Micronésie (pays)

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États fédérés de Micronésie

Federated States of Micronesia (en)

Drapeau
Drapeau des États fédérés de Micronésie
Blason
Sceau de la Micronésie
Description de l'image Micronesia on the globe (Southeast Asia centered) (small islands magnified).svg.
Devise nationale Peace Unity Liberty
Hymne national Patriots of Micronesia
Administration
Forme de l'État République fédérale
Président Peter Christian
Langues officielles anglais
Capitale Palikir

6° 55′ N 158° 09′ E / 6.917, 158.15

Géographie
Plus grande ville Weno
Superficie totale 702 km2
(classé 172e)
Superficie en eau Négligeable
Fuseau horaire UTC +10, +11
Histoire
Indépendance des États-Unis et de l'ONU
Date (déclarée)
(reconnue)
Démographie
Gentilé Micronésien, Micronésienne
Population totale (2010) 102 624 hab.
(classé 180e)
Densité 146 hab./km2
Économie
Monnaie Dollar américain (USD​)
Divers
Code ISO 3166-1 FSM, FM​
Domaine Internet .fm
Indicatif téléphonique +691
Carte des États fédérés de Micronésie

La Micronésie, en forme longue les États fédérés de Micronésie, en anglais Micronesia et Federated States of Micronesia, est un État fédéral du Pacifique occidental situé dans une partie de l'archipel des îles Carolines et composé de quatre États s'étendant dans l'ordre de l'est à l'ouest : Kosrae, Pohnpei, Chuuk et Yap.

La Micronésie, une des régions de l'Océanie ainsi dénommée par Jules Dumont d'Urville, s'étend bien au-delà du seul territoire de cet État et comprend également les îles Marshall, une partie des Kiribati (îles Gilbert et Banaba), les îles Mariannes (États-Unis), Nauru et les Palaos.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte des États fédérés de Micronésie
Article détaillé : Géographie de la Micronésie.

Localisation et frontières[modifier | modifier le code]

Les États fédérés de Micronésie sont composés de 607 îles réparties sur 2 900 km à travers l’archipel des îles Carolines, dans la région de Micronésie dans l'océan Pacifique, à l’est des Philippines. Les terres émergées correspondent à 702 km2 et sont comprises entre les latitudes 1°1'28" N et 10°5'25" N et les longitudes 137°20°10" E et 163°2'13" E. Les îles sont réparties entre quatre États, Yap, Chuuk (appelé Truk jusqu’en janvier 1990), Pohnpei (appelé Ponape jusqu’en 1984) et Kosrae. Bien qu’appartenant politiquement aux États fédérés de Micronésie, les îles de Nukuoro et Kapingamarangi n'appartiennent pas à la région de Micronésie. Ce sont des exclaves polynésiennes.

Les frontières des États fédérés de Micronésie sont exclusivement maritimes. Elles délimitent les zones économiques exclusives de la Micronésie (2 992 415 km2[1]) dans la limite des 200 miles nautiques (environ 370 km) du fait de son accession à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer le 29 avril 1991[2]. Des frontières maritimes ont été délimitées avec les Îles Marshall au nord-est, avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée au sud, avec Palaos au sud-ouest, et avec les États-Unis par l'intermédiaire de Guam au nord-ouest, la distance entre ces territoires et les États fédérés de Micronésie étant inférieure à 400 miles nautiques. Le tracé actuel de la frontière avec les îles Marshall et Palaos a été fixé par deux traités bilatéraux signés à Majuro dans les îles Marshall le 5 juillet 2006. Il définit la frontière avec Palaos (plus de 740 km) sous la forme de segments reliant cinquante points géolocalisés[3],[4] et celle avec les îles Marshall (environ 1 400 km) au moyen de segments reliant onze points[5],[4]. La frontière avec l'île de Guam (environ 830 km) appartenant aux États-Unis est déterminée par un traité signé le 1er août 2014 à Koror à Palaos et fixant seize points reliés par des segments[6],[7]. La frontière avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée a fait l'objet d'un premier traité daté du 29 juillet 1991[8],[9] et signé à Palikir dans l'État de Pohnpei, corrigé à la suite de l'avancée des moyens technologiques le 7 septembre 2015 à Port-Moresby en Papouasie-Nouvelle-Guinée[8],[10].

Géologie, topographie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Les atolls coralliens côtoient des îles montagneuses. On trouve des affleurements volcaniques sur plusieurs îles dont Pohnpei, Kosrae et Truk.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la Micronésie est tropical humide. Avec 8 400 mm de précipitations par an, Pohnpei est l’une des régions les plus humides du monde. Les sécheresses ne sont cependant pas exceptionnelles, en particulier lorsque le phénomène El Niño se déplace vers l’ouest du Pacifique. Les cyclones tropicaux menacent régulièrement les atolls les plus bas.

Paysages et environnement[modifier | modifier le code]

La Micronésie possède un riche patrimoine environnemental marqué notamment par la présence de nombreuses espèces d'oiseaux dont plusieurs sont endémiques. Le pays est très concerné par les problématiques environnementales et a ratifié la Convention sur la diversité biologique, la convention ENMOD (Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles), la Convention de Bâle sur les déchets dangereux, la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, le Protocole de Montréal sur la protection de la couche d'ozone et le protocole de Kyoto pour la réduction des gaz à effet de serre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Micronésie.

Les États fédérés de Micronésie sont entièrement situés dans les îles Carolines, dans le sud-ouest de l'océan Pacifique. Les ancêtres des actuelles populations s'établirent sur ces îles, il y a 3 000 ans environ. Certains venaient des îles de la Sonde (uniquement les habitants de Yap), la plupart venaient de l'Océanie proche et sont donc des Océaniens, originaires selon toute vraisemblance de l'archipel Bismarck. Les deux populations sont toutes deux de langue austronésienne. De brillantes réalisations prirent naissance dans la région notamment sous l'égide d'un empire centré sur Pohnpei puis Yap, qui finit par former une véritable théocratie. Au XVIe siècle, les explorateurs européens, d'abord les Portugais à la recherche des îles aux épices (Indonésie) puis les Espagnols, atteignirent les îles Carolines sur lesquelles l'Espagne établit sa souveraineté après les avoir longtemps délaissées (souveraineté confirmée par le pape Léon XIII en 1885). Les îles passent sous contrôle de l'Allemagne en 1899, puis à la suite du débarquement japonais en 1914 lors de la Première Guerre mondiale, le Japon reçoit ensuite ces îles en mandat de la Société des Nations en 1922.

Enjeu stratégique lors de la Seconde Guerre mondiale, le territoire est régi par les États-Unis qui l'administrent ensuite en tant que Territoire sous tutelle des îles du Pacifique selon le mandat de l'ONU reçu en 1947. Organisé par les États-Unis et préparé par cette même nation à l'indépendance, celle-ci a lieu le . Regroupant Palau, Yap, des Mariannes, de Chuuk, de Pohnpei et les Marshall (lesquelles se retireront en 1979) en six districts (puis un 7e avec celui de Kosrae), l'archipel connaît la séparation du Commonwealth des îles Mariannes du Nord le . Les nouveaux États fédérés de Micronésie signent en 1982 avec les États-Unis un accord-cadre de libre-association (le Compact) qui entre en vigueur le . Après ratification de la fin de la tutelle par le Conseil de sécurité des Nations unies, le , les États fédérés de Micronésie adhèrent aux Nations unies le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Organisation des pouvoirs[modifier | modifier le code]

Les États fédérés de Micronésie sont une république fédérale présidentielle. Le président est à la fois chef de l’État et chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est aux mains du gouvernement tandis que le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et le Congrès. Celui-ci compte 14 membres élus au scrutin majoritaire uninominal à un tour dont dix sont élus pour deux ans dans des circonscriptions à siège unique, réparties entre les États au prorata de la population : Kosrae et Yap ont chacun un représentant, Pohnpei trois et Chuuk cinq. Quatre autres sénateurs sont élus, au nombre d'un par État, pour quatre ans. Bien qu’autorisés, il n’y a pas de partis politiques formellement constitués en Micronésie. Les relations politiques reposent largement sur des alliances familiales et traditionnelles.

Le président et le vice-président sont élus par le Parlement parmi les quatre sénateurs élus hors circonscription pour un mandat de quatre ans. Leurs sièges sont ensuite pourvus à l’occasion d’élections spéciales. L'actuel président des États fédérés de Micronésie est Peter Christian, élu le 11 mai 2015. Son vice-président est depuis cette date Yosiwo George.

Le pouvoir judiciaire est indépendant des pouvoirs exécutif et législatif. Il est dirigé par la Cour suprême, qui est divisée en Première instance et en Cour d'appel. Le président nomme les juges sur recommandation et avec l’approbation du Parlement. Martin G. Yinug est juge en chef de la Cour suprême depuis le début de l'année 2010.

La constitution de 1979 garantit le respect des droits humains ainsi que la séparation des pouvoirs. La Micronésie a signé en 1982 un accord de libre association avec les États-Unis. Il est entré en vigueur le .

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Les États fédérés de Micronésie constituent une fédération de quatre États, eux-mêmes divisés en municipalités.

États[modifier | modifier le code]

Les États de la Micronésie constituent la division administrative de premier niveau de ce pays. Chacun des quatre États de Chuuk, Kosrae, Pohnpei et Yap possède sa propre constitution, sa propre assemblée et son gouverneur élus. Les gouvernements des États conservent un pouvoir considérable, en particulier en ce qui concerne la mise en œuvre des politiques budgétaires. Chaque État élit tous les quatre ans un sénateur. C'est parmi ceux-ci que sont élus le président et le vice-président du pays.

Nom Drapeau Capitale Superficie[11] Population (2010)[12] Densité Gouverneur
Chuuk Drapeau de Chuuk. Weno 127 km2 48 651 hab. 383 hab./km2 Johnson Elimo
Kosrae Drapeau de Kosrae. Tofol 110 km2 6 616 hab. 60 hab./km2 Lyndon Jackson
Pohnpei Drapeau de Pohnpei. Kolonia 346 km2 35 981 hab. 104 hab./km2 John Ehsa
Yap Drapeau de Yap. Colonia 118 km2 11 376 hab. 96 hab./km2 Sebastian Anefal
Total
Micronésie
Drapeau de la Micronésie. Palikir 702 km2 102 624 hab. 146 hab./km2 Président : Peter Christian

Municipalités[modifier | modifier le code]

Les municipalités de la Micronésie constituent la division administrative de deuxième niveau de ce pays. Elles sont au nombre de 75.

La capitale fédérale est désormais Palikir, sur l'île de Ponhpei dans l'État de Pohnpei, en remplacement de Kolonia située sur la même île et dans le même État mais qui reste la plus grande ville de Pohnpei. La plus grande ville de la Micronésie est Weno dans l'État de Chuuk.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Micronésie.
Évolution démographique de la Micronésie depuis 1920
1920 1925 1930 1935 1958 1967 1973
29 660 29 810 29 727 29 920 39 289 50 172 62 357
1980 1989 1994 2000 2010 - -
73 159 95 740 105 506 107 008 102 624 - -
(Sources : Chiffres de population des recensements de 1920 à 1994 d'après un tableau récapitulatif dans le rapport de recensement de 1994[13], et des années 2000 à 2010 d'après un tableau récapitulatif dans une plaquette de 2010[12].)
Évolution démographique de la Micronésie depuis 1920

Langues[modifier | modifier le code]

Si l'anglais est la langue officielle, il y a de nombreuses langues autochtones, toutes de la famille des langues malayo-polynésiennes parlées. À l'exception du yap qui est peut-être à rapprocher du groupe des langues des îles de l'Amirauté, du nukuoro et du kapingamarangi qui sont des langues polynésiennes, plus particulièrement du groupe élicéen, les autres langues que sont le chuuk, le kosrae, le mokil, le mortlock, le namonuito, le paafang, le pingelap, le pohnpei, le puluwat, le satawal, l'ulithi, le woleai, sont de la famille des langues micronésiennes. Le créole ngatik est un mélange d'anglais et d'une langue disparue, le sapuahfik.

Éducation[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

  • Musée d’État de Kosrae (Kosrae State Museum) (Tofol)
  • Musée Lidornki (Kolonia)
  • Musée d’État de Yap (Yap State Museum)
  • Yap Living History Museum (Colonia)

Sport[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Micronésie aux Jeux olympiques.

La plupart des sports pratiqués actuellement ont été introduits par les nations étrangères ayant occupé les îles de Micronésie. Les plus populaires sont l'athlétisme, le baseball, le basketball, le football. Il est également pratiqué la course de va'a, une pirogue à balancier. L'équipe de Micronésie de football n'a joué que très peu de matchs. Le dernier remonte à 2003, chaque État engageant sa propre équipe dans les compétitions régionales. À noter que l'équipe de football des moins de 23 ans a participé aux Jeux du Pacifique de 2015 organisés en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Ils sont actuellement détenteurs du record de buts encaissés en un match (défaite 46-0 contre le Vanuatu).

Le Comité national olympique des États fédérés de Micronésie a été fondé en 1995 et est reconnu par le Comité international olympique en 1997. Depuis sa première participation aux Jeux olympiques d'été en 2000, la Micronésie a participé à chaque édition. Elle n'a remporté aucune médaille olympique.

Le gouvernement de Micronésie a organisé en 1995, 1997 et 2001 des Jeux des États fédérés de Micronésie. Cette compétition multisports réservée aux citoyens des États fédérés de Micronésie comportait selon les éditions douze ou treize sports. Les athlètes micronésiens participent régulièrement aux Jeux de la Micronésie, aux Mini-jeux du Pacifique sud et aux Jeux du Pacifique sud.

L'athlète micronésien le plus connu en Océanie est l'haltérophile Manuel Minginfel, multiple médaillé d'or dans les compétitions régionales et continentales et médaillé d'argent aux championnats du monde d'haltérophilie 2006. Il a également concouru lors de quatre éditions des Jeux olympiques d'été.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Micronésie.

Les États fédérés de Micronésie sont l'un des pays les plus pauvres du monde. L'économie est tributaire des aides extérieures (américaines notamment, bien que celles-ci aient progressivement diminué ces dernières années) ; le taux de chômage est très élevé ; le déficit commercial est fort.

L'agriculture est représentée par la production d'huile de palme et par la culture de la banane, du poivre, du coprah et de la patate douce.

La pêche est très irrégulière et d'un faible tonnage. Elle varie entre 93 et 342 tonnes par an depuis le milieu des années 1980. Elle concerne presque exclusivement le thon[1].

L'industrie se cantonne aux conserveries de thon (le thon étant la première ressource du pays) et au textile.

Le pays exporte également du corail de joaillerie.

Le tourisme se développe, notamment sur l'atoll de Chuuk (où l'on trouve un cimetière d'épaves de navires de guerre japonais datant de la Seconde Guerre mondiale).

PNB global pour 2006 : 260 000 $.

PNB par habitant pour 2006 : 2 380 $.

Culture[modifier | modifier le code]

Article principal : Culture de la Micronésie.

La culture de la Micronésie repose sur celle des groupes ethniques qui composent les 107 008 habitants du pays, selon le recensement officiel de 1994.

  • Chuukois : 49 290 (46,7 %) ;
  • Pohnpei : 25 617 (24,2 %) ;
  • Kosraéens : 7 198 (6,8 %) ;
  • Yapois : 5 666 (5,3 %) ;
  • Mortlockois 5 163 (4,8 %) ;
  • Insulaires extérieurs de Yap : 4 932 (4,6 %) ;
  • Insulaires extérieures : 4 435 (4,2 %) ;
  • Philippins : 902 (0,8 %) ;
  • Américains : 417 (0,4 %) ;
  • Autres pays d'Asie : 1081 (1 %) ;
  • Autres îles du Pacifique : 503 (0,4 %) ;
  • Divers : 302 (0,2 %)[14]

[15].

Jours fériés[modifier | modifier le code]

Les jours fériés inscrits dans la loi sont au nombre sept[16]. Si un jour férié tombe le samedi, il doit être observé le vendredi précédent et s'il tombe un dimanche, il doit être repoussé au lundi suivant[16]. Les employés et officiels du gouvernement des États fédérés de Micronésie n'ont pas droit à d'autres jours fériés[16]. Chacun des quatre États de la Micronésie possède ses propres jours fériés qui s'y ajoutent et ne concernent que leurs résidents.

Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'An New Year's Day
31 mars Jour de la Culture et des Traditions micronésiennes Micronesian Culture and Tradition Day
10 mai Jour des États fédérés de Micronésie Federated States of Micronesia Day , signature officielle de la Constitution
24 octobre Jour des Nations unies United Nations' Day  : entrée en vigueur de la Charte des Nations unies
3 novembre Jour de l'Indépendance FSM Independance Day , date de l'annonce officielle de l'indépendance des États fédérés de Micronésie
11 novembre Jour des vétérans des Guerres à l’Étranger Veterans of Foreign Wars Day Honore les citoyens micronésiens ayant servi dans les Forces armées des États-Unis. Originellement, Armistice Day[réf. nécessaire].
25 décembre Jour de Noël Christmas Day

Codes pays[modifier | modifier le code]

La Micronésie a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Catches by Taxon in the waters of Micronesia (Federated States of) », sur www.seaaroundus.org, Sea Around Us (consulté le 24 février 2016).
  2. (en) C. H. Schofield, « The Delimitation of Maritime Boundaries of the Pacific Island States », Paper presented at the Proceedings of International Seminar on Islands and Oceans 2010, Akasaka, Tokyo, 20-22 January,‎ , p. 156-169 (lire en ligne).
  3. (en) T. Mac Dorman et C. H. Schofield, Treaty between the Federated States of Micronesia and the Republic of Palau concerning maritime boundaries and cooperation on related matter (Report no.5-31) : dans D. A. Colson & R. W. Smith (édit.), International Maritime Boundaries, vol. 6, Leyde, Brill, (lire en ligne), p. 4348-4362.
  4. a et b (en) « FSM signs treaties of extradition and maritime boundaries », sur www.fsmgov.org, Gouvernement des États fédérés de Micronésie,‎ (consulté le 9 mars 2016).
  5. (en) C. H. Schofield, reaty between the Federated States of Micronesia and the Republic of Palau concerning maritime boundaries and cooperation on related matters (Report no.5-31) : dans D. A. Colson & R. W. Smith (édit.), International Maritime Boundaries, vol. 6, Leyde, Brill, (lire en ligne), p. 4316-4329.
  6. (en) « FSM, US sign maritime boundary treaty in Palau », sur www.mvariety.com, Marianas Variety,‎ (consulté le 9 mars 2016).
  7. (en) Treaty between the Government of the United States of America and the Government of the Federated States of Micronesia on the delimitation of a maritime boundary, , 3 p. (lire en ligne).
  8. a et b (en) « FSM and PNG sign amendment to maritime boundaries », sur www.kpress.info, The Keselehli Press (consulté le 9 mars 2016).
  9. (en) « A resolution ratifying the amendment to the treaty between the Federated States of Micronesia and the independent state of Papua New Guinea concerning maritime boundaries and cooperation on related matters », sur www.fsmcongress.fm, Congrès des États fédérés de Micronésie,‎ (consulté le 9 mars 2016).
  10. (en) « Signing of Treaty Between the Federated States of Micronesia and Papua New Guinea on Maritime Boundaries », sur www.pm.gov.pg, Gouvernement de la Papouasie-Nouvelle-Guinée,‎ (consulté le 9 mars 2016).
  11. (en) « Geography », sur www.fsmgov.org, Gouvernement des États fédérés de Micronésie (consulté le 6 mars 2015)
  12. a et b (en) « Census of 2010 », sur www.pacificweb.org, Office of Statistics, Budget and Economic Management, Overseas Development Assistance and Compact Management (consulté le 6 mars 2015)
  13. (en) « Census of 1994 », sur www.pacificweb.org, Gouverment des États fédérés de Micronésie (consulté le 6 mars 2015)
  14. « Micronésie », sur www.tlfq.ulaval.ca, Université de Laval (Canada) (consulté le 27 février 2016).
  15. [ Article au sujet de la Micronésie sur le site de l'Université Laval]
  16. a, b et c (en) « Code of the Federated states of Micronesia 2014 edition (annotated), Title 1, chapter 6 », sur www.fsmlaw.org, Gouvernement des États fédérés de Micronésie (consulté le 24 février 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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