Studios de la Victorine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Victorine.

Studios de la Victorine
Image associée au studio
Panneau annonçant l'entrée des studios.

Localisation 16 avenue Édouard Grinda
Nice
Drapeau de la France France
Coordonnées 43° 40′ 26″ nord, 7° 13′ 03″ est
Inauguration 1919
Fondateurs Louis Nalpas
Serge Sandberg
Anciens noms Studios Riviera (2000-2017)
Nombre de plateaux 10
Propriétaire Ville de Nice

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Studios de la Victorine

Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur

(Voir situation sur carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur)
Studios de la Victorine

Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes

(Voir situation sur carte : Alpes-Maritimes)
Studios de la Victorine

Géolocalisation sur la carte : Nice

(Voir situation sur carte : Nice)
Studios de la Victorine

Les studios de la Victorine sont des studios de cinéma créés en 1919 à Nice.

Localisation[modifier | modifier le code]

Les studios de la Victorine se trouvent 16 avenue Édouard Grinda, dans le quartier Saint-Augustin à l'ouest de Nice, à quelques centaines mètres au nord de la gare de Nice-Saint-Augustin et à moins d'un kilomètre de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur.

Historique[modifier | modifier le code]

À l'origine : le domaine de Victor Masséna[modifier | modifier le code]

Le domaine de la Victorine est à l'origine une propriété horticole. À l'époque où il fait construire la villa Masséna, Victor Masséna 3e duc de Rivoli et 5e prince d'Essling, descendant du maréchal Masséna, acquiert le domaine, le transforme en propriété d'agrément et le baptise La Victorine d'après le prénom de sa nièce Victoire[1].

En 1919, son fils André Prosper Victor Eugène Napoléon Masséna revend la propriété à deux producteurs Louis Nalpas et Serge Sandberg[2], qui y créent les studios de la Victorine. Les lieux sont immenses, d'une superficie de 7 hectares, et deviennent l'un des principaux studios français et le lieu de tournage d'un très grand nombre de films[3].

La période du cinéma muet : création des studios[modifier | modifier le code]

Louis Nalpas et Serge Sandberg[modifier | modifier le code]

Avant La Victorine : la colline de Cimiez, haut-lieu du cinéma niçois.

Louis Nalpas est alors le producteur indépendant des Films Louis Nalpas. Après la réussite de La Sultane de l'amour, il décide de faire de Nice la capitale européenne du cinéma et s'associe avec Serge Sandberg, adjoint de Charles Pathé pour y créer les studios de la Victorine. Les premiers travaux sont immédiatement réalisés : terrassement, voirie, construction de quatre studios avec bureaux, ateliers, laboratoires et bâtiment de la centrale électrique. Parallèlement Nalpas poursuit ses activités à la villa Liserb de Cimiez[4].

À la fin du tournage de Tristan et Yseult Louis Nalpas rencontre d'insurmontables difficultés. Les travaux de La Victorine engloutissent les capitaux rapportés par les productions des Films Louis Nalpas et la plupart des artistes qui l'ont accompagné à Cimiez, Louis Delluc, Germaine Dulac, Jean Durand, Henri Fescourt, Marcel Lévesque, Gaston Modot, le quittent pour retourner travailler à Paris. Les studios de la Victorine cependant sont prêts. Robert Boudrioz les inaugure avec le tournage de L'Âtre, Léonce Perret et Albert Dieudonné lui succèdent brièvement. Puis les réalisateurs ne viennent plus : l'équipement des nouveaux studios est déjà dépassé, les sunlights ne peuvent fonctionner car l'installation électrique n'a pas été réalisée, son bâtiment est resté vide faute de financements, la municipalité de Nice étant finalement revenue sur sa promesse de capitaux[4].

Nalpas cède en 1921 ses parts à Serge Sandberg et quitte Nice. La Stoll-Films de Londres vient réaliser ses films à La Victorine à l'aide de groupes électrogènes. Puis c'est au tour de René Navarre d'utiliser les studios pour y tourner rapidement quelques films à épisodes pour sa Société des Cinéromans. Sa compagnie ne reste pas longtemps à La Victorine : les films sont des échecs et la Société des Cinéromans périclite avec la fin du soutien financier de Sandberg[4].

Épuisé comme Louis Nalpas par ces difficultés, Serge Sandberg ferme les portes des studios au début de l'année 1923. Il finit par les vendre très en dessous du prix demandé à la nouvelle société de production de Denis Ricaud, ex-administrateur de Pathé-Consortium. Après presque une année d'interruption, l'activité des studios reprend, fin 1923, avec le tournage sous la direction de Gennaro Dini de La Nuit du vendredi 13. En février 1924, Albert Dieudonné et Jean Renoir viennent y réaliser Catherine, production pour laquelle ils font construire quinze décors différents. Ricaud revend les studios en août 1924 à la Société des Films Legrand qui y fait réaliser quelques travaux de rénovation. Dini termine avec la nouvelle société Romanetti commencé sous Ricaud. Deux films sont encore tournés pour la même société : Des fleurs sur la mer et L'Île sans amour réalisés par André Liabel avec Renée Sylvaire et Elmire Vautier, future héroïne du premier Belphégor[4].

Rex Ingram et Léonce Perret[modifier | modifier le code]

icône image Image externe
Photographie de Rex Ingram avec son ami Henri Matisse[5].

Réalisateur hollywoodien des Quatre Cavaliers de l'Apocalypse avec Rudolph Valentino, Rex Ingram, s'installe à Nice en 1924 jusqu'à la fin de sa carrière qui intervient à l'avènement du cinéma sonore en 1930. Durant les trois années de sa direction, les studios de la Victorine connaissent leur période la plus brillante et la plus prospère. À la fin de cette période ils n'ont plus aucun concurrent sur la Côte d'Azur[4].

À l'issue de longues tractations, il parvient à faire réunir, pour le tournage de Mare Nostrum (en), deux des grands bâtiments vitrés en un seul et gigantesque studio noir. Il fait construire un nouveau studio, des laboratoires supplémentaires équipés des derniers perfectionnements, une piscine de 25 mètres, des ateliers pour la construction des décors avec les machines les plus récentes. Il fait enfin installer un générateur de 5 000 ampères et obtient un arrangement avec la ville de Nice pour avoir le courant de jour comme de nuit. Sont alors créés les Ciné-Studios Rex Ingram. En mars 1927, La Cinématographie française souligne le caractère exceptionnel d'un tel complexe cinématographique en France et l'attrait que présentent les avantages considérables de ces studios pour les réalisateurs et les producteurs américains[4].

Les studios connaissent dès lors une intense activité : six films y sont tournés en 1926 et sept en 1927 soit deux à trois fois plus que dans les autres studios niçois. Rex Ingram y dirige un nouveau film dès 1926, Le Magicien, avec Alice Terry et une distribution internationale dans laquelle se trouve Firmin Gémier. Marcel L'Herbier y réalise Le Diable au Cœur. Pour La Fin de Monte-Carlo, Henri Étiévant fait reconstituer un cabaret du port de Nice d'une étonnante ressemblance. Alfred Hitchcock vient y tourner la séquence méditerranéenne de son sixième film, Le passé ne meurt pas (Easy Virtu)[6]. En août 1927, Dimitri Kirsanoff tourne les intérieurs de Sables pendant qu'Ingram réalise un projet grandiose, Le Jardin d'Allah (en). Dans le même temps, quatre autres films sont en préparation comme la série des Travelaughs d'Harry Lachman[4].

icône image Image externe
Aux Studios Franco-Films de Nice-Saint-Augustin. Photographie représentant Léonce Perret expliquant une particularité du décors de Quand nous étions deux au journaliste Edmond Épardaud accompagné de sa femme Madeleine, en présence de René Isnardon, directeur des studios, publiée par la revue Cinéma en juillet 1929[7].

Le studio ne désemplit jamais mais cette prospérité conduit Rex Ingram qui ne peut plus mener de front ses deux carrières de réalisateur et de directeur de studio à mettre La Victorine en location. Les studios changent à nouveau de main. D'abord seulement maison de production, la Franco-Films, avec Léonce Perret à sa tête, dirige ensuite les studios de la Victorine jusqu'à l'avènement du cinéma sonore[4].

Léonce Perret, arrive à Nice en 1914, engagé par Léon Gaumont comme responsable du studio de Nice. Il ne reste que peu de temps dans ces fonctions, appelé à remplacer à la direction artistique de la Gaumont Louis Feuillade parti au front. Il revient en 1921 et en cinq ans tourne de Cannes à Monte-Carlo les extérieurs de plus d'une centaine de films. En 1926, devant le succès de La Femme nue, le groupe commanditaire du film décide de fonder une société de production cinématographique pour exploiter cette réussite et distribuer les futures réalisations du cinéaste. Léonce Perret détient les postes d'administrateur et de directeur artistique de la Franco-Films dont le Conseil d'administration est présidé par Édouard Corniglion-Molinier. La nouvelle société rachète une partie de ses studios à Rex Ingram qui continue à habiter sa villa édifiée au milieu des terrains de La Victorine[4]. Il perd en appel un procès en abus de confiance et escroquerie contre Corniglion-Molinier[8].

Fin 1927, Graham Cutts tourne Confetti (en), Jean Durand prépare L'Île d'amour et Gaston Ravel Madame Récamier. Les studios travaillent à plein rendement, à tel point qu'ils sont même obligés de refuser parfois des clients : en décembre 1928, Raymond Bernard doit retarder le tournage de son Tarakanova car deux grosses réalisations, Vénus (en) de Louis Mercanton, et L'Évadée d'Henri Ménessier occupent les plateaux, loués plusieurs mois à l'avance par des sociétés étrangères. À La Victorine Léonce Perret réalise en 1928 ses deux derniers films muets, Morgane la sirène et La Danseuse Orchidée. Pour Shéhérazade d'Alexandre Volkoff, commencée à Berlin et l'une des plus grandioses réalisations de la Franco-Films, employant simultanément jusqu'à 1 500 figurants, de somptueux décors sont construits dans les ateliers. Dans le même temps, Rex Ingram, dégagé des contraintes de gestion des studios, se consacre à la réalisation des Trois Passions (en) aux décors fastueux. Malgré les ponts d'or offerts par les sociétés américaines, il choisit de demeurer sur la Côte d'Azur, cessant son activité à l'avènement du cinéma sonore avec son dernier film Baroud[4].

Affiche pour Baroud de Rex Ingram.

Les derniers perfectionnements de la technique équipent La Victorine et une nouvelle salle de projection est ajoutée en décembre 1928. Au début de 1929 un nouveau projet se fait jour de construction d'un nouveau studio. Il sera le plus vaste d'Europe et comportera des sous-sols de 80 mètres sur 25 pour abriter des magasins, 8 bureaux de metteurs en scène, 9 grandes loges et les locaux nécessaires au logement de 900 figurants. Le projet n'est pas réalisé. Les fonds prévus vont être employés à d'autres transformations[4].

L'avènement du parlant : sonorisation des studios[modifier | modifier le code]

Envisagée dès le début de l'année 1929, la sonorisation des studios est décidée au mois d'avril. L'équipement de prise de son est commandé aux États-Unis. L'installation est réalisée dans les premiers mois de 1930 par la Compagnie Jacques Haïk Radio-cinéma, filiale de la Compagnie générale de la télégraphie sans fil. Double révolution à La Victorine, l'arrivée du cinéma sonore entraînant la disparition de la Franco-Films en tant qu'organe de production. La société commence par fusionner en 1930 avec la société Aubert, les studios devenant les Studios Aubert-Franco-Films de La Victorine avant de se retirer pour se consacrer à la distribution. Les studios sont acquis en 1932 par la Gaumont. L'avenir de La Victorine est d'autant plus assuré que le passage au parlant a provoqué la disparition des studios de Carras et de la route de Turin[4], laissant La Victorine quasiment seule sur la scène cinématographique niçoise avec les studios de Saint-Laurent-du-Var jusqu'à la destruction de ces derniers par un bombardement allié en août 1944[9].

Les années 1930[modifier | modifier le code]

En 1934, Jean de Marguenat réalise Adémaï au Moyen Âge dans les des studios de Saint-Augustin qui ont depuis la reprise par la Gaumont Franco-Film Aubert l'appellation de Studios GFFA de Nice[10]. En 1936, André Hugon tourne Romarin[11], Jacques Séverac Les Réprouvés[12]. En 1937, Raymond Rouleau vient tourner Le Messager[13], Jean Vallée, Les Hommes sans nom[14], Max de Vaucorbeil, L'Escadrille de la chance[15], Christian-Jaque, Les Pirates du rail[16].

1940 — 1945[modifier | modifier le code]

Après l'armistice tout le cinéma français se réfugie à Nice aux studios de la Victorine ainsi que le rapporte Jean-Louis Barrault dans ses Souvenirs pour demain[17]. Mais aussi à Marseille dans les nouveaux studios de Marcel Pagnol. Sur les deux-cent-vingt films de la production nationale tournés durant cette période de la Seconde Guerre mondiale, une vingtaine le sont à La Victorine[18] dont Untel père et fils[19] (1940) de Julien Duvivier, L'An 40[18] (1941) de Fernand Rivers, Vénus aveugle[18] (1941) d'Abel Gance, Lumière d'été[18] (1942) de Jean Grémillon avec Madeleine Renaud, Félicie Nanteuil[19] et L'Arlésienne[19] (1942) de Marc Allégret, Macao, l'enfer du jeu[19] (1942) de Jean Delannoy, Les Visiteurs du soir[18] (1942)[18] (1943) de Marcel Carné assisté par Michelangelo Antonioni[20], L'Éternel Retour[19] (1943) de Jean Delannoy, La Vie de bohème[19] (1943) de Marcel L'Herbier, Les Petites du quai aux fleurs[19] (1944) de Marc Allégret Les Enfants du paradis[18] de Marcel Carné, sorti en 1945 mais tourné entre le mois d'août 1943 et le mois de juin 1944. Jacques Becker, Pierre Billon, Léo Joannon, Willy Rozier, viennent également tourner à Nice[18]. Abel Gance produit les films d'Yves Allégret et Marcel L'Herbier réalisés à La Victorine. Marcel L'Herbier envisage d'y créer un Centre industriel et artistique national puis européen de production de films. De fait un Centre artistique et technique des jeunes du cinéma voit le jour à Nice en 1941. Les liens entre La Victorine et Cinecittà permettent à des jeunes d'échapper au STO[18].

Après Guerre[modifier | modifier le code]

Acquisition par la ville de Nice[modifier | modifier le code]

Mai 68[modifier | modifier le code]

Sur le mont d'ordre du syndicat CGT des techniciens de la production cinématographique enjoignant le 19 mai depuis la bourse du travail de Paris les différentes filières à cesser le travail, mot d'ordre relayé par les États généraux du Cinéma, les tournages sont suspendus à Paris comme en Province. À La Victorine, un accord entre les techniciens du film et les producteurs américains permet de poursuivre le tournage de La Folle de Chaillot de Bryan Forbes[21].

Incendie et reconstruction[modifier | modifier le code]

Soutien du ministère de la Culture[modifier | modifier le code]

Concession de service public[modifier | modifier le code]

En 2000, ils sont gérés sous la forme d'une concession de service public confiée par la municipalité de Jacques Peyrat au groupe Euro Media France et sont rebaptisés « studios Riviera »[22].

Gestion par la ville de Nice[modifier | modifier le code]

Le , au terme de la délégation de service public, la ville de Nice reprend en régie la gestion des studios[23] qui retrouvent leur nom d'origine « les studios de la Victorine »[22]. Le à la Cinémathèque française présidée par Costa-Gavras, le maire de Nice Christian Estrosi annonce la création d'un « Comité Victorine » chargé de piloter les études de faisabilité de la relance de l'activité du site et la pertinence du projet. Il est composé de dix-huit personnalités représentant les différentes filières des métiers du cinéma : Raphael Benoliel, John Bernard, Bertrand Bonello, Véronique Cayla, Thierry Frémaux, Costa Gavras, Pierre-William Glenn, Michel Hazanavicius, David Kessler, Iris Knobloch, Alain Kruger, Michèle Laroque, Claude Lelouch, Alexandre Michelin, Sylvie Pialat, Joann Sfar, Marianne Slot, Marc Tessier et présidé par Éric Garandeau. Le Comité doit analyser les besoins de l'industrie du cinéma et des métiers de l'image et tenir compte dans les préconisations attendues par la ville de Nice de l'apparition des géants du Web dans le financement des films et des séries[24],[25].

Caractéristiques techniques[modifier | modifier le code]

Dimension des plateaux[modifier | modifier le code]

Plateau Superficie Longueur Largeur Hauteur
1 1 175 m2 47 m 25 m 12 m
2 800 m2 40 m 20 m 8 m
3 800 m2 40 m 20 m 8 m
4 375 m2 25 m 15 m 8 m
6 594 m2 33 m 18 m 10 m
7 275 m2 20 m 14 m 5,5 m
8 400 m2 25 m 16 m 6 m
9 400 m2 25 m 16 m 6 m
10 540 m2 27 m 20 m 6 m
11 540 m2 27 m 20 m 6 m

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Quelques productions tournées dans les studios de la Victorine[modifier | modifier le code]

Cinéma muet[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de : René Prédal, « Fondation et activités des studios de la Victorine jusqu'en 1930 »[4].

Cinéma sonore[modifier | modifier le code]

Reconstitution des décors créés à La Victorine pour la villa de Mon oncle.

Télévision[modifier | modifier le code]

La Victorine dans la littérature[modifier | modifier le code]

En haut à gauche du paradis est un roman de Philippe Doumenc[26] installé dans le décor onirique du tournage des Enfants du paradis aux studios de la Victorine autour de l'histoire d'un apprenti décorateur et d'une figurante du film[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Centre Régional de Documentation Pédagogique de Nice, « La famille Massena », sur media-crdp.net
  2. « Histoire de Nice et de son comté : Serge Sandberg, fondateur de La Victorine à Nice », sur nicerendezvous.com
  3. Ralph Schor, « Dictionnaire historique du Comté de Nice : Les studios de la Victorine à Nice : les origines », sur nicerendezvous.com
  4. a b c d e f g h i j k l m et n René Prédal, « Fondation et activités des studios de la Victorine jusqu'en 1930 : Extrait du D.E.S. d'histoire présenté en 1964, « Le cinéma muet à Nice, exploitation et réalisation 1896-1930 » », Recherches régionales. Côte d'Azur et contrées limitrophes, Centre de documentation des Archives des Alpes-Maritimes, no 1,‎ 1966 - 6e année (lire en ligne)
  5. Sophie Casals, « Cet auteur a mené l'enquête pour retracer la vie de Matisse à Nice et Vence de 1917 à 1954 », Nice-Matin,‎ (lire en ligne)
  6. a et b Lors du tournage, Rex Ingram répondit à Alfred Hitchcock qui lui demandait son avis au sujet des rushes du film : « Vous avez du talent mais laissez-moi vous conseiller de changer de nom. Hitchcock n'est pas un nom approprié pour un réalisateur. Je le sais parce que c'était le mien avant que je n'en change. » (en) Leonhard Gmür, Rex Ingram: Hollywood's Rebel of the Silver Screen (ISBN 9783844246018, lire en ligne), p. 293
  7. « Aux Studios Franco-Films de Nice-Saint-Augustin », Cinéma,‎ , p. 9 (lire en ligne)
  8. « Un important procès devant la Cour d'Appel d'Aix », La Cinématographie française, no 918,‎ (lire en ligne)
  9. Comité de sauvegarde du vieux village de Saint-Laurent-du-Var, « Saint-Laurent-du-Var, cité du cinéma », sur village-saintlaurentduvar.fr
  10. a et b « Cinéma et histoire. Histoire et cinéma », sur hervedumont.ch
  11. a et b « André Hugon tourne « Romarin » », La Cinématographie française, no 929,‎ (lire en ligne)
  12. a et b « Les Réprouvés », La Cinématographie française, no 940,‎ (lire en ligne)
  13. a et b « Le Messager », La Cinématographie française, no 967,‎ (lire en ligne)
  14. a et b « Les Hommes sans nom », La Cinématographie française, no 969,‎ (lire en ligne)
  15. a et b « L'Escadrille de la chance », La Cinématographie française, no 971,‎ (lire en ligne)
  16. a et b « Les Pirates du rail », La Cinématographie française, no 982,‎ (lire en ligne)
  17. Jean-Louis Barrault, Souvenirs pour demain, Paris, Éditions du Seuil, 384 p. (notice BnF no FRBNF37061359), p. 168
  18. a b c d e f g h i j k l m et n Limore Yagil, Au nom de l'art, 1933-1945 : Exils, solidarités et engagements, Paris, Fayard, , 590 p. (ISBN 978-2-213-68089-7, notice BnF no FRBNF44299571, lire en ligne)
  19. a b c d e f g h i j k l m et n Torrebenn, « Studios de la Victorine », sur Télérama vodkaster.com
  20. Jean Antoine Gili, « L'accueil du cinéma français en Italie pendant l'époque fasciste (1930-1945) », Revue d'histoire moderne et contemporaine, Paris, Presses universitaires de France,‎ (notice BnF no FRBNF34417278) disponible sur Gallica
  21. a et b Sébastien Layerle, Caméras en lutte en Mai 68 : « Par ailleurs le cinéma est une arme... », Paris, Nouveau Monde éditions, , 633 p. (ISBN 978-2-84736-334-0, notice BnF no FRBNF41364672, lire en ligne)
  22. a et b « Nice reprend les studios de la Victorine pour les relancer », sur lefigaro.fr, .
  23. « Ce que la Ville de Nice compte faire pour redonner vie aux mythiques studios de la Victorine », sur nicematin.com, .
  24. « La renaissance officielle des studios de la Victorine », sur nicematin.com, .
  25. « Installation du « Comité Victorine » », sur artcotedazur.fr.
  26. Philippe Doumenc, En haut à gauche du paradis, Paris, Seuil, , 309 p. (ISBN 2-02-016472-8, notice BnF no FRBNF35508757, lire en ligne)
  27. Jean-Claude Lebrun, « Une histoire à double fond », L'Humanité,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fonds Serge Sandberg : Document d'archives 1906-1992 (Concerne notamment les activités cinématographiques de Serge Sandberg, contient des archives administratives et financières, de la correspondance...) (notice BnF no FRBNF39513127)
  • Studios de la Victorine (105 coupures de presse), 1964-1978 (notice BnF no FRBNF45099063)
  • Les Studios de la Victorine : Sté cinématographique des studios de la Victorine, Nice, La Victorine, [s. d.] (notice BnF no FRBNF39773074)
  • Les studios Franco-Film : l'Hollywood européen : Nice (Suite des Studios La Victorine), Paris, Les Impressions H.-M. Boutin, [s. d.], 15 p. (notice BnF no FRBNF45194362)
  • Anne-Elisabeth Buxtorf (Anne-Elizabeth Dutheil de la Rochère) (préf. Jean Antoine Gili), Les studios de la Victorine, 1919-1929, Paris (15 rue Lakanal, 75015), Association française de recherche sur l'histoire du cinéma ; Nice, Cinémathèque, , 287 p. (notice BnF no FRBNF37028839)
  • René Prédal, Le cinéma à Nice : histoire de la Victorine en 50 films, Monaco, Productions de Monte-Carlo, , 255 p. (ISBN 9782952652117, notice BnF no FRBNF42461148)

Liens externes[modifier | modifier le code]