Jacques Hérold

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Jacques Hérold
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Activité

Jacques Hérold (pseudonyme de Hérold Blumer) est un peintre, sculpteur, illustrateur lié au mouvement surréaliste, né à Piatra Neamţ dans le judeţ de Neamţ, dans la province de Moldavie en Roumanie, le et mort à Paris le .

Biographie[modifier | modifier le code]

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Jacques Hérold, de famille juive, passe son enfance à Piatra Neamţ de 1910 à 1912, puis à Galați de 1913 à 1914, Mărășești en 1915 - 1916, Fălticeni de 1917 à 1923, Bucarest à partir de 1923. De 1923 à 1927, il suit, parallèlement à ses études, des cours de dessin dans une académie. En octobre 1927, il est admis à l’École des Beaux-Arts de Bucarest et suit les cours de Ion Theodorescu-Sion.

En 1929, il fréquente la Libre Académie Vlădescu et entre dans un bureau d’architecte. Il découvre les revues d’avant-garde 75 HP et Unu [Un] à laquelle il participe. Il se lie d’amitié avec Claude Sernet. La réalisation d'affiches début 1930 lui permet de payer son voyage à Paris. Une grande partie du voyage se fait en bateau en remontant le Danube.

Il arrive à Paris en juin 1930. En 1931, il rencontre Arthur Adamov, Benjamin Fondane, Victor Brauner né comme lui à Piatra Neamţ et qui lui conseille d’adopter le prénom de Jacques, qu’il écrira Jack jusqu’au début des années 40. Il devient pour quelques mois l’assistant du sculpteur Constantin Brancusi. Il peint cette année 1931 « Le Grand Silence » et « Gulf Stream ».

En 1933, il est soutenu par son oncle maternel Léon Veintraub. Ses liens d'amitié avec Victor Brauner se renforcent et il se lie également d’amitié avec Yves Tanguy. Première rencontre avec André Breton. Premier « Cadavre exquis » avec Brauner, Tanguy et Breton. Il fréquente alors le groupe surréaliste et commence à peindre à cette période des êtres totalement ou partiellement écorchés, voulant, par l’arrachement de la peau, mieux traduire leurs mouvements. Dès 1934, sous l’influence du texte d’André Breton, « La beauté sera convulsive », paru dans le numéro 5 de la revue Minotaure, il entame une réflexion sur le cristal, la cristallisation, tout en continuant à peindre des êtres écorchés, s’attachant à la représentation en mouvement des objets, des personnages et de l’atmosphère environnante, procédant, comme il le dit, « à un écorchage systématique, non seulement des personnages, mais encore des objets, du paysage, de l’atmosphère, jusqu’à arracher la peau du ciel » : « La rencontre », « L’Abreuvoir », « Crystal amoureux ».

Le 11 janvier 1936, il épouse Violette Boglio. Il loue un atelier 10 rue Rosenwald à Paris et commence à peindre des insectes et animaux hybrides, en particulier « Lumen ». En 1937, il peint « L’Autogène » et « Le Germe de la nuit ». Il se lie d’amitié avec Oscar Dominguez, Raoul Ubac, Robert Rius, Sylvain Itkine. En 1938, il fréquente Chaïm Soutine, Henry Miller, Léo Malet, Gilbert Lely, Gaston Ferdière, Henri Ey, Jacques Lacan. Il expose « Arsenic », un très grand autoportrait, au Salon des Surindépendants. Il peint « Je t’raime ». Cette peinture sera exposée en mars - avril 1939 à l’exposition « Le rêve dans l’art et la littérature » organisée par Frédéric Delanglade à la Galerie contemporaine à Paris. Cette année 1939, André Breton visite son atelier et il est admiratif devant la peinture titrée « Les Têtes ».

Début 1940, Hérold s’installe 5 passage Dechambre à Paris. Peu avant la capitulation, en juin 1940, il se réfugie avec Victor Brauner et Oscar Dominguez dans le sud de la France, d’abord près de Perpignan, puis à Marseille où ils retrouvent les surréalistes sur le chemin de l’exil, notamment André Breton, Max Ernst, Wilfredo Lam. À Marseille, Hérold participe à la coopérative du Fruit Mordoré montée par Sylvain Itkine et on le voit régulièrement avec les surréalistes à la Villa Air-Bel. Il réalise fin 1940 des décors et costumes pour «Les Barbes nobles» d’André Roussin et en février 1941 des décors pour «Conrad le Maudit» de Leo Sauvage d’après Marc Twain.

En mars 1941, il participe à la réalisation du Jeu de cartes de Marseille, obtenant par tirage au sort les figures de Sade et de Lamiel. En avril 1942, il séjourne à Oppède dans le Luberon à l’invitation de Bernard Zehrfuss. Un voyage en car à Lacoste lui permet de découvrir les ruines du château du Marquis de Sade. Il peint au retour de Lacoste « La liseuse d’Aigle », héroïne sadienne. En mai, il est de retour à Marseille. À la fin du mois de décembre 1942, il part se réfugier à Annecy pour quelques mois. Il n’a guère les moyens de peindre, mais il fait des projets, les notant sur des carnets : « J’oppose aux structures molles de Dali l’objet construit en aiguille, verre cassé, lames tranchantes, cristal. Une main coupante, une coupe-poignard ». En juin 1943, il revient à Paris. Il y retrouve le poète Robert Rius et entre en relations avec le groupe surréaliste « La Main à Plume » animé par Noël Arnaud, Jean-François Chabrun, Gérard de Sède. Au sein de ce groupe, il se lie notamment d’amitié avec Boris Rybak. En août 1943, il prend part à la publication de la plaquette «Le Surréalisme encore et toujours » édité par La Main à Plume, avec un texte titré « Points-feu » : «La cristallisation étant une résultante du devenir de la forme et de la matière, la peinture doit atteindre à la cristallisation de l’objet. Le corps humain, notamment, est une constellation de points-feu d’où rayonnent les cristaux. Ceux-ci constituant la substance des objets, la force de gravitation les arrache à l’atmosphère. Il faut donc que les objets peints, pour être réels, soient déchiquetés, et parce que le vent les traverse, les flagelle et qu’il aide à leur déchirure, il faut peindre le vent ».

Au printemps 1944, il rencontre France Binard qui deviendra sa deuxième épouse sous le nom de Véra Hérold. Fin 1944, il illustre « Le linceul des marées », poème surréaliste de Boris Rybak et il réalise le frontispice de « L’Avenir du surréalisme ». En 1945, il se lie d’amitié avec Michel Fardoulis-Lagrange et avec le peintre Nicolas de Staël. L’automne 1945, il participe, à l’initiative de Frédéric Delanglade, à la décoration murale de la Salle de garde de l’Hôpital Sainte-Anne à Paris. À l’exposition « Surréalisme » organisée à la Galerie des Éditions La Boétie à Bruxelles, du 15 décembre 1945 au 15 janvier 1946, il présente « Mimétisme des objets ». En juin 1946, il retrouve André Breton de retour de son exil aux États-Unis. En octobre 1946, il illustre le deuxième numéro de la revue « La Révolution La Nuit » fondée par Yves Bonnefoy. En juillet 1947, il participe à la VIIIe Exposition internationale du Surréalisme, « Le Surréalisme en 1947 », organisée à Paris à la galerie Maeght. Il y présente une importante sculpture en plâtre représentant « Le Grand Transparent », pour l’autel du Grand Transparent, quelques sculptures - objets placées sur d’autres autels et une toile récente titrée « La nourrice des forêts ». Pour le catalogue, il rédige un texte titré « L’œuf obéissant, l’œuf désobéissant ». Dans le contexte de la préparation de cette exposition, il fait la connaissance de Sarane Alexandrian qui venait de rallier le groupe surréaliste. En octobre 1947, la galerie des Cahiers d’Art dirigée par Christian Zervos lui organise une exposition particulière avec seize peintures sur la thématique de la cristallisation et une sculpture titrée « La femmoiselle ». Le catalogue est préfacé par André Breton. En 1948-1949, il collabore à la revue « Néon » fondée par Sarane Alexandrian, Jindrich Heisler, Stanislas Rodanski et Claude Tarnaud. Il se lie d’amitié avec Pierre Demarne et Alain Jouffroy. L’été 1948, il achète une maison délabrée à Lacoste, en dessous des ruines du château du Marquis de Sade. Sa peinture évolue. Il entreprend de briser et disséminer les formes, ce qui aboutit à sa période des fragmentations, faisant éclater le monde minéral. En juin 1949, Il illustre d’une eau-forte « L’Aigle, Mademoiselle… », recueil de lettres inédites du Marquis de Sade rassemblées par Gilbert Lely, publié par Georges Artigues. Sa peinture évolue. En 1950, il illustre d’un frontispice « Derrière son double » du poète Jean-Pierre Duprey aux éditions Le Soleil noir dirigées par François Di Dio. Il collabore à l’« Almanach surréaliste du demi-siècle », numéro spécial de La Nef, aux Éditions du Sagittaire, avec notamment un texte titré « L’Être et ses reflets ». Il illustre de cinq eaux-fortes « La Vanille et la manille », lettre inédite du Marquis de Sade à Madame de Sade écrite au donjon de Vincennes, Collection Drosera, I. Fin mars 1951, suite à l’affaire Carrouges, il refuse de signer l’exclusion de Patrick Waldberg et d’Henri Pastoureau du groupe surréaliste. Il en est alors lui-même exclu. En mai 1951, il illustre de six eaux-fortes « La terre habitable » de Julien Gracq, Collection Drosera, II. En novembre 1951, il expose à la Galerie Parnass à Wuppertal. Dans ses peintures, il se préoccupe à présent de plus en plus de leur texture, en modelant les épaisseurs de pâte et en diversifiant les touches pour faire ressortir la matière. En 1952, il reçoit à Paris le poète roumain Ghérasim Luca et il illustre de trois dessins « Héros-limite » de ce dernier publié par François Di Dio aux éditions Le Soleil noir en septembre 1953. En novembre 1954, il expose à la Galerie Furstenberg. En décembre 1954, il illustre de sept eaux-fortes « Le soleil placé en abîme » de Francis Ponge, Collection Drosera, III. En septembre 1955, sa compagne le quitte sans explications. Au printemps 1956, il rencontre Muguette Haudecoeur qui deviendra sa dernière épouse. En février 1957, il publie son « Maltraité de peinture » aux éditions Falaize dirigées par Georges Fall. En mars 1957, il expose au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Le catalogue est préfacé par Patrick Waldberg. En 1958, il peint «Le Catalyseur » qui entrera dans la collection de William Copley. Il expose à la Tate Gallery à Londres et au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Début 1959, il se lie d’amitié avec Samuel Beckett. En mai 1959, il expose à la galerie La Cour d’Ingres à Paris. Il y présente notamment « Habitation » et « L’Initiatrice ». Le catalogue est préfacé par Michel Butor avec qui il s’est lié d’amitié. Du 15 décembre 1959 au 28 février 1960, il participe à la IXe Exposition internationale du surréalisme à la Galerie Daniel Cordier à Paris. Il peint à cette période une série de peintures presque blanches (« Le sorcier noir », « Le piège »…) qu’il présentera à une nouvelle exposition à la Galerie Parnass à Wuppertal en mai - juin 1960. Fin 1960, il illustre « La Vérité », poème inédit du Marquis de Sade publié par les Éditions Jean-Jacques Pauvert. En 1961, il passe aux fonds noirs ou sombres sur lesquels il mettra de plus en plus de couleurs, composant en particulier « Drosera I » et « Le baiser ».

Le 7 juin 1963, naissance de sa fille Delphine. En février 1964, Michel Butor lui consacre une monographie dans la collection Le Musée de poche, aux éditions Georges Fall. En avril 1964, il participe à l’exposition « Le surréalisme - Sources, Histoire, Affinités » organisée par Patrick Waldberg à la Galerie Charpentier à Paris. En avril 1965, il expose à la galerie Au Pont des Arts dirigée par Lucie Weill. Sur un fond sombre, Hérold applique à présent une pâte épaisse au couteau à laquelle il donne des formes efflorescentes par touches en croissants de couleur. En février 1967, il illustre d’eaux-fortes « Dialogues des règnes » de Michel Butor. En septembre 1967, il illustre d’un double frontispice « Ma Civilisation » de Gilbert Lely et en octobre 1967, il illustre de dix eaux-fortes « L’Archangélique » de Georges Bataille. En 1968, il réalise quelques tableaux - objets selon un procédé qu’il avait imaginé (le pressionnisme) et il placarde des affiches-poèmes (à partir de textes de Ghérasim Luca, Gilbert Lely, Michel Butor et du Marquis de Sade) dans les rues de la rive gauche à Paris et à Lacoste, Avignon, Aix-en-Provence, Salon-de-Provence.

En 1970, il doit quitter le passage Dechambre pour s’installer rue Ricaut et il loue un atelier quai de la Gare. Il expose en avril de cette année 1970 à nouveau à la galerie Au Pont des Arts à Paris. En février 1972, il expose à la Galerie de Seine à Paris. Sa peinture est de plus en plus influencée par la nature, le végétal. En avril 1972, il illustre d’une eau-forte « Sang de Satin » de Michel Bulteau. Une importante exposition lui est consacrée à l’Abbaye de Royaumont. En 1974, il s’installe 7 rue Bénard. En octobre 1974, il illustre de douze lithographies en couleurs « DiAmants » de Jean-Clarence Lambert. Il peint alors jusqu’à la fin de sa vie de grandes compositions, toujours très poétiques, envahies de formes végétales fragmentées avec une importance de plus en plus grande accordée à la pollinisation, la fécondation de la nature.

Michel Butor et Alain Jouffroy et Sarane Alexandrian lui ont consacré des études approfondies.

Le musée Cantini de Marseille lui a consacré une grande exposition "Jacques Hérold et le surréalisme" du 10/10/2010 au 17/02/2011 à l'occasion du centième anniversaire de la naissance de l'artiste. Le catalogue (édité par Silvana Editoriale) regroupe les essais de : Christine Poullain, Christophe Dauphin, Rose-Hélène Iché, Michel Butor et Jean-Michel Goutier, augmentés d'une chronologie détaillée et illustrée.

Œuvres dans les musées français et étrangers[modifier | modifier le code]

  • Bruxelles, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique : Le nu fou, huile sur toile, 1964.
  • Céret, Musée d’Art Moderne : Les poussées contradictoires, huile sur toile, 1957.
  • Jérusalem, The Israel Museum : Sans titre, huile sur carton, 1934.
  • Liège, Musée d’Art Moderne : L’incendie, huile sur panneau, 1948.
  • Marseille, Musée Cantini : Les Têtes, huile sur toile, 1939 / Sans titre, huile sur toile, 1940 / Dessin collectif, 1940 / Deux dessins de cartes à jouer pour «Le Jeu de Marseille» (Lamiel / Sade), 1941 / La terre, la nuit, huile sur toile, 1965.
  • New York, Museum of Modern Art : Cadavre exquis, 1934.
  • Paris, Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou : Le rouge en flamme, le noir en voûte, huile sur panneau, 1947 / Cadavre exquis, 1941. Paris,
  • Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris : Une flamme sur la nuque, huile sur toile, 1966.
  • Rome, Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea : L’amour dans la forêt, huile sur toile, 1976.
  • Valence, Musée des Beaux-Arts : Poussières d’Afrique, huile sur toile, 1961.

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions individuelles[modifier | modifier le code]

  • 1947 Paris, Galerie Cahiers d’Art
  • 1948 New York, Galerie Julius Carlebach
  • 1949 San Francisco, M. H. de Young Memorial Museum
  • 1951 Bruxelles, Galerie Ex-Libris
Wuppertal, Galerie Parnass
  • 1952 Francfort, Zimmergalerie Franck
  • 1954 Paris, Galerie Furstenberg
  • 1957 Bruxelles, Palais des Beaux-Arts
  • 1959 Paris, La Cour d’Ingres
  • 1960 Wuppertal, Galerie Parnass
  • 1965 Paris, Au Pont des Arts
  • 1966 Marseille, Galerie Garibaldi
Milan, Galleria Milano
  • 1968 Lacoste, Galerie Les Contards
  • 1970 Paris, Au Pont des Arts
Turin, Galerie Il Fauno
  • 1971 Bonnieux, Galerie du Haut Bonnieux
Montauban, Maison du Peuple
  • 1972 Paris, Galerie de Seine
Asnières-sur-Oise, Abbaye de Royaumont
  • 1973 Helsinki, Galerie Christel
  • 1974 Milan, Galleria Annunciata
  • 1975 Beyrouth, Gallery One
  • 1977 Paris, Galerie de Seine
  • 1978 Paris, Galerie des Grands Augustins
  • 1979 Paris, Galerie B.I.M.C.
  • 1980 Monte Carlo, Galerie Le Point
Paris, Galerie de Larcos
  • 1981 Florence, Institut Français
Florence, Galerie Saletta Gonnelli
  • 1982 Rome, Centre culturel français
Rome, Studio Zebra
  • 1984 Séoul, Galerie de Séoul
  • 1985 Paris, Galerie Patrice Trigano
Paris, Galerie Arenthon
  • 1987 Saint-Brieuc, Centre d’Action Culturelle
  • 1990 Paris, Galerie La Pochade
  • 1996 Thonon-les-Bains, Maison des Arts : Jacques Hérold - Le surréalisme et après
  • 2006 Paris, Galerie Marion Meyer et Galerie 1900 - 2000
  • 2010 Marseille, Musée Cantini : Jacques Hérold et le surréalisme.

Principales expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • 1931 Paris, Galerie de la Renaissance : Salon « 1940 »
  • 1936 Paris, Salon des Surindépendants
  • 1938 Paris, Salon des Surindépendants
  • 1939 Paris, Salon des Indépendants
Paris, Galerie contemporaine : Le rêve dans l’art et la littérature
  • 1944 Paris, Salon d’Automne : Groupe Surréaliste
  • 1945 Paris, Salon d’Automne -
Paris, Salon des Surindépendants -
Bruxelles, Galerie des Éditions La Boétie : Surréalisme
  • 1946 Paris, Galerie Denise René, D’Ingres à nos jours
Paris, Galerie Pierre : Hommage à Antonin Artaud
Paris, Salon des Surindépendants
  • 1947 Paris, Galerie Maeght : Le Surréalisme en 1947
Prague, Topicov Salon : Surrealismo internazionale
Paris, Salon des Surindépendants
  • 1948 Paris, Galerie Nina Dausset : Le Cadavre exquis, son exaltation
  • 1949 Paris, Galerie Nina Dausset : Surréalisme, documents inédits
  • 1950 Malmoe : Phases
Londres, Institut of Contemporary Arts : London-Paris
  • 1951 Liège, Musée de Liège : La peinture française au Musée de Liège, nouvelles acquisitions
Tokyo, Exposition internationale
  • 1952 Saarebrücken, Saarland Museum : Surrealistische Malerei in Europa -
  • 1953 Ostende, Kursaal : Art Fantastique
  • 1954 Paris, Studio Facchetti : Phases
Lima, Galeria de Lima : Pinturas Surrealistas
  • 1955 Paris, Galerie Creuze : Phases de l’art contemporain
  • 1957 Otterlo, Museum Kröller-Müller, et Liège, Musée des Beaux-Arts : Collection Urvater
Paris, Salon de Mai (et les suivants jusqu’en 1968)
  • 1958 Paris, Musée d’Art Moderne
  • 1959 Milan, Galerie Schwarz : Mostra surrealista internazionale
Paris, Galerie Daniel Cordier : Exposition internationale du Surréalisme (EROS)
  • 1960 New York, D’Arcy Galleries : International Surrealist Exhibition
  • 1961 Besançon, Palais Granvelle : Surréalistes et précurseurs
  • 1962 Paris, Galerie La Cour d’Ingres : Lam, Paalen, Hérold
  • 1963 Paris, Galerie Le Point Cardinal : Collages surréalistes
  • 1964 Paris, Galerie Charpentier : Le Surréalisme. Sources, Histoire, Affinités
Gand, Musée des Beaux-Arts : Figuration Défiguration - La figure humaine depuis Picasso
  • 1965 Paris, Galerie L’œil : L’écart absolu
Sao Paulo, Museu de Arte Moderna, VIIIe Biennale : Surrealismo e Arte fantastica
  • 1966 Rio de Janeiro, Museu de Arte Moderna : Surrealismo e Arte fantastica.
Tel Aviv, Musée d’art moderne : Le Surréalisme
Berne, Kunsthalle : Phantastische Kunst Surrealismus
  • 1967 Cuba, Musée de La Havane, Sélection du Salon de Mai
  • 1968 Knokke - Le Zoute, Kursaal : Trésors du Surréalisme
  • 1969 Avignon, Palais des Papes : L’œil écoute
  • 1971 Bordeaux, Musée des Beaux-Arts : Surréalisme
  • 1972 Munich, Haus des Kunst : Der Surrealismus
Paris, Musée des Arts décoratifs : Le Surréalisme
  • 1973 Paris, Galerie de Seine : Philippe Soupault, Collection fantôme
  • 1974 Milan, Galerie Annunciata : Maestri del Surrealismo
Château de Saint-Cirq-Lapopie : Aspects du Surréalisme
  • 1976 Paris, Galerie des Grands Augustins : Rituel surréaliste
Bruxelles, Galerie Govaerts : Les demeures d’Hypnos
  • 1978 Zurich, Kunsthaus, Le musée en tiroirs.
  • 1979 Paris, Galerie de Seine et Bruxelles, Galerie Isy Brachot : Le Musée volé de Michel Lancelot
  • 1980 Marseille, Musée Cantini : Cantini 80
  • 1981 Lyon, ELAC : Permanence du regard surréaliste
Paris, Musée National d’Art Moderne - Centre Georges Pompidou : Paris - Paris, 1937-1957
  • 1982 Paris, Galerie de Seine : Surréalisme et Abstraction 1921-1960
  • 1983 Paris, Galerie 1900-2000 : Trajectoires 1905 – 1983
  • 1984 Washington, Hirshorn museum : Artistic collaboration in the 20 th Century
  • 1985 Liège, Musée d’Art Moderne : Voir avec Michel Butor
  • 1986 Venise : Biennale de Venise -
Marseille, La Vieille Charité : La Planète affolée
Paris, Galerie Artcurial : L’aventure surréaliste autour d’André Breton
  • 1989 Milan, Palazzo Reale : I Surrealisti, a cura di Arturo Schwarz /
  • 1991 Paris, Musée National d’Art Moderne - Centre Georges Pompidou : André Breton, la beauté convulsive.
  • 2011 Saint-Louis, Alsace, Espace d'Art Contemporain Fernet-Branca : Chassé-Croisé Dada-Surréaliste 1916-1969.

Publications personnelles[modifier | modifier le code]

Écrits de l'artiste[modifier | modifier le code]

  • Points-Feux, Le Surréalisme encore et toujours, 4e et 5e Cahiers de Poésie, La Main à Plume, Paris, 1943.
  • L’œuf obéissant, l’œuf désobéissant, Le Surréalisme en 1947, Maeght éditeur, 1947.
  • Jacques Hérold, Entre deux lynx, 13 avril 1948, Néon, n° 3, mai 1948.
  • Jacques Hérold, Carte postale à Yves Tanguy, Néon, n° 5, 1949.
  • L’Être et ses Reflets, Almanach surréaliste du demi-siècle, numéro spécial de La Nef, Éditions du Sagittaire, Paris, 1950.
  • Maltraité de Peinture, éditions Falaize, Paris, 1957.
  • Taschenbuch fur böse Maler, Parnass, Wuppertal, 1960.
  • Maltraité de peinture, version augmentée, éditions Georges Fall, Paris, 1976.
  • Maltraité de peinture, version définitive augmentée d’un poème de Michel Butor et d’un texte de Jean-Pierre Duprey, Fata Morgana, Montpellier, 1985.
  • Mon désir du bleu, poème, 1945 / Fragments biographiques / Sur soi, in Cahiers Robert Rius, no 2, Automne 2011.

Principaux livres illustrés[modifier | modifier le code]

  • Gellu Naum, Vasco de Gama, Bucarest, 1940.
  • Boris Rybak, Le linceul des marées, La Main à Plume, 1944.
  • L’Avenir du Surréalisme, La Main à Plume, 1945.
  • Pierre Mabille, Le Merveilleux, Les Quatre-Vents, Paris, 1946.
  • Michel Fardoulis-Lagrange, Le texte inconnu, Les Éditions de Minuit, Paris, 1948.
  • Marquis de Sade, L’Aigle, Mademoiselle…, Les Éditions Georges Artigues, Paris, 1949.
  • Jean-Pierre Duprey, Derrière son double, Le Soleil noir, Paris, 1950.
  • Marquis de Sade, La Vanille et la Manille, Collection Drosera, I, Paris, 1950.
  • Julien Gracq, La Terre habitable, Collection Drosera, II, Paris, 1951.
  • Pierre Demarne, Bref, Étoile, Éditions de Minuit, Paris, 1951.
  • Gherasim Luca, Héros-limite, Le Soleil noir, Paris, 1953.
  • Francis Ponge, Le Soleil placé en abîme, Collection Drosera, III, Paris, 1954.
  • Michel Fardoulis-Lagrange, Les Hauts-Faits, Nouvelles Éditions Debresse, Paris, 1956.
  • Marquis de Sade, La Vérité, Jean-Jacques Pauvert, Paris, 1961.
  • Gherasim Luca, Le Sorcier noir, Paris, 1962.
  • Jean-Pierre Duprey, Derrière son double, Le Soleil noir, Paris, 1964.
  • Gilbert Lely, L’inceste l’été, aux dépens de l’auteur, Paris, 1964.
  • Pierre-André Benoit, Avant le sommeil, PAB, Alès, 1965.
  • Michel Butor, Dialogues des règnes, Brunidor, Paris, 1967.
  • Gilbert Lely, Ma Civilisation, aux dépens de l’auteur, Paris, 1967.
  • Georges Bataille, L’Archangélique, Nouveau cercle parisien du livre, Paris, 1967.
  • Claude Sernet, Ici repose, Éditions Fata Morgana, Montpellier, 1967.
  • Michel Butor, La politique des charmeuses, Éditions Brunidor, Vaduz, 1969.
  • Tristan Tzara, 40 chansons et déchansons, Fata Morgana, Montpellier, 1972.
  • Yvonne Caroutch, Le Grand Transparent et le Grand Ecorché, Éditions Lettera Amorosa, Saint-Pierre-Capelle, 1972.
  • Michel Bulteau, Sang de Satin, Éditions Jacques Veuillet, Paris, 1972.
  • Jean-Clarence Lambert, DiAmants, La Rouvière, 1974.
  • Michel Butor, Le Rêve du Déménagement, Lettera Amorosa, Braine-le-Comte, 1975.
  • Michel Bulteau, Des siècles de folie dans les calèches étroites, Pierre Belfond, Paris, 1975.
  • Pierre Dhainaut, La maison, le passage, A la louve de l’hiver, 1976.
  • Ilarie Voronca, Patmos (1934), Guy Chambelland, Bagnols-sur-Cèze, 1977.
  • Michel Bulteau, L’Aiguille de diamant de l’anéantissement, Le Soleil noir, Paris, 1980.
  • Salah Stétié, Nuages avec des voix, Fata Morgana, Montpellier, 1984.
  • Michel Butor, Hors-d'œuvre, L'Instant perpétuel, Rouen, 1985.
  • Christian Nicaise, Moir, L'Instant perpétuel, Rouen, 1988.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bénézit : Dictionnaire des artistes, Gründ, 2006.
  • Allgemeines Künstlerlexikon (AKL), band 72, De Gruyter, Leipzig, 2011.
  • René Passeron, Encyclopédie du Surréalisme, Somogy, Paris, 1975.
  • Adam Biro et René Passeron, Dictionnaire général du surréalisme et de ses environs, P.U.F., Paris, 1982.
  • Sarane Alexandrian, Les Peintres surréalistes, Anna Graham, New York - Paris, 2009.

  • Unu, Bucarest, août 1930.
  • Documents 34, Intervention surréaliste, Bruxelles, juin 1934.
  • Boris Rybak, Attention peinture, Informations Surréalistes, Cahier de la Main à plume, mai 1944.
  • Pierre Mabille, Cahiers d’Art, Paris, 1945-1946.
  • René Renne et Claude Serbanne, Jacques Hérold, View, New York, 1945.
  • André Breton, Jacques Hérold, catalogue de l’exposition Hérold, Cahiers d’Art, Paris, 1947.
  • Stanislas Rodanski, Au voisinage des tableaux de Jacques Hérold, Néon no 1, Paris, 1948.
  • Enrique Gomez-Correa, Jacques Hérold o el fuego cristalizado, Pro Arte, Santiago, 1949.
  • Robert Lebel, Jacques Hérold illustrateur, Paru, Paris, 1950.
  • Francis Ponge, Parade pour Jacques Hérold, catalogue de l’exposition Jacques Hérold, Galerie Furstenberg, Paris, 1954.
  • Paul Haesaerts, La peinture française au Musée de Liège, nouvelles acquisitions, Éditions des Arts plastiques, Bruxelles, 1951.
  • Patrick Waldberg, Jacques Hérold, Mizue, Tokio, 1954.
  • Georges Limbour, Hérold, L’Observateur, Paris, 1954.
  • Ghérasim Luca, Pierre Ambiante, Phases 2, Paris, 1955.
  • Patrick Waldberg, Jacques Hérold, Catalogue de l’exposition Hérold, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 1957.
  • Edouard Jaguer, Hérold, Museum-Journal, Amsterdam, 1957.
  • Patrick Waldberg, Hérold ou la conjoncture poétique, L’Observateur, Paris, 1959. Patrick Waldberg, Jacques Hérold, XXe siècle, Paris, 1959.
  • Michel Butor, Jacques Hérold, catalogue de l’exposition Hérold, Galerie La Cour d’Ingres, Paris, 1959.
  • Patrick Waldberg, Hérold ou l’enfance de l’art, Critique, Paris, 1960.
  • Jacques Charpier, Hérold, Arts, Paris, 1960.
  • Jacques Charpier, Hérold, le cristal et le vent, Cahiers du Musée de Poche, Paris, 1960.
  • Patrick Waldberg, Jacques Hérold, Quadrum, Bruxelles, 1961.
  • Patrick Waldberg, Mains et Merveilles, Mercure de France, Paris, 1961.
  • Patrick Waldberg, Hérold, catalogue de l’exposition Hérold, William and Norma Copley Foundation, Chicago, 1962.
  • Patrick Waldberg, Le Surréalisme, Skira, Genève, 1962.
  • Michel Butor, Jacques Hérold, Le Musée de Poche, 1964.
  • André Breton, Le surréalisme et la peinture, édition revue et augmentée, Gallimard, Paris, 1966.
  • Sarane Alexandrian, L’Art surréaliste, Fernand Hazan, Paris, 1969.
  • Georges Raillard, Dans l’intimité de Jacques Hérold, Opus, Paris, 1974.
  • Alain Jouffroy, Jacques Hérold, poète de la vision, XXe siècle, novembre 1974.
  • Patrick Waldberg, Les demeures d’Hypnos, Éditions de la Différence, Paris, 1976.
  • Michel Butor, Jacques Hérold - Le surréaliste autre, Michel Fardoulis-Lagrange, Pour Jacques Hérold, Edizioni Carte Segrete, Rome, 1982.
  • José Pierre, L’Univers du surréalisme, Somogy, Paris, 1983.
  • Le Jeu de Marseille (Jeu de cartes surréaliste), André Dimanche éditeur, 1983.
  • Jean-Paul Clébert, Jacques Hérold et le Surréalisme, Revue des Sciences Humaines, Lille, 1984.
  • Antoine Coron, Hérold illustre, Arenthon, Paris, 1985.
  • Jean Demelier, Jacques Hérold, conversation avec Jean Desullier, Artension, 1985.
  • Bernard Noël, Une liaison surréaliste, Marseille - New York, André Dimanche éditeur, Marseille, 1985.
  • La planète affolée, Surréalisme, dispersions et influences 1938-1947, Musées de Marseille - Flammarion, 1986.
  • Alain Jouffroy, L’aigle de et dans Jacques Hérold, catalogue de l’exposition Hérold, Galerie Patrice Trigano, Paris, 1987.
  • I Surrealisti, Mazzotta, Milan, 1989.
  • Sarane Alexandrian, Jacques Hérold, Fall Edition, Paris, 1995.
  • Gérard Durozoi, Histoire du mouvement surréaliste, Hazan, Paris, 1997.
  • Christine Poullain, Rose-Hélène Iché, Christophe Dauphin, Jean-Michel Goutier, catalogue de l’exposition Jacques Hérold et le Surréalisme, Musée Cantini, Marseille, 2010.
  • Cahiers Robert Rius, no 2, Automne 2011.
  • Georges Sebbag, Memorablia, Cercle d'Art, Paris, 2009.

Vidéo[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • La rue plage de Gilles Ehrmann, 1949 (film inachevé).
  • Teri Wehn Damisch, État de piège, la filière marseillaise de Varian Fry, France 3 - Méditerranée, 1989.

DVD[modifier | modifier le code]

Fabrice Maze, Jacques Hérold, Le grain de phosphore au doigt, Collection Phares, Seven Doc, 2012.

Voir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]