Bonnes (Vienne)

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Bonnes
Bonnes (Vienne)
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Chasseneuil-du-Poitou
Intercommunalité Communauté urbaine du Grand Poitiers
Maire
Mandat
Michel Saumonneau
2014-2020
Code postal 86300
Code commune 86031
Démographie
Gentilé Bonnois
Population
municipale
1 731 hab. (2015 en augmentation de 1,7 % par rapport à 2010)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 36′ 18″ nord, 0° 35′ 49″ est
Altitude Min. 56 m
Max. 141 m
Superficie 34,35 km2
Localisation

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Bonnes est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Bonnois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bonnes est située au nord de Chauvigny dont elle est proche et à l'est de Poitiers.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Bonnes présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. Sur la rive droite, le relief est plat. Tandis que sur la rive gauche, le plateau descend progressivement vers la Vienne. Le terroir se compose[2] :

  • de terres fortes pour 26 % et de Bornais (ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse) pour 16 % sur les plateaux du Seuil du Poitou ;
  • de calcaires pour 26 % dans les vallées et les terrasses alluviales ;
  • de groies profondes pour 32 % dans les plaines. Les groies sont des terres du Sud-Ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d'épaisseur - et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines, et donc propices à la polyculture céréalière.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Vienne sur une longueur de 8 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[3], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11°C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8°C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9°C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de 6°C en hiver et de 11°C en été). L’amplitude thermique est de 15°C.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention de la commune date de 1173, par Johannes de Bonis, dans une charte de l'abbaye de l'Étoile dans les Aides et Équivalences du POITOU.

Plus tard en 1309, le cartulaire de l'évêché de Poitiers évoque Capellanus de Bonis.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Bonnes accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution, dès l’annonce de la proclamation de la Première République (septembre 1792). Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaire, comme le brûlement des titres féodaux[4].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le bourg disposait d'une gare sur la ligne de chemin de fer secondaire Châtellerault - Chauvigny exploitée, de 1890 à 1951, par les Voies ferrées économiques du Poitou (VFEP).

En 1920, pour fêter la fin de la Première Guerre mondiale et la victoire de la République, un arbre de la liberté est planté, et survit jusque dans les années 1980[5].

Au début de la Seconde Guerre mondiale, la Vienne accueille 40 000 réfugiés de Moselle, qui sont hébergés souvent chez l’habitant et répartis dans toutes les communes. Bonnes accueille aussi un groupe de réfugiés en septembre 1939. En 1940, la commune doit en plus loger 200 soldats allemands, qui sont installés au château de Touffou[6]. La ligne de démarcation traversait la commune[7], du 22 juin 1940 au 1er mars 1943, laissant le chef-lieu en zone occupée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[8]   Michel Saumonneau   Professeur

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais.

Les services postaux sont désormais rendus au relais.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « deux fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[9].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11].

En 2015, la commune comptait 1 731 habitants[Note 1], en augmentation de 1,7 % par rapport à 2010 (Vienne : +1,8 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2661 2971 2921 2301 3811 4271 4471 5051 567
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4661 5101 4851 4621 3811 3621 3551 3051 365
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2971 2721 2511 1861 1521 1651 1361 1091 149
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 0839519811 2131 2901 4751 6451 7161 731
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, la densité de population de la commune était de 49 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 21 exploitations agricoles en 2010 contre 27 en 2000[14].

Les surfaces agricoles utilisées ont paradoxalement augmenté de 22 % et sont passées de 1 951 hectares en 2000 à 2 395 hectares en 2010[14]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[15].

48 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 23% pour les oléagineux (colza et tournesol), 2 % par les protéagineux, 15 % pour le fourrage et 2 % reste en herbes[14].

7 exploitations en 2010 (contre 6 en 2000) abritent un élevage de bovins (794 têtes en 2010 contre 427 têtes en 2000). 3 exploitations en 2010 (contre 5 en 2000) abritent un élevage d'ovins (94 têtes en 2010 contre 172 têtes en 2000). Cette évolution est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[16]. L'élevage de volailles a disparu en 2010 (169 têtes sur 10 fermes en 2000)[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Touffou2.jpg
Le château de Touffou.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église de Bonnes.
  • L'église Saint-André est un édifice du XIIe siècle pour la majeure partie. Détruite lors d’un tremblement de terre au XVIIIe siècle, son clocher s’effondre définitivement en 1889. Le nouveau clocher fut construit en 1892. À l’intérieur, la chapelle latérale possède des clefs de voûte portant les armoiries des Montléon et Chasteigner, familles qui se sont succédé à la tête de la seigneurie de Touffou. Un bénitier est daté de 1668. L'église est classée comme Monument Historique depuis 1906.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[17], il y a trois arbres remarquables sur la commune qui sont un cèdre du Liban, un houx hybride et un tilleul à petites feuilles.

La commune contient quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [18] qui couvrent 29 % de la surface communale :

  • le coteau du Trait,
  • la vallée de Teil,
  • les coteaux de Saint-Pierre d'En-Haut,
  • le plateau de Bellefonds. Il est aussi classé par la Directive oiseaux qui assure la protection des oiseaux sauvages et de leurs biotopes.

Le coteau du Trait[modifier | modifier le code]

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Sur la rive gauche de la Vienne, aux portes nord de Chauvigny, le coteau du Trait est une zone d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [18]. C’est un coteau boisé étroit mais long de plus de deux kilomètres, dont les pentes abruptes sont exposées au nord-est. Elles dominent d’une quarantaine de mètres les berges de la rivière. Le substrat de calcaires jurassiques y a permis le développement de sols argilo-calcaires plus ou mois profonds et plus ou moins riches en cailloux.

Les peuplements forestiers du coteau présentent une forte diversité liée à la variété des sols. On trouve, ainsi, une chênaie thermophile à chêne pubescent en haut de coteau et en lisière. Cette dernière cède, ensuite, sa place, à mi-pente, à une forêt fraîche de ravin qui se trouve sur un sol très pentu et riche en cailloux calcaires. Cette partie du boisement est composée essentiellement de Tilleuls à grandes feuilles et d'érables. Puis ils sont remplacés, dans la zone d’influence de la Vienne, par une forêt à Aulne glutineux.

Connu des botanistes depuis la fin du XIXe siècle, le coteau du Trait abrite encore la majorité des espèces végétales qui ont fait sa renommée, auxquelles sont venues se rajouter des découvertes effectuées plus récemment : dix plantes sont à fort intérêt patrimonial.

Une des originalités du coteau du Trait est que chaque zone boisée typée abrite ses propres plantes rares. Ainsi, sur les lisières de la chênaie pubescente, on trouve des pelouses linéaires (les ourlets) qui sont soumises à un ensoleillement intense et à une forte sécheresse estivale. Elles abritent une riche flore thermophile où se localisent deux orchidées très rares : l’Épipactis de Müller et, surtout, l’Épipactis rouge sombre. Cette dernière est une espèce continentale très rare dans les plaines atlantiques. Le coteau du Trait est actuellement l’unique site connu en région Poitou-Charentes. Plus bas sur la pente, dans une ambiance micro climatique fraîche et humide, on peut observer, au début du printemps, les gracieuses fleurs bleues de la Scille à deux feuilles. C'est une Liliacée bulbeuse qui trouve sur les rives de la Vienne la limite occidentale de sa localisation en France. C’est à ce niveau également que pousse le Tilleul à grandes feuilles. C'est une essence typique des forêts d’éboulis de la moitié est de la France qui devient très localisée dans les plaines atlantiques. Quant à l’aulnaie des rives de la Vienne, elle se singularise par la nette tonalité montagnarde de sa flore qui comprend des plantes telles que la Julienne des dames ou la Balsamine des bois, deux espèces entraînées le long du cours de la rivière depuis les basses montagnes du Massif central qui constituent leur terre d’origine.

Un bon observateur pourra donc découvrir :

La vallée du Teil[modifier | modifier le code]

À quelques kilomètres au nord de Chauvigny, la vallée du Teil est une zone classée d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [18]. Elle est à cheval sur les communes de Chauvigny et de Bonnes. Elle recouvre un de ces nombreux vallons boisés qui débouchent dans la vallée de la Vienne toute proche. Il s’agit d’un thalweg d’orientation ouest/est, assez fortement encaissé avec près de 50 mètres de dénivellation. Il est encadré par des pentes abruptes. Au fond, s’écoule un ruisseau qui s’assèche périodiquement.

Le substratum de calcaires jurassiques est recouvert de "groies" plus ou moins profondes selon la pente. C'est un sol argilo-calcaire assez caillouteux dont l’épaisseur n’excède pas 50 cm. Sur ce type de sol et dans le contexte climatique régional caractérisé par des étés plutôt chauds et secs et des hivers peu rigoureux mais pluvieux, le boisement est dominée par le Charme et le Chêne pédonculé. Il surmonte une strate herbacée d’une grande diversité et à la floraison printanière particulièrement spectaculaire.

La vallée du Teil abrite plusieurs espèces végétales rares qui sont des reliques probables d’un paléoclimat aujourd’hui disparu et qui ont trouvé, dans l’ambiance micro climatique fraîche de ce vallon forestier, les conditions nécessaires à leur survie. Le Lis martagon est sans conteste la plus prestigieuse de ces plantes : cette Liliacée se caractérise par une tige dont la hauteur peut aller jusqu'à 1,5 mètre. Elle s’orne d’une grappe de grandes fleurs rose violacé qui sont ponctuées de pourpre et qui se penchent vers le sol. Le lis martagon possède, en effet, un tempérament montagnard qui lui fait éviter presque totalement normalement les plaines atlantiques où elle ne peut subsister que dans des zones au microclimat particulier. La petite colonie de la vallée du Teil se trouve être ainsi l'un des sites les plus nord occidentales de France. La vallée de la Vienne constitue une limite naturelle au-delà de laquelle le lis ne peut survivre. La Scille à deux feuilles est une autre plante précieuse de la chênaie-charmaie du Teil. Elle est également une Liliacée bulbeuse mais de taille beaucoup plus modeste car elle ne fait qu'entre 10 cm et 25 cm de hauteur. Elle a de petites fleurs bleues disposées en grappe lâche. Comme pour le lis, il s’agit d’une espèce qui se trouve aux confins géographiques de son aire naturelle. Celle-ci est, en effet, centrée sur la moitié est de la France. Elle trouve dans la vallée du Teil, la limite occidentale de son aire de distribution. La Laîche digitée est une autre espèce que l'on trouve, en région Poitou-Charentes, dans les forêts localisées dans des ravins et aux bases de falaises calcaires ombragées. C'est une autre des plantes précieuses du site, puisqu’à ce jour, seulement trois stations sont connues dans le département de la Vienne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Danton, Bonnes et son Histoire, édité par la commune de Bonnes, 1993.
    Ouvrage de référence.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  4. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 195
  5. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 220
  6. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. (ISBN 2-7171-0838-6), p. 62
  7. Jean-Henri Calmon et Jean-Clément Martin (dir.), Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, La Crèche, Geste éditions, coll. « 30 questions », (ISBN 2-910919-98-6), p. 63, carte p. 5
  8. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  9. Site des villes et villages fleuris, consulté le 16 janvier 2018.
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. a b c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  15. Agreste – Enquête Structure 2007
  16. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  17. Poitou-Charentes Nature, 2000
  18. a b et c Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011