Lurais

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Lurais
La mairie en 2011.
La mairie en 2011.
Image illustrative de l'article Lurais
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Le Blanc
Canton Le Blanc
Intercommunalité Communauté de communes Brenne - Val de Creuse
Maire
Mandat
Alain Jacquet
2014-2020
Code postal 36220
Code commune 36104
Démographie
Gentilé Luraisiens
Population
municipale
240 hab. (2014)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 42′ 19″ nord, 0° 57′ 05″ est
Altitude Min. 67 m – Max. 134 m
Superficie 13,61 km2
Localisation

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Liens
Site web communedelurais.com

Lurais est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'ouest[1] du département, à la limite avec le département de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord, au sein du parc naturel régional de la Brenne.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Preuilly-la-Ville (2 km), Tournon-Saint-Martin (3 km), Fontgombault (4 km), Angles-sur-l'Anglin (5 km), Néons-sur-Creuse (5 km), Mérigny (8 km), Saint-Pierre-de-Maillé (9 km), Le Blanc (11 km), Châteauroux (58 km), La Châtre (80 km) et Issoudun (83 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : les Martinières, Fournioux et la Périnnerie.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse[2] et Anglin[2].

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Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[4] : 3, 50, 89 et 95.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault[4], à 38 km.

La commune est desservie par la ligne P du réseau L'Aile Bleue[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 71 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Vallée de la Creuse et de l'Anglin[2].

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[6] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 221
Résidences principales 54 %
Résidences secondaires 38,7 %
Logements vacants 7,3 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 77 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

La toponymie de Lurais et des environs indique une occupation fort ancienne. Tournon (Turnonum), Néons (Noviodunum), Le Blanc (Oblinco) sont celtiques ou pré-celtiques. Les villes doubles de Tournon-Saint-Martin (en Berry) et Tournon-Saint-Pierre (en Touraine) sont sans doute les héritières de deux localités frontalières, l’une consacrée à Lug (Saint Pierre) et l’autre à Cernunnos (Saint Martin). Dès l’Antiquité, la région semble avoir été située aux confins des territoires de trois grands peuples gaulois : les Turons (Tourangeaux), les Pictaves (Poitevins) et les Bituriges (Berrichons).

Le nom de Lurais (Luriacum ou Ludriacum) appartient lui à l’époque gallo-romaine : comme d’autres noms de villages voisins, il évoque le nom d’un grand propriétaire nommé Lurius ou Ludrius, dont la villa ou une des villas a pu être située à l’emplacement du village actuel.

Ses habitants sont appelés les Luraisiens[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du passé lointain du village avant l’an mil, on ignore à peu près tout. Le choix du site par les premiers habitants tient sans doute moins à la proximité de la rivière qu’à la forte saillie de la falaise calcaire, qui ménage des anfractuosités propices à un habitat troglodyte ou semi-troglodyte : aujourd’hui encore, plusieurs maisons du village sont adossées à la falaise ou s’y prolongent par des caves ou par des granges. Des habitats troglodytes sont attestés dans la région – plus au sud, c’est l’origine de l’ermitage du moine Gombault, ancêtre éponyme de l’abbaye de Fontgombault, plus au nord on retrouve ces dispositions dans la région de La Roche-Posay ou dans celle de Beauval.

Sur cette rive gauche de la Creuse, Lurais n’aurait pu être situé plus bas, car la falaise s’abaisse et le fond de vallée se fait plus étroit jusqu’à Tournon-Saint-Martin ; il n’aurait pu être situé plus haut, car tantôt, là aussi, la falaise s’abaisse exagérément, tantôt au contraire elle s’élève et surplombe directement la rivière sans laisser de place à un habitat humain. Dans cette portion de la vallée de la Creuse, le site de Lurais présentait seul la conjonction de plusieurs caractères favorables : un terroir assez étendu entre la rivière et le plateau, une falaise offrant des abris sinon pour les hommes du moins pour leurs biens, un passage guéable entre les deux rives de la Creuse.

De ces hautes époques, il est resté peu de traces à Lurais, sinon des traditions et des superstitions issues du paganisme, qui ont subsisté jusqu’au XIXe siècle. Une légende locale prétend ainsi que les fées de la vallée de la Creuse – les fata des Gallo-Romains – ont quitté la vallée après que l’Évangile de saint Jean est apparu à Tournon-Saint-Martin et se sont réfugiées dans la Brenne, ultime refuge de l’ancienne religion.

L’époque du Haut Moyen Âge n’est pas mieux connue. L’occupation humaine du terroir ne fait pas de doute : les falaises surplombant l’Anglin abritaient notamment des carrières servant à la fabrication des sarcophages.

L’église de Lurais a longtemps été consacrée à Sainte Fercinte, une vierge qui se serait fixée à Lurais au VIIIe siècle pour y mener une vie solitaire et qui par la suite fut confondue avec Sainte Fercinte de Tolède. Sa fête était célébrée à Lurais le 13 novembre. Le pèlerinage en l’honneur de la sainte, qui recouvrait des pratiques profanes, fut interdit par l’évêque de Poitiers en 1780. Il est possible que sainte Fercinte soit le rhabillage chrétien, à haute époque, d’une déesse-mère du panthéon celtique.

Lurais apparaît dans l’histoire en 936 quand Frottier, évêque de Poitiers, fit don aux moines de Saint-Cyprien de Poitiers d’un fief situé « in Pictavorum pago, in villa que dicitur Ludriacus et in villa qui ad illam pertinet (…) super fluvium Crosa » (en Poitou, dans la villa nommé Lurais et dans la villa voisine (…) sur la Creuse ». La ville la plus proche, Le Blanc, n’est citée dans les textes que trente ans plus tard, en 968, toujours pour une donation faite à Saint Cyprien, qui précise que la cité se trouve en Berry (in pago Bituricensi) et dans la viguerie du Blanc (in vicaria Obliacinse). Lurais se trouvait donc à la limite de deux provinces, à la rencontre des sphères d’influence de deux autorités spirituelles (celle de l’archevêque de Bourges et celle de l’évêque de Poitiers) et de deux autorités politiques (le seigneur de Châteauroux et le comte de Poitiers).

Aux XIe et XIIe siècles, le fief luraisien de Saint Cyprien semble s’être accru grâce à de nouvelles donations, mais l’abbaye n’avait pas encore installé de prieuré dans le village. En 1100, un moine de Saint-Cyprien résidait à Lurais et desservait l’église. La première mention d’un prieuré apparaît un siècle plus tard, en 1217, à l’occasion d’un différend entre le prieur de Lurais et l’abbé de Fontgombault, différend arbitré par l’abbé de Sainte-Croix d’Angles-sur-l'Anglin. En 1248, il est fait mention d’un autre prieur de Lurais, Jean, également archiprêtre du Blanc. Au XIIIe siècle, le fief luraisien de Saint Cyprien relevait de la baronnie d’Angles-sur-l'Anglin, dont les évêques de Poitiers étaient titulaires depuis 1282. Une sentence de l’officialité de Poitiers datée de 1367 confirma le droit de haute justice à Lurais aux évêques de Poitiers, laissant le droit de basse justice aux abbés de Saint Cyprien.

Durant les deux guerres de Cent Ans qui opposèrent le roi de France et le roi d’Angleterre au XIIe siècle puis aux XIVe siècle et XVe siècle, la région de Lurais se trouva en position frontalière entre un Poitou relevant du roi d’Angleterre et un Berry relevant du roi de France. C’est de la seconde guerre de Cent Ans que l’on peut dater les tours du prieuré de Lurais et le château voisin du Soudun, situé sur la commune de Tournon-Saint-Martin. Le prieuré et le village semblent avoir connu une période de prospérité à la fin du Moyen Âge : c’est de cette époque que datent le double cloître superposé du prieuré, plusieurs agrandissements de l’église et notamment un beau portail surmonté des armes d’un abbé de Fontgombault, Antoine de Champropin (1507).

Au XVIe siècle eurent lieu les dernières opérations militaires ayant eu la vallée de la Creuse pour théâtre : pendant les Guerres de religion, catholiques et protestants se disputèrent le Bas-Berry ; en 1569, l’armée royale campa autour du Blanc, l’armée protestante à Preuilly-la-Ville. Les réformés brûlèrent plusieurs églises et abbayes du voisinage, notamment Fontgombault. Les troubles durèrent jusqu’en 1593.

Le prieuré de Lurais disparut au début du XVIIe siècle, mais l’abbaye de Saint-Cyprien conserva une partie de ses biens et de son influence sur le village jusqu’à la Révolution. Le prieuré devint une seigneurie affermée par l’abbé de Saint-Cyprien ; les bâtiments du prieuré proprement dits furent désormais désignés sous le nom de « château de Lurais », qui leur est resté jusqu’à présent, et servirent au stockage des récoltes ; jusqu’en 1789, le curé de Lurais fut nommé sur présentation de l’abbé de Saint-Cyprien. La puissance des seigneuries ecclésiastiques était cependant en recul : en 1715, Mathieu Pinsonneau, marquis du Blanc, déclarait posséder ainsi plusieurs rentes et droits sur le prieuré de Lurais.

Les familles nobles de Lurais et de ses environs sont moins bien connues que les seigneuries ecclésiastiques qui y exerçaient leur influence. La noblesse locale avait des attaches en Berry, comme en Poitou, voire en Touraine et en Limousin. En 1736, un sieur de Landeterre, gentilhomme de Lurais, était accusé de faux-saunage aux environs d’Ingrandes. Les Le Picard de Phélypeaux, originaires de Blois mais appartenant à la noblesse du Poitou, possédaient des fiefs à Lurais, notamment la seigneurie de la Comté.

À la veille de la Révolution, sur le plan administratif et fiscal, Lurais appartenait au gouvernement de Poitou, à la généralité de Bourges, à l’élection et à la subdélégation du Blanc. Sur le plan judiciaire, le village relevait de la coutume de Poitou, du présidial de Poitiers et du Parlement de Paris. Sur le plan ecclésiastique, la paroisse dépendait de l’archiprêtré d’Angles et du diocèse de Poitiers.

En 1790, lors de la formation des départements, cinq paroisses de l’ancien diocèse de Bourges furent données au département de la Creuse. En compensation, l’Indre reçut sept paroisses de l’ancien diocèse de Poitiers : Lurais, Mérigny, Ingrandes, Saint-Hilaire-sur-Benaize, Jauvard, Tilly et Bonneuil. Lurais prit place dans le canton de Tournon-Saint-Martin et le district du Blanc. Comme aujourd’hui, le canton de Tournon-Saint-Martin se composait alors des communes de Fontgombault, Lurais, Néons-sur-Creuse, Preuilly-la-Ville et Tournon-Saint-Martin[Note 1].

Comme dans le reste de la France, la Révolution entraîna de fortes modifications de la structure sociale et foncière de Lurais, les propriétés ecclésiastiques et celles des émigrés étant vendues comme biens nationaux. Parmi les biens ecclésiastiques, on comptait quatre biens relevant de la cure de Notre-Dame de Lurais, le prieuré relevant de Saint-Cyprien de Poitiers et une autre propriété ayant appartenu à cette abbaye. Les biens nationaux « de seconde origine » consistaient en onze propriétés ayant appartenu à Louis-Edmond Lepicard de Phélypeaux (1767-1799), capitaine émigré en 1791, qui servit dans l’armée des princes puis rentra en France, pour soulever le Berry.

En 1812, l’administration préfectorale de l’Indre, appuyée par le ministère des Finances, présenta un projet de réunion de la commune de Lurais à celle de Néons, pour former une seule commune sous le nom de Néons-sur-Creuse. Ce projet recueillit l’accord du conseil municipal de Néons, mais suscita l’opposition des représentants de Lurais. Au vu des plans dressés par le géomètre délimitateur, le ministre de l’Intérieur prit parti contre le ministre des Finances et proposa au contraire de réunir à Lurais, la partie méridionale du territoire de Néons, qui se trouvait séparée du chef-lieu de cette commune par les territoires d’Angles et de Lurais.

En définitive, le , un décret impérial, donné à Trianon et pris sur le rapport du ministre de l’Intérieur, réunit à Lurais la section sud de la commune de Néons. La commune de Lurais s’étendit désormais jusqu’à la rive droite de l’Anglin, depuis le hameau de Rives jusqu’au château de Montenaut, et s’accrut du hameau de Fournioux et des fermes ou lieux-dits suivants : les Martinières, le Bas Coreil, la Brisetière, Baiseborde, les Gerbaudières, les Prunières et la Riguelière, soit 690 hectares. Du fait de cette réunion, le territoire de la commune était doublé et sa population augmentée d’un tiers.

Au XIXe siècle, Lurais connut un accroissement lent mais continu de sa prospérité. L’habitat se transforma : dans les maisons, des grands pavés de pierre remplacèrent la terre battue, des fenêtres plus larges percèrent les murs. Un pont fut établi sur la Creuse en conséquence d’un décret de 1846. Ouvert au public le , ce pont suspendu, ouvrage des frères Seguin, mesurait 87 mètres de long. Ayant sauté en 1944, il fut reconstruit après la guerre. Le chemin de fer arriva même à Lurais à la fin du siècle ; il fonctionna jusqu’aux années 1930.

La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse.

Elle dispose d'une agence postale communale[8].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 en cours Alain Jacquet[9],[10],[11] DVG[12] Exploitant agricole

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 240 habitants, en augmentation de 2,56 % par rapport à 2009 (Indre : -2,69 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
422 269 272 537 558 547 557 579 569
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
572 575 545 506 497 530 552 514 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507 514 518 461 427 445 439 367 350
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
320 303 267 250 241 237 245 231 240
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas de lieu d'enseignement[17], mais dépend du RPI[17] : Tournon-Saint-Martin - Lurais - Néons-sur-Creuse. Le collège public (Jean Rostand) de secteur[18] se trouve à Tournon-Saint-Martin. Les lycées publics de secteur[18] se trouvent au Blanc (lycée polyvalent Pasteur) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise Pascal).

Chaque année vers le 15 août a lieu sur la rivière Creuse, la « fête des barques ».

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

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Économie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre[19].

La commune dispose d'un bar nommé « Le Totem ».

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Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Château de Montenault
  • Château du Soudun
  • Église Saint-Jean
  • Prieuré
  • Pont Métallique (XIXe siècle)
  • Monument aux morts
  • Moulin à eau
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Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Logo Lurais.jpg Logotype de la commune de Lurais :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maxime Berry, Monographie de Mérigny, association des Amis de Mérigny et des environs, .
  • Ferdinand Chertier, Le Blanc sous la Révolution, .
  • Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  • André Finot, Un poitevin camarade de l’École militaire et ennemi intime de Bonaparte : Louis Edmond Le Picard de Phélypeaux, Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest, , p. 199.
  • Daniel Gricourt et Dominique Hollard, Les saints jumeaux héritiers des dioscures celtes : Lugle et Luglien et autres saints apparentés, Bruxelles, Société belge d’études celtiques, .
  • Eugène Hubert, Le Bas-Berry : histoire et archéologie du département de l’Indre, Paris, .
  • Recherches sur les vigueries du Poitou, Paris / Poitiers, .
  • Chantal de La Véronne, Histoire du Blanc des origines à la Révolution de 1789, Poitiers, Société des antiquaires de l’Ouest, .
  • Chantal de La Véronne, La Brenne : histoire et traditions, Tours, Gibert-Clarey, .
  • Thierry Sarmant, Lurais entre les deux vallées.
  • Louis Rédet, Archives historiques du Poitou : Cartulaire de l’abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, t. III, , p. 446 et 448.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Procès-verbal de la division du département en districts et cantons par les députés de l’Indre, .
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c, d et e Site du Géoportail : Lurais, consulté le 15 décembre 2013.
  3. Site de la prévention du risque sismique : Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre, consulté le 30 juillet 2016.
  4. a, b et c Site de ViaMichelin : Lurais, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Site du conseil départemental de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 7 mars 2016.
  6. Site de l'Insee : Lurais, consulté le 6 septembre 2016.
  7. « Nom des habitants des communes françaises, Lurais », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 9 avril 2012).
  8. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  9. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  10. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  11. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  12. Site du Monde.fr : Lurais, consulté le 21 septembre 2016.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Carte des communes sans écoles et regroupement pédagogique intercommunaux (RPI), consulté le 18 août 2012.
  18. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  19. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Pouligny-Saint-Pierre, consulté le 15 août 2014.