Illusionnisme

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Jérôme Bosch (ou suiveur) : L'Escamoteur, 1475-1480, huile sur bois, Saint-Germain-en-Laye, musée municipal.

L'illusionnisme (ou prestidigitation) est un art du spectacle qui consiste à créer des illusions.

Un art du spectacle[modifier | modifier le code]

L'illusionnisme est pratiquée le plus souvent par des artistes dans le cadre du monde du spectacle. Le magicien s’est entraîné pour créer les illusions qui leurrent nos sens : il fait apparaître et disparaître diverses choses, il défie la gravité, transforme la matière, lit dans les pensées, voit dans l’avenir. Avec ses astuces et son habileté, son adresse et son boniment, une mise en scène théâtrale, un éclairage subtil ou un fond musical, le magicien crée un contexte grâce auquel son trucage - au demeurant parfois fort simple mais astucieux - devient stupéfiant au point de créer l’illusion qu’un mystère vient de se produire sous nos yeux.

Différentes appellations[modifier | modifier le code]

Avant d'être appelée illusionnisme ou prestidigitation, cette discipline était appelée tantôt physique amusante, tantôt escamotage.

La première carte du jeu de tarot de Marseille est le bateleur, représentation du magicien, ancêtre de l’escamoteur devenu le prestidigitateur (jeu de Jean Dodal, début XVIIIe siècle)
Escamotage 
Le nom d'escamotage pourrait venir de l'arabe escamote qui désigne une petite balle de liège à laquelle on a donné plus tard le nom de muscade, à cause de sa ressemblance avec ce fruit. Dans le principe, l'escamotage s'appliquait uniquement aux gobelets[1]. Le praticien de l'escamotage est appelé escamoteur.
Physique amusante 
Utilisé au XIXe siècle, quand les spectacles incluaient des démonstrations d'effets physiques curieux récemment découverts, avec des aimants, des lumières, etc.[2]
Prestigiateur 
Le mot « prestigiateur » (il est issu du latin et survit en italien dans le « prestigiatore »), qui a existé en français jusqu'à la fin du siècle des Lumières. Praestigiator, au XIIe siècle, chez Jean de Salisbury, désignait un prestidigitateur, un faiseur de tours, et il ajoute que l'on soupçonnait le diable d'être l'auxiliaire de ces baladins : de là, plus tard, le glissement de prestidigitateur à magicien[3]. Mais, en 1583, le concile provincial de Tours l'utilise comme synonyme de magus (magicien).
Prestidigitation 
Le mot prestidigitation (de presto digiti qui signifie agilité des doigts) a été créé par Jules de Rovère[4], qui ne voulait pas indiquer sur son affiche le mot d'escamoteur ou de physicien. Ce terme a supplanté le prestigiateur, faisant perdre à la discipline sa référence au « prestige » antique pour ne laisser qu'une référence à l'agilité des doigts
Aujourd'hui le mot prestidigitation ne peut définir à lui seul l'art de la magie puisque cet art ne consiste pas seulement en la vitesse des doigts. La réussite dans cet art se fait grâce à un ensemble de critères tels que la manipulation, les accessoires, le timing : respect des temps forts et des temps faibles, le boniment ou la musique, les fioritures, l'attitude (la personnalité et l'originalité), le regard, le don de comédien…
Illusionnisme 

Dénomination plus récente, plus à même de rendre compte de la diversité de cet art, puisqu'il cesse de mettre l'accent sur la dextérité (comme le faisait prestidigitation) pour pointer une réalité plus large liée à l'illusion en général.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les pratiques magiques remonteraient à la Préhistoire. Bien que les spécialistes ne soient pas tous d'accord sur leur signification[5], les gravures rupestres de sorciers et d'animaux mythiques semblent bien en attester. L'Ancien Testament décrit le « combat » que livrèrent Moïse et Aaron contre les magiciens de Pharaon. « Moïse jeta devant Pharaon son bâton qui se transforma en serpent. Pharaon à son tour, convoqua les sages et les enchanteurs. Et les magiciens d'Égypte, eux-aussi, accomplirent par leurs sortilèges le même prodige. Ils jetèrent chacun son bâton qui se changea en serpent, mais le bâton d'Aaron engloutit ceux des magiciens »[6].

Les premiers objets magiques retrouvés intacts sont des vases grecs truqués datant du VIe siècle av. J.-C.[7]. L'un d'eux, conservé et exposé au musée du Louvre, comporte un siphon permettant de le vider et de le remplir à plusieurs reprises. Un autre vase conservé au musée Allard Piierson D’Amsterdam daté du IVe siècle av. J.-C. permettait de verser à volonté deux liquides différents. Les écrits grecs et romains relatent leur intérêt pour les « faiseurs de prestiges ».

De la plus haute Antiquité à nos jours l’art de manipuler les objets, comme l’utilisation des marionnettes, et de prétendre que cette manipulation est le fruit d’un phénomène surnaturel, existe. On en trouve un témoignage remarquable, en ce qui concerne le deuxième siècle de notre ère, chez Lucien de Samosate, qui, dans son Alexandron è pseudomantis[8], décrit et explique les pratiques et les tours de passe-passe d'Alexandre d'Abonotique.

La prestidigitation semble avoir eu ses maîtres en Italie. C’est en tout cas de là que Jean-Eugène Robert-Houdin écrit avoir identifié l’origine, avec la venue d’Italie à Paris de faiseurs qui appelaient leurs tours des jeux. Il cite les pionniers restés en mémoire : Jonas, Androletti, Antonio Carlotti, puis l’un des fondateurs, Giuseppe Pinetti auquel son maître, le comte Edmond de Grisy, dit Torrini, devait tout, même s’il s’en vengea[9].

Illusionnisme et manipulation[modifier | modifier le code]

Un mentaliste dans un numéro de lecture des pensées, 1900

Avant d’être un divertissement, la prestidigitation a servi à matérialiser le divin et s’est assimilée à la magie noire, tandis qu’elle s’est peu à peu affirmée magie blanche pour s’éloigner des bûchers. Sa pratique a longtemps profité aux sorciers mais les a aussi souvent conduits à être poursuivis par l’Inquisition. C’est d’ailleurs dans le but de démystifier les procédés employés par les escamoteurs et autres faiseurs de tours en vue de leur éviter le bûcher, que Reginald Scot (1538-1599) publia en 1584 The Discoverie of Witchcraft[10] (La Sorcellerie dévoilée). Ironiquement, cet ouvrage est rapidement devenu un manuel d'apprentissage pour les prestidigitateurs débutants de l'époque.

Aujourd’hui encore, elle est parfois utilisée à des desseins peu avouables, pour tromper le quidam à un jeu d’argent comme le poker dans certains cercles ou le bonneteau à la sauvette, pour fanatiser des membres de sectes ou pour établir son ascendant sur une personne et en tirer profit.

Genres et courants[modifier | modifier le code]

Référencement de Robert-Houdin (XIXe siècle)[modifier | modifier le code]

À son époque, Jean-Eugène Robert-Houdin a effectué un recensement des branches de sa discipline à laquelle il prédisait un bon avenir[11] :

  • tours d’adresses (mains et paroles) ;
  • expériences de magie simulée (trucs d’escamotage) ;
  • effets prodigieux de l’esprit (mentalisme) ;
  • magnétisme simulé (seconde vue, lucidité, divination, extase, catalepsie) ;
  • médium (spiritisme, évocation des esprits, tables tournantes, frappantes, parlantes et écrivantes, armoires et leurs mystères) ;
  • récréation (quiproquos, subtilités ou combinaisons).

Actuellement[modifier | modifier le code]

Si les Théâtres magiques du XIXe siècle ont disparu, les spectacles de magie sont aujourd’hui présents à la télévision. En France : Le plus grand cabaret du monde, Les Mandrakes d'Or. Ils ont trouvé un terrain propice dans les salles de spectacles des casinos de Las Vegas, devenue « la capitale mondiale de la Magie ». La magie se trouve aussi présente dans le renouveau des spectacles de cirque.

De nos jours, la magie, en tant qu'art du spectacle, revêt plusieurs formes en fonction du lieu où elle est pratiquée et du type d’illusion déployée :

  • les spectacles de scène avec diverses catégories : grande illusion, manipulation, magie comique ou burlesque, magie bizarre, escapologie, mentalisme
  • la magie rapprochée ou micromagie ou close-up qui fait souvent appel à la cartomagie et qui se pratique souvent en restaurant, cabarets, soirées privées ; le matériel utilisé est généralement simple et d'aspect courant, notamment des cartes ou des pièces ;
Article détaillé : close-up.
  • la cartomagie, genre d'illusionnisme recourrant essentiellement aux cartes pour produire des effets magiques.
Article détaillé : cartomagie.
  • la magie de rue qui a recours aux mêmes approches que la magie rapprochée, mais nécessite une aptitude particulière pour « accrocher » le passant, et nécessite que le tour soit exécutable totalement entouré de spectateurs ; Le Vol à la tire peut être également une de ses composante mais à but de spectacle et non de « Vol ».
  • la magie de salon, intermédiaire entre le close-up et la magie de scène : les accessoires sont plus grands, parfois loufoques (par exemple une baguette magique géante) ;
Article détaillé : magie de salon.
  • le mentalisme, art consistant à simuler les phénomènes curieux ou réputés paranormaux : les accessoires sont peu communs, intrigants, et le mentaliste prétend n'utiliser aucune tricherie mais des forces surnaturelles pour ses « expériences » ;
Article détaillé : mentalisme.

Magie bizarre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Magie bizarre.

Le mouvement « magie bizarre » fut créé à la fin des années 1960 à partir des travaux de bizarristes (comme Tony Shiels et Charles Cameron par exemple). Il fut essentiellement développé en réaction contre l’illusionnisme classique, et fut une tentative de retour aux sources de l'art magique qui cherchait à mettre l'accent sur l'expérience émotionnelle des participants. C'est avant tout une manière de présenter, qui met l'accent non plus sur le truc mais sur la présentation du truc, dans une approche théâtrale générale.

La magie bizarre consiste généralement à raconter une histoire fondée sur des faits historiques ou non pour créer une atmosphère (généralement sombre), tout en y incluant des effets magiques destinés à créer des temps forts au cours du récit. Certains tours de ce type peuvent être intercalés dans des représentations apparentées à d'autres formes de magie telles que la magie rapprochée ou la magie de scène.

Magie nouvelle[modifier | modifier le code]

Depuis le début des années 2000, les prestidigitateurs qui constituent le noyau dur de la magie moderne telle que définie par Jean-Eugène Robert-Houdin doivent affronter la concurrence du courant Magie nouvelle qui s'attache à dépasser le cadre traditionnel de la magie qui limite la pratique magique au divertissement, considérant le tour de magie comme un simple « casse-tête ». Pour les compagnies de Magie Nouvelle il s'agit au contraire de donner aux arts magiques une portée esthétique, poétique, voire politique, et ainsi d'en faire autre chose que de l'illusionnisme ou de la prestidigitation[12].

« Les gens ont tendance à réduire d'emblée la magie à l'illusionnisme et à la prestidigitation. Or, ce qui manquait jusque-là, c'est une démarche qui prenne la magie comme langage artistique à part entière. » Raphaël Navarro, fondateur de Magie Nouvelle[12].

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Terminologie propre à l'illusionnisme[modifier | modifier le code]

Quelques termes spécifiques à l’illusionnisme sont définis ci-dessous :

Les assistants, le discours, le numéro[modifier | modifier le code]

  • Baron
Un baron est une personne faisant prétendument partie du public, mais en fait complice de l'illusionniste, dont ce dernier peut avoir besoin pour certains tours.
Le boniment est un discours qui accompagne l'exécution du tour.
Dans son livre Comment on devient sorcier, Jean-Eugène Robert-Houdin précise le mot boniment qu'il considère comme un terme technique de son art : « Ce mot, tiré du vocabulaire des anciens escamoteurs, n'a pas d'équivalent dans la langue française. Comment, en effet, exprimer ce qu'on dit en exécutant un tour ? Ce n'est pas un discours, encore moins un sermon, une narration, une description. Le boniment est tout simplement la fable destinée à donner à chaque tour d'escamotage l'apparence de la vérité[13]. »
Dans un tour de magie, le climax désigne le moment fort et particulièrement surprenant qui termine le tour.
Parfois le tour est construit avec deux ou trois climax successifs de plus en plus forts. Les premiers pouvant laisser croire que le tour est terminé, concourent à faire baisser l'attention du spectateur.
  • Débinage
Le débinage est l'action de révéler (ou de faire semblant de révéler) à un non-magicien le secret d'un tour. Il peut être volontaire en violation de la règle déontologique en usage dans ce domaine ou involontaire par maladresse en ratant l'exécution du tour.
Article détaillé : Débinage.

Techniques de prestidigitation[modifier | modifier le code]

Détournement d'attention (ou misdirection)[modifier | modifier le code]

Le détournement d'attention consiste à dissimuler une action en simulant une autre action paraissant naturelle aux yeux des spectateurs. Il s'agit d'un des ressorts les plus puissants du prestidigitateur qui dirige ainsi l'attention des spectateurs là où « il n'y a rien d'anormal à voir » ce qui lui permet d'accomplir des actions en secret et à l'insu du spectateur (empalmage, prises, saut de coupe, débarras d'objet, etc.). Par exemple, le magicien désignera un objet sur sa droite pour opérer une action sur sa gauche, égalisera un jeu de carte pour effectuer un empalmage ou redressera le col de son veston pour saisir un accessoire (avant une apparition, par exemple). En résumé, il s'appuie sur les processus cognitifs du spectateur qui associe usuellement certains effets à certaines causes et les détournent à son avantage.

Fioriture[modifier | modifier le code]

Une fioriture est un mouvement esthétique qui n'est pas indispensable à l'exécution d'un tour, mais le rend plus plaisant pour le spectateur. Par exemple, faire tourner une carte sur un doigt au moment de révéler sa face. Indirectement, la fioriture permet au prestidigitateur de démontrer sa dextérité. Un excès de fioritures peut nuire à la qualité d'un tour en rendant l'effet magique moins percutant. Certains exécutants se spécialisent, dans leur pratique de l'illusionnisme, dans l’utilisation de fioritures plus ou moins complexes.

Passe[modifier | modifier le code]

Une passe désigne, la méthode de manipulation employée pour réaliser un effet particulier : disparition, substitution, apparition, etc.

Routine[modifier | modifier le code]

Une routine désigne un enchaînement d'effets magiques accompagnées ou non d'un boniment ; une routine pourra par exemple regrouper plusieurs effets, plus ou moins différents, selon le contexte, pour créer un tout.

Matériel et accessoires[modifier | modifier le code]

Ce sont les principaux outils du magicien prestidigitateur.

  • Baguette
  • Cartes, la marque la plus utilisée est Bicycle. Des magiciens tel que Bernard Bilis, Criss Angel, Dominique Duvivier, Bébel... utilisent ces cartes.
  • Gobelet et balles
  • Pièces principalement des « demi-dollars » qui ont pour qualité d'avoir une taille adéquate et un son participant à l'amélioration de l'effet magique.
  • Foulards.
  • Anneaux dits chinois.

La règle du secret[modifier | modifier le code]

Le secret et le respect des autres magiciens sont à la base de l’éthique des magiciens. De ne jamais faire le même tour deux fois de suite afin de ne pas risquer de révéler le secret du tour. Les postulants à la Fédération française des artistes prestidigitateurs (FFAP anciennement AFAP) doivent prêter le serment solennel suivant : « Je jure en tant que membre de la FFAP d’observer fidèlement les règles de cette Association et de me soumettre à toutes décisions prises par le Conseil de l’Ordre. De ne divulguer aucun secret ni de les décrire dans des ouvrages ou des publications pouvant être lus par des profanes. De ne rien dire ou décrire de ce que je verrai ou entendrai aux réunions de la FFAP à moins d’une autorisation expresse du Conseil de l’Ordre. D’être loyal envers mes confrères et de pratiquer l’art de la Prestidigitation avec conscience et honneur. »

Manifestations et festivals[modifier | modifier le code]

Illusionnisme en mathématiques[modifier | modifier le code]

Hors des paradoxes mathématiques qui sont véritablement para-doxaux (c'est-à-dire qui vont contre l'opinion) mais énoncent des résultats démontrés, il existe en mathématique un art de l'illusion s'exprimant particulièrement par des figures géométriques et relevant de l'illusion visuelle. On peut énoncer pour exemples le paradoxe du carré manquant[15], le triangle de Penrose ou l'escalier de Penrose, célèbre notamment par son illustration faite par Escher.

Illusionnisme au cinéma[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Illusionnisme au cinéma.

De nombreux films ont pour thème central la prestidigitation. Parmi les plus récents :

D'autres l'utilisent pour contribuer à créer une ambiance poétique :

  • le rôle-titre de Judex[16] de Georges Franju, remake des serials de même nom de Louis Feuillade, est tenu par Channing Pollock, le premier prestidigitateur à avoir fait apparaître des colombes directement dans ses mains, sans user d'accessoires comme un chapeau : on le voit exécuter ce tour plusieurs fois dans le film. Et il réalise son numéro de music-hall, dans le film italien Europa di notte. Dans ce même film, apparaît aussi Watson et le magicien comique, et comédien (cf. Les Tontons flingueurs) Mac Ronay.

La prestidigitation permet la réalisation d'effets spéciaux pour le cinéma, d'autre part, on emploie fréquemment des magiciens pour réaliser des trucages sur scène (comédie musicale, concert, pièce de théâtre…).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ib. Jean-Eugène Robert-Houdin, p. 456 - 2006 - éditions Omnibus.
  2. Programme des jeux, spectacles, concerts, récréations, divertissemens, ascensions et exercices de corde tendue, voltige, expériences de physique amusante, scènes bouffonnes, etc., exécutés aux Champs-Élysées, le 2 avril 1810, à l'occasion du mariage de S. M. l'empereur . lire en ligne ; Trésor de la langue française.
  3. Jean de Salisbury, Polycraticus (1159), I, chap. 8 et 9 : Patrologie Latine, t. 199, col. 406-407.
  4. Comment on devient sorcier, une vie d'artiste, L'art de gagner à tous les jeux, Magie de physique amusante, Le prieuré par Jean-Eugène Robert-Houdin, p. 146, 2006, éditions Omnibus [1]
  5. Voir par exemple http://www.artcult.fr/_Artsprimitifs/Fiche/art-0-1235160.htm
  6. Ancien Testament - L'Exode, Les Plaies d’Égypte. Le bâton changé en serpent, Ps 78:105
  7. Satyre accroupi. Conservé au Louvre cote Comaste CA 454. Décrit par F. Guillemin in Imagik, 2002, no 35, page 19
  8. (Alexandre ou le faux prophète, Les Belles Lettres, 2002, classiques en poche no 46, texte établi et traduit du grec ancien par Marcel Caster.) (ISBN 251799443[à vérifier : isbn invalide])
  9. Ib. Jean-Eugène Robert-Houdin, p. 446 pour la liste et p. 97 pour la vengeance- 2006 - éditions Omnibus
  10. The Discoverie of Witchcraft (1584) de Reginald Scott
  11. Ib. Jean-Eugène Robert-Houdin, p. 450 - 2006 - éditions Omnibus
  12. a et b Reportage sur la Magie Nouvelle
  13. Comment on devient sorcier, par Jean-Eugène Robert-Houdin, p. 233, ed. omnibus
  14. Site web
  15. Une forme extrême de cette illusion associée avec un tour de prestidigitation peut se voir ici
  16. Magie et cinéma, plaquette de Florence Goyer et Pascal Friaut, édité par la FFAP, les Collectionneurs

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bibliographie (illusionnisme).
  • L'expert aux cartes par S.W.Erdnase
  • Comment on devient sorcier, une vie d’artiste, L’art de gagner à tous les jeux, Magie de physique amusante, Le prieuré par Jean-Eugène Robert-Houdin - 2006 - éditions Omnibus
  • Guide de la magie - Les secrets des illusionnistes, Fred Ernest, collection Librio, J'ai-Lu-Flammarion.
  • Robert Houdin, prestigieux magicien de Blois, C.A. Klein, Éditions des Grandes Figures du Val de Loire, 2003
  • Histoire illustrée de la prestidigitation, Max Dif, Éditions Maloine, Paris, 1986
  • Magie et cinéma, Florence Goyer et Pascal Friaut, édité par la FFAP, les collectionneurs
  • Magie au dessert, Gérard Majax, éditions L'Archipel.
  • abc de la magie, Pasqual ROMANO, éditions Fleurus.
  • La magie du papier, Pasqual ROMANO, éditions Fleurus.
  • Tours de cartes, Pasqual ROMANO, éditions Fleurus.
  • 30 effets avec la boite OKITO Max OUAGAZZAL éditions techniques du spectacle-Strasbourg, 1982.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : prestidigitation.

Liens externes[modifier | modifier le code]