,5 km) : la RD 883 permet de rejoindre :

(9,6 km) : rive droite, tombe d’un poilu de la 11e DI. Est écrit : « L’an 1917, le 5e jour de mai, le Christ qui aime les Francs ouvre son royaume à 180 chasseurs à pied du 2e Bataillon, assaillant bravement Malval après 33 mois d’une cruelle guerre, pour arracher leur pays à l’injuste ennemi. Parmi eux, le sous-lieutenant Henri de Bonand-Montaret, licencié en histoire et engagé volontaire à 19 ans, tomba ici pour l’amour de la France, de Montaret, de ses hommes. Français, ne craignez rien mais priez Dieu pour le bataillon. Lettre d’Henri du [13]. »

(9,7 km) : la ferme de Malval, reconstruite sur la RD 18 CD en 1918, après la destruction de l’ancienne ferme.

Colligis-Crandelain du Laonnois

(10,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique limite la frontière entre Colligis-Crandelain rive gauche, et Braye rive droite.

(11,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(11,4 km) : intersection avec :

(12,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(13,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique ; Rive droite, cimetière militaire allemand de 1914-1918 (Deutscher Soldatenfriedhof).

(13,1 km) : rive gauche, Chapelle Mémorial du Chemin des Dames (1951), sa lanterne des morts (1969) et une stèle de la 38e division d’infanterie où est inscrit : « Monument à la 38e division d’infanterie groupant les RICM 4e zouaves, 4e mixte zouaves tirailleurs, 8e tirailleurs tunisiens, 32e RAC, Cies du Génie 19/2 – 19/52 a combattu en septembre 1914 au Chemin des Dames, à Craonne et Heurtebise, en avril 1917 à Cerny, La Bovette et Heurtebise, en octobre 1917 à Chavignon, Carières Bohery, et reprise du fort de La Malmaison le 23 octobre ».

Dans la chapelle, une plaque commémore la mémoire des Sénégalais (1983), et une plaque commémorative rend hommage au 18e régiment d'infanterie au Mémorial de Cerny, ville natale de Remi de Reims.

Chapelle Mémorial du Chemin des Dames (1951).

(13,1 km) : rive droite, Nécropole française et russe (cimetière militaire 1919) avec la Colonne des Britanniques du 1er Bataillon Loyal North Lancashire. Inscription : « In memory of the officers warrant and non commissioned officers and men of the Battalion Loyal North Lancashire regiment who laid down their lives on active service 1914-1919 ».

(13,2 km) : la RD 967 (anciennement RN 367) permet de rejoindre :

(13,6 km) : intersection avec une voie rural :

    • à droite, le chemin rural de Vendresse-Beaulne à Cerny-en-Laonnois amène à la RD 967.
    • à gauche, le chemin rural de Chamouille à Cerny-en-Laonnois amène au cimetière civil seul lieu ayant survécu à la destruction de l’ancien Cerny-en-Laonnois.

(14,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(15.0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(15.2 km) : rive gauche, une stèle commémorative marque la limite territoriale entre Cerny-en-Laonnois au Nord et Vendresse-Beaulne au Sud. Inscription : « A la mémoire de notre fils bien aimé, le sous-lieutenant Louis Astoul, du 70e Sénégalais, tombé glorieusement dans ces parages à l'âge de 24 ans au cours de l'assaut du 16 avril 1917 et de ses camarades »[10].

(16,0 km) : à gauche, la borne kilométrique du Poteau d’Ailles marque l’intersection avec la RD 102 qui amène :

(17,0 km) : une borne kilométrique marque la limite territoriale entre Chermizy-Ailles au nord et Paissy au sud.

(17,8 km) : à droite, les neuf statues de la Constellation de la Douleur du Mémorial aux tirailleurs sénégalais de Christian Lapie, et la stèle de la 164e DI, à l’inscription : « Aux morts de la 164e Division, Chemin des Dames, Vauclerc, Casemates, Mai ; Hurtebise, Dragon, juin ; Craonne, Californie, juillet ».

(17,9 km) : musée du Chemin des Dames, « caverne du Dragon » (Drachenhöhle) à la ferme de la Creute[18].

(18.0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

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(18,3 km) : intersection avec la RD 886 qui amène :

à Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon (village disparu, racolé à Oulches-la-Vallée-Foulon).

    • à gauche, en face du monument en bronze en mémoire des soldats « Marie-Louise » et des « Bleuets », où est écrit : « 1814 – 1914 A la vaillance de la jeunesse française Marie-Louise 1814 - Bleus 1914 unis dans une même gloire » (Maxime Real del Sarte, )[19], se trouvent une plaque commémorative du 4e de Zouaves : A la gloire du 4e Régiment de Zouaves vainqueur des combats de 1914 et 1917 contre la garde impériale allemande à la ferme d’Hurtebise. et une plaque commémorative du 4e division cuirassée : Ici le 20 mai 1940, les Cies auto 249 et 349/22 de la 4ème division cuirassée attaquées de toutes parts par des éléments blindés allemands défendirent vaillamment leur convoi dans un combat inégal. Hommage à nos morts. accolées sur l’enceinte de l’ancienne mairie d’Hurtebise[20]. Chacun des deux piliers du portail est coiffé d’un boulet de canon de la Bataille de Craonne (1814). La RD 886 continue au jardin de Plantes Médicinales de l’abbaye de Vauclair à l’ancien village de Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon (disparu, rattaché à Bouconville-Vauclair) ainsi qu’au réseau de tranchées de Bouconville-Vauclair.
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(19,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique marque l’intersection avec la RD 18. Sur la gauche, la D 18 CD prend le nom de « la Journette » et amène au plateau de Californie. Sur la droite, la RD 18 descend au monument des Basques[21] de la 36e division d’infanterie dont le 18e régiment d'infanterie de Pau, et au cimetière de Craonnelle, ainsi qu’à Maizy où trois soldats du 18e RI furent fusillés pour l’exemple (1917).

(19,2 km) : rive droite, une fortification recouverte de gazon laisse passer une cheminée.

(20,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(20,2 km) : sur la rive gauche, le chemin des Frères-Anciaux dans la forêt domaniale de Vauclair conduit à Bouconville-Vauclair.

(20,4 km) : sur la rive gauche, un chemin conduit au monument Napoléon, statue de Napoléon Ier debout mains derrière le dos. Sur le socle est inscrit : « Commémoration de la bataille de Craonne , Ce monument a été érigé par le comité de tourisme et l’union des st. de l’Aisne et inauguré le , par m. Michel Poniatowski ministre d’État ministre de l’Intérieur » (sculpteur : Georges Thurotte, 1974)[22].

(21,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(21,1 km) : sur la rive gauche, un chemin de la Laie des Casemates dans la forêt Domaniale de Vauclair, sur la rive gauche, le Plateau des Casemates entre l’isthme de Hurtubise et le plateau de Californie.

(21,6 km) : sur la rive gauche, le monument Ils n'ont pas choisi leur sépulture (du sculpteur Haïm Kern, 1998) devant l’entrée du chemin de la Laie de Californie dans la forêt domaniale de Vauclair ; Sur la rive droite, le belvédère du plateau de la Californie offre un panorama de la vallée de l’Aisne. Un monument du 18e régiment d'infanterie (1927) sur un blockhaus au bord oriental du plateau. Il est écrit : « À la gloire du 18e RI de Pau (Béarn - Pays basque - Gascogne), régiment d'élite chargé d'enlever le plateau de Craonne, position jugée inexpugnable, l'a pris d'assaut dans un élan superbe. Citation à l'armée - 4- ».

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(22,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(22,4 km) : sur la rive droite, les tableaux de l’arboretum de Craonne marquent l’entré d’un chemin qui descend à Craonne; sur la rive gauche, une micro balade mène à l’Hêtre de la paix (1998) de l’arboretum, aux vestiges de l’église Saint-Martin[23] et du cimetière du Vieux Craonne, village disparu sous les bombardements de 14-18 et placé en zone rouge.

(23,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique marque l’intersection avec sur la droite, un monument « À nos morts » « Enfants de Craonne » 1914-1918 [24] à l’entrée de la RD 18 qui descend à l’église Art déco Saint-Martin à Craonne. Sur la gauche, la D 18 CD se dirige vers le monument des chars d’assaut à Berry-au-Bac.

(23,1 km) : sur la rive droite, une stèle est écrit A la mémoire de Joseph Adolphe Hirsch, lieutenant au 2e Génie, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre, tombé à Craonne le [25].

(23,5 km) : intersection avec la RD 19 ou se trouvait rives gauche et droite le hameau de Chevreux (disparu):

(25,3 km) : intersection avec la RD 889 qui amène à Pontavert.

(25,0 km) : rive gauche, une borne kilométrique.

(25,2 km) : intersection avec à droite la RD 182 qui amène au collège Léopold-Senghor.

(25,4 km) : à droite, la petite chapelle royale de la fontaine Saint Marcoult (reconstruite en 1920). Plaque commémorative, avec pour inscription : « Ici dans le prieuré bénédictin de Corbeny de 899 à 1790, les reliques de saint Macloul, abbé de Nanteuil, invoqué pour la guérison des écrouelles ont été vénérées par le pape Calixte II, saint Bernard, sainte Jeanne d'Arc et par des multitudes de pèlerins. »

(25,5 km) : intersection avec à gauche la RD 62 qui amène au jardin de Plantes Médicinales de l’abbaye de Vauclair et le Réseau de tranchées de Bouconville-Vauclair. À droite sur la place Saint-Marcoult, se trouve un abreuvoir.

(25,6 km) : intersection avec la RD 889.

(25,7 km) : intersection avec rue de la Poterne rive gauche, rue des rempart du Midi rive droite. La RD 18 CD prend le nom de rue Pierre-Curtil.

(25,8 km) : rive gauche, la rue de l'École sépare la mairie d’une statue commémorative d’un poilu. La façade de la mairie porte la plaque commémorative suivante : « Jeanne d’Arc, au lendemain du sacre accompagnant le roi Charles VII a séjourné à Corbeny le 22 juillet 1429, Cinquième centenaire, offert par Notre Dame de Montréal Canada ». Sous le poilu tenant son fusils à terre est écrit Corbeny à ses enfants morts pour la France 1914 - 1918[27]

(25,8 km) : rive droite, ruelle Garlet.

(25,9 km) : l’église Saint-Quentin (reconstruite en 1920) marque l’intersection avec la RD 1044 (anciennement route nationale 44) et la RD 18[28].

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Le Chemin des Dames dans l'Histoire[modifier | modifier le code]

Il fut baptisé ainsi à la fin du XVIIIe siècle et il s'agissait alors d'un petit chemin, peu carrossable. Il fut emprunté entre 1776 et 1789 par Adélaïde et Victoire, filles du roi Louis XV, également appelées Dames de France qui, venant de Paris, se rendaient fréquemment au château de La Bove, situé entre Bouconville, Sainte-Croix, Ployart et Chermizy. Le château appartenait à Françoise de Châlus (1734-1821), duchesse de Narbonne-Lara, ancienne maîtresse de Louis XV et ancienne dame d'honneur d'Adélaïde. La légende affirme que pour faciliter le voyage, le comte[Qui ?] fit empierrer le chemin qui prit le nom charmant de Chemin des Dames.

Ce n'est pas très loin de ce site stratégique maintes fois disputé que Jules César, en 57 av. J.-C., dans les environs de Berry-au-Bac sur l'Aisne, défit les Belges lors de sa Guerre des Gaules.

En 1814, Napoléon Ier, à la bataille de Craonne, y battit les Prussiens et les Russes, au prix de 5 400 morts parmi ses jeunes recrues que l'on appelait les Marie-Louise. Un monument commémore encore cette bataille sur le plateau de Hurtebise, à proximité de la Caverne du dragon.

C'est lors de la Première Guerre mondiale que le Chemin des Dames acquit une tragique notoriété avec des lieux comme Craonne ou la Caverne du dragon.

Mais le plateau fut aussi un champ de bataille très disputé au cours de la Seconde Guerre mondiale, après que les Allemands eurent lancé leur Blitzkrieg le 10 mai 1940. La VIe armée française tenta d'arrêter l'offensive allemande en s'appuyant sur la vallée de l'Aisne, le Chemin des Dames et la vallée de l'Ailette à partir du 16 mai. Elle parvint à contenir l'armée allemande pendant 20 jours.

Le Chemin des Dames au cours de la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Assaut français sur le Chemin des Dames (Archives du Queensland, Australie)
Le plateau du Chemin des Dames
Le village dévasté de Soupir en mai 1917

La Première Bataille de l'Aisne (août-septembre 1914)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de l'Aisne (1914).

Le Chemin des Dames est un terrain d'affrontement dès 1914. Le 31 août 1914, les troupes françaises sont obligées de quitter leur position sur le Chemin des Dames face à l'avancée allemande. Mais à l'occasion de la Première bataille de la Marne, les armées alliées atteignent de nouveau la vallée de l'Aisne le 13 septembre, bousculant devant elles les forces allemandes. Les Allemands se regroupent sur le plateau pour contrer l'offensive. Entre le 13 et le 15 septembre 1914, les troupes françaises et anglaises tentent de s'emparer du plateau. Plusieurs milliers de soldats meurent dans cette offensive qui ne sert à rien[29] : le front se fixe à cet endroit jusqu'en 1918.

L'offensive Nivelle (avril-juin 1917)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille du Chemin des Dames.

Mais la tragique réputation du Chemin des Dames vient de l'offensive imaginée et dirigée par le général Nivelle durant le printemps 1917. Cette bataille prend des noms différents selon les auteurs : offensive Nivelle, seconde bataille de l'Aisne ou bataille du Chemin des Dames. Cette offensive est un cruel échec pour les armées françaises : alors que Nivelle pensait que l'avancée serait foudroyante, Laon (située à une quinzaine de kilomètres à vol d'oiseau) devant être atteinte en fin de journée, le front allemand est à peine entamé. Pendant de nombreux mois, les armées allemandes et françaises se disputent le plateau.

Le bilan de l'offensive est difficile à établir. Les pertes françaises ont été souvent sous-évaluées en ne s'intéressant qu'aux pertes subies entre le 16 et 29 avril. Or, les combats se poursuivent jusque fin juin (prise de Craonne le 4 mai, prise de la Caverne du dragon le 25 juin). Il convient alors de regarder les pertes sur les mois d'avril, mai et juin[30]. Lors des comités secrets réunissant les députés du 29 juin au 7 juillet, le député Favre estime les pertes à près de 200 000 hommes côté français au bout de deux mois d'offensives[31]. Quant aux pertes allemandes, elles sont encore plus difficiles à évaluer.

C'est après cette grande tuerie que se développèrent dans l'armée française des mutineries, particulièrement fréquentes après le 16 avril 1917, et concentrées essentiellement sur le Chemin des Dames et le front de Champagne. La Chanson de Craonne, dont le nom fut donné lors des mutineries de 1917 (la musique était reprise d'une chanson d'avant la guerre), à la suite des pertes militaires, fait partie des répertoires antimilitariste et anarchiste, elle fut absente des ondes jusqu'en 1976[32].

La Troisième Bataille de l'Aisne (1918)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de l'Aisne (1918).

Le 27 mai 1918, Ludendorff, général en chef des armées allemandes, lance une offensive sur le Chemin des Dames, précédée par une préparation d'artillerie intense et précise. Le succès est éclatant : les troupes avancent de 15 km dans la journée et chassent les Français de la vallée de l'Aisne. La bataille se poursuit dans les environs de Château-Thierry. Un certain Adolf Hitler participe à cette offensive au sein du 16e Régiment royal bavarois d'infanterie de réserve (16. Königlich Bayerischen Reserve-Infanterieregiment).
Alors que Paris est menacé, les Alliés organisent une contre-offensive le 28 juillet 1918 (voir Seconde bataille de la Marne). Le 7 août, tout le terrain perdu est repris.

Le Chemin des Dames dans les mémoires[modifier | modifier le code]

Commémorer une défaite ?[modifier | modifier le code]

Spectacle pour les 90 ans du Chemin des dames sur le plateau de Californie

Cette offensive n'a jamais occupé la même place dans la mémoire nationale que la bataille de la Somme ou que la bataille de Verdun. Il est en effet beaucoup plus difficile de commémorer une défaite qu'un succès ou un demi-succès.

Dès lors, les historiens ont eu tendance à atténuer l'ampleur de l'offensive afin d'en atténuer l'échec[30]. À la suite des premiers historiens, il est convenu de limiter dans le temps cette offensive à la période allant du 16 au 29 avril 1917 et de dissocier l'offensive lancée sur la montagne de Reims le 17 avril 1917 du chemin des Dames proprement dit.

Rémy Cazals et Frédéric Rousseau[33] montrent que les premières Histoires de la bataille ignorent souvent l'expérience combattante et sous-évaluent l'ampleur des mutineries. En outre, elles cherchent fréquemment à expliquer l'échec par l'action des ministres plutôt que par une grave erreur stratégique.

Dès lors, les premières commémorations prennent la forme de monuments collectifs ou individuels financés par les « anciens » des régiments ayant combattu sur place ou par la famille d'un soldat (généralement un officier) tombé lors de l'offensive. Le Mémorial du Chemin des Dames, situé à Cerny-en-Laonnois, est construit en 1951 à l'initiative de personnalités locales et d'anciens combattants avec à leur tête l'évêque de Soissons, Monseigneur Douillard. Toutes ces commémorations sont issues des rangs des anciens combattants et elles peuvent associer des éléments religieux.

Les paysages témoignent de cette occultation de la mémoire. Initialement fixée à plus de 19 000 ha, la zone rouge de l'Aisne s'est restreinte à 717 ha, sur la partie orientale du Chemin des Dames. Les champs de bataille n'ont pas été mémorialisés comme à Verdun, mais ont été progressivement remis en culture. Les secteurs les plus ravagés par les combats (plateau de Californie) ont été remis en 1927 à l'administration des Eaux et Forêts, et incorporés à la forêt de Vauclair. Cette forêt de guerre a été reconstituée dans le but explicite de masquer les traces des combats[34].

Ce n'est qu'à partir des années 1990 que les commémorations prennent un aspect plus officiel. Le Conseil général de l'Aisne, après s'être porté acquéreur de la Caverne du dragon, la réaménage pour en faire un espace muséographique dédié aux batailles sur le Chemin des Dames. En 1998, le Premier Ministre français Lionel Jospin vient sur le Chemin pour inaugurer une sculpture de Haïm Kern, commande de l'État pour les 80 ans de l'armistice. C'est à cette occasion, que M. Jospin évoque la nécessité de réintégrer les mutins de 1917 dans l'histoire nationale. Cette phrase donne naissance à une polémique en pleine période de cohabitation[réf. nécessaire]. Pour les 90 ans de l'offensive, le Conseil général organise une veillée de commémoration et des marches sur le Chemin des Dames qui sont un succès populaire. En outre, il met en place un mémorial virtuel qui vise à collecter les noms de toutes les personnes qui sont tombées sur le Chemin des Dames quelle que soit leur nationalité.

Dernière nouveauté mémorielle, le Conseil général de l'Aisne a commandé un ensemble de statues à Christian Lapie commémorant la participation des Africains à l'offensive[35]. L'œuvre, installée à proximité de la Caverne du dragon a été inaugurée le 22 septembre 2007. Elle révèle une nouvelle prise en compte de la souffrance et du sacrifice des troupes coloniales dans les conflits mondiaux, dans la lignée du film Indigènes. Il faut en effet se rappeler que le général Mangin avait préconisé l'utilisation de la « Force noire » dans la Première Guerre mondiale[36]. Nivelle était du même avis : pour lui, il valait mieux que ce soit le « sang noir » qui coule en première ligne afin d'épargner le « sang blanc ». Ainsi le 16 avril 1917, les pertes parmi les troupes africaines sont de 6000 soldats sur les 15000 en première ligne.

Personnalités liées au Chemin des Dames[modifier | modifier le code]

De nombreux écrivains et intellectuels étaient eux aussi mobilisés et se trouvaient sur le Chemin des Dames durant la Première Guerre mondiale.

Guillaume Apollinaire

Guillaume Apollinaire n'a pas la nationalité française en 1914, sa mère étant polonaise. Il se fait naturaliser et s'engage volontairement. Il devient sous-lieutenant au sein du 96e régiment d'infanterie. Avec son régiment, il combat en Champagne, puis dans l'Aisne. En mars 1916, il se trouve sur le chemin des Dames au Bois des Buttes (près de Pontavert). C'est là qu'un éclat d'obus le blesse à la tête. Il est alors trépané et profite de sa convalescence pour écrire Calligrammes. On retrouve dans cette œuvre un écho à son expérience sur le front :

Mais j'ai coulé dans la douceur de cette guerre avec toute ma compagnie au long des longs boyaux
Quelques cris de flamme annoncent sans cesse ma présence
J'ai creusé le lit où je coule en me ramifiant en mille petits fleuves qui vont partout
Je suis dans la tranchée de première ligne et cependant je suis partout ou plutôt je commence à être partout
C'est moi qui commence cette chose des siècles à venir
Ce sera plus long à réaliser que non la fable d'Icare volant

Louis Aragon

Louis Aragon n'a que 16 ans quand éclate la guerre. Il est mobilisé en 1917 et est incorporé en tant que médecin-auxiliaire au 355e régiment d'infanterie en 1918. Il se trouve alors près de Soissons où il est enterré vivant à trois reprises[réf. nécessaire], puis il suit la contre-offensive alliée sur le Chemin des Dames en septembre 1918. C'est là qu'il commence son premier roman Anicet. Il évoquera cette expérience du front à travers la fiction comme dans le roman Aurélien :

Je me souviendrai toujours... C'était au Chemin des Dames... Le docteur, je ne le connaissais pas, il venait d'arriver au bataillon... J'étais sergent alors... J'avais une section... C'était un peu à l'ouest de Sancy... on tenait la ligne du chemin de fer... on avait avancé après un pilonnage, mazette, un pilonnage ! Devant nous, tout était bouleversé. Plus de tranchées, des trous d'obus, des entonnoirs... On avait avancé comme on avait pu... sur la pente, et un peu où ça faisait pla­teau... et reculé par-ci par-là..., on ne savait plus où on en était... Je vous ennuie? — Mais non, — dit Bérénice, — au contraire... — Il y avait du Boche en avant, de côté, en arrière... L'artillerie tapait dans le tas... On voyait dans ce qui avait été du barbelé un particulier qui n'avait pas pu se tirer des pieds... Personne ne songeait à aller le repêcher, je vous jure... Enfin, une chienne n'y aurait plus reconnu ses petits... Là où était ma section, ça avait encore forme humaine... parce qu'on tenait un boyau où on s'était battu... et qu'on avait cloisonné avec des sacs de sable... Seulement il y avait deux Fridolins blessés qui s'avançaient quand on avait entassé les sacs... Alors ils étaient tombés le bec en avant, les pieds chez eux, la tête chez nous. Et feuilletés dans les sacs... des vrais sandwiches... Pas mèche de les dégager, vous saisissez : on avait aussi peur d'un côté que de l'autre... et puis recommencer le bousin pour deux bonhommes... Seulement le soir tombait, et ils ne se décidaient pas à clamser... Ils gueulaient encore... Ça devait leur faire mal quelque part... Une guibolle... Enfin, quoi! Ils gueulaient... Dans le secteur on ne bougeait plus... chacun le doigt sur la gâchette, terrés... Alors, quand ils se remettaient à gueuler, les mitrailleurs à tout hasard envoyaient une volée... Tac tac tac tac tac... et ça ricochait... tac tac... On ne savait plus où se mettre... D'autres répondaient... Ni les Boches ni nous ne savions sur qui on tirait... Avec la nuit ça devenait inte­nable...

Jean Giono

Jean Giono a 19 ans quand la guerre éclate, il est donc incorporé dès 1914. Il est rapidement versé dans le 140e régiment d'infanterie qui va combattre sur tous les fronts : Champagne en 1915, Verdun en 1916, Chemin des Dames en 1916-1917. Sur le Chemin des Dames, ce régiment va défendre la position d'Hurtebise sur le plateau puis participer à la reprise du fort de Malmaison en octobre 1917. L'expérience du front fera de Giono un pacifiste acharné comme l'atteste son œuvre s'inspirant de son expérience au front, Le Grand Troupeau: Il y avait toujours une trêve du petit matin, à l'heure où la terre sue sa fumée naturelle. La rosée brillait sur la capote des morts. Le vent de l'aube, léger et vert, s'en allait droit devant lui. Des bêtes d'eau pataugeaient au fond des trous d'obus. Des rats aux yeux rouges marchaient doucement le long de la tranchée. On avait enlevé de là-dessus toute la vie, sauf celle des rats et des vers. Il n'y avait plus d'arbres et plus d'herbe, plus de grands sillons, et les coteaux n'étaient que des os de craie, tout décharnés. Ça fumait doucement quand même du brouillard dans le matin.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.picardietourisme.com/fr/nos-sites-thematiques/visites-randonnees-aisne-le-chemin-des-dames.aspx
  2. http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/monument_detail.asp?monument_id=24&monument_type_id=2
  3. classée aux monuments historiques
  4. http://inventaire.picardie.fr/docs/MERIMEEIA02001729.html?qid=&mode=print
  5. http://robertsix.wordpress.com/2013/01/
  6. « Prenez l'assaut du [[fort de la Malmaison]] », sur aisnenouvelle.fr (consulté le 9 mars 2013)
  7. a, b et c « La Creute du Caïd », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Aizy-Jouy, la Grande Pièce, Carrière dite creute du Caïd sur inventaire.picardie.fr.
  9. http://chapelle.ste.berthe.over-blog.com/pages/Histoire_de_la_chapelle_6_1418_la_destruction_totale_de_1917-2668618.html
  10. a et b http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/monument_detail.asp?monument_id=8&monument_type_id=4
  11. http://dumultien.over-blog.fr/article-21311950.html
  12. , classé MH (1920)
  13. http://patrimoine-de-france.com/aisne/braye-en-laonnois/monument-commemoratif-a-la-memoire-du-sous-lieutenant-henri-de-bonand-montaret-16.php
  14. Chapelle reconstruite en 1932 et recensée à l'Inventaire général du patrimoine culturel de 2006 « La chapelle de Courtecon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. inscrit au titre des monuments historiques (1997)« Monument commémoratif franco-allemand », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. http://dumultien.over-blog.fr/50-index.html
  17. http://gite-chemindesdames.fr/village.html
  18. http://www.caverne-du-dragon.com/fr/default.aspx
  19. http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.fr/2009/10/h-comme-hurtebise-monument.html
  20. La ferme et ancienne mairie d’Hurtebise de Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon est inscrite au patrimoine culturel
  21. (sculpteur : Claude Grange, 1928, inscrite au monument historique en 2003)
  22. http://napoleon-monuments.eu/Napoleon1er/France1814_03a.htm
  23. http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/le-vieux-craonne-comme-si-on-y-etait
  24. http://inventaire.picardie.fr/docs/MERIMEEIA02001847.html?qid=&img=ILLUSTRA734
  25. http://1418bd.free.fr/labase/dosmonumLtHirsch_2eGenie_5mai1917_Craonne_02.pdf
  26. http://sapigneul.superforum.fr/t179-l-ancien-craonne
  27. http://www.panoramio.com/photo/97286045
  28. Nicolas Offenstadt éd., Le Chemin des Dames de l'événement à la mémoire, Stock, 2004
  29. F. Rousseau, « Le Chemin des Dames en 1914. La leçon oubliée » in N. Offenstadt, Le Chemin des Dames. De l’événement à la mémoire, Stock, 2004
  30. a et b P. Olivera, "La Bataille introuvable", in N. Offenstadt, Le Chemin des Dames, de l'événement à la mémoire, Stock, 2004
  31. H. Castex, L'Affaire du Chemin des Dames, les comités secrets, Imago, 1998
  32. Guy Marival "la Chanson de Craonne..." in N. Offenstadt, Le Chemin des Dames, de l'événement à la mémoire, Stock, 2004. Elle fut toutefois chantée par Ginette Garcin en 1963 sur l'unique chaîne de télévision de l'ORTF
  33. R. Cazals et F. Rousseau, 14-18, le cri d'une génération, Éditions Privat, 2001
  34. Jérôme Buridant, "Effacer la guerre : la reconstitution forestière de la zone rouge", in : Jérôme Buridant (dir.), Forêt carrefour, forêt frontière : la forêt dans l'Aisne, Langres : Guéniot, 2005, p. 153-163.
  35. le compte-rendu de l'inauguration
  36. Charles Mangin, La force noire / Lieutenant-colonel Mangin, Hachette (Paris), 1910 : dans ce livre, Mangin préconise l'utilisation rapide et massive des troupes coloniales, dites « Force noire », en cas de guerre en Europe

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexandre Niess, « Du Chemin des Dames à Verdun. Caractéristiques de la mémoire de la Première Guerre mondiale dans les monuments aux morts de la Zone Rouge » in Dan Brewer, Patricia Lorcin (dir.), Spaces of War. France and the Francophone World, University of Minnesota, 2008.
  • Nicolas Offenstadt, Le Chemin des Dames, de l'événement à la mémoire, Paris, Stock, 2004

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]