Sanxay

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Sanxay
Sanxay
Le théâtre romain.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Lusignan
Intercommunalité Grand Poitiers
Maire
Mandat
Catherine Forestier
2014-2020
Code postal 86600
Code commune 86253
Démographie
Gentilé Sanxéens
Population
municipale
553 hab. (2015 en augmentation de 2,22 % par rapport à 2010)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 29′ 43″ nord, 0° 00′ 21″ ouest
Altitude Min. 117 m
Max. 176 m
Superficie 24,13 km2
Localisation

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Sanxay est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Sanxéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sanxay est une commune rurale.

Localisation[modifier | modifier le code]

Sanxay est située à 28 km au sud-ouest de Poitiers qui est la plus grande ville à proximité.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches de Sanxay sont Ménigoute, Saint-Germier et Les Forges dans le département des Deux-Sèvres, Jazeneuil et Curzay-sur-Vonne dans le département de la Vienne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Sanxay présente un paysage de bocages et de vallées.

Le terroir se compose[1] :

  • d'argile à silex peu profonde pour 70 % sur les plateaux du seuil du Poitou,
  • de sols sur granite rose pour 7 % sur les collines et les plateaux des massifs anciens,
  • de groies hydromorphes (Les groies sont des terres du sud-ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines et donc, propices à la polyculture céréalière mais elles s’assèchent vite) pour 4 % dans les plaines,
  • de calcaires pour 7 % dans les vallées et les terrasses alluviales,
  • de Terres Rouges moyennement profondes (ce sont des sols couleur acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif Central) pour 8 % sur les autres plateaux;

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 17 km de cours d'eau dont le principal est la Vonne sur une longueur de 8 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait de l’anthroponyme gallo-romain Sanctius avec le suffixe latin de propriété "-acum" devenu au cours du temps "-ec" puis "-ay" et signifiant domaine de Sanctius[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur la commune de Sanxay se trouvent les vestiges d'un ancien vicus, bourg rural gallo-romain, construit au Ier siècle. Le révérend père de la Croix en fit les fouilles partielles à la fin du XIXe siècle, mettant au jour un temple, des thermes romains et un théâtre romain adossé à une colline. 335 monnaies antiques furent découvertes, dont 38 provenant du temple, les 226 pièces identifiées vont du dernier siècle de la République romaine au début du IVe siècle[3]. Quelques boutiques ont également été découvertes. Ce vicus était un centre rural, qui attirait la population des environs. La partie résidentielle et artisanale du site, identifiée par photographie aérienne, n'a pu être fouillée.

Le site archéologique est considéré comme un Monument national.

Sanxay est citée dans les textes pour la première fois au Xe siècle. Au XIe siècle, elle était un puissant archiprêtre. Des sarcophages mérovingiens ont été trouvés près de l'église reconstruite au XVIe siècle sur des fondations datant des XIIe et XIIIe siècles.

La guerre de Cent Ans frappa le bourg, qui connut, un siècle plus tard, une prospérité certaine comme le prouvent les sculptures ornant encore les portes et les fenêtres des maisons de Sanxay. Les guerres de Religion mirent un terme à cette période de prospérité.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, Sanxay connut de nouveau un développement économique important. Le bourg abrita jusqu'à vingt-deux auberges.

Comme le reste de la France, Sanxay accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Mais lorsque la rumeur se répand que les Vendéens approchent, il est aussitôt abattu pour éviter les représailles. Replanté, il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme la fête de l'Être suprême[4].

En 1921, le tramway desservait le bourg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[5] en cours Omer Beauchamps    

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7].

En 2015, la commune comptait 553 habitants[Note 1], en augmentation de 2,22 % par rapport à 2010 (Vienne : +1,8 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6401 6541 5711 3361 6451 7051 8071 8391 866
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5491 6431 6181 6071 5621 5441 5091 4261 386
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3101 3181 3451 1651 1461 1151 1941 1211 038
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 016977869701630649561549552
2015 - - - - - - - -
553--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 23 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 en France.

Au dernier recensement de 2015, la commune comptait 553 habitants

En 2009, la répartition par sexe est la suivante :

  • en 1999 : 50,7 % d'hommes et 49,3 % de femmes.
  • en 2007 : 51,9 % d'hommes et 48,1 % de femmes.
  • en 2010 : 52,9 % d'hommes et 47,1 % de femmes.

L'évolution des naissances et décès de 1968 à 2007 est la suivante (INSEE) :

  • Entre 1999 et 2007 : 42 naissances et 64 décès.
  • Entre 1990 et 1999 : 37 naissances et 77 décès.
  • Entre 1982 et 1990 : 40 naissances et 82 décès.
  • Entre 1975 et 1982 : 33 naissances et 89 décès.
  • Entre 1968 et 1975 : 36 naissances et 87 décès.

L'évolution des naissances et décès de 1999 à 2008 est la suivante (INSEE) :

  • en 2008 : 4 naissances et 3 décès.
  • en 2007 : 7 naissances et 7 décès.
  • en 2006 : 4 naissances et 11 décès.
  • en 2005 : 5 naissances et 10 décès.
  • en 2004 : 2 naissances et 4 décès.
  • en 2003 : 7 naissances et 9 décès.
  • en 2002 : 5 naissances et 7 décès.
  • en 2001 : 7 naissances et 9 décès.
  • en 2000 : 3 naissances et 6 décès.
  • en 1999 : 9 naissances et 8 décès.

La répartition de la population de la commune par âge en 2007 est la suivante selon l'INSEE :

  • de 0 à 14 ans : 72 habitants (103 en 1999).
  • de 15 à 29 ans : 66 habitants (84 en 1999).
  • de 30 à 44 ans : 95 habitants (122 en 1999).
  • de 45 à 59 ans : 122 habitants (114 en 1999).
  • de 60 à 74 ans : 120 habitants (132 en 1999).
  • de 75 ans ou plus : 74 habitants (94 en 1999).

En 2007 :

  • Le nombre de célibataires était de 30,8 %.
  • Les couples mariés représentaient 51,4 % de la population.
  • Les divorcés représentaient 8,8 %.
  • Le nombre de veuves et veufs était de 9 %.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Sanxay dépend de l'académie de Poitiers et son école primaire publique dépend de l'inspection académique de la Vienne.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[10], il n'y a plus que 27 exploitations agricoles en 2010 contre 36 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont légèrement diminué et sont passées de 2 566 hectares en 2000 à 2 500 hectares en 2010[10]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[11].

37 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 23 % pour les oléagineux (3/4 en colza et 1/4 en tournesol), 27 % pour le fourrage et 8 % restent en herbe[10].

Dix exploitations en 2010 (contre 17 en 2000) abritent un élevage de bovins (1 442 têtes en 2010 contre 2 011 têtes en 2000)[10]. C’est un des troupeaux de bovins les plus importants du département de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[12].

Neuf exploitations en 2010 (contre 17 en 2000) abritent un élevage d'ovins (1 760 têtes en 2010 contre 3 206 têtes en 2000)[10]. Cette évolution est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[12]. En 2011, le nombre de têtes dans le département de la Vienne était de 214 300[13].

Quatre exploitations en 2010 (contre six en 2000) abritent un élevage de caprins (1 766 têtes en 2010 contre 1 094 têtes en 2000)[10]. C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtes en 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[12]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44 %[13]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres. Le dynamisme de cet élevage, l’accent porté sur la qualité des produits a permis d’obtenir les AOC « chabichou du Poitou » et « Sainte Maure de Touraine » pour les fromages produits[14].

L'élevage de volailles a disparu au cours de cette décennie (14 403 têtes en 2000 réparties sur seize fermes)[10].

Foires et commerces[modifier | modifier le code]

Les journées médiévales sont organisées en juin. Elles attirent beaucoup de monde et participent ainsi à l'activité économique du village. Y sont organisés : un marché, un grand tournoi de chevalerie...

En 2009, selon l'INSEE, il y avait encore trois commerces à savoir une épicerie, une poissonnerie et une librairie-papeterie-journaux.

Activité et emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage en 2007 était de 6,8 % et en 1999 il était de 19,1 %.

Les retraités et les préretraités représentaient 35,5 % de la population en 2007 et 29,6 % en 1999.

Le taux d'activité était de 69,6 % en 2007 et de 63,4¨% en 1999.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Animation[modifier | modifier le code]

En 2000, Christophe Blugeon, l’actuel directeur artistique du festival, fait naître le projet de réanimation du théâtre gallo-romain de Sanxay en programmant, chaque été, des opéras du grand répertoire.

Dès la première édition, le festival a trouvé son public. Des milliers de spectateurs vont totaliser 65 000 entrées en 10 ans en assistant à Rigoletto en 2000, Carmen en 2001, La Traviata en 2002, Nabucco en 2003, Tosca en 2004, La Bohème en 2005, à trois soirées de concerts en 2006, Il Trovatore en 2007, à deux soirées de concerts en 2008 dont le Requiem de Verdi, Aïda en 2009 et Norma en 2010.

En 2011, le festival, qui présentait Carmen de Bizet, a accueilli 10 000 spectateurs. L'œuvre de Bizet a mobilisé, plus de 150 artistes, notamment 10 solistes (Géraldine Chauvet, Asmik Grigorian, Sarah Vaysset, Aline Martin, Thiago Arancam, Ryan McKinny, Philippe Duminy, Paul Rosner et Florian Sempey), 65 musiciens, 70 choristes enfants et adultes, six danseurs de flamenco, un âne et quatre chevaux. La direction musicale était assurée par Didier Lucchesi et la mise en scène était de Jack Gervais.

En 2012, l’association Les Soirées Lyriques de Sanxay, organisatrice du festival, a proposé l’opéra de Giuseppe Verdi La Traviata à 9 000 spectateurs. Il a été joué par 10 solistes, 65 musiciens, 70 choristes et six danseurs.

En 2013, les quatorzièmes Soirées Lyriques ont réuni 7 200 personnes qui ont assisté à la représentation de l'opéra de Puccini : Madame Butterfly.

Les Soirées Lyriques de Sanxay se placent aujourd’hui parmi les principales manifestations d’art lyrique en France après le festival d’Aix-en-Provence et les Chorégies d’Orange.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les ruines romaines d'Herbord[modifier | modifier le code]

Les ruines romaines d'Herbord sont situées à 2 km de Sanxay. Le site archéologique est traversé par la Vonne qui décrit un large méandre. Cette importante cité thermale s'organise autour d'un théâtre, de thermes et d'un temple.

  • Le sanctuaire gallo-romain remonte au début du IIe siècle de notre ère. Il s'est substitué à un sanctuaire celtique détruit au Ve siècle av. J.-C.. Même si un bénédictin au XVIIe siècle avait fait référence au site, celui-ci ne fut fouillé pour la première fois que de 1881 à 1883 par le Père Camille de la Croix[15]. Le temple est un exemple de romanisation d'un lieu de culte celtique isolé dans la campagne. Ce sanctuaire rural était peut-être dédié aux Eaux. Au-delà d'un parvis assurant la jonction avec les thermes, le temple est de taille importante. Il se tient sur une terrasse entourée de portiques à colonnes. Le portique de l'Est devait être le plus majestueux avec ses 76 m de long et ses deux ou trois rangées de vingt-deux colonnes. La cella du temple est octogonale et en creux. Au fond devait émerger une source. La cella était entourée d'une galerie cruciforme.
  • Le théâtre est adossé au versant de la rive droite de la Vonne. Il pouvait recevoir entre 6 500 et 8 000 personnes selon diverses sources. Le demi-amphithéâtre devait avoir des gradins en bois qui encadraient une arène circulaire où se déroulaient sans doute des combats d'hommes et d'animaux ainsi que des cérémonies officielles.
  • Les thermes s'étendent sur un rectangle de 110 m par 60 m. Ils furent édifiées en deux temps. On distingue, en effet, un petit balnéaire du IIe siècle et un grand de la fin du IIIe siècle. À eux deux, ils ne pouvaient contenir à la fois que 140 personnes. Les thermes étaient donc réservés à une minorité de personnes (malades ?) et à des fins cultuelles.
  • Sur la rive gauche de la Vonne étaient construites des habitations et des hostelleries.

L'enceinte, les thermes, le théâtre et le portique ont été classés comme monument historique en 1882.

Le château de Marconnay[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Marconnay.

Le château est situé à 3 km au nord de Sanxay. Il date du XVe siècle. Il est à la fois de style gothique et de style Renaissance.

Les autres monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église de Sanxay a été très remaniée au cours des siècles. Elle possède un riche mobilier et cinq vitraux historiés avec des armoiries des XIXe et XXe siècles. L'église possède deux cloches, l'une date de 1883 et l'autre de 1723. Cette dernière s'appelle la "Marie-Jeanne".
  • Un pont roman dit "des Bergers". Il a été construit en 1688 aux frais du roi de France, Louis XIV.
  • Des maisons de la fin du Moyen Âge.
  • Le château de la Coincardière dont la porte est inscrite comme monument historique depuis 1935.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le Père Camille de la Croix (1831-1911), archéologue, inventeur du site d'Herbord.
  • Jules Benoist dit Jules de Gastyne (Sanxay 1847-Paris 1920), journaliste, écrivain et auteur dramatique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  2. Le Patrimoine des communes de la Vienne, Flohic, , 1136 p. (ISBN 2-84234-128-7)
  3. Marie Laure Berdeaux-Le Brazidec, « Études des monnaies romaines issues des fouilles du sanctuaire gallo-romain de la forêt d'Halatte (Oise), 1996-2000 », Revue archéologique de Picardie, Numéro spécial 18, 2000. Le temple gallo-romain de la forêt d'Halatte (Oise) pp. 225
  4. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 206
  5. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. a, b, c, d, e, f et g Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  11. Agreste – Enquête Structure 2007
  12. a, b et c Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  13. a et b Panorama de l’Agriculture en Vienne – juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  14. Agreste – Bulletin no 11 de décembre 2005
  15. Bertrand 1882, p. 267-268

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexandre Bertrand, « Les fouilles du P. Camille de La Croix à Sanxay près de Poitiers », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 26ᵉ année, no 4,‎ , p. 267-268 (lire en ligne)
  • Jules Formigé, « Le sanctuaire de Sanxay (Vienne) », Gallia, t. 2,‎ , p. 43-120 (lire en ligne)