Pouligny-Saint-Pierre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pouligny-Saint-Pierre
Pouligny-Saint-Pierre
L'église Saint-Pierre en 2010.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Le Blanc
Intercommunalité Communauté de communes Brenne - Val de Creuse
Maire
Mandat
Roland Caillaud
2020-2026
Code postal 36300
Code commune 36165
Démographie
Gentilé Cabouins
Population
municipale
1 031 hab. (2020 en diminution de 5,84 % par rapport à 2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 40′ 54″ nord, 1° 02′ 24″ est
Altitude Min. 92 m
Max. 143 m
Superficie 47,45 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Le Blanc
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Blanc
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pouligny-Saint-Pierre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pouligny-Saint-Pierre
Géolocalisation sur la carte : Indre
Voir sur la carte topographique de l'Indre
City locator 14.svg
Pouligny-Saint-Pierre
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
City locator 14.svg
Pouligny-Saint-Pierre

Pouligny-Saint-PierreÉcouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'ouest[1] du département, dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. La réserve naturelle régionale du Bois des Roches est situé sur son territoire.

Les communes limitrophes[1] sont : Sauzelles (3 km), Fontgombault (4 km), Saint-Aigny (4 km), Preuilly-la-Ville (5 km), Le Blanc (5 km), Douadic (6 km), Lureuil (7 km) et Tournon-Saint-Martin (9 km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : Le Blanc (5 km), Châteauroux (52 km), La Châtre (73 km) et Issoudun (78 km).

Localisation de la commune de Pouligny-Saint-Pierre

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Mont la Chapelle, Bénavent, les Tessonnières, la Boudinière, Launeau, les Chezeaux, Gormont, la Billarderie, la Bergelière, la Chaume, Vesché, la Bigoureau, la Gatevine, Cherves, Champ Cornu, la Josière, les Chirons, la Riauté, les Petits Veillons, les Grands Veillons, les Brousses, Montaigu, Pied Marteau, Azé, le Breuil, Peziers, les Clous, Coulvray, le Grand Boussé et Petit Boussé[2].

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Pouligny-Saint-Pierre dispose de six cavités souterraines naturelles nommé « grotte Chabot, grotte de l'Hyène, grotte de Mont la Chapelle, grottes de l'Arche, gouffre du Rafou et grotte des Roches n° 3 ».

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse[2] (au sud) et Suin[2] (au nord).

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
24
27-02-2019
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 17, 43, 60, 61, 61B, 62, 950 et 975[4].

La ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse passait par le territoire communal, une gare (Pouligny-Saint-Pierre) desservait la commune. De plus, la ligne de Salbris au Blanc passait aussi par le territoire communal, une gare (Azé) desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Argenton-sur-Creuse[4] (43 km) et Châtellerault[4] (46 km).

Pouligny-Saint-Pierre est desservie par la ligne P du Réseau de mobilité interurbaine[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 64 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne[2] et par la voie verte des Vallées[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pouligny-Saint-Pierre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,5 %), zones agricoles hétérogènes (24 %), forêts (21,8 %), prairies (4,6 %), zones urbanisées (1,6 %), cultures permanentes (0,5 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[13] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 600
Résidences principales 78,2 %
Résidences secondaires 12,1 %
Logements vacants 9,7 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 83,5 %

Rond-point[modifier | modifier le code]

Un rond-point est inauguré en 2012, figurant un fromage de chèvre de Pouligny géant, et une chèvre marron à taille réelle, réalisée par un artisan local[14]. Le jour de l'inauguration du rond-point, la chèvre est cassée et vandalisée[14]. La chèvre est remplacée, puis de-nouveau vandalisée, la suivante étant volée[14]. La municipalité remplace par une chèvre avec ses chevreaux, estimant que ce type de figuration se prêtera moins au vandalisme[14]. Après plusieurs années, les statues de chèvres et de chevaux sont totalement détruites, et les têtes emmenées[14]. Au total, 13 chèvres sont volées ou vandalisées en 8 ans[14]. L'une d'elles est retrouvée dans la Creuse, après avoir été vraisemblablement jetée du haut d'un pont[14].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Pouligny-Saint-Pierre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse et le Suin. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999 et 2016[17],[15].

Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal)[18].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Pouligny-Saint-Pierre.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[19].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 66,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 661 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 471 sont en en aléa moyen ou fort, soit 71 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[21].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[15].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A[Note 3] et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de 57,3 millions de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Cabouins[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site des Roches se trouve près du hameau des Roches en rive droite (côté nord-est) de la rivière Creuse, à 2,7 km au sud-ouest de Pouligny. Un long pan de falaise fait face au sud, avec à son pied la route D950 longeant la rivière[25]. Il abrite deux sites fondamentaux et complémentaires pour l'étude de la deuxième partie du Paléolithique supérieur[26] :

L'abri Fritsch, qui fait partie du site des Roches[27], a livré du Badegoulien (à raclettes et sans raclettes) et du Solutréen (dont Solutréen à pointes à cran)[28].

L'abri Charbonnier se trouve lui aussi au bas de la falaise des Roches, à quelques centaines de mètres de l'abri Fritsch. Il tire son nom du premier à l'avoir fouillé : Olivier Charbonnier, instituteur / préhistorien qui est aussi le premier à s'être intéressé à la question de la provenance des roches utilisées par les hommes préhistoriques, et à établir un inventaire des ressources minérales du département de l'Indre. L'abri Charbonnier lui livre des vestiges aurignaciens et gravettiens[26].

La grotte des Vagabonds a livré du Châtelperronien et / ou de l'Aurignacien[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse[30].

Elle dispose d'une agence postale communale[31].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001[32] mars 2008 Monique Duprat PS ?
mars 2008[33],[34] En cours Roland Caillaud UMP-LR[35] Éleveur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

En 2020, la commune comptait 1 031 habitants[Note 4], en diminution de 5,84 % par rapport à 2014 (Indre : −3,3 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5532 0412 0311 9562 0492 1582 0482 0972 155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1672 1202 1251 9471 8981 8631 8851 8291 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7141 6861 6251 4241 4151 3601 3091 2441 191
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 1201 0189729829629741 0031 0021 050
2014 2019 2020 - - - - - -
1 0951 0361 031------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription académique du Blanc.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Au mois de septembre a lieu la «Fête de la chèvre et du fromage».

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc[30].

La commune est renommée pour un fromage au lait cru de chèvre à qui elle a donné son nom, le pouligny-saint-pierre. Il s'agit de la première appellation d'origine de fromage de chèvre française ayant bénéficié d'une mesure de protection par appellation d'origine contrôlée (AOC), puis par appellation d'origine protégée (AOP) et donc reconnue depuis [42].

Sur le territoire de la commune était également présente, une laiterie (ancienne SA Couturier) du groupe Eurial Poitouraine produisant des fromages pour le marché nord-américain[43] et le fromage Tournon-saint-pierre, pour le marché français.

Au printemps 2013, le groupe Eurial fermait son usine de Pouligny-Saint-Pierre pour la transférer à Tournon-Saint-Martin. Afin de conserver une activité économique autour de son fromage, le village a créé en 2011 une entreprise, gérée par une association et baptisée « La Maison du Fromage et des produits locaux[44] », Il s'agit d'une boutique ouverte dans le centre du bourg pour y vendre tout d'abord du fromage dont le fameux Pouligny-saint-pierre, mais aussi, le succès venant, de nombreuses productions agricoles, industrielles et artisanales du Berry. La Maison du Fromage et des produits locaux possède également un site de vente en ligne maisondufromage.fr.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre : l'église a des fresques du XVe siècle.
  • Monument aux morts
  • Pigeonniers cylindriques de Montaigu et de la seigneurie des Tessonnières.
  • Vallée du Suin
  • Causses de la Boudinière et des Veillons
  • Hameau des Roches : dans la légende féerique de l'évangile de saint Jean[45].
  • Réserve naturelle régionale du Bois des Roches
  • Grotte Chabot
  • Grotte de l'Hyène
  • Grotte de Mont la Chapelle
  • Grottes de l'Arche
  • Gouffre du Rafou
  • Grotte des Roches n° 3

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

wikilien alternatif2

Les coordonnées de cet article :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[22].
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b c d et e « Pouligny-Saint-Pierre » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a b c et d « Pouligny-Saint-Pierre », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  5. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Site de l'Insee : Pouligny-Saint-Pierre, consulté le 6 septembre 2016.
  14. a b c d e f et g « Le mystère des biquettes du rond-point de Pouligny-Saint-Pierre », sur France Culture (consulté le ).
  15. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Pouligny-Saint-Pierre », sur Géorisques (consulté le )
  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  17. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur www.indre.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  18. « Atlas du risque de feux de forêt en Centre – Val de Loire », sur www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le )
  19. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur www.indre.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  20. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  21. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  22. Article R214-112 du code de l’environnement
  23. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur www.indre.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  24. « Nom des habitants des communes françaises, Pouligny-Saint-Pierre », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
  25. « Les Roches à Pouligny-Saint-Pierre, carte interactive » sur Géoportail.
  26. a et b [Aubry 2015] Thierry Aubry, « Retour aux sources : le silex au Paléolithique supérieur en région Centre », Bulletin de l'Archéologie du Val de Creuse en Berry, no 6 « Hommage au Docteur Jacques Allain, médecin et préhistorien 1913-1997 »,‎ (lire en ligne [sur academia.edu], consulté en ), p. 113.
  27. [Pradel 1965] L. Pradel, « L'atelier Aurignacien et Périgordien des Roches, commune de Pouligny Saint-Pierre (Indre) », L'Anthropologie, vol. 69, nos 3-4,‎ , p. 219-236.
  28. [Allain 1978] Jacques Allain, « À propos de la datation С 14 de l'Abri Fritsch aux Roches de Pouligny-Saint-Pierre, Indre », Bulletin de la Société Préhistorique Française, t. 75, no 6,‎ , p. 168 (lire en ligne [sur persee]), p. 68.
  29. [Valentin, Bodu & Julien 2004] Boris Valentin, Pierre Bodu et Michèle Julien, Habitats et peuplements tardiglaciaires du Bassin parisien (Projet collectif de recherche 2003-2005. Rapport d'activité pour 2004), CNRS, Équipe ethnologie Préhistorique UMR 7041, , 187 p. (lire en ligne [PDF] sur hal-lara.archives-ouvertes.fr), p. 146.
  30. a et b « Commune de Pouligny-Saint-Pierre (36165) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  31. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  32. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  33. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  34. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  35. Site du Monde.fr : Pouligny-Saint-Pierre, consulté le 21 septembre 2016.
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  40. « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
  41. « Regroupements pédagogiques intercommunaux (R.P.I.) » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
  42. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Pouligny-Saint-Pierre, consulté le 25 mars 2013.
  43. Site du groupe Eurial : Notre Groupe en quelques dates, consulté le 25 mars 2013.
  44. « Une vitrine pour le pouligny », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  45. Chantal de La Véronne, La Brenne, histoire et traditions, , p. 96-98.