Kimono

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Le kimono (着物?, de kiru et mono, littéralement « chose que l'on porte sur soi ») est le vêtement traditionnel japonais. Il est souvent confondu, à tort, avec les vêtements d'entraînement des arts martiaux (judogi, keikogi, karategi). Avant l'introduction des vêtements occidentaux au Japon, le terme « kimono » désignait tous les types de vêtements ; de nos jours, il se réfère à la robe traditionnelle japonaise, de forme de T, portée essentiellement pour les grandes occasions.

Jeune femme en furisode, 1936.

Description générale[modifier | modifier le code]

Le kimono est formé de rectangles de tissus pliés et cousus, mais jamais recoupés ; il est rectiligne, tombant jusqu'aux pieds ou chevilles, suivant la formalité de l'ensemble et la personne qui le porte. Sa particularité consiste dans ses manches très longues, pouvant aller jusqu'au sol pour les kimonos des jeunes femmes (furisode). Le kimono se porte toujours côté gauche sur côté droit : d'une part cela permettait de cacher une arme (tanto), d'autre part, les morts sont habillés en croisant dans le sens inverse. Il est tenu en place par une large ceinture appelée obi qui une permet de distinguer certains groupes dans la société ; nouée dans le dos habituellement, elle était nouée sur le devant pour les prostituées[1].

Les kimonos offrent de vastes surfaces qui ne tiennent pas compte de l'anatomie, pas plus de l'homme que de la femme, et ces surfaces sont le support privilégié de l'expression artistique japonaise[1]. Les kimonos anciens sont décorés par des motifs traditionnels (pin, bambou, tortue, libellule, roue, cerisiers, pivoines, mauves, iris, rochers, eau courante, vagues, paysages dont certaines vues célèbres, jeux de go, etc.) symboles des vertus pour certains et permettant d'inclure aussi des motifs qui sont, eux-mêmes, des scènes parfois très complexes, comme paravents, rideaux portables, éventails et peintures sur rouleau vertical, qui mettent ces images en abyme. Le décor permet aussi d'introduire des motifs géométriques simples, tels que quadrillages, losanges, motif hachuré de rideau en lattes de bambou déroulé, ou complexes comme les nœuds cérémoniaux (hosni). Le tout jouant de motifs groupés, dispersés, superposés, mais avec de larges espaces vides. Les pratiques décoratives sont nombreuses : la teinture (en particulier à l'indigo) permet de protéger des zones, en réserve blanche, par nouage ou le yuzen , qui permet de tracer des lignes en réserve, donc de peindre. Et les peintres japonais ont donc créé des catalogues de décor pour kimonos, comme Sukenobu, dès le premier quart du XVIIIe siècle.

Les tissus sont variés[2], comme le lin ou la soie, mais aussi la ramie, la fibre de murier, le chanvre. et les modes de tissage très nombreux aussi: taffetas, sergé, satin, damassé, crèpe ou gaze. Le choix des tissus et le fait qu'ils soient superposés ou ouates permet de produire des vêtements adaptés aux saisons.

Histoire[modifier | modifier le code]

Arrivée de Chine et évolution[modifier | modifier le code]

Le kimono se nomme aussi gofuku (呉服?, littéralement le vêtement des Wus). Les premiers kimonos ont été largement influencés par les vêtements traditionnels des Hans, connus aujourd'hui sous le nom de hanfu (漢服, kanfuku?), littéralement, vêtement des Hans. L'établissement d'ambassades en Chine a favorisé l'adoption par le Japon de nombreuses traditions chinoises depuis le début du Ve siècle.

Cependant, c'est surtout au cours du VIIIe siècle que la mode chinoise devient populaire au Japon, notamment avec l'adoption du décolleté féminin. Au cours de la période Heian au Japon (794-1192), le kosode désigne un vêtement aux emmanchures étroites[3], au contraire de l'osode, aux manches longues. Les aristocrates portaient un kosode de soie comme vêtement de dessous, recouvert par une ou plusieurs robes à larges manches. Aux époques Kamakura (1185-1333) et Muromachi les guerriers portent l'osode pour les cérémonies et le kosode, en soie décorée, pour le quotidien. Pendant la période Muromachi (1392-1573), le kosode a commencé à être utilisé sans le pantalon (hakama). À l'époque Momoyama (1573-1603) certains marchands se sont considérablement enrichis et ils commencent à porter un type de kosode semblable à ceux portés par les guerriers, sans autre vêtement dessus. C'est à cette époque que l'art des textiles s'épanouit[4]. Le dos du kosode, toujours visible, favorise le recours aux grands motifs. À la fin du XVIe siècle le kosode est devenu le vêtement le plus porté, hommes et femmes confondus, parmi la population très aisée.

Le terme « kimono » apparaît au XIIIe siècle[3]. Ce mot, à l'époque Momoyama (1573-1603), tel qu'il est employé dans les rapports de missionnaires portugais, permet de supposer qu'il est devenu synonyme de kosode. Au cours de l'époque d'Edo (1600-1868) le terme kosode reste, quasiment, le seul employé. Il désigne un vêtement aux "manches courtes", des manches tubulaires dont l'ouverture était juste assez grande pour le passage de la main et du bras. L'osode ayant des manches longues.

À la période Edo (1603-1867), les manches sont devenues plus longues, spécialement pour les jeunes filles. C'est le furisode. Le obi est devenu plus répandu dans de nombreux style suivant les modes. Depuis lors, la forme basique du kimono, tant chez la femme que chez l'homme, n'a presque plus évolué. Ceux réalisés avec talent dans des matériaux précieux sont considérés comme des œuvres d'art. Ces sont des objets de luxe, aujourd'hui comme hier.

Le kimono peut se décliner, selon ses composants[5] :

  • le katabira, en fibre de raphia, non doublé, pour l'été,
  • le hitoe, en soie, non doublé, pour l'été,
  • l'uchikake, en soie, doublé et matelassé, sans ceinture, pour l'hiver.

Le furisode en soie, doublé, possède un fin matelassage et des manches longues et pendantes. On emploie souvent le terme kimono pour désigner un furisode.

Katabira. Décor peint yûzen, teinture par impression à la planche[6], broderie de fils de soie et d'or, sur un ramie tissé-brut (asa, av. fibres du liber).
Fin XVIIIe -début XIXe siècle. LACMA[7]
Hitoe. Gaze de soie, partiellement imprimée.
Mi- XXe siècle. Honolulu Museum of Art
Uchikake, aux motifs hexagonaux, fleurs de glycine et caractères japonais sur un satin blanc à motifs.
XVIIIe siècle. Musée National de Tokyo
Furisode, décor faisant allusion dà la pièce de Kikujidô.
Fin XVIIIe -début XIXe siècle. LACMA

Déclin et usage actuel[modifier | modifier le code]

Le kimono, en tant que vêtement professionnel, a été maintenant remplacé par le costume occidental comme vêtement de tous les jours. Après un édit de l'empereur Meiji[8], les policiers, les agents des transports publics et les professeurs ont adopté la tenue occidentale. Ces vêtements ont ensuite été adoptés par l'armée et les écoles. Après le tremblement de terre de Kantō en 1923, les personnes portant des kimonos ont souvent été victimes de vol à la tire.

L'association des fabricants de vêtement pour les femmes et les enfants (東京婦人子供服組合?) a promu les vêtements occidentaux. Entre 1920 et 1930, l'habit de marin a remplacé le port du hakama à l'école. L'incendie de l'entrepôt de Nihonbashi à Shirokiya (en) en 1923 est parfois considéré comme le catalyseur du déclin du port du kimono en vêtement de tous les jours (même si cela est probablement un mythe urbain)[9],[10].

L'uniforme national, le kokumin-fuku (ja) (国民服?), un vêtement occidental, a été rendu obligatoire pour les hommes en 1940[11],[12],[13].

Aujourd'hui, les Japonais portent couramment des vêtements occidentaux, bien que la tradition du kimono reste ancrée dans la culture, déclinée dans sa version simplifiée très usitée, le yukata.

Un kimono neuf est particulièrement onéreux, son prix pouvant s’élever à plusieurs millions de yens (plusieurs milliers d'euros), et le porter est particulièrement compliqué[14]. De nos jours, le kimono est surtout connu par le biais du jour des vingt ans (成人式, seijin shiki?), où les jeunes Japonaises portent un furisode pour la photo traditionnelle.

Parmi les plus chers, le furisode porté pour cette fête est souvent loué pour l'occasion. Un usage plus courant du kimono est réservé aux membres de la « très grande bourgeoisie », qui peuvent s'offrir les différents kimonos correspondant aux phases de la vie (jeunesse, âge mûr, etc.) et parfois aux saisons. Cependant, ces dernières années ont vu naître un engouement pour les kimonos d'occasion.

Kimono des femmes[modifier | modifier le code]

Motif sur un kurotomesode.
Manche de furisode.
Exemple d'un motif Edo komon vu de près.

Le choix d'un kimono est très important ; le vêtement ayant tout une symbolique et la façon de le porter comportant des messages sociaux qui peuvent être très précis. Tout d'abord, une femme choisit le kimono suivant son statut marital, son âge et la formalité de l'événement. En ordre descendant de formalité :

  • Kurotomesode (黒留袖?) : kimono noir avec des motifs seulement en dessous de la taille. Le kurotomesode est le kimono le plus formel pour les femmes mariées. Il est porté aux mariages par les mères des mariés. Un kurotomesode a cinq kamon (blasons de famille) : un sur le dos de chaque manche, un au milieu du dos, et un sur le devant de chaque épaule.
  • Furisode (振袖?) : furisode se traduit littéralement par « manches flottantes » — en moyenne, les manches d'un furisode mesurent entre 100 et 110 centimètres de long. Le furisode est le kimono le plus formel pour les femmes célibataires (non mariées). Les motifs couvrent le haut et le bas du vêtement ; c'est ce kimono qui est porté au seijin shiki, ainsi qu'aux mariages, par les jeunes femmes de la famille des mariés.
  • Tomesode (Irotomesode) (色留袖?) : ressemble au kurotomesode, mais en une couleur (pas de noir). Comme le kurotomesode, les motifs se trouvent seulement en dessous de la taille. Un tomesode est légèrement moins formel qu'un kurotomesode ; il est porté aux mariages par les femmes mariées de la famille des mariés. Un tomesode peut avoir trois ou cinq kamon.
  • Hōmongi (訪問着?) : se traduit littéralement « vêtement de visite ». Caractérisé par des motifs continus sur les épaules et manches, ainsi qu'en dessous de la taille, un hōmongi est un peu plus formel que son cousin le tsukesage. Le hōmongi peut être porté par les femmes mariées et célibataires ; ce sont souvent les amies de la mariée qui le porteront aux mariages. Un hōmongi peut aussi servir aux sorties formelles, telles des galas.
  • Tsukesage (付け下げ?) : un tsukesage a des motifs plus modestes et qui sont moins continus que ceux des hōmongi. Il peut être porté par les femmes mariées et célibataires.
  • Iromuji (色無地?) : kimono d'une seule couleur, qui peut être porté par les femmes mariées et célibataires. Il est surtout porté pour le chanoyu, cérémonie du thé. La soie peut être un jacquard (rinzu), mais n'a pas de motifs coloriés.
  • Komon (小紋?) : petit motif. Il s'agit d'un kimono avec un motif répétitif. Ce kimono est assez informel, et peut être porté en ville, ou rendu plus formel avec un joli obi pour manger au restaurant. Les femmes mariées et célibataires peuvent le porter.
  • Edo komon (江戸小紋?) : un type de komon caractérisé par de minuscules points qui forment des motifs. La technique de teinture Edo komon a ses origines dans les samouraïs de la période Edo. Un Edo komon est aussi formel qu'un iromuji ; quand il comporte des kamon (un seul kamon étant le plus courant, mais il en existe avec trois), il peut être porté aux mêmes événements qu'un tsukesage ou houmongi.
  • Yukata (ゆかた?) : vêtement informel, sans doublure, fait de coton habituellement, mais aussi de lin ou de chanvre. Les yukata sont portés en été, aux festivals, par femmes, hommes et enfants. Ils sont également portés aux onsen (bains chauds), où ils sont souvent fournis par l'établissement, on parle alors de yukatabira.

Savoir endosser le vêtement traditionnel fait partie de la bonne éducation d'une femme, même si, dans le mode de vie actuel, elle a peu l'occasion de le porter. L'enseignement de cet art est en plein essor et les établissements spécialisés prolifèrent. À la fin de chaque session, l'école organise une fête en l'honneur des lauréates. Celles-ci reçoivent alors un diplôme dûment avalisé par les autorités.

Kimono des hommes[modifier | modifier le code]

Alors qu'il faut une dizaine d'accessoires pour s'habiller dans un kimono de femme, les ensembles masculins sont plus dépouillés, comportant un maximum de cinq accessoires (sans compter les chaussettes tabi et les sandales zori).

De nos jours, les principales différences entre les kimonos féminins et masculins sont les motifs et la couleur. Un kimono d'homme est sombre et, le plus souvent, d'une seule couleur : noir, bleu indigo, vert foncé, parfois marron. Les motifs, s'il y en a, sont subtils, et se trouvent plutôt sur les kimonos informels. Ces derniers peuvent être de couleur plus vive aussi : violet, vert et bleu plus clairs. Les lutteurs de sumo portent parfois des couleurs très vives, comme rose fuchsia. Dans sa forme, le kimono homme se différencie par l'attache des manches, les manches des hommes sont presque totalement reliées au reste du kimono et fermées, alors que celles des femmes sont largement ouvertes et très détachées.

Le kimono le plus formel pour un homme est de soie noire, avec cinq kamon (un dans le dos, un au dos de chaque manche et un sur chaque côté de la poitrine). Puis par ordre, le nombre de kamon fait un kimono un peu moins formel : trois kamon (sur le dos et poitrine), un kamon (sur le dos).

Un homme peut rendre presque n'importe quel ensemble plus formel en portant un hakama ou un haori (veste courte).

Accessoires et vêtements associés[modifier | modifier le code]

Obi.
Zori de femme.
Haori et kimono informels des années 1920.
  • Zōri (草履?) : sandales couvertes de tissu, de cuir, ou de paille tissée. Les zori peuvent être très élaborés, ou très simples. Ils sont portés par les hommes, les femmes et les enfants.
  • Geta (下駄?) : sandales de bois portées en été, on les voit surtout avec des yukata. Les geishas portent un style légèrement différent et plus formel.
  • Tabi (足袋?) : chaussettes qui montent jusqu'aux chevilles, avec le gros orteil séparé des autres. Ils sont portés avec les sandales traditionnelles.
  • Waraji (草鞋?) : sandales de paille tissée. Portés par les moines.
  • Hakama (?) : vêtement couvrant le bas du corps, très ample, porté traditionnellement par les hommes, les femmes le réservant à certaines cérémonies (ou, anciennement, aux voyages à cheval). Le hakama peut prendre deux formes : celui d'un pantalon (avec une séparation entre les jambes) ou celui d'une jupe. Il est porté par-dessus un kimono. Traditionnellement, les samouraïs (hommes et femmes) portaient les hakama de type pantalon, tandis que ceux de type jupe étaient plutôt portés par les moines et les hommes âgés. De nos jours, le hakama est utilisé dans certains arts martiaux. Un hakama a plusieurs plis, un koshiita — partie renforcée au milieu du dos, et des himo — lanières. Les hakama ont plusieurs niveaux de formalité, d'après leur couleur et motif. Les ensembles masculins les plus formels comportent souvent le hakama, alors que ce n'est pas le cas pour les ensembles féminins.
  • Haori (羽織?) : veste qui tombe aux hanches ou jusqu'aux genoux, et qui ajoute un peu de formalité, mais n'est pas portée par les femmes dans leurs ensembles les plus formels. À l'origine, le haori était porté seulement par les hommes, jusqu'à la période Meiji, où il a été adopté par les femmes. Les haori féminins sont plus longs que ceux des hommes.
  • Haori-himo : corde tissée qui ferme le haori. Les plus formels sont blancs.
  • Obi (?) : sorte de ceinture large et très longue, faite de tissu. Les obis des hommes mesurent environ 8 cm en largeur, alors que ceux des femmes font au moins 12 cm jusqu'à 30 cm de largeur, la moyenne étant 15 cm. Comme les kimonos, les obis sont choisis pour la formalité (ou non) d'un événement.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Iwao Nagasaki et Aurélie Samuel, 2017, p. 17
  2. Iwao Nagasaki et Aurélie Samuel, 2017, p. 25
  3. a et b Anna Jackson, 1015, p. 8
  4. Danielle et Vadime Elisseeff, La civilisation japonaise, Paris, Arthaud, coll. « Les grandes civilisations », (ISBN 2-7003-0014-9), p. 317 : notice de la planche VII
  5. Anna Jackson, 1015, p. 11
  6. « teinture par impression à la planche », traduction peu sûre de : stenciled imitation tie-dye (surihitta).
  7. Vue avec détail /loupe, notice du musée.
  8. (ja) 1871(明治5)年11月12日太政官布告399号
  9. (en) Making Japanese by Putting on Clothes, Penn State University, Chapter 4
  10. (en) Shirokiya Department Store, Old Tokyo
  11. (ja) 戦時衣生活簡素化実施要綱, National Diet Library
  12. (ja) 国民服令, Nakano Bunko
  13. (ja) 国民服制式特例, Nakano Bunko
  14. Kimono et « yukata » : les vêtements traditionnels japonais, Nippon.com, le 24 juillet 2016

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Chauvat, Les Secrets des symboles des kimonos anciens : à la découverte des sagesses millénaires de la route de la soie, Croix, Éditions du Cénacle de France, , 133 p., 21 cm. (ISBN 978-2-916537-12-2)
  • Anna Jackson (dir.) (trad. et adaptation françaises, Anne de Thoisy-Dallem), Kimonos : l'art japonais des motifs et des couleurs : collection Khalili, Bibliothèque des arts, , 319 p., 31 cm. (ISBN 978-2-88453-194-8 et 2-88453-194-7). Marie-Hélène Guelton (Musée des Tissus et des Arts décoratifs de Lyon) : relecture.
  • Iwao Nagasaki (dir.) et Aurélie Samuel (dir.), Kimono : Au bonheur des dames, Paris, Gallimard, , 158 p., 25 cm. (ISBN 978-2-07-271733-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Keikogi pour les arts martiaux
  • Judogi, la tenue de judo
  • Setsu Ahayata, spécialiste des nœuds et pliages de draperies
  • Kesa, robe des moines et moniales bouddhistes
  • Miyazaki Yûzensai (1654-1736), créateur de la peinture sur vêtements de soie.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Expo "Kimono, au bonheur des dames", Musée Guimet, printemps 2017[modifier | modifier le code]