Buzet-sur-Tarn

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Buzet-sur-Tarn
Buzet-sur-Tarn
Buzet-sur-Tarn - Vue depuis la rive droite du Tarn.
Blason de Buzet-sur-Tarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Communauté de communes Val'Aïgo
Maire
Mandat
Gilles Joviado
2020-2026
Code postal 31660
Code commune 31094
Démographie
Gentilé Buzétois, Buzétoises
Population
municipale
2 819 hab. (2018 en augmentation de 10,72 % par rapport à 2013)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 47″ nord, 1° 38′ 02″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 247 m
Superficie 30,19 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Buzet-sur-Tarn
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villemur-sur-Tarn
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Buzet-sur-Tarn
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Buzet-sur-Tarn
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Buzet-sur-Tarn
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Buzet-sur-Tarn
Liens
Site web Site officiel

Buzet-sur-Tarn (en occitan Buset de Tarn) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Buzétois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Buzet-sur-Tarn se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 25 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, et à 14 km de Villemur-sur-Tarn[3], bureau centralisateur du canton de Villemur-sur-Tarn dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Bessières[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Mézens (3,1 km), Bessières (3,3 km), Roquemaure (3,9 km), Saint-Sulpice (4,3 km), Roquesérière (5,0 km), Gémil (5,9 km), Mirepoix-sur-Tarn (6,3 km), Paulhac (6,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Buzet-sur-Tarn fait partie du Frontonnais, un pays entre Gaonne et Tarn constitué d'une succession de terrasses caillouteuses qui ont donné naissance à de riches terroirs, réputés pour leus vins et leurs fruits[5].

Buzet-sur-Tarn est limitrophe de huit autres communes.

Carte de la commune de Buzet-sur-Tarn et de ses proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Tarn et ses affluents le ruisseau de Palmola, le ruisseau de Marignol[7] et le ruisseau du Merdayrol qui limite avec le département du Tarn.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 019 hectares ; son altitude varie de 95 à 247 mètres[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 758 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villematier », sur la commune de Villematier, mise en service en 1994[14] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 722,1 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Blagnac », sur la commune de Blagnac, mise en service en 1947 et à 25 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[18], à 13,8 °C pour 1981-2010[19], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : Les « vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou »[22], d'une superficie de 17 144 ha, s'étendent sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[24] : les « bois des Costes, des Graves et Grand bois » (491 ha), couvrant 3 communes dont une dans la Haute-Garonne et deux dans le Tarn[25] et la « forêt de Buzet » (921 ha), couvrant 4 communes du département[26] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[24] : la « basse vallée du Tarn » (3 623 ha), couvrant 49 communes dont huit dans la Haute-Garonne, 20 dans le Tarn et 21 dans le Tarn-et-Garonne[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Buzet-sur-Tarn est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[28],[29],[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Buzet-sur-Tarn, une unité urbaine monocommunale[31] de 2 767 habitants en 2017, constituant une ville isolée[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,3 %), forêts (31,3 %), zones agricoles hétérogènes (12 %), zones urbanisées (3,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,8 %), eaux continentales[Note 9] (2,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), prairies (0,8 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A68 (sortie Sortie 4 Gémil, direction Bessières - Buzet-sur-Tarn (demi-échangeur) et depuis sortie Sortie 5 Saint-Sulpice Portes du Tarn), et les routes départementales RD 630 (ancienne RN 630) et RD 988 (ancienne RN 88), ainsi que par le train en gare de Roquesérière.

La ligne express Hop!304 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la station Balma - Gramont du métro de Toulouse ; la ligne 354 relie le cimetière de la ville à la station Borderouge ; la ligne 355 relie le centre de la ville à la gare routière de Toulouse ou la station Borderouge et à Villemur-sur-Tarn ; la ligne 375 relie le cimetière de la ville au lycée de Fronton. La ligne 717 du réseau liO relie la commune à Saint-Sulpice-la-Pointe et à Montauban.

Voir aussi : l'ancienne Gare de Buzet-sur-Tarn sur la Ligne de Montauban-Ville-Bourbon à La Crémade.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Buzet : de l'ancien provençal buza (« bouse »).

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville aurait été fondée une première fois en 814, puis rebâtie au XIe siècle. En effet, le cartulaire de Saint-Sernin mentionne la construction d'un pont sur le Tarn pour relier l'Albigeois au Toulousain.

À la suite du traité de Meaux, conclu en 1229 avec le roi de France, Louis IX, pour mettre fin à la croisade des Albigeois, le comte de Toulouse Raimond VII choisit de construire un bourg, protégé par une enceinte, pour contrôler le pont. Le terrain pour construire la bastide est acheté en 1235 à un certain Pilfort de Rabastens. Le , le comte de Toulouse accorde une charte de coutumes aux habitants.

En , après l'assassinat de son mari Jean V d'Armagnac à Lectoure, Jeanne de Foix est conduite, enceinte, au château de Buzet-sur-Tarn. Bien qu'elle soit morte après le , un avocat de la famille d'Armagnac prétendra, lors des États généraux de 1484, qu'elle a succombé en 1473 à un poison destiné à son enfant à naître[37]. Au XVIIe siècle, cette fable est reprise par Pierre de Guibours qui en fait un tragique et sinistre épisode du règne de Louis XI. Ainsi, à en croire le père Anselme, après le siège de Lectoure et le meurtre de Jean V d'Armagnac, Jeanne de Foix aurait été dépouillée de ses bijoux et de ses joyaux avant d'être traînée au château de Buzet-sur-Tarn, devenu, pour la circonstance, prison royale. Bien qu'enceinte de sept mois, la veuve y fut enfermée à côté du cadavre de son mari. Là, sur l'ordre de Louis XI qui aurait cherché l'extinction de la Maison d'Armagnac, elle vit entrer le soir dans son cachot le cardinal Jouffroy, évêque d'Albi. Le religieux donna l'ordre aux apothicaires et aux soldats qui l'accompagnaient de contraindre la comtesse à absorber un breuvage pour détruire l'enfant qu'elle portait[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes de Val'Aïgo et du canton de Villemur-sur-Tarn (avant le redécoupage départemental de 2014, Buzet-sur-Tarn faisait partie de l'ex-canton de Montastruc-la-Conseillère).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1944 1947 Augustin Pech    
1947 1965 Joseph Constans    
1965 1977 Jean-Pierre Decavèle    
1977 1983 Maurice Thiard    
1983 1989 Jacques Dorsène DVD  
1989 2003 Jean-Michel Fauré    
2003 2014 Jean-Claude Carrie SE retraité Agriculteur
mars 2014 En cours Gilles Joviado DVG professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[40].

En 2018, la commune comptait 2 819 habitants[Note 10], en augmentation de 10,72 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9399861 1151 1781 2731 3181 3201 3601 316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3101 2941 3401 3161 3281 3541 3371 2551 207
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1811 1281 118915912874801784818
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8779451 0601 2781 2811 4101 7442 2982 622
2018 - - - - - - - -
2 819--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[43] 1975[43] 1982[43] 1990[43] 1999[43] 2006[44] 2009[45] 2013[46]
Rang de la commune dans le département 68 95 96 101 107 97 89 85
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

La commune comptait en 2016 un nombre de 2 716 habitants, population en hausse continue depuis la deuxième moitié du XXe siècle.

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé ...) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque étant dans son aire urbaine.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Buzet-sur-Tarn fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par l'école maternelle Arc-en-Ciel et l'école élémentaire Émile Massio.

Culture[modifier | modifier le code]

Buzet possède une bibliothèque et de nombreuses associations telles que pour la danse la peinture la musique[47]...

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Tennis, cyclisme, pétanque, football, chasse, yoga, golf de Palmola...

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SICTOM (syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères) de la région de Lavaur[48].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Buzet de par son histoire a un monument aux morts (près de la mairie) et un mémorial aux victimes de la Gestapo (près du cimetière).

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

  • L'extérieur
    • L'église fortifiée de style gothique toulousain est dédiée à saint Martin de Tours. La façade, sans ouverture en dehors de la porte, est renfoncée d'une galerie défensive. L'abside à pans coupés est solidifiée par des piliers intérieurs enchâsses dans les murailles.
    • L'intérieur

La nef est divisée en quatre travées. Huit chapelles, dont deux ont été murées. La façade, avec une porte terminée en ogive, est surmontée d'une galerie. Du côté nord, s'élève le clocher qui servait de tour de guetteur à l'ancien château, pour la surveillance du pont. Sa base conserve sa forme massive sur 23 mètres. L'extrémité est couronnée par une ceinture de mâchicoulis portés sur des consoles. Sur cette élévation, la tour de guetteur octogonale est divisée en trois étages [49]. L'église est inscrite au titre des monuments historiques [50].

Le plafond de la nef est due au peintre toulousain Damon (vers 1860) de l'école des nazaréens qui voulait retrouver le style de Fra Angelico.
    • Les oeuvres d'art
Dans le chœur de part et d'autre du maître autel deux oeuvres de Bernard Bénézet ; Scène de la vie de saint Martin : Messe de saint martin et Saint Martin convertit sa mère Deux huiles sur toiles inscrites au titre des monuments historique. Ces deux toiles de 1896 sont les derniers œuvres du peintre [51].
Dans la chapelle sur une pietà baroque d'un auteur anonyme en bois polychrome et doré, inscrite au titre des monuments historiques[52].
En 1766 une campagne de réhabilitation de l’intérieur de l'église a été réalisée, elle a intéressé la chaire et les confessionnaux. La chaire est inscrite au titre des monuments historiques[53].
sur le mur nord de la nef un groupe en bois sculpté polychrome et doré : La gloire de saint Martin du XVIIe siècle. L'œuvre est inscrite au titre des monuments historiques[54].
Vierge à l'Enfant statue en bois polychrome et dorure par Artus Legoust Artus Legoust. L'oeuvre est inscrite au titre des monuments historiques[55].
Saint-Roch et son chien statue en bois polychrome et dorure. L'œuvre est inscrite au titre des monuments historiques[56].

Dans la même chapelle un reliquaire inscrit aux monument historiques de la fin du XVIIIe travail remarquable par l'emploie du papier roulé [57].

Galerie[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative de Francisco Ponzan Vidal

Héraldique[modifier | modifier le code]

Buzet-sur-Tarn

Son blasonnement est : De gueules, à un oiseau essorant d'or posé sur une terrasse de sinople tenant de sa patte dextre une plante ou feuille du même et la becquetant, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[58].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Françoise Sabatié-Clarac, Buzet-sur-Tarn. Des origines à la Révolution, 2006, 170 p., (ISBN 978-2952707206)
  • Françoise Sabatié-Clarac, Buzet-sur-Tarn. Les tragédies sous l'Occupation, 2010, 210 p., (ISBN 978-2-9527072-1-3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Buzet-sur-Tarn », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Buzet-sur-Tarn et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Buzet-sur-Tarn et Villemur-sur-Tarn », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Buzet-sur-Tarn », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 309-310.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. http://services.sandre.eaufrance.fr/Courdo/Fiche/client/fiche_courdo.php?CdSandre=O4910530
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Villematier - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Buzet-sur-Tarn et Villematier », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Villematier - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Buzet-sur-Tarn et Blagnac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  22. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Buzet-sur-Tarn », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « site Natura 2000 FR7301631 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  24. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Buzet-sur-Tarn », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF les « bois des Costes, des Graves et Grand bois » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF la « forêt de Buzet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF la « basse vallée du Tarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  30. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Unité urbaine 2020 de Buzet-sur-Tarn », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  32. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  33. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  34. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  37. Charles Samaran, La maison d’Armagnac au XVe siècle et les dernières luttes de la féodalité dans le Midi de la France, Paris, Alphonse Picard et fils, , XXI-523 p. (présentation en ligne, lire en ligne).
  38. Père Anselme, Tome III, p. 424, archives de Rodez.
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  44. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  45. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  46. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  47. http://www.mairie-buzet-sur-tarn.fr/web/35-vie-associative.php
  48. http://www.mairie-buzet-sur-tarn.fr/web/25-ramassage-des-dechets.php
  49. Notice no PA00094299, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Notice no PA00094299, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Notice no PM31002598, base Palissy, ministère français de la Culture.
  52. Notice no PM31002593, base Palissy, ministère français de la Culture.
  53. Notice no PM31002594, base Palissy, ministère français de la Culture.
  54. Notice no PM31002595, base Palissy, ministère français de la Culture.
  55. Notice no PM31002592, base Palissy, ministère français de la Culture.
  56. Notice no PM31002601, base Palissy, ministère français de la Culture.
  57. Notice no PM31002597, base Palissy, ministère français de la Culture.
  58. Denis-François Gastelier de La Tour, Armorial des États de Languedoc, Paris, Vincent, , 248 p. (lire en ligne).