Bélâbre

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Bélâbre
Bélâbre
L'hôtel de ville en 2011.
Blason de Bélâbre
Blason
Bélâbre
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Le Blanc
Canton Saint-Gaultier
Intercommunalité Communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin
Maire
Mandat
Laurent Laroche
2014-2020
Code postal 36370
Code commune 36016
Démographie
Gentilé Bélabrais
Population
municipale
980 hab. (2015 en diminution de 3,92 % par rapport à 2010)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 33′ 08″ nord, 1° 09′ 32″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 156 m
Superficie 40,14 km2
Localisation

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Bélâbre
Liens
Site web ville-belabre.fr

BélâbreÉcouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud-ouest[1] du département, à la limite avec le département de la Vienne.

Elle est située dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne.

Les communes limitrophes[1] sont : Chalais (4 km), Mauvières (6 km), Liglet (8 km), Ruffec (9 km), Ciron (11 km), Lignac (11 km) et Le Blanc (12 km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : Saint-Gaultier (22 km), Le Blanc (12 km), Châteauroux (50 km), La Châtre (63 km) et Issoudun (77 km).

Localisation de la commune de Bélâbre

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Fumasse, les Gorciers, Nesme, Jovard et Puyrajoux[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin[2] et comprend plusieurs étangs.

Vue de l'étang Bouteiller avec héron au loin, à Bélâbre
Vue de l'étang Bouteiller à Bélâbre

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
22,9
24-02-1990
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 10, 15, 53, 54, 54C, 61, 98 et 927[4].

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, trois gares (Puyrajoux, Bélâbre et La Gendarmerie) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse[4], à 35 km.

Bélâbre n'est pas desservi par des dessertes de bus.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 64 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[5] de la commune :

Date du relevé 2013 2015
Nombre total de logements 734 727
Résidences principales 68,7 % 66,7 %
Résidences secondaires 18,8 % 19,9 %
Logements vacants 12,5 % 13,3 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 78,1 % 78,1 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Bélabrais[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre Bélâbre et Mauvières, existe une pierre couchée sur l’ancien chemin de Puyrajoux au Blanc, c’est une pierre levée.

Aussi énigmatique que ce mégalithe est le lieu-dit « le cimetière au chien » en limite des communes de Chalais, Ruffec et Ciron. Les anciennes paroisses qui ont formé la commune de Bélâbre sont encore marquées par leurs églises. Le prieuré de Jovard dépendait de l’abbaye de Méobecq. L’église formée d’une nef et d’un clocher est dédiée à la Vierge et garde deux statues de bois. On y venait autrefois « en voyage ». Il fallait suivre un parcours marqué de sept croix jusqu’à la fontaine du Magnoux où l’on jetait quelques pièces de monnaie. Ce pèlerinage se continue toujours. L’église de Nesme fut propriété des bénédictins de Saint-Savin-sur-Gartempe qui la reçurent en don en 1092. À l’Épeau, le prieuré dépendait de Grandmont.

Par lettre de 1372, le roi Charles V donnait à son « amé et féal chevalier Jehan de Pocquières...le chastel de Bel arbre, assis en Guienne, à trois lieues ou environ prez de Oblanc, confisqué sur Périchon de Naillac, Anglais tenant le party ennemy, et valant 120 livres de rente » Les deux seigneuries voisines de la Salle et de Bel Arbre furent réunies en 1498. La terre de Bélâbre appartint successivement à Pierre III de Pocquières, à Louis de Chazerat, à Jean de Durfort.

Les guerres de religion n’épargnèrent pas Bélâbre qui avait un temple de l’église réformée. Deux sièges l’un en 1587 par les Calvinistes, l’autre en 1591 par les Ligueurs, apportèrent leurs ravages.

Armand Léon de Durfort, époux d’une nièce de Sully, était lieutenant général de l’artillerie royale. Sa ruine devait amener le « chasteau et maison forte, garnie d’un portail, tours, pavillons, fossés, pont-levis et basse-cour » à Jacques Lecoigneux. Il était Premier Président au Parlement de Paris et joua un rôle important pendant la Fronde. Exilé pendant un temps, il revint en France à la mort de Louis XIII et obtint l’érection de son domaine en marquisat. Son fils Gabriel Lecoigneux, conseiller du roi en ses conseils, réalisa un parc magnifique qui bordait l’Anglin. Jacques II Lecoigneux fut colonel de régiment de Bélâbre puis brigadier des armées du roi. Louis-Jacques Lecoigneux agrandit encore les possessions familiales.

Jacques Louis Guy Lecoigneux, lieutenant des maréchaux de France en 1789 devait émigrer à la Révolution. Un descendant de la famille Lecoigneux eut en 1832 une singulière idée. Ayant lu un récit historique qui faisait mourir à Bélâbre Guillaume de Flavy, capitaine de Compiègne responsable de la prise de Jeanne d’Arc, il fit élever sur un îlot de l’Anglin un tombeau doté d’un gisant d’emprunt. Les historiens rétablirent un jour la vérité mais le plus cocasse dans le destin de ce tombeau figuré, ce fut la crédulité populaire qui vit dans le gisant non pas un personnage historique mais « saint Greluchon », favorable aux femmes désirant avoir enfant. Elles venaient se baigner dans un bras de la rivière proche du monument.

Après la jacquerie de Buzançais en 1847 (provoquée par la cherté du blé), des émeutes ont lieu à Bélâbre[7].

Le terroir porte des traces d’anciennes forges de fer. Le dernier haut-fourneau s’est éteint en 1875. L’église actuelle date de 1852.

À la suite du redécoupage cantonal de 2014[8], la commune n'est plus chef-lieu de canton.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin[9].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1997[10],[11] mars 2014 René Duplant UMP Conseiller général de l'Indre (2001-2015)
Agent général d'assurances retraité
mars 2014[12] en cours Laurent Laroche SE Directeur à La Poste

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2015, la commune comptait 980 habitants[Note 1], en diminution de 3,92 % par rapport à 2010 (Indre : -3,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1268989201 0312 0002 1362 1652 2342 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2172 2212 2102 1252 1052 1202 0852 0111 918
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8751 8741 8131 5561 5451 5071 4921 5151 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 2771 3361 2601 0671 0621 0299761 020980
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription académique du Blanc.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La commune de Bélâbre dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse[23] et de la paroisse du Blanc. Le lieu de culte est l'église de Nesmes.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François-Jacques Pâtureau de Miran, seigneur de Miran, la Place, les Varennes, le Chatelier, Brenne, et Sigougnolles, conseiller du roi, né le 6 janvier 1727 à Bélabre et décédé le 16 octobre 1806 (79 ans) à Châteauroux. Il fut négociant, conseiller du roi, greffier en chef en l'élection de Châteauroux, président du tribunal de commerce de l'Indre, grand notable électeur de l'empire en 1803 et 1806[25].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Bélâbre Blason D'azur aux trois porcs-épics d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo Bêlabre.jpg Logotype de la commune de Bélâbre :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Brunaud, Les cantons de Saint-Benoît-du-Sault et Bélâbre, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, , 128 p. (ISBN 2842534956).
  • Maxime-Jules Berry, Bélâbre : monographie de Maxime-Jules Berry, Royer, 1950, réédition 1992, 375 p..
  • Daniel Fabre, Bélâbre en 1789, Bernard Royer, , 215 p..
  • Guillaume Cotinat, Bélâbre, du compagnon du chevalier Bayard aux marquis Le Coigneux, La Marnière, , 245 p..

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b et c Géoportail, « Bélâbre » ., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a b et c « Bélâbre », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  5. « Comparateur de territoire : Commune de Bélâbre (36016) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  6. « Nom des habitants des communes françaises, Bélâbre », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 11 février 2012).
  7. Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac, Points d’Æncrage, , 109 p. (ISBN 2911853059), p. 9.
  8. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242, (consulté le 24 février 2014).
  9. a et b « Commune de Bélâbre (36016) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  10. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  11. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  12. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  13. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  14. Site de Berry Province, consulté le 5 février 2013.
  15. Site de Région de Gendarmerie du Centre : Groupement de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
  16. Site du conseil départemental de l'Indre : Avec le Département, des routes encore plus sûres !, consulté le 9 mars 2016.
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours, consulté le 16 novembre 2018.
  22. « Regroupements pédagogiques intercommunaux (R.P.I.) » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours, consulté le 16 novembre 2018.
  23. Site de l'archidiocèse de Bourges : Doyenné du Val de Creuse, consulté le 4 mai 2013.
  24. Site de l'association de sauvegarde du patrimoine historique, rural, culturel et naturel : Un clocher-château d'eau, consulté le 2 avril 2016.
  25. AD Indre registres paroissiaux Bélabre, Argenton-sur-Creuse, Châteauroux, grands notables éditions du CNRS.