Vingt mille lieues sous les mers (film, 1954)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vingt mille lieues sous les mers (homonymie).

Vingt mille lieues sous les mers

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Affiche allemande du film.

Titre original 20,000 Leagues Under the Sea
Réalisation Richard Fleischer
Scénario Earl Felton
Acteurs principaux
Sociétés de production Walt Disney Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Film d'aventure
Sortie 1954
Durée 127 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Vingt mille lieues sous les mers (20,000 Leagues Under the Sea) est un film américain réalisé par Richard Fleischer pour Walt Disney Productions, sorti en 1954 et adapté du roman éponyme de Jules Verne.

Ce film est la première « grosse production » des studios Disney réalisé en prise de vue réelle. Cette ambitieuse production a été récompensée à plusieurs reprises.

Synopsis[modifier | modifier le code]

1868. Depuis quelque temps, sur tous les océans du globe, les navires sombrent dans d'étranges circonstances. Les rescapés de ces naufrages en attribuent la cause à un mystérieux monstre qui éperonne les vaisseaux. À San Francisco, le professeur Pierre Aronnax, accompagné de son domestique Conseil, de même que le harponneur Ned Land, embarquent à bord d'une frégate affrétée par la marine américaine dans le but de traquer le monstre...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, les informations proviennent des sources concordantes suivantes : Leonard Maltin[2], John West[3] et IMDb[4]

Distribution[modifier | modifier le code]

Source : Leonard Maltin[2], John West[3] et IMDb[4]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Sorties cinéma[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, les informations suivantes sont issues de l'Internet Movie Database[5].

Origine et production[modifier | modifier le code]

La vision de Harper Goff du Nautilus

Après avoir choisi d'adapter le roman Vingt mille lieues sous les mers (1869) de Jules Verne, le studio Disney se retrouve handicapé par l'absence d'une équipe dédiée aux films en prise de vue réelle[2]. Les précédents films en prise de vue réelle produits par le studio avaient été réalisés au Royaume-Uni mais le mauvais résultat d'Échec au roi (1953) pousse Disney à arrêter la production à l'étranger[6]. Disney tente alors de réunir quelques personnes et en premier lieu un réalisateur pour son Vingt mille lieues sous les mers, ce sera Richard Fleischer[2]. Initialement, le studio avait engagé John Tucker Battle pour écrire le scénario mais Walt Disney n'était pas satisfait par son adaptation[3]. Aux côtés de Fleischer, le studio a engagé le scénariste Earl Felton qui avait régulièrement travaillé avec Fleischer chez RKO[3].

Le film est conçu comme un film à gros budget avec des vedettes d'Hollywood[7]. C'est le premier film en prise de vue réelle à gros budget du studio Disney[3]. Steven Watts précise que de nombreux projets au tournant de la décennie avaient été l'occasion de disputes au sujet des finances entre Walt Disney et son frère Roy mais qu'étrangement Roy a accepté l'important budget nécessaire à Vingt mille lieues sous les mers[8].

Création de l'équipe et scénario[modifier | modifier le code]

Richard Fleischer fut surpris qu'on fasse appel à lui pour la réalisation car il est le fils de Max Fleischer et le neveu de Dave Fleischer, grands rivaux de Walt Disney, créateurs des Studios Fleischer et connus pour les dessins animés Betty Boop et Popeye[2],[9]. Avant d'accepter de travailler pour Disney, le réalisateur demanda l'approbation de son père qui lui accorda en lui demandant de dire à Disney qu'il avait très bon goût en matière de réalisateur. Fleischer a été engagé en raison de son travail sur le format CinemaScope avec le film Arena (1953) bien qu'il semble que techniquement le film a rencontré plus de difficultés avec le tournage sous-marin[10].

Le choix d'adapter l'œuvre de Jules Verne a permis de simplifier le travail sur le scénario toutefois Fleischer se souvient que l'adaptation n'a pourtant pas été aisée en raison de l'absence d'une trame générale dans l'histoire[11], le livre étant plus une collection de faits.

Pour les acteurs, Disney décide pour la première de faire appel à des personnalités connues[11], l'une des plus impressionnantes distributions pour un film Disney[9] : Kirk Douglas interprète le fringuant marin Ned Land, James Mason le machiavélique capitaine Nemo, Paul Lukas le distingué professeur Pierre Aronnax et Peter Lorre son dévoué aide de camp.

Kirk Douglas se souvient que le tournage a été très agréable et que Walt Disney était à l'écoute de l'équipe[9]. Douglas explique que son rôle de marin devait être proche d'un séducteur mais comme la distribution ne comportait aucune femme en raison des nombreuses scènes maritimes, il a proposé un scène de bar au début du film, proposition acceptée et présente dans le film final[9].

Pour les autres techniciens, Disney fait appel à des personnes expérimentés d'Hollywood. John Meehan est choisi comme chef décorateur suite à son travail sur L'Héritière (1950) et Boulevard du crépuscule (1951) pour lesquels il a reçu un Oscar de la meilleure direction artistique[11]. Le décorateur Emile Kuri a été débauché de l'équipe d'Alfred Hitchcock par Walt Disney pour accessoiriser les décors intérieurs puis devenir le responsable du département accessoires du studio Disney[12]. La chanson A Whale of a Tale a été composée par Al Hoffman et Norman Gimbel[13].

Technologie pour le tournage[modifier | modifier le code]

La présence entre autres de Fleischer a permis d'utiliser le format CinemaScope dans le film pour les scènes de mouvements du sous-marin Nautilus afin de renforcer l'effet dynamique[10]. C'est le premier film de Disney utilisant ce format[14]. Ayant réussi avec Vingt mille lieues sous les mers, Fleischer aurait encouragé le studio à utiliser le format CinemaSCope sur les longs métrages d'animation, La Belle et le Clochard (1955), alors en production, a bénéficié d'une sortie dans ce format[10]. Le film a été tourné dans les studios Disney de Burbank et aux Fox Studios à Los Angeles[13].

La plupart des scènes sous-marines ont été réalisées dans un studio construit spécialement au studio Disney de Burbank[11],[9],[15]. Le Stage 3 d'une superficie de 19 000 pieds carré (1 765 m2)[16] comprend un réservoir central de 335 m², profond de 2,6 m[17]. D'autres scènes ont été tournées dans un bassin en extérieur du studio Fox[9],[15]. Les scènes ayant des couleurs locales ont été elles tournées en Jamaïque et en dehors de San Diego[9],[15]. Les scènes en mer ont été tournées au large de Nassau aux Bahamas durant 8 semaines avec une équipe de 54 personnes[9],[11].

Le Nautilus a été conçu par Harper Goff engagé par Walt Disney pour concevoir le parc Disneyland[9]. Il explique en 1984 durant une rétrospective de Cinefantastique que le dessin est un mélange d'un requin et d'un alligator en raison du livre de Jules Verne dans lequel les observateurs confondent le sous-marin avec une créature[9]. Les rivets rappellent la peau de l'alligator tandis que les projecteurs avant évoquent des yeux menaçants[9]. Le sous-marin a été reconstruit à l'échelle, soit 200 pieds (61 m) en respectant l'aspect donné par Jules Verne, un monstre sous-marin avec ses éclairages avant ressemblant à des yeux dans l'eau sombre[11].

La pieuvre géante a été construite avec du caoutchouc, des ressorts, des tubes flexibles, du tissu de verre et du plastique[14]. L'animal possède des tentacules de 40 pieds (12,19 m) de long et deux antennes de préhensile de 50 pieds (15,24 m)[14]. Il peut se lever de 8 pieds (2,44 m) en dehors de l'eau avec ses tentacules s'agitant mais nécessite 28 personnes contrôlant des vérins à air comprimés ou hydraulique[14]. La pieuvre a été dessinée par Chris Mueller et transformée en appareil mécanique par Robert A. Mattey[18].

Les décors ont été conçus par Emile Kuri déjà récompensé par un oscar et dont c'est la première participation à une production Disney[9]. John Meehan a recréé pour le film la salle à manger du Nautilus avec ses chaises en velours, divans, décorations rococo et un orgue[11]. Emile Kuri a du lui passer une annonce dans la presse pour trouver l'orgue du capitaine[9]. L'instrument avec toutes ses touches venait dans un ancien cinéma et ne fonctionnait plus du tout, il avait été récupéré et stocké dans le garage par le propriétaire des lieux qui a accepté de s'en débarrasser pour 50 dollars[18]. James Mason a donc utilisé un orgue qui ne fonctionnait pas mais comme il ne savait pas jouer du piano, cela n'avait selon Emile Kuri pas d'importance[18].

Le cadreur Franz Planer a eu la tâche d'adapter son travail au nouveau format CinemaScope mais aussi de créer des éclairages vraisemblables respectant les contraintes du milieu clos avec plafonds apparents, l'intérieur du sous-marin[11].

Le point d'orgue du film est la scène de combat entre Nemo et la pieuvre géante en pleine tempête[19]. La transition entre la scène calme de l'orgue, sur lequel Nemo joue la Toccata et fugue en ré mineur de Johann Sebastian Bach et celle de combat à mort avec la pieuvre donne au personnage un aspect mi-génie mi-démon[11]. D'après les souvenirs de Richard Fleischer[20] :

« [la réalisation de la scène de] combat avec la pieuvre était très difficile, plus un problème technique que tout autre chose. Au premier essai, le monstre ne fonctionnait pas, il a pris l'eau et a sombré. Il n'était pas conçu correctement, ne pouvait pas faire tout ce qu'on voulait en faire et semblait très artificiel. Après avoir dépensé beaucoup de temps, d'argent dessus, Walt et moi avons décidé d'arrêter cette séquence, de faire autre chose et ainsi refaire cet animal. J'ai discuté avec le scénariste et nous avons compris que le concept était mauvais. La séquence avait été tournée avec une mer calme et plate au coucher du soleil, ce qui permettait de voir la machinerie de façon trop visible. Nous sommes revenu avec l'idée qu'il pouvait se dérouler en pleine nuit durant une tempête en pleine mer et nous aurions des vagues, des éclaboussures, de l'intensité et de l'action cachée qui permettrait de masquer tous les défauts. Mais cela a coûté cent fois plus cher de le faire ainsi mais quand nous l'avons présenté à Walt il a répondu que nous avions raison et de le faire comme cela. »

Ainsi la scène a été rejouée deux fois, la première par temps calme était trop fausse, la seconde durant une fausse tempête permettant de masquer les décors et effets spéciaux[18],[14]. Cette seconde prise a nécessité 100 techniciens pour créer les lumières, la pluie, les vagues et le vent[14].

Un autre problème durant le tournage a consisté à faire nager des poissons devant la caméra lors des scènes sous-marines[21]. La solution a été de faire appel à des poissons en animation placés devant les objectifs[21]. La pieuvre géante, en fait un calmar, mélange d'hydraulique, d'air comprimé, de tuyaux et de caoutchouc, nécessitait jusqu'à 28 opérateurs pour la manipuler. Le système hydraulique est l'œuvre de l'animateur ingénieur John Hench.

Promotion et sortie du film[modifier | modifier le code]

Afin de promouvoir le film, le studio a réalisé par une seconde équipe de tournage un documentaire d'une heure, nommé Operation Undersea diffusé le 8 décembre 1954 dans l'émission Disneyland[11],[13],[22],[23],[24] récompensé en 1955 par un Emmy Award du Meilleur programme individuel de l'année (Best Individual Program of the Year)[11]. Mais le studio a organisé une importante campagne publicitaire, un véritable déluge selon Steven Watts comprenant des encarts dans la presse, des spots radiophoniques et des extraits au cinéma[25]. Mais à cela s'ajoute ce qui est devenu une habitude de la société Disney usant de toutes ses filiales et franchises des jouets et vêtements, des livres et des disques et finalement une attraction[25]. Une exposition a ouvert dans le parc Disneyland le 3 août 1955 avec des décors du film[13].

Le film a été diffusé dans l'émission The Wonderful World of Disney le 24 octobre 1976 sur NBC[26]. Le film est ressorti au cinéma en 1963 et 1971 puis sorti en vidéo en 1980, 1985 et 1992[13].

Analyse[modifier | modifier le code]

Vingt mille lieues sous les mers est un film en prise de vue réelle né de la diversification du studio Disney[27]. C'est le premier long-métrage en prise de vue réelle de Disney distribué par Buena Vista Pictures Distribution, une société créée en 1954 par Walt Disney afin de ne plus être dépendant d'autres groupes cinématographiques, Disney était jusqu'alors distribué par RKO Radio Pictures[28].

Vingt mille lieues sous les mers se pose comme une confirmation d'un des points essentiels de la philosophie cinématographique de Disney : une bonne histoire ne peut jamais être compensée par des sommes d'argent ou des miracles d'innovations techniques[2]. C'est aussi selon Leonard Maltin et Christopher Finch, le film en prise de vue réelle le plus ambitieux de l'époque pour Disney et reste l'un des plus réussis[2],[7]. Pour Maltin, c'est un pur film fantastique qui donne vie à une histoire grâce à une mise en scène somptueuse et un important souci du détail[11]. Vingt mille lieues sous les mers est pour Steven Watts l'un des projets les plus ambitieux et populaires de studio de la décennie (des années 1950) mais aussi qui approfondit encore plus la notion d'individualisme prônée par le studio à l'instar de L'Île au trésor (1950)[29]. Comme pour L'Île au trésor, Vingt mille lieues sous les mers ne comporte aucune femme, hormis deux prostituées au début du film[30]. La distribution exclusivement masculine et pleine de testostérone présente différents types d'hommes du marin chahuteur à l'élégant capitaine en passant par le scientifique songeur et l'assistant flagorneur[30]. Watts considère que Vingt mille lieues sous les mers présente un ensemble d'hommes ayant chacun sa forme d'individualisme mais la morale du film reste que le bien commun est plus important sinon les désastres surviennent[31].

Steven Watts remarque que l'explosion nucléaire à la fin du film est un indice que la politique internationale de l'époque influe sur les productions du studio[32]. Pour John West, le film est excellent avec une histoire forte, une distribution de qualité et des effets spéciaux encore éblouissants[3].

L'action et la structure du film, aussi bien que sa tonalité morale, sont sensiblement différentes de celles du roman de Jules Verne. Lors du choix des scènes du roman, Fleischer précise que le scénariste Earl Felton et lui-même n'ont retenu que « les scènes les plus mémorables » : « Tout le monde se rappelle l'enterrement sous-marin, l'attaque des cannibales, et le combat avec le calmar géant, ainsi nous avons dû inclure ces épisodes. Nous ne les avons pas employés dans la même continuité ni de la même manière parce que nous avons compté sur le fait que personne n'a jamais lu le livre très soigneusement ». Le réalisateur va plus loin en affirmant que lui et son scénariste « se sont rendu compte qu'il n'y avait pas une vraie histoire, seulement une suite d'épisodes », mettant cela en partie au débit de la traduction. Aussi, en adaptant le roman, Disney et son équipe ont comprimé et changé la tonalité des événements du récit ainsi que les personnages et leurs rapports entre eux.

L'aspect baroque du Nautilus lui donne une apparence visuellement fascinante qui ajoute à l'aura de mystère et de merveille entourant le navire. D'après son concepteur, Harper Goff, Disney voulait suivre la description de Verne, mais lui ne voyait pas les choses ainsi : « J'ai dit à Walt que le nautilus a été construit à la hâte et sommairement dans la base secrète de Nemo… Le seul matériel disponible était le fer brut récupéré des épaves… Nemo a tout obtenu pour son submersible - matériaux, meubles, objets d'art, et même un orgue - des épaves qu'il a trouvées au fond des océans. ».

[réf. nécessaire]

Adaptations et réutilisations[modifier | modifier le code]

  • L'introduction du morceau "L'empire du côté obscur" du groupe IAM ("Un escalier de fer, un couloir étroit et obscur...") provient de la version française de l'adaptation audio du film, racontée par Daniel Gélin.

Disques[modifier | modifier le code]

En 1954, Decca Records publie non pas une bande originale du film mais un single de la chanson titre, A Whale of a Tale interprétée par Kirk Douglas[36]

En 1963, après la création de Disneyland Records en 1956, Disney profite de la ressortie du film pour éditer une bande originale[36].

En 2008, Walt Disney Records édite une version exclusive pour iTunes de la bande originale du film avec 26 titres[36],[37]

Parcs d'attractions[modifier | modifier le code]

Les attractions suivantes sont toutes basées sur le film :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Critique DevilDead
  2. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 119.
  3. a, b, c, d, e et f (en) John G. West, The Disney Live-Action Productions, p. 214.
  4. a et b (en) Vingt mille lieues sous les mers (film, 1954) sur l’Internet Movie Database
  5. (en) 20,000 Leagues Under the Sea - Dates de sortie sur l’Internet Movie Database
  6. (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 117.
  7. a et b (en) Christopher Finch, The Art Of Walt Disney - From Mickey Mouse To The Magic Kingdoms, p. 139
  8. (en) Steven Watts, The Magic Kingdom, p. 428
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m (en) John G. West, The Disney Live-Action Productions, p. 215.
  10. a, b et c (en) J. P. Telotte, The Mouse Machine: Disney and Technology, p. 85
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 121.
  12. (en) John G. West, The Disney Live-Action Productions, p. 88.
  13. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 576
  14. a, b, c, d, e et f (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 575
  15. a, b et c (en) Christopher Finch, The Art Of Walt Disney - From Mickey Mouse To The Magic Kingdoms, p. 141
  16. (en) The Walt Disney Studios - Production Services - Sound Stages
  17. (en) The Walt Disney Studios - History
  18. a, b, c et d (en) John G. West, The Disney Live-Action Productions, p. 216.
  19. (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 120.
  20. (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, pp. 121-122.
  21. a et b (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 122.
  22. (en) Disneyland - Operation Undersea sur l’Internet Movie Database
  23. (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 357.
  24. (en) Steven Watts, The Magic Kingdom, p. 366
  25. a et b (en) Steven Watts, The Magic Kingdom, p. 371
  26. (en) The Wonderful World of Disney - Episode List - Season 23 sur l’Internet Movie Database
  27. (en) Sean Griffin, Tinker Belles and Evil Queens, p. 45
  28. (en) Neal Gabler, The Triumph of American Imagination, p. 518
  29. (en) Steven Watts, The Magic Kingdom, p. 297
  30. a et b (en) Steven Watts, The Magic Kingdom, p. 298
  31. (en) Steven Watts, The Magic Kingdom, p. 299
  32. (en) Steven Watts, The Magic Kingdom, p. 283
  33. Randall Wallace réécrit 20 000 lieues sous les mers
  34. (en) Eric Goldman, « McG Talks T5 », IGN,‎ 2009-08-07 (lire en ligne)
  35. Disney’s ‘20,000 Leagues Under the Sea’ Confirmed For Australia Shoot
  36. a, b et c Soundtrack Collector, Soundtrack Details: 20,000 Leagues Under the Sea.
  37. iTunes Store, 20,000 Leagues Under the Sea (Soundtrack) by Various Artists.
  38. a et b (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 529

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joel Frazier et Harry Hathorne, 20,000 Leagues Under the Sea: the Filming of Jules Verne’s Classic Science Fiction Novel in Cinefantastique, 1984, vol 14, no 3, p. 32-53.
  • Richard Fleischer, Just Tell Me When to Cry: A Memoir, Carroll & Graf Publisher, New York, 1993, (ISBN 0-88184-944-8)
  • Stéphane Bourgoin, Richard Fleischer, Edilig, Paris, 1986, (ISBN 2-85601-168-3)
  • Gilles Menegaldo, Au prisme du cinéma hollywoodien, Conventions génériques et idéologie, Revue Jules Verne 33/34, Les Arts de la représentation, Centre international Jules Verne, 2011, p. 99-110.

Liens externes[modifier | modifier le code]