Tourisme au Japon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Le tourisme au Japon attire chaque année plusieurs millions de personnes, venues principalement d'Asie de l'Est, d'Amérique du Nord, d'Océanie et d'Europe pour découvrir Tokyo, Kyoto et leurs alentours.

Touristes[modifier | modifier le code]

Le Japon a battu son record de touristes en 2016 avec 21 millions de touristes (sur 24 millions de visiteurs étrangers)[1], contre 17 millions (sur 19,7 millions de visiteurs) en 2015[2]. Les touristes étrangers étaient au nombre de 10,9 millions en 2014[3], 8 millions en 2013[4], 6 millions en 2012[5], 4,1 millions en 2011[6], année en baisse due au séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku, de 6,4 millions en 2010[7], 4,8 millions en 2009[8] et 6 millions en 2008[9]. Les mois suivants le séisme de 2011, le nombre de touristes étrangers avait chuté de moitié[10].

En 2017, le Japon a comptabilisé 28,7 millions de visiteurs étrangers sur son sol, contre une estimation de 31,2 millions de visiteurs étrangers en 2018[11].

Les principaux pays d'origine des visiteurs étrangers en 2017 (touristes et immigrés)[12] :

  1. Drapeau de la République populaire de Chine Chine (7 355 818 visiteurs)
  2. Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud (7 140 438 visiteurs)
  3. Drapeau de Taïwan Taïwan (4 564 053 visiteurs)
  4. Drapeau de Hong Kong Hong Kong (2 231 568 visiteurs)
  5. Drapeau des États-Unis États-Unis (1 374 964 visiteurs)
  6. Drapeau de la Thaïlande Thaïlande (987 211 visiteurs)
  7. Drapeau de l'Australie Australie (495 054 visiteurs)
  8. Drapeau de la Malaisie Malaisie (439 548 visiteurs)
  9. Drapeau des Philippines Philippines (424 121 visiteurs)
  10. Drapeau de Singapour Singapour (404 132 visiteurs)
  11. Drapeau de l'Indonésie Indonésie (352 330 visiteurs)
  12. Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (310 499 visiteurs)
  13. Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam (308 898 visiteurs)
  14. Drapeau du Canada Canada (305 591 visiteurs)
  15. Drapeau de la France France (268 605 visiteurs)

Le pays vise les 30 millions de visiteurs dans l'optique des JO d'été de Tokyo en 2020[13].

Durant l'année 2015, pour la première fois depuis 1970, le nombre de visiteurs étrangers au Japon dépasse celui des Japonais voyageant à l'étranger (16,2 millions)[14].

La présence des touristes étrangers se concentre très majoritairement suivant l'axe Tokyo Osaka, dans les régions du Kansai et de Kantō, sur l'île de Honshū[15]. Selon l'Agence du Tourisme Japonaise, les touristes chinois dépensent en 2010 chacun en moyenne plus de 115 000 yens lors de leur séjour au Japon, contre 70 000 pour les taïwanais et 25 000 pour les américains[16].

Tous les visiteurs étrangers doivent se faire photographier et donner leurs empreintes digitales en débarquant au Japon depuis le [17]. À partir de janvier 2019, toutes les personnes âgées de plus de deux ans quittant le pays doivent s'acquitter, lors de l'achat de leur billet, d'une taxe de 1 000 yens (7,50 euros)[18].

Jusqu'en juillet 2010, l'attribution de visas individuels aux touristes chinois était limitée à ceux justifiant d'un revenu annuel d'au moins 250 000 yuans (près de 30 000 euros en 2010), ceci afin de limiter l'immigration clandestine[19]. Ces mesures ont été assouplies en juillet 2010 : limitation à un revenu annuel de 60 000 yuans (près de 7 000 euros en 2010) par an, ou à la possession d'une carte bancaire « gold »[19]. Pour les Chinois ne disposant pas de ces revenus, les vacances doivent se faire en groupe via des agences de voyages[19].

Principaux points d'intérêt[modifier | modifier le code]

Quoique très présent dans la société japonaise, le tourisme est un point de l'économie à développer. Le littoral de la mégalopole japonaise est en grande partie aménagé pour l'industrie et non pour le tourisme.

Shiretoko (Patrimoine mondial)
Gratte-ciels de Shinjuku à Tokyo et le Mont Fuji
Shirakawa-gô (Patrimoine mondial)
Château de Himeji (Patrimoine mondial)
Tōdai-ji Daibutsu in Nara (Patrimoine mondial)

Hokkaidō[modifier | modifier le code]

Tōhoku[modifier | modifier le code]

Kantō[modifier | modifier le code]

Chūbu[modifier | modifier le code]

Kansai[modifier | modifier le code]

Chūgoku[modifier | modifier le code]

Shikoku[modifier | modifier le code]

Kyūshū[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) 2016 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  2. (en) 2015 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  3. (en) 2014 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  4. (en) « 2013 Foreign Visitors & Japanese Departures »
  5. (en) « 2012 Foreign Visitors & Japanese Departures »
  6. (en) 2011 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  7. (en) 2010 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  8. (en) 2009 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  9. (en) 2008 Foreign Visitors & Japanese Departures, JNTO [PDF]
  10. (en) Hugo Martín, « Japan pushes to salvage its summer tourist season », Los Angeles Times, le 26 juillet 2011
  11. (en) 2018 Visitor Arrivals to Japan and Japanese Overseas Travelers by Month, JNTO, consulté le 18 mars 2019 [PDF]
  12. (en) Dec. 2018 Breakdown of Country/Area, JNTO, consulté le 18 mars 2019 [PDF]
  13. (en) Shusuke Murai, The Japan Times, « Japan doubles overseas tourist target for 2020 » [« Le Japon double son objectif de 20 millions de touristes pour 2020 »], sur www.japantimes.co.jp, (consulté le 12 mai 2016).
  14. Les Échos, « Le Japon n’a jamais accueilli autant de touristes », sur lesechos.fr, (consulté le 6 avril 2017).
  15. Damien Durand, « Comment le Japon veut atteindre 20 millions de touristes par an », Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le 6 avril 2017).
  16. (en) Mariko Sanchanta, Atsuko Fukase, « Japan Opens Doors to More Chinese Shoppers  », The Wall Street Journal, le 29 juin 2010
  17. « Empreintes digitales et photos pour les étrangers entrant au Japon », sur Aujourd'hui le Japon, AFP, (consulté le 21 mai 2010)
  18. Yann Rousseau, « Cette nuit en Asie : le Japon impose une taxe de 7,50 euros à ses touristes », Les Echos,‎ (lire en ligne, consulté le 29 avril 2018).
  19. a b et c Benjamin Gauducheau, « Le Japon simplifie la procédure d'attribution de visas aux touristes chinois », sur Aujourd'hui le Japon, (consulté le 21 mai 2010)
  20. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r Les principales destinations touristiques du Japon, Nippon.com, le 5 novembre 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]