Bignoux

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Bignoux
Église de Bignoux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Intercommunalité Communauté urbaine du Grand Poitiers
Maire
Mandat
Emmanuel Bazile
2020-2026
Code postal 86800
Code commune 86028
Démographie
Gentilé Bignolais
Population
municipale
1 067 hab. (2019 en augmentation de 2,3 % par rapport à 2013)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 36′ 00″ nord, 0° 28′ 14″ est
Altitude Min. 92 m
Max. 131 m
Superficie 14,52 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Poitiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chasseneuil-du-Poitou
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bignoux
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Bignoux
Liens
Site web https://www.bignoux.fr

Bignoux est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Bignolais[1] (Bignoulous en poitevin).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Bignoux comprend les hameaux de Château-Fromage, Champot, la Petite Foye, la Grande Foye.

La Petite Foye, la Grande Foye et Champot sont communément appelés : "La Foye / Champot".

La mairie et l'église Saint-Hilaire se situent côte à côte au centre du village.

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé en moyenne à 119 mètres d'altitude, la commune de Bignoux se trouve à l'orée de la forêt de Moulière.

Les distances entre Bignoux et les villes du département :

La commune est proche du parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bignoux
Montamisé Liniers
Poitiers Bignoux Lavoux
Sèvres-Anxaumont

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Bignoux présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées. Le terroir se compose [2] : de terres de brandes pour 98 % situées sur les plateaux du Seuil du Poitou et de groies moyennement profondes pour le restant soit 2 % sur les plaines (Les groies sont des terres du sud-ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 731 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chapelle-Moulie », sur la commune de La Chapelle-Moulière, mise en service en 1951[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 697,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921 et à 13 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[15].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les haltes ferroviaires proches de Bignoux sont les suivantes :

Les aéroports et aérodromes proches de Bignoux sont :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bignoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poitiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 97 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,1 %), terres arables (26 %), zones agricoles hétérogènes (16,2 %), zones urbanisées (4,7 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine du nom remonterait au diminutif latin balnoleum ‘’endroit où l’on se baigne’’, rappelant un lieu de bain. Il est dit que le bourg s’est construit près d'anciens bains romains. Le nom a successivement été déformé de Banonio, Baygnos (1322), Beignoux (1383), Baigneoux (1413), Baignoux (1469), Begnoux (1503), Bagneux (1617), Bignoux depuis la Révolution française.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1944, pour fêter la Libération et le retour de la République, un arbre de la liberté est planté[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Bignoux fait partie de la communauté de communes de Vienne et Moulière puis à partir du du Grand Poitiers.

Depuis 2015, Bignoux est dans le canton de Chasseneuil-du-Poitou (no 1) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Bignoux était dans le canton no 24 de Saint-Julien-l'Ars dans la 1re circonscription.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 Martial COPIN   DVG  
mars 2001 mars 2020 Hervé GARCIA DVG  
mars 2020 En cours Emmanuel BAZILE SE  

Instances judiciaires, administratives et sécurité[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, de la cour d'appel, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce, du tribunal administratif, du tribunal des pensions de Poitiers, de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale, et de la cour d’assises de la Vienne.

Centre de secours de Poitiers Saint-Eloi, gendarmerie de Saint-Julien-l'Ars.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Bignoux est jumelée avec la ville espagnole de Ribamontán al Mar.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2019, la commune comptait 1 067 habitants[Note 8], en augmentation de 2,3 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
210249222272248257234234267
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
268294294350355325374372385
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
345389354309303269279316298
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3723544485708009899991 0491 059
2019 - - - - - - - -
1 067--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, la densité de population de la commune était de 72 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

La population de la commune de Bignoux a connu une nette croissance depuis les années 1980, en raison notamment de la proximité avec Poitiers. En 1999-2006, la population a cru de 10 personnes, soit 1 % de croissance en sept ans.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 1 067 personnes. À cela, il faut soustraire les résidences secondaires (23 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 1 044 habitants.

La répartition par sexe de la population est la suivante :

  • en 1999 : 49,8 % d'hommes et 50,2 % de femmes ;
  • en 2006 : 50,6 % d'hommes et 49,4 % de femmes à Bignoux[27] ;
  • en 2010 : 47,4 % d'hommes pour 52,6 % de femmes.

En 2006, selon l'Insee :

  • le nombre de célibataires était de : 34,7 % dans la population ;
  • les couples mariés représentaient 54,7 % de la population ;
  • les divorcés représentaient 6,3 % ;
  • le nombre de veuves et veufs était de 4,3 %.

67 % de la population a moins de 45 ans[28].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Poitiers (Rectorat de Poitiers) et son école primaire Jacques-Yves-Cousteau dépend de l'inspection académique de la Vienne.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que trois exploitations agricoles en 2010 contre sept en 2000[29].

Les surfaces agricoles utilisées ont paradoxalement augmenté et sont passées de 289 hectares en 2000 à 301 hectares en 2010[29]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[30].

49 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre, orge, colza, luzerne, SCOP... ).

Commerces[modifier | modifier le code]

Il y avait encore plusieurs commerces situés dans le bourg en 2012 :

  • une boucherie ;
  • un magasin de meubles ;
  • une boulangerie ;
  • un salon de coiffure ;
  • un bar-tabac, le Bignolas, au centre du village (fermé en 2019).

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Bignoux bénéficie de la présence d'une maison de santé pluriprofessionnelle comprenant : des médecins généralistes, des infirmiers, un aromathérapeute, un kinésithérapeute, un ostéopathe, un pédicure podologue.

Activité et emplois[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité était de 75,9 % en 2006 et 75,1 % en 1999.

Le taux de chômage en 2006 était de 5,5 % et en 1999, il était de 5,7 %

Les retraités et les pré-retraités représentaient 15,3 % de la population en 2006 et 9,9 % en 1999.

Culture locale, patrimoine et loisirs[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Des lieux divers chargés d’histoire, tels que

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [32] couvrent 61 % de la surface communale. Il s'agit :

Deux sites ont aussi été classés par Directive oiseaux qui assure la protection des oiseaux sauvages et de leurs biotopes[33] sur 30 % du territoire. Il s'agit de la réserve naturelle nationale du Pinail et de la forêt de Moulière.

Une zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO)[34] couvre 25 % de la surface du territoire communal. Elle est composée de la réserve naturelle nationale du Pinail, de la forêt de Moulière et des bois du Défends.

Le bois de Mortier est protégé au titre des espaces naturels sensibles (ENS) et couvre 8 % de la surface communale.

Le bois de Lirec[modifier | modifier le code]

Le bois de Lirec est situé à une dizaine de kilomètres seulement à l’est de l’agglomération poitevine. Il est à cheval sur le territoire de deux communes : Bignoux et Sèvres-Anxaumont. Il fait partie d’un chapelet de boisements satellites privés ceinturant le grand complexe forestier de la forêt domaniale de Moulière. Le bois est une chênaie qui est traitée en futaie. Il inclut des secteurs mixtes feuillus/résineux et quelques coupes de régénération. Le bois est entièrement clôturé par un grillage de 2 m de hauteur.

La structure et l’âge des peuplements forestiers ainsi que la proximité du grand massif de Moulière expliquent la présence d’un nombre important d’espèces d’oiseaux sylvicoles. La nidification de l’Autour des palombes, espèce rare en France et dont la population totale n’excède pas 3 000 couples, est un des arguments qui peut justifier la protection de ce bois. Ce rapace sédentaire affectionne les grands massifs boisés où il est à l’abri des dérangements. Il a longtemps été persécuté par l’homme en raison de sa prédilection pour les oiseaux de basse-cour et, plus particulièrement, les pigeons domestiques, dont la capture était plus aisée que ses proies sauvages (geais, pigeons, tourterelles, corneilles). Le bois de Lirec avec sa clôture et ses grands chênes, offre à l’Atour mâle un site où il pourra, dès le mois de janvier, construire ou réparer une ou plusieurs aires volumineuses situées en grande hauteur, en général le long d’un tronc de chêne mature. Ces aires doivent attirer une femelle avec laquelle il s’accouplera en mars. La ponte est déposée dans le courant du mois d’avril et les deux à trois jeunes écloront en mai après 38 jours d’incubation. Ils séjourneront au nid durant sept semaines environ mais, même après leur envol, ils resteront encore trois semaines au moins autour de l’aire où ils continueront à être nourris par la femelle. Le bois de Lirec abrite un ou plusieurs des 50-100 couples nicheurs recensés dans le département de la Vienne (sur une population totale en région Poitou-Charentes estimée à 180-280 couples). C’est une espèce très sensible aux dérangements. L’Autour des palombes a besoin d’une tranquillité maximale lors de tout son cycle de nidification, ce qui conduit à proscrire les travaux forestiers perturbants entre le 15 mars et le 15 juillet. La conservation d’un habitat intact - la futaie caducifoliée âgée - et non artificialisé (limitation des introductions de résineux) est également un facteur essentiel pour le maintien de l’espèce.

Le bois de Lirec abritent d’autres espèces avicoles et sylvicoles peu communes, voire franchement rares telles que le Grosbec casse-noyaux, un passereau au régime alimentaire original constitué par les akènes, graines et baies de divers arbres et arbustes ; ou le Pouillot siffleur, un passereau insectivore inféodé aux forêts âgées à canopée élevée ; ou le Bouvreuil pivoine, espèce plutôt nordique et "montagnarde", très disséminée en région Poitou-Charentes ; ou l’Engoulevent d’Europe, un rapace qui fait l’objet d’une protection sur tout le territoire français.

Loisirs[modifier | modifier le code]

L'association de paint-ball XNPC 86, au sein de Château-Fromage[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean De LAUZON  Gouverneur de Nouvelle-France de 1651 à 1657. Son père était Sieur de Lirec à Bignoux, son grand-père François de Lauzon fut Maire de Poitiers tout comme son arrière grand-père James de Lauzon. En 1995 une stèle rappelant le lien de Bignoux avec Jean de Lauzon fût dévoilée à l'initiative de la Municipalité et de Jean-Marie Germe.

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=242343

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Chapelle-Moulie - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Bignoux et La Chapelle-Moulière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Chapelle-Moulie - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Bignoux et Biard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Poitiers », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 220.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/resultats/chiffres-cles/n3/86/n3_86028.pdf
  28. « Vienne Moulière - Conseils maison et jardin », sur Vienne Moulière (consulté le ).
  29. a et b Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  30. Agreste – Enquête Structure 2007
  31. « Eglise paroissiale Saint-Hilaire », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  32. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  33. DREAL Poitou-Charentes / MNHN, 2013
  34. MNHN, DREAL Poitou-Charentes, 2011
  35. (en) « XNPC86 - Association de PaintBall à 15km de Poitiers », sur xnpc86.fr (consulté le ).