Démographie du Japon

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Démographie du Japon
Pyramide des âges du Japon en 2005.
Pyramide des âges du Japon en 2005.
Dynamique (2015)
Population 126 919 659 hab.
Accroissement naturel −0,16 %
Indice de fécondité 1,4 enfant par
Taux de natalité 7,93 
Taux de mortalité 9,51 
Taux de mortalité infantile 2,08 
Espérance de vie à la naissance 84,74 ans
Âge médian (2015)
Homme 45,2 ans
Femme 47,9 ans
Structure par âge (2015)
0-14 ans 13,11 %
15-64 ans 60,3 %
65 ans et plus 26,59 %
Sex-ratio (2015)
À la naissance 106 /100
Moins de 15 ans 107 /100
15-64 ans 100 /100
65 ans et plus 77 /100
Migration (2015)
Solde migratoire
Composition linguistique (2012)
Japonais 100 %
Composition ethnique (2012)
Japonais 98,5 %
Coréens 0,5 %
Chinois 0,4 %
Autres (Brésiliens, Philippins) 0,6 %
Composition religieuse (2012)
Shintoïsme 83,9 %
Bouddhisme 71,4 %
Christianisme %
Autres 7,8 %

Le Japon comptait 126 730 302 d'habitants en 2016 avec un des taux de natalité les plus bas du monde[1],[2]. Durant l'année 2016 l'archipel a perdu environ 300 000 habitants. Cette baisse de la population a atteint un niveau record depuis l'existence en 1968 des statistiques[3]. C'est la sixième année consécutive que le pays voit sa population baisser. Mais la population va encore baisser de près de 300 000 habitants en 2017, cette chute s'accélérant à l'avenir pour faire tomber la population à moins de 85 millions en 2050. En effet, près de 35 % de la population aura plus de 60 ans fin 2018, soit plus de 90 ans fin 2048[4].

Certes, l'espérance de vie y est la plus élevée au monde puisqu'elle était estimée en 2008 à 85,59 ans pour les femmes et à 78,73 ans pour les hommes[1] mais les naissances y sont très faibles et en baisse.

Évolution au cours des derniers siècles[modifier | modifier le code]

La taille de la population japonaise vers 1600, c'est-à-dire à l'instauration du shogunat Tokugawa, n'est pas connue avec certitude. Elle a été longtemps estimée à 18 millions d'habitants, mais le consensus est aujourd'hui une estimation à environ 12 millions d'habitants[5].

Le shogunat effectue des recensements périodiques tous les 6 ans à partir de 1721, et la plupart ont été conservés[5]. Ces recensements n'incluent pas toutes les catégories de la population (il y manque en particulier les guerriers, les nobles et leurs serviteurs, les enfants, les marginaux eta et hinin)[5]. Il est estimé généralement que le tableau suivant donne donc 80 % de la population japonaise à chaque recensement, ce qui permet d'extrapoler la population totale[5]. Les chiffres présentés ici ne tiennent pas compte de la non-représentation des classes sus-mentionnées :

Date Habitants
1721 26 065 425
1726 26 584 998
1732 26 921 816
1738 données perdues
1744 26 153 450
1750 25 917 830
1756 26 070 712
1762 25 921 458
1768 26 252 057
1774 25 990 451
1780 26 010 600
1786 25 086 466
1792 24 891 441
1798 25 471 033
1804 25 621 957
1810 données perdues
1816 données perdues
1822 26 602 110
1828 27 201 400
1834 27 063 907
1840 données perdues
1846 26 907 625

Structure et évolution de la population[modifier | modifier le code]

Évolution démographique.

La densité de population est élevée avec 339,7 hab./km2 sur l'ensemble du Japon en 2009[1] et de 1 523 hab./km2 en ne considérant que les zones habitables[réf. nécessaire]. Plus de 50 % de la population vit sur 2 % du pays (estimation juillet 1993), 92 % des habitants vivent en zone urbaine[6].

Depuis 2005, la population japonaise a entamé sa décroissance[7]. En 2009, la population a baissé de 183 000 personnes[8]. Dans le même temps, la population vieillit : le nombre de Japonais de plus de soixante-cinq ans a augmenté de 789 000, atteignant 22,7 % de la population, alors que le nombre de jeunes de moins de quatorze ans a baissé de 165 000[8].

La décroissance de la population s'accentue, avec des baisses de 219 000 et 244 000 personnes en 2012 et 2013, soit environ 0,2 % par an[9].

En 1950, le Japon était le 5e pays le plus peuplé du monde (derrière la Chine, l'Inde, l'URSS et les États-Unis). Depuis, le pays a perdu cinq places et se retrouve aujourd'hui 10e. En 2050, le Japon pourrait n'être plus que 17e.

Selon une étude du Ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales de janvier 2012, la population japonaise devrait passer sous la barre des 100 millions d'habitants d'ici 2048, et approcher les 86 millions en 2060[10].

La baisse de la population japonaise en chiffre[11]
Année Population
2010 128 057 352
2015 127 094 745
2016 126 702 133
Variation -1 355 219

Recensement national[modifier | modifier le code]

Une première approche de recensement national : le registre des familles[12], a été mise en place au Japon, en 1872, par le gouvernement de Meiji, premier gouvernement national de l'empire du Japon. Le premier recensement national de la population japonaise a été réalisé en 1920, suivant les directives d'une loi promulguée en 1902[13]. Une enquête démographique a été effectuée tous les cinq ans depuis[14]. La loi sur les statistiques[15] de 1947, révisée en 2007, précise les modalités du processus de rencensement et du traitement des données, et fixe à tous les dix ans la périodicité du recensement à grande échelle[13]. En 2015, le recensement national a été conduit par le bureau des statistiques du ministère des Affaires intérieures et des Communications, il a mobilisé 700 000 agents recenseurs dans tout le pays. Le questionnaire utilisé pour la récolte des informations a aussi été diffusé via internet, afin d'améliorer le taux de réponses, en diminution du fait, notamment, de la généralisation des dispositifs de contrôle d'accès physique à l'intérieur des habitations collectives[13],[16].

Du recensement de 1920 jusqu'à celui de 2010, les estimations publiées font apparaître un accroisement continu de la population du Japon : de 55 963 000 en 1920 à 128 057 000, 90 ans plus tard[16]. Durant la période de guerre des années 1940, les pertes masculines sont largement compensées par l'augmentation de la population féminine[16]. L'enquête démographique de 2015 dénombre 127 095 000 habitants, ce qui correspond à une diminution de 0,75 % de la population, soit une baisse moyenne annuelle de 0,15 % sur cinq années[16].

En 2015, la préfecture la plus peuplée de l'archipel est celle de Tokyo (13 515 000 habitants, soit 10,6 % de la population japonaise), devant les préfectures de Kanagawa (9 126 000 habitants) et d'Osaka (8 839 000 habitants). La moins peuplée est la préfecture de Tottori (589 000 habitants). Parmi les 47 préfectures, les neuf premières rassemblent 53,9 % de la population du pays[17]. Selon l'Organisation des Nations unies, le Japon est classé, en 2015, au 10e rang des nations — au même rang que le Mexique —, en termes de nombre d'habitants, et au 9e rang pour la densité de population (340 hab./km2)[18].

Nuptialité[modifier | modifier le code]

Article connexe : Mariage shinto.

En 2005, parmi les Japonais de plus de 15 ans 60,8 % des hommes et 57,0 % des femmes étaient mariés. Selon l'article 750 du Code civil de 1947, les époux doivent choisir un nom de famille commun : celui du mari ou de la femme ; en pratique, celui de l'homme est choisi quasi systématiquement (97,5 % en 1993)[19]. Le taux de premier mariage est en baisse auprès des nouvelles générations, et ce depuis les années 1970[20] :

Taux de non mariage en 2005
(variation avec 2000)
25 à 29 ans 30 à 34 ans 35 à 39 ans
Hommes 71,4 % (+2,1) 47,1 % (+4,2) 30,0 % (+4,3)
Femmes 59,0 % (+5,0) 32,0 % (+5,4) 18,4 % (+4,6)

Cette baisse des mariages explique en partie la baisse de la natalité, d'autant plus que de nombreux trentenaires célibataires continuent de vivre chez leurs parents : 70 % en 2005[21].

Le nombre de mariages en 2016 a été évalué à 621 000, une baisse d’environ 9 000 par rapport à 2015. C'est le chiffre le plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec uniquement dix individus mariés (cinq mariages) pour 1 000 habitants[22].

Natalité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vieillissement du Japon.

Le taux de fécondité est très bas au Japon : 1,26 enfant par femme en 2005, 1,37 entre 2007 et 2009 et 1,39 en 2010, ce qui explique la part considérable de la population constituée par les personnes âgées[23]. L'État encourage la natalité en offrant 5 000 yens (environ 40 euros) par mois et par enfant jusqu'à l'âge de 3 ans (cette somme est allouée via la mairie d'arrondissement du lieu de résidence). En 2003, les aides représentaient 1,1 % du PIB japonais[7].

Le nombre estimé de naissances pour 2016 est de 981 000, un chiffre en dessous du million pour la première fois depuis 1899[22].

En 2007, 11 millions de Japonais ont plus de 75 ans[7], ce qui pose avec acuité la question du financement des retraites. Face à ce défi, le gouvernement a décidé d'élever progressivement l'âge du départ à la retraite de 60 à 65 ans[7]. L'espérance de vie est l'une des plus élevées au monde, ce qui témoigne d'un haut niveau de développement. En 2009, le nombre de centenaires au Japon a dépassé les 40 000, dont 35 000 femmes, selon les données nationales[24].. En 2010, il atteint les 44 449 ; il ne cesse d'augmenter depuis 1963[25].

Le Japon n'est pas le seul pays riche d'Asie dans ce cas, puisqu'on compte 1,60 enfant par femme en Chine, 1,2 à Singapour, 1,1 pour la Corée du Sud et 1,03 à Taïwan[26].

50 % des Japonais ne seraient pas intéressés par le sexe, et 25 % des 25-29 ans trouveraient cette pratique ennuyeuse, ceci pourrait en partie expliquer le faible taux de fécondité[27]. En outre une étude montre qu'en 2010, 36,2 % de la population âgée entre 18 et 34 ans n'avait jamais eu de relation sexuelle ; chez les hommes entre 20 et 24 ans cette proportion atteint 40,5 %[28].

Mortalité[modifier | modifier le code]

Les Japonais ont une espérance de vie parmi les plus élevées, en particulier les femmes qui ont la plus longue espérance de vie au monde depuis 1985[29].

En 2016, le nombre de décès est estimé à 1 296 000, le chiffre le plus élevé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ceci se solde par une diminution générale de la population de 315 000 personnes, un déclin démographique qui s'accélère[22].

Le Japon a l'un des plus forts taux de suicide au monde : 26 pour 100 000 habitants, soit 33 093 personnes en 2007[30], 32 249 en 2008[31], 32 845 en 2009[32], 30 513 en 2011 (- 3,7 %)[33], et seulement 27 766 en 2012 (- 9,0 %)[34]. Bien que l'idée que le Japon soit le pays où l'on se suicide le plus soit répandue et assez tenace, c'est en réalité loin d'être le cas. Ainsi en 2006, le taux de suicide japonais était de 23,6 sur 100 000 habitants et largement devancé par des pays d'Europe de l'Est, comme la Lituanie (38,8) et la Russie (32,3) par exemple[35]. Le Japon était alors au 8e rang mondial[36].

Selon les chiffres de la police nationale, trois quarts des suicidés en 2007 étaient des hommes, et 60 % étaient sans emploi, alors que le taux de suicide des seniors était en forte augmentation[30]. Selon le gouvernement, seuls 81 suicides en 2007 étaient dus au surmenage ou au stress (karō-jisatsu), qui entrainent plus généralement le karōshi, mort naturelle par sur-travail[37]. Cependant, la police nationale a comptabilisé en 2007 2 200 suicides provoqués par des problèmes au travail[38]. En 2009, 6 949 personnes se sont suicidées à la suite d'une dépression (21 %), 1 731 à la suite de difficultés de la vie quotidienne (5 %) et 1 071 à cause de la perte de leur travail (3 %) [32].

Dans l'ordre décroissant, les mois de mars, avril, mai sont ceux où l'on se suicide le plus, ceci étant vraisemblablement dû au fait que l'exercice fiscal se clôture traditionnellement le 31 mars au Japon[39]. En 2009, on a surtout recensé des suicides de travailleurs en mars, de femmes au foyer en avril/mai et de chômeurs en mai/juin[39]. Peu de suicides ont lieu le week-end, le maximum étant atteint le lundi[39].

En 2008, une étude du gouvernement japonais a révélé que près d'un Japonais sur cinq a sérieusement pensé à se suicider à un moment dans sa vie[40]. En 2010, une nouvelle étude indique que les suicides au Japon coûteraient à l'économie près de 2 700 milliards de yens par an, soit 25,3 milliards d'euros[41].

Certains lieux sont réputés pour les nombreux suicides qui s'y produisent, tels que la forêt d'Aokigahara dans la préfecture de Yamanashi près de Tokyo, la falaise de Tōjinbō (東尋坊?) dans la préfecture de Fukui, le barrage d'Amagase (天ヶ瀬ダム, Amagase-damu?) à Uji, la falaise Sandanbeki (三段壁?) dans la préfecture de Wakayama, le cap Ashizuri (足摺岬, Ashizuri-misaki?) à Tosashimizu, les chutes de Kegon à Nikkō, ainsi que la ligne Chūō-sen à Tokyo.

Migration et composition culturelle[modifier | modifier le code]

De 1975 à 2015, les recensements quiquennaux mettent en lumière un accroisement de la population étrangère présente sur le sol nippon, passant de 642 000 résidents (0,58 % de la population totale) à 1 752 000 (1,4 % de la population totale)[42],[44].

Le Japon comptait 2 190 000 étrangers à la fin 2009[45]. Les Chinois représentent le groupe le plus important (30 %), avec 680 000 personnes, suivi des Coréens (578 000), Brésiliens (267 000), Philippins (212 000) et Péruviens (57 000)[45].

En 2009, 1 132 000 Japonais vivaient à l'étranger contre 1 117 000 Japonais en 2008, avec dans l'ordre 384 000 aux États-Unis, 127 000 en Chine (hors Taïwan), 71 000 en Australie, 60 000 au Brésil, et 59 000 au Royaume-Uni[46].

La petite minorité indigène des Aïnous d'Hokkaidō a une certaine unicité génétique[47].

Il existe en outre de grandes disparités linguistiques au sein de la société japonaise, avec un nombre élevé de dialectes, voire d'autres langues dans le cas par exemple des aïnous ou des habitants des îles Ryūkyū (qui n'ont été annexées à l'État japonais que tardivement), ce qui s'explique par le nombre élevé d'îles que compte l'archipel[48].

En 2008, 37 000 Japonais se sont mariés à des étrangers, huit fois plus que quarante ans auparavant ; la même année, 19 000 ont divorcé[49]. Il y aurait 10 000 naissances d'enfants binationaux par an au Japon[50].

Autres indicateurs sociaux[modifier | modifier le code]

Article connexe : Emploi au Japon.

Selon les chiffres du Ministère de l'Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie, le pays comptait 15 759 sans domicile fixe en janvier 2009, en déclin régulier depuis 2003 (25 296 alors)[51]. 4 302 se trouvaient à Osaka, contre 3 428 à Tokyo.

En 2004, selon l'OCDE, le Japon avait le quatrième taux de pauvreté le plus élevé de ses trente pays membres, après le Mexique, la Turquie et les États-Unis[52]. Le gouvernement japonais estimait qu'en 2006, 15,7 % des Japonais disposaient de moins de la moitié du revenu médian annuel de l'époque, soit moins de 1,14 million de yens (8 500 euros)[52].

Maladies présentes au Japon[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) The World Factbook, CIA (2008)
  2. https://www.populationdata.net/pays/japon/ (consulté le 05/08/2017)
  3. http://www.boursier.com/actualites/economie/la-population-du-japon-continue-de-baisser-sur-un-rythme-record-36296.html (consulté le 05/08/2017)
  4. Laura Raïm, « Les défis du Japon face au déclin de sa population », Le Figaro Economie,‎ (lire en ligne)
  5. a, b, c et d Hiroyuki Ninomiya (préf. Pierre-François Souyri), Le Japon pré-moderne : 1573 - 1867, Paris, CNRS Éditions, coll. « Réseau Asie », (1re éd. 1990), 231 p. (ISBN 978-2-271-09427-8, présentation en ligne), chap. 4 (« La conjoncture socio-économique »), p. 105-110.
  6. http://unstats.un.org/unsd/demographic/products/socind/hum-sets.htm
  7. a, b, c et d (fr) Frédéric Lemaître, « Les Japonais menacés de disparition », Le Monde, .
  8. a et b Harold Thibault, « Le Japon subit un déclin record de sa population »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.aujourdhuilejapon.com (consulté le 18 août 2018).
  9. « Baisse sans précédent de la population en 2013 au Japon », Les Échos,
  10. (en) Japan's population to shrink about 30% to 86.7 mil. by 2060, Mainichi Shinbun, .
  11. Bureau des statistiques du ministère des Affaires intérieures et des Communications, Données statistiques
  12. Le registre des familles (戸籍簿, kosekibo?).
  13. a, b et c (ja) Asahi Shinbun, « 国勢調査 » [« Recensement national »], sur Kotobank,‎ (consulté le 18 août 2018).
  14. Bureau des statistiques du ministère des Affaires intérieures et des Communications, « A Quick Reference to the Statistics Bureau », sur www.stat.go.jp, (consulté le 18 août 2018).
  15. La loi sur les statisques (統計法, tōkeihō?).
  16. a, b, c et d Bureau des statistiques du ministère des Affaires intérieures et des Communications 2016, p. 4.
  17. Bureau des statistiques du ministère des Affaires intérieures et des Communications 2016, p. 8-9.
  18. Bureau des statistiques du ministère des Affaires intérieures et des Communications 2016, p. 5.
  19. Anthony Rivière, « Les Japonaises veulent garder leur nom de famille »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.aujourdhuilejapon.com, (consulté le 18 août 2018).
  20. (en) « Statistics Bureau Home Page/3. Marital Status : », sur Bureau Statistiques du Ministère japonais des Affaires intérieures et des Communications, (consulté le 28 octobre 2008)
  21. « Au Japon, parent inquiet cherche âme sœur pour enfant célibataire »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le Japon, AFP, (consulté le 28 octobre 2008)
  22. a, b et c Le nombre de naissances au Japon chute en dessous du million, Nippon.com, le
  23. Léger frémissement du taux de fécondité au Japon, CCIFJ, le
  24. AFP, « La barre des 40 000 centenaires franchie au Japon »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.aujourdhuilejapon.com, (consulté le 18 août 2018).
  25. Anthony Rivière, « La recherche des centenaires japonais est terminée : 230 000 manquent à l'appel »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le Japon,
  26. Franck Zeller, « http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iTfYugbpua2P-BkX-cC3us3rcJkg »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Google News, AFP, (consulté le 18 août 2018).
  27. Dounia Malki, Près de 50 % des Japonais n’ont pas de relations sexuelles, Aufeminin.com, le
  28. Apathie sexuelle : le mal des hommes au Japon, Géopolis sur France TV Info, consulté le
  29. Benjamin Gauducheau, « Les Japonaises ont la plus longue espérance de vie au monde pour la 25e année consécutive »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.aujourdhuilejapon.com, (consulté le 18 août 2018).
  30. a et b « Toujours plus de suicides au Japon »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le Japon, AFP, (consulté le 23 mars 2009)
  31. Sophie Salaun, « Avec la crise, les suicides en augmentation chez les jeunes au Japon »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le Japon, (consulté le 13 mai 2010)
  32. a et b Anthony Rivière, « Le nombre de suicides au Japon encore en augmentation »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le Japon, (consulté le 13 mai 2010)
  33. « 30 513 suicides en 2011 au Japon, le chiffre le plus bas depuis 14 ans »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le monde, (consulté le 18 août 2018).
  34. Japon: repli du nombre de suicides, Le Figaro,
  35. (en) « Suicide prevention and special programmes - Country reports and charts available », Organisation mondiale de la santé, (consulté le 28 mai 2009)
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  38. « Au Japon, une gérante de Mc Donald's meurt d'avoir trop travaillé »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le Japon, AFP, (consulté le 28 octobre 2009)
  39. a, b et c (ja) « 自殺者数「3月の月曜日」が最多 年度末と週初め重なり »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Asahi Shinbun,‎ (consulté le 7 avril 2010)
  40. « Les Japonais ont de fortes tendances suicidaires »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le Japon, AFP, (consulté le 23 mars 2009)
  41. (en) « Suicides cost Japan economy $32bn », sur BBC News, (consulté le 7 septembre 2010)
  42. Bureau des statistiques du ministère des Affaires intérieures et des Communications 2016, p. 6-7.
  43. Bureau des statistiques du ministère des Affaires intérieures et des Communications 2016, p. 7.
  44. Lors du recensement de 2015, la nationalité d'environ 1 058 000 personnes présentes sur le sol japonais est restée indéterminée (0,8 % de la population totale)[43].
  45. a et b [xls] (en) (ja) Registered Foreigners by Nationality, Ministère japonais de la Justice, sur le site du Bureau des statistiques du Ministère japonais des Affaires intérieures et des Communications, consulté le .
  46. [xls] (en) (ja) Japanese Nationals Living Abroad, Bureau des Affaires consulaires du Ministère des Affaires étrangères, sur le site du Bureau des statistiques du Ministère des Affaires intérieures et des Communications, consulté le .
  47. Tajima Atsushi ; Hayami Masanori, Tokunaga Katsushi, Juji Takeo, Matsuo Masafumi, Marzuki Sangkot, omoto Keiichi, Horai Satoshi, « Genetic origins of the Ainu inferred from combined DNA analyses of maternal and paternal lineages », Journal of human genetics, ISSN 1434-5161, 2004, vol. 49, no 4, p. 187-193, [lire en ligne].
  48. (ja) Yoshihiko Amino, Nihon-ron no shiza (日本論の視座?) : Rettō no shakai to kokka (列島の社会と国家?), Shōgakukan,‎ , 292 p. (ISBN 4-09-626209-9, lire en ligne).
  49. (en) Mariko Sugiyama, Mitsusada Enyo, « Bumpy road to child custody pact », Asahi Shinbun, le 1er mars 2010.
  50. Paul Defosseux, « Émoi parlementaire en France face au drame des pères privés de leur enfant au Japon », AFP sur Google News, le 25 janvier 2011.
  51. « No. of homeless comes to 15,800+ », sur Breitbart, Kyodo, (consulté le 10 mars 2009)
  52. a et b « Près d'un Japonais sur six vit sous le seuil de pauvreté »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Aujourd'hui le Japon, AFP, (consulté le 25 octobre 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]