Preuilly-la-Ville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Preuilly et Ville (homonymie).

Preuilly-la-Ville
Preuilly-la-Ville
La mairie en 2011.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Le Blanc
Canton Le Blanc
Intercommunalité Communauté de communes Brenne - Val de Creuse
Maire
Mandat
Jean-Paul Guillot
2014-2020
Code postal 36220
Code commune 36167
Démographie
Gentilé Preuillavillois
Population
municipale
166 hab. (2015 en diminution de 1,19 % par rapport à 2010)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 41′ 51″ nord, 0° 58′ 08″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 117 m
Superficie 4,23 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire

Voir sur la carte administrative du Centre
City locator 14.svg
Preuilly-la-Ville

Géolocalisation sur la carte : Indre

Voir sur la carte topographique de l'Indre
City locator 14.svg
Preuilly-la-Ville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Preuilly-la-Ville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Preuilly-la-Ville

Preuilly-la-Ville est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'ouest[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord, au sein du parc naturel régional de la Brenne.

Les communes limitrophes[1] sont : Lurais (2 km), Fontgombault (3 km) et Tournon-Saint-Martin (4 km), Pouligny-Saint-Pierre (5 km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : Le Blanc (10 km), Châteauroux (57 km), La Châtre (79 km) et Issoudun (82 km).

Localisation de la commune de Preuilly-la-Ville

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Querroir, les Cossetteries, les Crétignières et le Prépicault[2].

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse[2] et Suin.

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
22,9
24-02-1990
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 61, 62, 62A, 62B et 950 [4].

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault[4], à 39 km.

Preuilly-la-Ville est desservie par la ligne P du Réseau de mobilité interurbaine[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 70 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne[2] et par la voie verte des Vallées[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[6] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 111
Résidences principales 70,5 %
Résidences secondaires 15,7 %
Logements vacants 13,9 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 85,7 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

En fait, on ne devrait pas écrire Preuilly-la-ville[7], ce dernier mot semblant dérisoire pour un bourg aussi peu important, mais Preuilly la villa, ce qui serait conforme à l'origine de la commune. Le mot original étant Villa Proliacus, c'est-à-dire la villa d'un nommé Proliacus. Le mot villa, d'influence germanique, signifie « domaine rural », soit une ferme avec sa maison de maître et ses dépendances. Par conséquent, les logements des ouvriers et de tous les corps de métier qui en assuraient l'exploitation. Petit à petit, ces villas arrivaient à former de véritables agglomérations ; tel fut le cas de la villa de Preuilly.

La plus ancienne[7] mention de la villa de Proliacus date de 936, dans une charte du cartulaire de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers. On y trouve écrit que cette villa appartenait à la dite abbaye et se trouvait située en Poitou ; ce n'est que vers 970 que Preuilly la Ville sera placé en Berry.

En 1254, on trouve mentionné[7] Prullet et de Prulhiacio, en 1359 Pruilhi, en 1560 Preuilly la Ville.

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Preuilly-les-Roches[8].

Origine[7] : village perché au sommet d'un coteau rocheux, dominant la vallée de la Creuse, dans un beau cadre de verdure.

En 2004 un referendum a eu lieu dans la commune afin de retenir un gentilé. Le nom choisi a été Preuillavillois[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Jacques-Marie Rougé, dans son « Folklore de la Touraine[10] », nous apprend qu'autrefois se trouvait « dans le grenier de la cure, saint Grenouillard, auquel on apportait des marmots en cire pour avoir des enfants ».

De nos jours, ce n'est plus qu'un petit bourg agricole, dont la population n'a cessé de décroître. En cent ans, la commune a perdu près de la moitié de ses habitants.

La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse[11].

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 mai 1945 Gustave Brunet[10] ? ?
mai 1945 mars 1977 Henri Lauzanne[10] ? ?
mars 1977 juin 1995 Jacques Maurousset[10] ? ?
juin 1995[12] mars 2008 Michel Berthommier ? ?
mars 2008[13] Christian Gaulthier ? Retraité
[14] en cours Jean-Paul Guillot DVG[15] Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2015, la commune comptait 166 habitants[Note 1], en diminution de 1,19 % par rapport à 2010 (Indre : -3,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
415369348346357348353375354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
372370375345332320301282293
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
262253255213203221224224203
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
210183156160148131157168166
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription académique du Blanc.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Fête de la moisson, a lieu tous les ans, le premier week-end d'août. Moisson à l'ancienne, défilé d'un mariage au XIXe siècle, exposition de vieux tracteurs, dîner dansant, feu d'artifice, fête foraine.).

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc[11].

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre[22] et Sainte-maure-de-touraine[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b c et d Géoportail, « Preuilly-la-Ville » ., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a b et c « Preuilly-la-Ville », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  5. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  6. Site de l'Insee : [1], consulté le 6 septembre 2016.
  7. a b c et d Liaison novembre 1996 (journal de la commune).
  8. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, (lire en ligne).
  9. « Nom des habitants des communes françaises, Preuilly-la-Ville », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 9 avril 2012).
  10. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x Liaison août 1997 (journal de la commune).
  11. a et b « Commune de Preuilly-la-Ville (36167) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  12. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  13. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  14. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  15. Site du Monde.fr : Preuilly-la-Ville, consulté le 21 septembre 2016.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours, consulté le 16 novembre 2018.
  21. « Regroupements pédagogiques intercommunaux (R.P.I.) » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours, consulté le 16 novembre 2018.
  22. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Pouligny-Saint-Pierre, consulté le 15 août 2014.
  23. « Sainte-maure-de-touraine », sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité, consulté le 19 février 2018.
  24. « Un dimanche patrimonial et artistique », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .