Plévin

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Plévin
Plévin
L'église paroissiale Notre-Dame et son calvaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Rostrenen
Intercommunalité Poher communauté
Maire
Mandat
Dominique Cogen
2014-2020
Code postal 22340
Code commune 22202
Démographie
Gentilé Plévinois, Plévinoise
Population
municipale
761 hab. (2016 en diminution de 3,91 % par rapport à 2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 13′ 38″ nord, 3° 30′ 14″ ouest
Altitude 190 m
Min. 90 m
Max. 302 m
Superficie 27,36 km2
Localisation

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Plévin [plevɛ̃] (Plevin en breton) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le centre Bretagne, dans une région appelée communément le Kreiz Breizh. Elle fait partie du territoire breton traditionnel du pays Fisel. Le bourg est situé à vol d'oiseau à 8,5 km au sud-est de Carhaix-Plouguer, la ville la plus proche. Son territoire présente un important dénivelé puisqu'il s'étage entre 90 mètres et 304 mètres d'altitude. Il compte dans sa partie méridionale plusieurs sommets appartenant à l'extrémité orientale de la chaîne des Montagnes Noires. Le Ménez Gliguéric qui culmine à 304 m d'altitude et le Menez Zant Yann, qui culmine à 296 m d'altitude.


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Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pleguin vers 1330 et en 1368, Plezvin en 1371, Ploeizvin en 1394, Ploeguin en 1535 et en 1536, Ploevin en 1536 et en 1599[1].

Le nom provient du breton « ploe » (paroisse) et Saint-Ewin[2], un disciple de saint Samson.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Plévin fut une paroisse de l'Armorique primitive, dont le vaste territoire englobait alors les paroisses de Motreff, Tréogan et Paule, ainsi peut-être que Glomel[3].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Un aveu d'Anne de Laval concernant la seigneurie de Kergorlay[4] date de 1543[5].

Cette commune est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675 : ceux-ci incendièrent en partie le manoir de Kerlouet.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plévin

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plévin porte les noms de 41 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[6].

La Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plévin porte les noms de 22 habitants de la commune tués à l'ennemi ou fusillés par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Par ailleurs Pierre Heuzé[7], chef d'un groupe de résistants FFI, fut tué le lors d'une embuscade tendue par des soldats allemands au Poteau, dans la forêt de la Hunaudaye[8].

Le maquis du Bois de Conveau et ses environs[modifier | modifier le code]
Le monument aux résistants des Montagnes Noires à Gourin.

Ce maquis est appelé également « maquis des Montagnes Noires » et dénommé aussi en 1944 « bataillon Guy Môquet », formé alors de quatre compagnies : Pierre-Louis Menguy, Joseph Scotet, Auguste Dugay[9], Ernest Le Borgne[10]. Il coopère aussi avec les maquis voisins comme le maquis de Saint-Goazec-Spézet : le "bataillon Stalingrad", le maquis Tito de Saint-Nicolas-du-Pélem dans les Côtes-du-Nord et le maquis de Saint-Marcel dans le Morbihan.

Pourchassés par les Allemands, des maquisards provenant du maquis de Saint-Goazec - Spézet se cachent pendant l'hiver 1943-1944 dans le bois de Conveau, dans les Montagnes noires, à cheval sur les communes de Tréogan (Côtes-du-Nord) et Langonnet (Morbihan) dans les Montagnes Noires ; ils trouvent aussi refuge dans une maison isolée située à 1 km du bourg de Plévin (Côtes-du-Nord) sur la route de Paule. De là, ils mènent des expéditions punitives, rançonnant en particulier des personnes soupçonnées de collaboration. Le , après avoir rançonné un notable du bourg de Plévin qui était un collaborateur notoire, sept maquisards font irruption dans le village de Gartulan en Plévin dans le but de trouver de l'argent et tuent deux paysans, Joseph Hourman et Corentin Mahé qui tentent de s'y opposer. Une opération de police consécutive à ces assassinats entraîna une dizaine d'arrestations ; trois des maquisards ayant participé à cette opération furent arrêtés, puis exécutés à Rennes le [11]. Un procès tenu en 1947 entraîna pour ces deux crimes l'arrestation de deux autres personnes[12], qui furent condamnées à respectivement 15 et 10 ans de travaux forcés[13].

Ce maquis éclata au début de l'année 1944 en deux groupes, l'un, dirigé par Lucien Guenneau, restant dans le giron du Parti communiste clandestin, refusant désormais d'attaquer des cibles civiles, l'autre, "incontrôlé", comprenant notamment Jean Pennec, dit "Capo"[14], Georges Saint-Cyr, Simon Vigouroux, Joseph Scotet[15] et partisan d'actions beaucoup plus dures[13].

Vers la mi-janvier 1944, un soldat allemand (le vaguemestre) de la garnison du Mont-Noir (Menez Gliguéric)[16] en Plévin, est tué entre Tréogan et Touldous par un groupe de maquisards[17]. Le le résistant Albert le Goff, de Paule, est arrêté (il avait entre autres actions sectionné le câble téléphonique souterrain Berlin-Brest ainsi que la ligne électrique haute tension reliant le barrage de Guerlédan à Brest), puis déporté au camp de concentration de Dachau où il survécut[18].

Le , des maquisards du Bois de Conveau, accueillis temporairement au hameau de Touhallec en Paule sont surpris par les Allemands qui blessent gravement Joseph Scotet, lequel décède le lendemain en dépit de l'opération tentée clandestinement à la clinique de Gourin par le docteur Paul Lohéac ; son corps est enterré dans un champ par la famille Bouchard dans la ferme de Fretezach en Gourin chez qui il était caché lors de son décès. Le père, Guillaume Bouchard, et ses trois fils, Albert, Ernest et Jean sont arrêtés par les Allemands le , ainsi que le docteur Paul Lohéac[19]. Guillaume, Albert et Ernest Bouchard sont morts en déportation ; Paul Bouchard, âgé de seulement 16 ans, fut emprisonné à la prison Saint-Charles de Quimper avant d'être libéré[20]. Dans la nuit du 8 au , les Allemands firent une rafle à Gourin.

Le , un groupe de résistants FTP tue Yves Le Cann et le lendemain, son frère François Le Cann, tous les deux du hameau de Mézouet en Glomel, accusés de commercer avec les troupes d'occupation, pour venger l'assassinat le de René Rolland[21] surpris par les Allemands dans ce hameau. Le à Glomel des résistants violentent puis assassinent une bouchère-charcutière, Félicité Hello, veuve Gloannec, accusée de faire du marché noir[13].

Des maquisards osent défiler le devant 500 personnes dans le bourg de Plévin pour affirmer leur force[22], à moins que ce ne soit dans le bourg de Paule[23], car les deux versions existent. Le même jour, les deux tenancières du café de Touldous en Plévin, Adélaïde Philippe et Marie Le Fur sont assassinées par des résistants du maquis voisin, et une fillette de 11 ans, Odette Baubion, est aussi tuée en même temps accidentellement, car leur café était fréquenté par des soldats allemands ; les deux femmes étaient aussi accusées, à tort semble-t-il, de pratiquer la « collaboration horizontale ».

Le , le maire de Glomel Jean-Louis Croizer, dit "Croizer Bras", agriculteur, membre de l'Office central agricole de Landerneau, Croix de guerre 1914-1918, qui ne cachait pas son attachement au maréchal Pétain, est assassiné par deux maquisards venus le rançonner, Joseph Masson, dit "Mataff" et Jean-Louis Corbel[24], surnommé "Coco", parce qu'il a refusé de leur donner 4 000 francs[13].

Le , un bataillon allemand et des troupes du Bezen Perrot à Trébrivan alors qu'une vingtaine de résistants FTP de Callac déjeunaient dans l'auberge Guéguen, au bourg. L'aubergiste, Joseph Guéguen, périt dans son établissement en flammes en même temps que deux maquisards, René Le Gaudu et Kahatchick Korudjoumdgian, un arménien; 13 personnes furent prises en otage et déportées (11 moururent en déportation[25]). Une plaque commémorative rappelle cette rafle[26].

Des parachutages d'armes avaient lieu périodiquement, par exemple le pour renforcer l'armement du bataillon Guy Môquet.

Les convois allemands étaient souvent attaqués par les maquisards, particulièrement entre Le Moustoir et Rostrenen : par exemple le , des maquisards attaquent dans une embuscade une Mercédès allemande décapotable se rendant de Châteaulin à Rennes à 500 mètres à l'est du lieu-dit "La Pie", commune de Paule, tuant deux officiers et blessant le général Paul Mulhmann. Le , au village de Leinhon en Le Moustoir, une compagnie du maquis FTP de Plévin-Paule fit un coup de main contre un dépôt d'habillement allemand.

Le monument commémoratif des combats du à la Pie en Paule

Le , des troupes allemandes venues de Brest tentent d'en finir avec ce nid de résistants qui entre autres actions attaquait régulièrement les convois allemands au lieu-dit "La Pie" en Paule, entre Carhaix et Rostrenen[27]. Les troupes allemandes attaquent vers 7 heures du matin des maquisards du maquis de Jean Morvan de Tréogan venus du Morbihan ; les Allemands prennent 5 otages dans le hameau de Saint-Émilion dont Théophile Pencrech, qui est tué, et Yves Pencrech, torturé à Carhaix, mais qui échappe à la mort. Quatre paysans qui travaillaient dans un champ à Kerhoze sont aussi tués[28]. Puis les Allemands attaquent vers 8h30 les pentes du Mont-Noir, se dirigeant vers le bois de Coat Meur, à l'est du hameau de Castellaouénan, près duquel un résistant, Jean Le Bris, est tué, brûlé dans une ferme à Kerhouarn. Des maquisards venus en renfort de Kergrist-Moëlou et d'autres de Callac, la compagnie FTP Ernest Le Borgne, participent aux combats. En fin d'après-midi, les combats se déplacent du côté du hameau de Saint-Jean (en Plévin) où la compagnie FTP P. L. Menguy résiste pendant six heures, puis décroche. Parmi les résistants tués à Saint-Jean, deux jeunes, André Tilmant, 16 ans, et Roger Herviou, 18 ans.

Le bilan de la bataille de La Pie est très incertain, variant selon les auteurs : le nombre des combattants est estimé de 450 à 600 côté résistants, de 2 000 à 3 000 côté allemand ; les estimations du nombre des morts est encore plus variable : côté français, 13 morts ce jour-là sont précisément identifiés[29] selon Yves Mervin[13] ; 54 morts selon Jean Le Jeune[30] ; le monument commémoratif de La Pie[31] recense quant à lui 144 victimes françaises[32] (dont 70 résistants tués pendant les combats ou fusillés, 33 résistants morts en déportation, 40 victimes civiles). Côté allemand, les pertes estimées varient de quelques dizaines de morts (Christian Bougeard) à près de trois cents morts[33]. Une stèle commémorative située à Kerhoz-Gartulan rappelle les noms de trois résistants FTPF fusillés le à cet endroit : Jean Le Bourhis (33 ans), Yves Guillemot (25 ans) et André Daniel (19 ans)[34].

Le , des résistants FFI venus de Carhaix traquent dans le bois de Coat Meur une compagnie allemande venue de Brest et se dirigeant vers la Poche de Lorient. Trois résistants sont tués : Gilbert Poulizac (un étudiant), Eugène Bernard, Marcel Le Her (blessé, mort le lendemain).

Des agents allemands tentèrent régulièrement d'infiltrer ce maquis : d'abord un milicien, François Enet, qui fut fusillé fin juin 1944 par des résistants après un jugement sommaire ; puis Charles Le Luel, originaire d'Auray, engagé dans la Légion des volontaires français contre le bolchévisme, exécuté lui aussi par les résistants ; sa femme fut étranglée et son corps jeté à l'eau dans le canal de Nantes à Brest au pont de Goariva (commune du Moustoir).

L'après-Seconde-Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats originaires de Plévin ont été tués pendant la Guerre d'Algérie : Y. Le Floc'h et A. Bernard.

Le 28 septembre 1999, le dépôt d'explosifs de la société Titanite installé sur cette commune est pillé ; voir Affaire de Plévin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Marie Croisier    
mars 2008 2014 Henri Le Dren   Artisan Retraité
mars 2014 En cours Dominique Cogen DVG Représentant de commerce
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].

En 2016, la commune comptait 761 habitants[Note 1], en diminution de 3,91 % par rapport à 2011 (Côtes-d'Armor : +0,77 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3561 3751 0699721 1921 1931 2221 2471 312
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2641 2401 2501 2301 3261 2951 3161 3821 446
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6011 7161 7321 7081 7831 6521 5871 4471 231
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1851 015883774781774782783789
2016 - - - - - - - -
761--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Notre-Dame, construite par Ernest Le Guerranic, et le calvaire, qui date probablement du XVIe siècle.
  • La chapelle Saint-Jean.
  • La chapelle Saint-Abibon, dédiée à saint Abibon, et la fontaine Saint-Diboan[39]. L'abbé Mével a écrit en 1924 : « Dans notre Cornouaille, trois centres sont plus particulièrement remarquables pour la dévotion dont saint Diboan est l'objet : Tréméven (...), Leuhan (...) et Plévin, paroisse appartenant aujourd'hui au diocèse de Saint-Brieuc. (...) Le pardon de saint Abibon se fait à Leuhan le troisième dimanche d'août. (...) Saint Abibon est invoqué pour les malades, mais on y vient aussi beaucoup pour les enfants »[40].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plévin : l'oratoire (ancienne chapelle) du père Julien Maunoir
  • le père Julien Maunoir mourut d'épuisement au presbytère de Plévin, en préparant une dernière mission, le 25 janvier 1683. Il fut inhumé dans l'église.
  • Pier Boudouin (1904-1995), chanteur, compositeur et interprète de kan ha diskan.
  • Jean Le Jeune, né en 1921 à Plévin, militant communiste, devint pendant l'été 1943 responsable du Parti communiste clandestin pour sept cantons du sud-ouest du département des Côtes-du-Nord. Arrêté par 4 gendarmes français à Lanvellec, blessé par une patrouille allemande alors qu'il tentait de s'évader et hospitalisé à Lannion, il est libéré par un commando FTP. Le , il assassine à Carhaix Marie Le Manach, maîtresse d'un officier allemand et suspectée d'avoir aidé les Allemands à arrêter des résistants FTP lors de la rafle de Callac le [13]. Il anime ensuite le groupe de résistants "Bataillon Guy-Moquet" actif dans les communes de Plévin, Paule, Maël-Carhaix et Glomel et participe à la bataille de la Pie en Paule le qui fit 36 tués parmi les résistants, auxquels s’ajoutent des paysans arrêtés dans leurs fermes et fusillés. Il participa par la suite aux combats pour la libération des Côtes-du-Nord et la réduction des poches allemandes de Lorient et de Saint-Nazaire[41].
  • Pierre Louis Menguy, né le à Plévin, résistant FTPF, dit "PLM", électricien, pris dans la rafle du à Callac, jugé par un tribunal militaire allemand le à Saint-Brieuc, fusillé au camp de manœuvre des Croix en Ploufragan et enterré dans une fosse commune à Plœuc-sur-Lié[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plévin »
  2. Le patrimoine des communes des Cotes-d'Armor, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », (ISBN 978-2842340308)
  3. http://www.infobretagne.com/plevin.htm
  4. La seigneurie de Kergorlay ou Guergorlay, une juveigneurie du Poher, dépendait au XIVe siècle de la maison de Montfort-Gaël et s'étendait au XVe siècle sur la totalité des paroisses de Motreff, Spézet, Laz et Trégourez, ainsi que sur des parties de celles de Saint-Goazec, Châteauneuf-du-Faou, Saint-Hernin et Plévin, voir http://www.motreff.fr/accueil_motreff/la_commune/historique
  5. Selon Bertrand de Boussillon, " La Maison de Laval, 1020-1605 : étude historique, accompagnée du cartulaire de Laval et de Vitré", tome 4, 1895-1904, le document se trouve aux archives du département de Loire-Atlantique, voir https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5535136j/f214.image.r=Sp%C3%A9zet?rk=42918;4
  6. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=23248
  7. Pierre Heuzé, né le à Quévert
  8. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=23248 et http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=61824
  9. Auguste Dugay, né le à Carnoët, arrêté lors d'une mission pour la résistance à Callac
  10. Implantée dans la région de Callac, la compagnie Ernest Le Borgne était dirigée par Auguste Feroq, un sabotier, voir http://francoisemorvan.com/travaux/miliciens-contre-maquisards-ou-la-resistance-trahie/complements/ « Copie archivée » (version du 27 avril 2014 sur l'Internet Archive)
  11. Yves Manac'h, de Plestin-les-Grèves ; Yves Pages, de Loqueffret, Jean Le Floc'h, de Plévin
  12. Raphaël Quevesseur, marin-pêcheur à Locquémeau et Charles Mazeau, marin-pêcheur à Camaret
  13. a b c d e et f Yves Mervin, "Joli mois de mai 1944 : la face cachée de la Résistance en Bretagne", Yoran Embanner, 2011 [ (ISBN 978-2-916579-52-8)]
  14. Né le à Camaret-sur-Mer, voir http://lesamisdelaresistancedufinistere.com/page96/page18/page113/index.html « Copie archivée » (version du 8 avril 2014 sur l'Internet Archive)
  15. Dit "Job la Mitraille", originaire de Spézet, devint le chef du maquis des Montagnes Noires et fut mortellement blessé par les Allemands le 6 mai 1944
  16. Les Allemands y avaient construit un fortin pour surveiller la vallée de l'Aulne
  17. Ce groupe était composé de Pierre Auffret, Job Plounévez, Jean Cloarec et André Mercier
  18. "Paule : plasticages et combats à La Pie (29 juillet 1944)", Mémoire résistance et déportation, voir 22http://www.almrd22.fr/Paule-Plasticages-et-combats-a-La
  19. Paul Lohéac est envoyé d'abord au camp de Compiègne avant d'être déporté au camp de concentration de Neuengamme le , puis dans des kommandos de la ville de Hambourg et enfin dans le mouroir du camp de Sandbostel où il est victime du typhus, mais finalement libéré par les troupes britanniques, voir Paul Lohéac, "Un médecin français en déportation", éditions Bonne Presse, 1949 et http://www.terreneffacepasleursvisages.com/article-un-medecin-fran-ais-en-deportation-de-paul-loheac-116529589.html
  20. http://www.lesamisdelaresistancedufinistere.com/resources/ami-15.pdf
  21. Né le à Rostrenen, ouvrier agricole, responsable d'un groupe de résistants FTP
  22. Fonds Roger Huguen, Archives départementales des Côtes-d'Armor, monographie de Gilbert Quéméner sur le maquis de Paule-Plévin-Tréogan
  23. Christian Bougeard, "Le choc de la guerre dans les Côtes-du-Nord, 1939-1945", éditions Jean-Paul Gisserot, 1995, [ (ISBN 2877471616)]
  24. Jean-Louis Corbel, originaire de Locarn, exécuté par les Allemands le à Garzonval en Plougonver après avoir été arrêté le à Saint-Nicolas-du-Pélem et torturé dans la cave d la maison Souriman à Bourbriac
  25. Dont 4 membres de la famille de l'aubergiste, sa fille Yvette Guéguen (la seule à être revenue vivante de déportation), sa femme Augustine Guéguen (toutes deux déportées au camp de concentration de Ravensbrück), ses fils Armand et Auguste Guéguen, et par ailleurs Jérome Sibiril, alors maire de Trébrivan, Joseph Le Gac, Louis Perrennès, Joseph Camio, Jean-Marie Le Guen, Alexis Claustre, Pierre Le Bihan, Louis Rivoal, Rolland Beaule, tous habitants de Trébrivan et déportés dans le camp de concentration de Neuengamme où ils sont décédés à l'exception du dernier cité, revenu lui aussi vivant de déportation, voir http://www.memoresist.org/spip.php?page=oublionspas_detail&id=2683
  26. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Trebrivan%20Bourg%201/1.html
  27. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Paule%20La%20Pie%20Le%20Memorial/1l.html
  28. Émile Poher, Guillaume Guillemot, Jean-Louis Le Bourhis et André Daniel. Un autre paysan, Basile Poher, survécut mais fut gravement blessé
  29. Pierre Le Roux, Jean Le Bris, Laurent Caradec, Yves Guillemot, Jean-Louis Le Bourhis, André Daniel, Roger Herviou, André Tilmant, André Ruelleux, Théophile Pencrec'h, Joseph le Goff, Lucien Devedec, André Gouriou, dont 4 tués au combat, les autres ayant été exécutés par les Allemands
  30. Jean Le Jeune, "Itinéraired'un ouvrier breton", imprimerie Jacq, Saint-Brieuc, 2002
  31. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Paule%20La%20Pie%20Le%20Memorial/1l.html et http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Paule%20Combats%20de%20Paule/2.html
  32. Memorialgenweb.org - Paule : Mémorial 1939-1945 de La Pie
  33. "ANACR, Ami entends-tu ?" n° 137, 30 juin 2006
  34. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Plevin%20Kerhoz-Gartulan/1.html
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  39. http://fr.topic-topos.com/fontaine-saint-diboan-plevin
  40. Abbé Mével, Nos saints bretons : Saint Diboan, "Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie", Quimper, 1924, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f273.image.r=Leuhan.langFR
  41. http://almrd22.fr/IMG/pdf/Hommage_a_JEAN_LE_JEUNE.pdf
  42. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Paule%20La%20Pie%20Le%20Memorial/Paule%20La%20Pie%20Les%20Resistants/2.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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