Saint-Sulpice-la-Pointe

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Sulpice-la-Pointe
Saint-Sulpice-la-Pointe
Vue aérienne en 2019
Blason de Saint-Sulpice-la-Pointe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes Tarn-Agout
(siège)
Maire
Mandat
Raphaël Bernardin
2020-2026
Code postal 81370
Code commune 81271
Démographie
Gentilé Saint-Sulpiciens
Population
municipale
9 227 hab. (2018 en augmentation de 8,76 % par rapport à 2013)
Densité 385 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 30″ nord, 1° 41′ 14″ est
Altitude 112 m
Min. 95 m
Max. 195 m
Superficie 23,99 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Sulpice
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Portes du Tarn
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Saint-Sulpice-la-Pointe
Géolocalisation sur la carte : Tarn
Voir sur la carte topographique du Tarn
City locator 14.svg
Saint-Sulpice-la-Pointe
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Sulpice-la-Pointe
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Sulpice-la-Pointe
Liens
Site web ville-saint-sulpice-81.fr

Saint-Sulpice-la-Pointe, anciennement appelée Saint-Sulpice et en occitan Sant Somplesi, est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Sulpiciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située sur le Tarn au confluent avec l'Agout, la commune se trouve au nord-est de Toulouse à 32 km, au sud-ouest d'Albi à 46 km et au sud-est de Montauban à 48 km. C'est une commune limitrophe avec le département de la Haute-Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Sulpice-la-Pointe est limitrophe de huit autres communes dont trois dans le département de la Haute-Garonne.

Carte de la commune de Saint-Sulpice-la-Pointe et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 399 hectares ; son altitude varie de 95 à 195 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le (Ruisseau de Sieurac ou Ruisseau de la Mouline d'Azas), l'Agout et le Tarn qui confluent sur la commune. Le ruisseau du Merdayrol en limite avec le département de la Haute-Garonne.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 777 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lavaur », sur la commune de Lavaur, mise en service en 1985[8]et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 724,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Blagnac », sur la commune de Blagnac, dans le département de la Haute-Garonne, mise en service en 1947 et à 28 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[14].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le pont du chemin de fer sur l'Agout

La commune est desservie par son propre réseau de transports en commun, Le Sulpicien, qui se compose de deux lignes régulières ainsi que d'un service de transport à la demande.

Le réseau des Lignes intermodales d'Occitanie dessert la commune avec 3 lignes régulières : les lignes 702 (Albi ↔ Saint-Sulpice), 709 (Albi ↔ Saint-Sulpice en express) et 717 (MontaubanBessières ↔ Saint-Sulpice). Les deux premières sont issues de l'ancien réseau Tarn'Bus, alors que la dernière est ouverte en pour le réseau LiO.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : Les « vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou »[16], d'une superficie de 17 144 ha, s'étendant sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 4] sont recensées sur la commune[18] :

  • la « basse vallée du Tarn » (3 623 ha), couvrant 49 communes dont huit dans la Haute-Garonne, 20 dans le Tarn et 21 dans le Tarn-et-Garonne[19] ;
  • les « rivières Agoût et Tarn de Burlats à Buzet-sur-Tarn » (1 364 ha), couvrant 24 communes du département[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Sulpice-la-Pointe est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Sulpice, une unité urbaine monocommunale[24] de 9 117 habitants en 2017, constituant une ville isolée[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,1 %), zones urbanisées (20,3 %), zones agricoles hétérogènes (18,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2 %), forêts (5,7 %), eaux continentales[Note 7] (0,9 %), prairies (0,1 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 3 296, alors qu'il était de 2 041 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 5,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,3 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 65,7 %, quasiment stable par rapport à 1999 (64,7 %)[a 3].

L'équipement automobile des 3 062 ménages était le suivant : 77,9 % avaient un emplacement réservé au stationnement (contre 70,7 %), 90,6 % avaient au moins une voiture (contre 84,5), 49,1 % avaient au moins deux voitures (contre 36,8)[a 4].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune était Saint-Sulpice jusqu'au 7 novembre 2013[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Sulpice d'Albigeois appartenait aux comtes de Toulouse. L'un d'eux l'a donné avant la fin du XIIe siècle à l'abbaye d'Aurillac comme on l'apprend dans un acte de confirmation, en 1234, par le comte Raymond VII de Toulouse. Géraud, abbé d'Aurillac, l'a inféodé à Dieudonné d'Alaman en 1200. Sicard Alaman, gouverneur du domaine des deux derniers comtes de Toulouse, est ensuite devenu seigneur de Saint-Sulpice. Il a attiré un grand nombre d'habitants en leur donnant de concessions en 1247. Il a aussi construit un château qui a été détruit au XVIIe siècle, d'un couvent et d'un hôpital qu'il a doté en 1242. Bertrand, vicomte de Lautrec, héritier de Sicard Alaman le jeune, a accordé des franchises à la ville en 1279[31].

Saint-Sulpice fait partie des premières bastides albigeoises. C’est en quatre ans que la bastide de Saint-Sulpice fut construite de 1243 à 1247.

Cette bastide est une bastide de plaine, sa finalité est politique et non défensive. Elle respecte un modèle architectural spécifique : les rues sont rectilignes, les gâches ordonnées ; sa place à couvert a disparu pour permettre la construction de l’église (à l’origine elle était hors des murs). Ce plan d'urbanisation vise à faciliter les activités commerciales et la surveillance des espaces publics (rues et places). Cette organisation de l'espace urbain fut très utilisé jusqu’au XIVe siècle. Le négoce et une certaine indépendance, ont permis le développement de la ville à travers les siècles.

Plan du camp 1940-1946.

Camp d'internement de Saint-Sulpice[modifier | modifier le code]

D' à , au lieu-dit les Pescayres, sur un terrain réquisitionné de 3,5 ha, un camp est construit dans le but d'abriter d'éventuels réfugiés. À la fin de la drôle de guerre, le camp est amené à accueillir 1 500 réfugiés belges qui sont répartis dans des familles du Tarn.

En , le ministre de l'Intérieur (à l'époque, Marcel Peyrouton) décide de transformer les installations existantes en « camp d'indésirables ». À compter de , des travaux de clôturage sont effectués . Le camp est composé de 20 baraquements en bois, d'une cuisine, d'un réfectoire, de lavoirs et de sanitaires. Il accueille le , un premier contingent de 258 « communistes, syndicalistes, anarchistes et autres indésirables (Allemands chrétiens déchus de leur nationalité, individus accusés de fraude économique ou de travailler pour un service de renseignements étranger) » suivi, le , de 800 détenus dont 293 personnes extraites du camp d'Oraison qui ferme.
Après l'internement des « suspects au niveau national » on interne des Soviétiques puis des juifs étrangers à partir de 1942[32]. Avec l'instauration du STO, les effectifs du camp sont quelque peu « dégraissés » au cours des années 1943 et 1944[33]. Du au 4 600 personnes ont séjourné au camp de Saint-Sulpice. Après la Libération, des collaborateurs ou présumés tels seront internés (ou assignés à résidence) dans le camp. Il est évacué en décembre 1944 puis en 1 100 Allemands, dont 800 femmes, en provenance de Strasbourg y sont internés[34],[35]. Le camp est dissous le . Le le ministère de l'Intérieur cède gratuitement le camp au ministère de la Justice qui en fait d'abord un centre pénitentiaire « prison asile Pescayre » puis un centre de semi-liberté destiné aux relégués après l'abolition du bagne[36] et enfin un centre de détention régional[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la troisième circonscription du Tarn de la communauté de communes Tarn et Agout et du canton des Portes du Tarn (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Sulpice-la-Pointe faisait partie de l'ex-canton de Lavaur).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 5 000 et 9 999 au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Auguste Milhès
(1883-1967)
SFIO  
mars 1965 mars 1981 Georges Spénale SFIO-PS Député
mars 1981 mars 1989 Denis Poulet    
mars 1989 mars 2014 Bernard Soulet Centre-gauche
(DVG)
 
mars 2014 décembre 2017 Dominique Rondi-Sarrat[39] PS  
décembre 2017 En cours Raphaël Bernardin LREM  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Saint-Sulpice-la-Pointe relève du tribunal d'instance de Castres, du tribunal de grande instance de Castres, de la cour d'appel de Toulouse, du tribunal pour enfants de Castres, du conseil de prud'hommes de Castres, du tribunal de commerce de Castres, du tribunal administratif de Toulouse et de la cour administrative d'appel de Bordeaux[40].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Sulpice-la-Pointe n'est jumelée avec aucune commune[41].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

En 2018, la commune comptait 9 227 habitants[Note 8], en augmentation de 8,76 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0309851 1561 2661 4301 4621 5081 5471 622
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6741 6421 7581 9782 2192 2862 4822 4172 454
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4392 4762 4592 3722 4312 4892 2902 7692 843
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 5352 8413 3423 8774 3544 8016 4027 9218 642
2018 - - - - - - - -
9 227--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[46] 1975[46] 1982[46] 1990[46] 1999[46] 2006[47] 2009[48] 2013[49]
Rang de la commune dans le département 19 14 13 11 11 8 8 8
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Sulpice-la-Pointe est située dans l'académie de Toulouse.

La ville administre deux écoles maternelles et trois écoles élémentaires communales[50].

La commune dispose également d'une école élémentaire privée[50].

Le département gère deux collèges[51].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Une fête foraine a lieu au mois d'avril et la fête communale a lieu le premier week-end du mois d'août. La municipalité organise, quatre dimanches par an, des concerts « jeune public ».

Depuis 2014, le festival « Artistes en Herbe » comprend trois évènements, dans le théâtre de verdure, les trois derniers vendredi du mois de juillet.

L'association « Algorithme » organise dix concerts de septembre à juin, un vendredi par mois.

L'association « Le Pin des arts » organise également une dizaine de manifestations, plutôt axées sur le répertoire classique.

L'association « Un air d'Irlande » organise une grande manifestation au printemps avec de nombreux concerts, et un concert à l'automne.

L'association « ABC Bien », organise un festival du rire le second week-end du mois de novembre.

La MJC organise un carnaval au mois de mars auquel sont associées toutes les écoles, des « instant's d'art » périodiquement proposés aux habitants (danse, musique…) certains dimanches, et participe au festival Occitania, en organisant un mini-stage de danse, l'après midi et un bal occitan, le troisième ou le quatrième samedi d'octobre.

La « Compagnie du 4 » est en résidence et propose des pièces de théâtre originales chaque année.

L'« Harmonie saint-sulpicienne » accompagne de nombreux évènements (commémorations, vœux du maire…).

L'association « Troupe Atlantis » propose en été le spectacle « Les Mystères du Castela » de sons et lumière, ainsi que des animations pour les enfants lors du festival d'air d'Irlande, et pour Halloween un après-midi d'animation.

Santé[modifier | modifier le code]

Centre communal d'action sociale (CCAS), maison de retraite type EHPAD, des médecins généralistes, un laboratoire d'analyse médicale, deux services d'ambulances, des infirmiers, des dentistes, ainsi que deux pharmacies.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Los Ataulats Rugby, équipe de rugby amateur.
  • RCS XV, équipe de rugby à XV.
  • ASTUSS est une association locale de skaters et riders.
  • Les Pieds Carrés, association qui développe la pratique de sports collectifs loisirs en mettant l'accent sur le fair play et l'esprit d'équipe.
  • Création de la section féminine de football en . En les seniors féminines remportent la coupe du Tarn.[réf. nécessaire]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 090 , ce qui plaçait Saint-Sulpice au 9 053e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[52].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 965 personnes, parmi lesquelles on comptait 77,5 % d'actifs dont 70,8 % ayant un emploi et 6,7 % de chômeurs[a 5].

On comptait 2 601 emplois dans la commune, contre 1 511 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 3 524, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 9] est de 73,8 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Sulpice-la-Pointe comptait 612 établissements : 37 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 55 dans l'industrie, 74 dans la construction, 344 dans le commerce-transports-services divers et 102 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].

En 2011, 59 entreprises ont été créées à Saint-Sulpice-la-Pointe[a 8] dont 38 par des autoentrepreneurs[a 9].

Créée en 2017 par Jean-Philippe Dayraut à Saint-Sulpice-la-Pointe, Devinci cars est un constructeur automobile de voiture de sport électrique.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Sulpice

Les armes de Saint-Sulpice se blasonnent ainsi : D'azur à une cloche d'argent bataillée de sable, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. LOG T9 - Équipement automobile des ménages.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  • Autres
  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Lavaur - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Sulpice-la-Pointe et Lavaur », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météofrance Lavaur - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Sulpice-la-Pointe et Blagnac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  16. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Sulpice-la-Pointe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « site Natura 2000 FR7301631 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  18. « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Sulpice-la-Pointe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF la « basse vallée du Tarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « rivières Agoût et Tarn de Burlats à Buzet-sur-Tarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Unité urbaine 2020 de Saint-Sulpice », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  25. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulouse », sur insee.fr (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. Décret no 2008-1 2013-986 du 5 novembre 2013 portant changement du nom de communes.
  31. Saint Sulpice, dans Clément Compayré, Études historiques et documents inédits sur l'Albigeois, le Castrais et l'ancien diocèse de Lavaur, imprimerie de M. Papailhiau, Albi, 1841, p. 452-458 (lire en ligne)
  32. la seconde guerre mondiale dans le département du Tarn dir.Sylvie Desachy, Archives départementales 2001 p.154 (ISBN 2-86081-010-2).
  33. https://books.google.fr/books?id=pGcwpgGT6XwC&lpg=PA51&ots=T-MG5FEKP1&dq=Saint-Sulpice-la%20Pointe%20camp&hl=fr&pg=PA51#v=onepage&q=Saint-Sulpice-la%20Pointe%20camp&f=false Mémorial de la déportation: Haute-Savoie, 1940-1945, Michel Germain, 1999.
  34. Source: American Friends Service Committee Records Relating to Humanitarian Work in France, 1933-1950. Séries II TOULOUSE OFFICE. Sub-series: REPORTS Box 26 Folder 17. American Friends Service Committee 1501 Cherry Street Philadelphia, PA 19102
  35. http://memoiredeguerre.free.fr/pga/camps-francais/rapports-quaker/sulpice.htm#deb
  36. Jean-Claude Vimont, « ; DOI : 10.4000/criminocorpus.2833Figures paradoxales d’antisociaux des années 50 », Criminocorpus, Les rebelles face à la justice, mis en ligne le 10 octobre 2014, consulté le 1er janvier 2016.
  37. Sylvie Desachy op.cit. p.156.
  38. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  39. Le Tarn libre, 11 avril 2014, p. 40
  40. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le ).
  41. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  46. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  47. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  48. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  49. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  50. a et b « Tarn (81), Saint-Sulpice, écoles », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le ).
  51. « Tarn (81), Saint-Sulpice, collèges », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le ).
  52. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  53. http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00132682
  54. « Église paroissiale Saint-Sulpice », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  55. [https://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_1909_num_21_83_7699 Perse
  56. Archives départementales