Nusch Éluard

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Nusch Éluard
Nom de naissance Maria Benz
Alias
Maja Benaro
Naissance
Mulhouse
(Alsace-Lorraine, Empire allemand)
Décès (à 40 ans)
Paris (France)
Nationalité
Pays de résidence France
Profession
« artiste »[1]
Activité principale
Autres activités
Formation
Conjoint
Paul Éluard
(16 années dont 4 hors mariage)

Nusch Éluard, née Maria Benz le à Mulhouse[2] dans une Alsace faisant alors partie de l'Empire allemand et morte française le à Paris[3], est une artiste du monde du spectacle devenue en 1934, après quatre ans de vie commune, la deuxième épouse de Paul Éluard. Femme sans tabou et égérie du surréalisme célébrée par les œuvres de Man Ray, Picasso, Miro, Valentine Hugo, Dora Maar, elle participe après le pacte germano-soviétique du 21 juin 1942 à la Résistance communiste malgré une santé très altérée et deviendra, selon une légende soutenue par les proches témoins[4], le personnage nommé Liberté dans le poème du même nom.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfant de la balle (1906-1929)[modifier | modifier le code]

Marie Benz naît à Mulhouse, alors chef lieu de district du « Reichsland » d'Alsace-Lorraine au sein du Deuxième Reich, de Marie Joséphine Juchert et d'Auguste Benz[5], propriétaire d'un chapiteau sous lequel il se produit dans les villages du Sundgau et même au delà de la frontière suisse[6]. Elle ne se départira jamais d'un fort accent[7]° typique du Rhin supérieur (de). Durant la guerre, son père, qui la surnomme affectueusement Nusch (Nouche), c'est-à-dire noix, sans doute au sens où il se casse les dents sur elle[8], la retire de l'école pour la former à l'acrobatie et lui enseigner les jeux de scènes[6]. Elle présente les numéros de clown, de trapèze, de magie[6]. Elle a dix ans quand son père met au point pour elle un numéro de chaînes. Exposée dans un justaucorps couleur chair, elle devient la principale attraction et la première source de revenu du petit théâtre familial[6].

En 1920, Augustus Benz, devenu français par le décret du 14 décembre 1919, encourage sa fille de quatorze ans à accepter la proposition d'un théâtre de la capitale allemande[9]. Livrée à elle même dans le Berlin interlope et avangardiste d'Anita Berber, elle assure des petits rôles sans être payée[9]. Cette même année, elle est à l'affiche d'une pièce d'August Strindberg, qui est un insuccès[9]. Pour survivre, elle pose pour des cartes postales érotique et à l'occasion se prostitue[9].

Revenue à Mulhouse se réfugier dans le théâtre paternel, elle s'échappe dès sa majorité pour Paris[9]. Les Années folles sont passées mais elle trouve un rôle régulier d'hypnotiseuse dans un spectacle du théâtre du Grand-Guignol du genre terrifique[9] d'André de Lorde. Elle y fait également un numéro de catalepsie à la mode Charcot et remporte un certain succès en médium faisant parler les morts[10]. Les acteurs ne sont pas payés par le théâtre[9] mais, comme des artistes de rue, directement par le public, ou par les rencontres qui suivent le spectacle. Pour payer sa petite chambre d'hôtel, près de la gare Saint-Lazare, il lui arrive de dérober un costume et des accessoires de scène pour de nouveau faire le trottoir[9] les soirs où les passants des grands boulevards auxquels, déguisée en gitane, elle pratique la cartomancie ou la chiromancie[10], n'ont pas été assez nombreux.

Sortie du ruisseau (1930)[modifier | modifier le code]

Le , Nusch, alors figurante au Grand-Guignol, déambule à hauteur des Galeries Lafayette quand elle est abordée par René Char et Paul Éluard[11], qui, sous prétexte de découvrir une nouvelle Nadja[12], ont l'habitude d' « aller aux putes » ensemble et de flirter avec leur homosexualité en partageant les femmes[13]. Ils la rattrapent quand elle cherche refuge dans le métro[12]. C'est jour de relâche, non payé et donc sans repas[9]. Elle dévore les croissants que les deux jeunes hommes lui offrent dans le café[14] situé à l'angle de la chaussée d'Antin et du boulevard Haussmann[12]. Au moment de monter dans le taxi, René Char se défausse galamment[15].

C'est par pitié[16] que dans les jours suivants Paul Éluard laisse la « poupée pathétique »[17] aux yeux gris bleu et au teint frais[1] s'installer dans le petit appartement de Montmartre abandonné par son épouse Gala[16], au premier étage[16] du 7 rue Becquerel[15]. L' « actrice » a vingt-quatre ans, l'auteur de L'Art d'être malheureux, fils d'un petit promoteur immobilier bientôt ruiné par la Grande Dépression, dix de plus. Il domine son mètre soixante neuf[18] d'une tête. Elle prend soin de l'intérieur du poète[19], membre du Parti communiste français, qui a confié la garde de sa fille, Cécile, à sa mère[20].

À la mi-août, à l'invitation de Gala Dalí, il l'emmène avec René Char la rejoindre auprès de Salvador Dalí à Cadaqués. C'est à la fin de cette quinzaine de vacances que Gala demande le divorce. Paul Éluard déménage avant de partir aussitôt à Avignon retrouver le soleil et René Char pendant que Nusch retourne dans sa famille à Mulhouse. Ce n'est qu'après plusieurs semaines de séparation consentie qu'Éluard, ne se voyant pas supporter seul sa fatigue et les difficultés financières[21], se décide à aller chercher la remplaçante[21] en Alsace. Nusch, sourire parmi les intellectuels, est aussitôt présentée aux camarades de sa cellule locale, Louis Aragon, Elsa Triolet, André Breton[22], et la vie commune avec Paul Éluard commence dans le studio du 42, rue Fontaine.

Au delà de ces motifs matériels avoués[21], c'est moins avec un coup de foudre qu'avec une créature que le créateur emménage. Pour un surréaliste l'amour surgit moins d'un sentiment aliénant que d'une rencontre par laquelle le hasard prend le temps de sublimer une pulsion, la fascination pour une apparition[15]. C'est pour en faire le théâtre d'expérimentation de ce processus de l'inconscient énamouré décrit en 1928 par André Breton dans Nadja qu'Éluard, toujours amoureux de Gala Dalí[23], adopte une Nusch complaisante, voire soumise, quoique librement. Elle souffre[24] sans un reproche des infidélités de son amant auprès d'une Gala[25] pourtant décidée à épouser Salvador Dalí puis l'impuissance sexuelle[26] d'un parkinsonien[7] diminué par la tuberculose[27] qui, tout en se le reprochant[26], lui préfèrera toujours les prostituées[28]. Elle devient vite une égérie du groupe, notamment de Man Ray, pour lequel elle sera le célèbre sujet d'une série de photos de nus.

Muse (1931-1938)[modifier | modifier le code]

Moins d'un an après sa rencontre avec Nusch, Paul Éluard rompt avec la ligne communiste défendue par Louis Aragon à l'occasion du deuxième Congrès international des écrivains révolutionnaires, auquel il assiste à Kharkov du six au quinze novembre 1931. Un an et demi plus tard, en juin 1933[29], accusé de trotskisme, il est exclu du Parti communiste français en même temps qu'André Breton et Ferdinand Alquié, qui a dénoncé « le vent de crétinisation » qui souffle dans l'art officiel soviétique.

Le , après presque quatre années de vie commune, Maria Benz épouse « Eugène Grindel » (Éluard), qui envisage toujours de finir ses jours auprès de Gala Dalí[30] et préfère l'union libre mais veut mettre à l'abri, en cas de décès, celle dont il se sent responsable[31]. Dans la même mairie du 17e arrondissement de Paris[32] avait eu lieu une semaine plus tôt le mariage de Jacqueline Lamba et d'André Breton, qui au contraire d'Éluard exige de lui et de ses disciples un engagement total envers l'aimée. Nusch Éluard sera dès lors une figure permanente de l'œuvre de son mari.

Dès l'année suivante, Éluard, après un voyage sans elle à Prague, livre à un public restreint le corps nu de sa femme solarisé par Man Ray et agrémenté de ses poèmes en un ouvrage au titre évocateur et ambigü, Facile[33].

Après avoir rencontré Paul Éluard en 1933, Pablo Picasso devient un intime du couple Éluard et de leurs amis (dont Lee Miller, Man Ray et Adrienne Fidelin), passant des vacances avec eux à Mougins et les recevant fréquemment rue des Grands-Augustins[34]. Picasso peint alors de très nombreux portraits de Nusch Éluard en 1936, 1937 et 1938. D'après Françoise Gilot[35], Picasso et Nusch Éluard auraient entretenu une liaison à cette époque, avec l'assentiment de Paul Éluard selon plusieurs spécialistes de Picasso qui ont évoqué la question[36],[37].

Guerre et mort (1939-1946)[modifier | modifier le code]

Tombe de Nusch et Paul Éluard au cimetière du Père-Lachaise.

À la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, Paul Éluard est mobilisé à 40 ans dans l'administration de l'armée. Il est cantonné à Mignières dans le Loiret où Nusch vient le rejoindre et prendre pension dans un hôtel de la ville[38].

En juillet 1940, le régiment d'Éluard est envoyé à Saint-Sulpice-la-Pointe dans le Tarn, où Nusch le précède et prend une chambre d'hôtel. Éluard est démobilisé le , et le couple file vers Carcassonne pour retrouver leur ami Joë Bousquet. Ils rentrent ensuite à Paris dans un petit appartement situé au 35 rue de la Chapelle (devenue rue Marx-Dormoy).

En 1942, Éluard entre dans la clandestinité et demande sa réinscription au Parti communiste français clandestin, et publie des tracts et poèmes subversifs que Nusch transporte dans des boîtes à bonbons[39]. Paul et Nusch vont rejoindre leurs amis Christian et Yvonne Zervos dans leur maison de Vézelay.

La guerre finie, Éluard donne des conférences en Europe accompagné généralement de sa femme qui est alors une importante source d'inspiration poétique, notamment charnelle.

Nusch Éluard meurt subitement d'une attaque cérébrale , chez sa belle-mère Jeanne Grindel, en présence de Cécile, la fille d’Éluard. Elle est enterrée le 2 décembre au cimetière du Père-Lachaise (84e division)[40].

Figure du surréalisme[modifier | modifier le code]

Nusch dans l'œuvre d'Éluard[modifier | modifier le code]


Les sentiments apparents
La légèreté d'approche
La chevelure des caresses

Sans soucis sans soupçons
Tes yeux sont livrés à ce qu'ils voient
Vus par ce qu'ils regardent

Confiance de cristal
Entre deux miroirs
La nuit tes yeux se perdent
Pour joindre l'éveil au désir
« Nusch », in La vie immédiate[41].
  • La Vie immédiate, 1932.
Ce recueil contient les cinquante quatre premiers poèmes inspirés par Nusch l'année de leur rencontre.
Cinq poèmes en prose chantent à travers les photographies de Nush nue le paradoxe de « la » femme (« Ce sont les mains de toutes les femmes/Et les mains de tous les hommes leurs vont comme un gant »), fait d'exhibitionnisme (« Tu te livres à toi même/Pour te livrer aux autres ») et de mystère (« Je m'émerveille de l'inconnue que tu deviens ») .
Sous le pseudonyme de Didier Desroches, Paul Éluard publie chez son ami, soutien et éditeur Christian Zervos

« Vingt-huit novembre mil neuf cent quarante six
Nous ne vieillirons pas ensemble
Voici le jour
En trop : Le temps déborde. »

Les photographies, insérées dans le texte, représentent feue Nusch Eluard[42].

Égérie des surréalistes[modifier | modifier le code]

Adoptée comme une de leurs égéries par les Surréalistes, Nusch Eluard, figure féminine incarnant la régénération par le désir et la liberté, s’inscrit dans une tradition sotérique prisée des amis d'André Breton, celle d'une magicienne et voyante à la lisière entre les mondes réels et imaginaires[43]. Apprêtée[43] et « facile »[33], elle offre aux peintres, sans correspondre pour autant aux canons de la beauté féminine, l'incarnation de l'obscur objet du désir et prête corps et âme à des poses étudiées[44] pour les recherches photographiques de Man Ray, Lee Miller ou Dora Maar.

Fétichisée par un Paul Éluard pour lequel, par exemple, elle laisse paraître sous le tissu les pointes de ses seins à travers un soutien gorge découpé[45], Nusch représente pour celui ci la réalisation à petite échelle d'une utopie pangamique par laquelle le couple, en pratiquant le candaulisme, l'échangisme, le triolisme lesbien, affirme sans freins ses désirs sexuels et transgresse les fondements « névrotiques » de la famille et de la société que dénonçait Karl Marx[46]. Après la rupture idéologique avec André Breton, une première fois en avril 1936 puis définitivement en octobre 1938, les séides de celui ci n'auront de cesse de dénoncer là un libertinage inadmissible qui sera après guerre soigneusement occulté du portrait officiel d'Éluard consolé par une mineure[47] puis remarié conformément aux impératifs[47] du PCF moralisateur[46].

Portraits de Nusch par ses amis[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

Le dessinateur dessine le buste nu de Nush sur lequel l'écrivain écrit « écrire ».
  • René Magritte, Portrait de Nusch, crayon, 1936.
Plan poitrine académique de Nush nue au chapeau fleuri sur cheveux courts.
  • Pablo Picasso, Mougins, fin juillet 1936, crayon, café, rouge à lèvres et vin sur nappe en papier[48].
  • Roland Penrose, 1937, encre.
  • Roland Penrose, 1937, crayon.
  • Pablo Picasso, Nusch, 1937, crayon.

Œuvres achevées[modifier | modifier le code]

  • Valentine Hugo, Femme avec laquelle j'ai vécu, Femme avec laquelle je vis, Femme avec laquelle je vivrai., 1932, dessin sur papier noir.
Le visage de Nusch domine les quatre profils de Paul Éluard entouré de deux autres visages féminins. Le titre est une citation de « Par une nuit nouvelle », sixain publié dans La Vie immédiate.
Les deux autres gravures, « Femme endormie » et « Femme surréaliste », représentent respectivement Marie-Thérèse Walter et Dora Maar.
  • Pablo Picasso, Portrait de Nusch, 1937, huile sur toile 46 × 55 cm.
  • Pablo Picasso, Portrait de Nusch Eluard, 1937, huile sur toile 65,2 × 92 cm.
  • Joan Miró, Hommage à Nusch Eluard, huile sur carton, 1937.
  • Pablo Picasso, Portrait de Madame Paul Eluard, 19 août 1941, huile sur toile 60 × 73 cm.
Plan poitrine Marie Laurencin de Nush nue au titre paradoxalement révérencieux.
Répond au buste d'Éluard du même.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Cadavres exquis[modifier | modifier le code]

  • Avec André Breton et Valentine Hugo, Cadavre exquis, CNAC, 1931, 25x32,5 cm. Nusch est la première exécutante.
  • Avec Valentine Hugo, André Breton et Paul Éluard, Cadavre exquis, CNAC, 1931. Nusch est coexécutante avec Paul Éluard.
  • Avec André Breton et Valentine Hugo, Cadavre exquis, CNAC, 1931, 31x24 cm. Nusch est la première exécutante.

Nush Éluard a également laissé des cadavres exquis exécutés avec Tristan Tzara et la femme de celui ci, le peintre Greta Knutson'[49].

Collages attribués à Éluard[modifier | modifier le code]

Il a fallu attendre les découvertes faites dans les années 1970 par l’expert américain du surréalisme Timothy Baumelle pour s’apercevoir que Nusch Éluard est en outre l’auteur de collages attribués à Éluard[50] mais signés « Nusch ». Depuis, seuls six collages ont été recensés, dont un dans une collection privée de Londres[51]. Cinq ont été publiés en 1978.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Officier d'état civil, « Passeport », 1930, cité in Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 16, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  2. Album Éluard (1968), p. 117.
  3. Album Éluard (1968), p. 268.
  4. Sabine Boucheron, « Discours des origines et traces discursives : histoire d'une rature légendaire. À propos du poème Liberté de Paul Éluard. », in Langage et société, n° 97, p. 71-97, septembre 2001, DOI:10.3917/ls.097.0071.
  5. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 11, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  6. a b c et d Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 13, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  7. a et b Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 32, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  8. « Das ist eine harte Nuss », « cela donne du fil à retordre, je suis tombé sur un os ».
  9. a b c d e f g h et i Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 14, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  10. a et b Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 16, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  11. Alicia Dujovna Ortiz, Dora Maar, prisonnière du regard., Grasset, Paris, 2003.
  12. a b et c Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 17, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  13. Laurent Greilsamer, L'Eclair au front, la vie de René Char., Fayard, Paris, 2004 (ISBN 2-213-60648-X).
  14. Robert Valette, Éluard: livre d'identité., p. 212, Tchou, Paris, 1967.
  15. a b et c Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 19, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  16. a b et c Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 20, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  17. Alicia Dujovna Ortiz, Dora Maar, prisonnière du regard., p. 212, Grasset, Paris, 2003.
  18. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 67, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  19. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 22, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  20. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 29, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  21. a b et c Paul Éluard, Lettres à Gala, p. 125, éditions Gallimard, Paris, 1986.
  22. Stefano Bianchetti, « Louis Aragon, Elsa Triolet, André Breton, Paul Éluard et Nusch », 1930, argentique.
  23. Lucien Scheler, « Préface », in Œuvres complètes de Paul Éluard, , t. I, p. XXXVIII, Bibliothèque de la Pléiade, Paris, 1968.
  24. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 76, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  25. Paul Éluard, Lettres à Gala, p. 139, Gallimard, Paris, 1986.
  26. a et b Paul Éluard, Lettres à Gala, p. 162, Gallimard, Paris, 1986.
  27. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 30, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  28. Patrick O'Brian, trad. Henri Morisset, Pablo Ruiz Picasso : une biographie., p. 556, Gallimard, Paris, 1975.
  29. Jérôme Meizoz et Pierre Bourdieu, L'Âge du roman parlant (1919-1939) : écrivains, critiques, linguistes et pédagogues en débat., p. 215, Coll. « Histoire des idées et critique littéraire », vol. CCCXCII, Librairie Droz, Genève, 2001 (ISBN 9782600004978).
  30. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 56, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  31. Paul Éluard, Lettres à Gala, p. 287, Gallimard, Paris, 1986.
  32. Album Éluard (1968), p. 143.
  33. a et b Paul Éluard, Facile, Guy Lévis Mano, Paris, octobre 1935.
  34. Roland Penrose, Picasso, coll. « Champs », éditions Flammarion no 607, 1958, p. 372.
  35. Françoise Gilot, Carlton Lake, Vivre avec Picasso, éditions Calmann-Lévy, 1965.
  36. Picasso et le portrait sous la direction de William Rubin, éditions Réunion des musées nationaux et Flammarion, Paris, 1996, (ISBN 2-7118-3489-1), p. 88 et 108.
  37. Le Siècle de Picasso I - 1881-1937, par Pierre Cabanne, éditions Denoël, 1975, p. 491.
  38. Album Éluard (1968), p. 220.
  39. Album Éluard (1968), pp. 231-233.
  40. Chantal Vieuille et Timothy Baum, Nusch, Artelittera, 2009, p. 101.
  41. Paul Éluard, Œuvres complètes I, Paris, éditions Gallimard, , p. 393-394
  42. Voir sur centrepompidou.fr.
  43. a et b Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 22, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  44. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 60, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  45. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 48, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  46. a et b Jean-Charles Gateau, « L'utopie érotique », in Paul Eluard, Collection Saint-Denis, p. 74, Parkstone Press pour Musée d'art et d'histoire, New York, 1995.
  47. a et b Jacqueline Duhême, cité in Mariana Grépinet, « Le PC m’a empêchée d’épouser Paul Eluard. », in Paris Match, Paris, 29 décembre 2009.
  48. N. Baldwin (en), trad. Edith Ochs, Man Ray, un artiste américain., p. 191, Plon, Paris, 1998.
  49. Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 39, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).
  50. Chantal Vieuille, « Les cinq collages de Nusch Eluard », in Le Livre à la carte, 13 octobre 2011.
  51. Timothy Baumelle, « The Collages of Nush », in Chantal Vieuille, Nusch, portrait d’une muse du surréalisme, p. 110, Arte Littera, Paris, 2010 (ISBN 978-2-9536249-0-8).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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