Sainte-Radégonde

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Sainte-Radégonde
Sainte-Radégonde
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Intercommunalité Communauté urbaine du Grand Poitiers
Maire
Mandat
Frédéric Jarry
2020-2026
Code postal 86300
Code commune 86239
Démographie
Population
municipale
170 hab. (2018 en augmentation de 5,59 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 38′ 08″ nord, 0° 42′ 10″ est
Altitude Min. 100 m
Max. 138 m
Superficie 13,18 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Poitiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chauvigny
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Sainte-Radégonde

Sainte-Radégonde est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Sainte-Radégonde est une commune rurale.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est proche du parc naturel régional de la Brenne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La grande ville la plus proche de Sainte-Radégonde est Châtellerault et se trouve à 23,68 kilomètres au nord-ouest.

Communes limitrophes de Sainte-Radégonde
Archigny La Puye
Sainte-Radégonde
Chauvigny Lauthiers

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Radégonde présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. Le terroir se compose de Terres fortes (ce sont des sols composés d’argilo-calcaires moyennement profonds alternant avec des sols limoneux, riches en cailloux et blocs de meulières. Ces terres sont à tendance acide et hydromorphe. Ces sols sont communs dans toute cette région du sud du département de la Vienne) et de bornais (ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse) pour respectivement 27 % et 73 % situés sur les plateaux du seuil du Poitou[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 764 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chauvigny-Mareu », sur la commune de Chauvigny, mise en service en 1949[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 782,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921 et à 31 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[14].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares les plus proches se trouvent :

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Poitiers-Biard situé à 39 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Radégonde est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poitiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 97 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,2 %), zones agricoles hétérogènes (28,1 %), forêts (9,1 %), prairies (0,5 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village est celui d'une sainte très vénérée en Poitou.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sainte Radégonde naquit près du Rhin au VIe siècle. Emmenée prisonnière par Clotaire, roi de France, elle l'épouse. Elle se sépare du roi en 555 et obtient de devenir religieuse à Saix aux confins du Poitou et de la Touraine. Avant de mourir en 561 le roi lui fait construire un monastère à Poitiers (actuel monastère Sainte-Croix) où elle poursuivit sa vie de religieuse. En 587 elle meurt à Poitiers où elle se fait enterrer dans l'actuelle église Sainte-Radégonde.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Sainte-Radégonde dépend de la sous-préfecture de la Vienne à Montmorillon.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Elle fait partie de la communauté de communes du Pays Chauvinois.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mai 2020 Claude Foucher    
mai 2020 En cours Frédéric Jarry    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Service public[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup de villages ruraux, Sainte-Radégonde n'a plus de poste. Les bureaux les plus proches se trouvent à La Puye situé à 3,9 km ; à Archigny qui se trouve à 5,6 km ou à Chauvigny localisé à 8,5 km.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2018, la commune comptait 170 habitants[Note 7], en augmentation de 5,59 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
261259278300328277276323282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
313265259231251234276280294
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
312302313278291289279280302
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
258229195184168163152144168
2018 - - - - - - - -
170--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 11 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 en France.

Selon l'INSEE,La répartition de la population par sexe est la suivante :

  • en 1999, le nombre d'hommes était de 50,3 % et celui de femmes de 49,7 %.
  • en 2004, le nombre d'hommes était de 48,7 % et celui de femmes de 51,3 %.
  • en 2010, le nombre d'hommes était de 45,5 % et celui de femmes de 54,5 %.

En 2004, selon l'INSEE :

  • Le nombre de célibataires était de 26,7 % dans la population.
  • Les couples mariés représentaient 54,2 % de la population.
  • Les divorcés représentaient 7,6 %.
  • Le nombre de veuves et veufs était de 11,5 %

Le nombre de naissance et de cédés (INSEE) étaient de :

  • en 2000, de 0 naissance et 0 décès.
  • en 2001, de 0 naissance et 2 décès.
  • en 2002, de 2 naissances et 3 décès.
  • en 2003, de 2 naissances et 1 décès.
  • en 2004, de 0 naissance et 1 décès.
  • en 2005, de 0 naissance et 1 décès.
  • en 2006, de 0 naissance et 1 décès.
  • en 2007, de 1 naissance et 2 décès.
  • en 2008, de 1 naissance et 3 décès.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Radégonde dépend de l'académie de Poitiers et les écoles primaires de la commune dépendent de l'inspection académique de la Vienne.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[26], il n'y a plus que onze exploitations agricoles en 2010 contre seize en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 1 162 hectares en 2000 à 1 046 hectares en 2010. 49 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi de l'orge), 21 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 14 % pour le fourrage et 5 % restent en herbes. En 2000, 2 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne[26].

Cinq exploitations en 2010 comme en 2000 abritent un élevage d'ovins (1 201 têtes en 2010 contre 1 088 têtes en 2000). Cette évolution est à l'opposé de la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[27]. En 2011, le nombre de têtes dans le département de la Vienne était de 214 300 [28].

L'élevage de volailles a connu une baisse : 197 têtes en 2000 répartis sur huit fermes contre 64 têtes en 2010 répartis sur quatre fermes. Les élevages de bovins ont disparu au cours de cette décennie[26].

En 2013, il est possible de visiter un élevage de chèvres Angora australiennes. Ces chèvres sont élevées pour la production de mohair. La visite de cet élevage permet de découvrir le travail de l’éleveur: démonstrations de tonte ou de triage. Une exposition-vente vient clore la visite : fabrication et exposition de laine, pelotes, écharpes, couvertures, pulls, de beaux lainages entièrement tricotés main et autres produits.

Activité et emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage :

  • en 1999 : 12,5 % ;
  • en 2004 : 4,3 %.

Le nombre de demandeurs d’emploi, selon Pôle Emploi, en fin de mois de catégories A (personnes sans emploi et recherchant activement un emploi), B (personnes recherchant un emploi et ayant exercé une activité de 78 h ou moins au cours du mois), C (personnes recherchant un emploi et ayant exercé une activité de plus de 78 h au cours du mois) est de :

  • 13 en 2009 ;
  • 10 en 2010.

Les retraités et les préretraités représentaient 32,9 % de la population en 2004 et 27 % en 1999.

Le taux d'activité était de 77,5 % en 2004 et de 69,2 % en 1999.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Chauvigny-Mareu - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Sainte-Radégonde et Chauvigny », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Chauvigny-Mareu - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Sainte-Radégonde et Biard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Poitiers », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. a b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  27. Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  28. Panorama de l’Agriculture en Vienne – Juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne