Bamako (film)

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Bamako
Réalisation Abderrahmane Sissako
Scénario Abderrahmane Sissako
Acteurs principaux
Sociétés de production Archipel 33
Chinguitty Films
Mali Images
Arte France Cinéma
Louverture Films
Pays d’origine Drapeau du Mali Mali
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Genre Drame
Durée 115 minutes
Sortie 2006


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Bamako est un film franco-américano-malien d'Abderrahmane Sissako sorti en 2006.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Melé est une chanteuse de bar et son mari, Chaka, au chômage s'enfonce dans le silence. Malgré une fille qui les unit, leur couple s'émiette petit à petit. Ils vivent dans une maison qu'ils partagent avec plusieurs familles. Dans la cour, se tient un étonnant événement : le procès de la société civile africaine contre la Banque mondiale et le FMI !

Distribution[modifier | modifier le code]

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Festivals et récompenses[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

  • France : 195 444 entrées en 2006[1]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Ce film mélange une partie de fiction scénarisée par Sissako et un procès improvisé par de vrais avocats, (dont les Français William Bourdon et Roland Rappaport), président du jury et témoins. Les divers "acteurs" du procès ont donc élaboré leurs propres arguments et plaidoiries, donnant une vision intéressante de la mondialisation et de ses conséquences en Afrique.

Lors d'une scène où des personnages regardent la télévision malienne, cette dernière diffuse un faux film qui est une parodie de western spaghetti, "Death in Timbuktu", ironisant sur le monde actuel et montrant la complexité des choses: Blancs et Noirs tuant des Noirs, symbole d'une coresponsabilité des effets négatifs de la mondialisation actuelle dans les pays du Sud. Les cow-boys sont joués par Sissako lui-même, Danny Glover (qui est coproducteur du film) et d'autres amis personnels de Sissako, tous ayant accepté de jouer cette partie gratuitement.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. source : Africultures

Liens externes[modifier | modifier le code]