Vérité

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La vérité (mot dérivé du latin veritas, « vérité », dérivé de verus, « vrai »)[1] est généralement définie comme la conformité ou la fidélité d'une idée ou d'un jugement avec son objet, autrement dit comme la conformité de ce que l'on dit ou pense avec ce qui est réel[2]. Il désigne également une forte connotation juridique, entendue d'un point de vue judiciaire au sens de « ce qui est vrai », à savoir ce dont on peut rapporter la preuve.

La diversité des interprétations du mot a engendré par le passé et jusqu'à maintenant bien des controverses. Les réflexions de penseurs et de philosophes au cours des siècles constituent autant d'écoles différentes.

Sens et définitions[modifier | modifier le code]

Distinction[modifier | modifier le code]

Le mot « vérité » a longtemps eu le même sens que le mot de « réalité ». Les deux termes sont équivalents par exemple au Moyen Âge.

On[Qui ?] distingue aujourd'hui[Quand ?] ces deux termes, et on entend par « vérité » un caractère de la connaissance, et de la connaissance seulement. Ce caractère, dont l'erreur est l'opposé, appartient aux perceptions, idées, aux représentations, ou au jugement, et réside dans l'affirmation ou la négation de ce qui est.

Différents sens[modifier | modifier le code]

  1. La vérité matérielle, qui est l'adéquation entre ce qui est et le jugement que l'on énonce dans une proposition : cette adéquation est validée par l'expérience. Mais la nature de ce type de vérité est variable, car elle peut être qualifiée de vérité objective, relative, subjective, ou encore projective etc., suivant la théorie de la connaissance que l'on soutient (réalisme, relativisme, criticisme, constructivisme, etc.).
  2. La vérité formelle, qui est la validité des conclusions d'un système hypothético-déductif, procédant suivant des règles de déduction à partir de postulats et d'axiomes admis. Cette vérité est indépendante du contenu des propositions (voyez l'article logique) et dépend de son accord avec les lois de l'entendement. Dans ce cas, la vérité est une vérité de correspondance, et elle est a priori car elle ne dépend pas de l'expérience.
    Ce dernier point permet d'introduire une distinction : les vérités purement formelles et a priori sont appelées des vérités analytiques. Ces vérités sont nécessaires et ne nous apprennent rien sur le monde. Les vérités tirées de l'expérience sont quant à elle des vérités synthétiques, car nous lions des termes qui supposent pour des êtres dont l'existence est contingente.
  3. La vérité métaphysique qui, remontant d'une hypothèse à ses conditions, suppose l'existence d'un référent ontologique existant en soi. Dans ce cas, on distingue vérité absolue et vérité relative.
  4. La vérité d'une croyance ou d'une opinion, qui est la vérité d'une proposition qui s'accorde à un ensemble de croyances qui lui préexistent. Ce genre de vérité est souvent appelé vérité cohérente.

L'origine de l'idée de Vérité[modifier | modifier le code]

Martin Heidegger dans des analyses célèbres remontant jusqu'aux premiers pré-socratiques a exhumé le sens originaire du concept de Vérité comme Alètheia, qui n'est pas encore un concept de relation mais l'expression du surgissement hors du retrait, de l'étant en soi. Ce premier sens , a été, pour lui, perdu avec Platon et Aristote et l'idée de Vérité a subi depuis son origine plusieurs transformations pour aboutir en dernier à la vérité-certitude que procure l'illusion de la calculabilité universelle qui est celle de maintenant[3].

Accord de jugement[modifier | modifier le code]

Selon l'une des plus anciennes conceptions de la vérité, que l'on trouve par exemple chez Aristote[4], la vérité est « l'accord de nos jugements de perception ou de connaissance avec la réalité ». Une idée peut être appelée fausse, en ce sens qu'elle ne correspond à rien de réel ni de possible (par exemple, des idées de chimères, de centaures, de dieux, etc.), ou vraie en ce sens qu'elle correspond à des choses réelles (par exemple, les idées d'homme ou de cheval). Dans cette conception classique, la vérité est une « qualité ». Selon William James, il y a d'une part la réalité, d'autre part des jugements qui sont en accord avec celle-ci; il n'existe pas une troisième « chose » qui serait la vérité. La vérité est le caractère que prennent certains jugements, et rien de plus. Par suite, la vérité n'est pas une donnée toute faite, elle se fait, elle est le fruit de l'effort et de la recherche.

Mais c'est dans le jugement exprimant une connaissance seul que semblent résider l'erreur et la vérité proprement dites. Il n'y a erreur que pour celui qui affirme l'existence de la chimère et du centaure, de même il n'y a vérité que pour celui qui nie leur existence, ou qui affirme par exemple celle de l'homme ou du cheval. Une telle théorie de la vérité repose sur l'idée que celle-ci doit être en adéquation, ou en correspondance, avec un état de choses réel.

Problèmes ontologiques[modifier | modifier le code]

On peut dire que la vérité est l'affirmation de ce qui existe ou la négation de ce qui n'existe pas ; donc, finalement, l'accord de nos jugements avec la réalité. Le problème est de savoir ce que l'on va tenir pour réel :

  • criticisme : on objectera que la réalité métaphysique et absolue n'est point accessible à la connaissance. À quoi l'on peut répondre que la plupart de nos jugements ne concernent en rien la réalité métaphysique et absolue, mais simplement les différents êtres et phénomènes qui sont, pour nous, objets d'expérience, autrement dit de perception.
  • idéalisme : les différents objets et phénomènes se ramènent à nos représentations et à celle des autres sujets conscients; la vérité ne consiste donc pas dans l'accord de nos jugements avec une réalité extérieure à notre esprit, mais bien plutôt dans l'accord de la pensée avec elle-même, par conséquent avec ses propres perceptions et avec les perceptions des autres esprits.

Sciences[modifier | modifier le code]

Sciences déductives[modifier | modifier le code]

Valeurs[modifier | modifier le code]

Une proposition exprime une pensée ; elle contient des mots qui renvoient à des concepts, elle a une structure interne, mais en même temps elle forme un tout : dès qu'elle exprime la pensée elle l'unifie, en ce sens qu'elle appelle de la part du récepteur une option qui prend la forme d'une acceptation ou d'un refus. De là les deux possibilités de la logique classique : une proposition est vraie ou fausse[5]. On[Qui ?] pourrait objecter que le schéma binaire vrai-faux n'est pas pertinent du fait qu'il n'y a pas que des chats blancs et des chats noirs, mais beaucoup de chats de couleurs diverses. Ce serait oublier que le faux s'oppose au vrai, non comme le noir s'oppose au blanc, mais comme le non-blanc s'oppose au blanc[6]. Cependant, cette dichotomie vrai-faux pourrait être contestée d'un autre point de vue : que se passe -t-il si la réponse à la question posée n'est pas connue ? On a vu plus haut quelle était la position de Bertrand Russell : la vérité des choses est indépendante de nos moyens de les atteindre ; tel n'est pas l'avis des intuitionnistes tels Roger Apéry qui refuse en particulier d'appliquer le principe du tiers-exclu aux objets mathématiques infinis.

Un autre problème a été soulevé depuis les Grecs : certaines propositions ne peuvent sans paradoxe se voir attribuer une valeur de vérité ; la plus connue est sans doute le paradoxe du menteur : « Cette phrase est fausse » (où l'expression « cette phrase » désigne l'affirmation elle-même) ; des variantes plus sophistiquées et connues de ce paradoxe, qui, convenablement formalisé, a donné naissance aux célèbres théorèmes d’incomplétude de Gödel.

Traitement des fonctions de vérité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Calcul des propositions.

À l'époque moderne, Boole, Schröder et Frege, parmi d'autres, s'attachèrent à dégager des structures ; Boole fut le premier à écrire la logique en symboles maniables ; il avait en vue une algébrisation du langage dans ce contexte sans cependant se préoccuper outre mesure des fondements ; Frege interpréta tout connecteur comme une fonction, inventant en 1879 le terme « fonction de vérité[7] » pour signifier qu'en logique propositionelle la valeur de vérité d'un énoncé composé ne dépend que des valeurs des énoncés simples à partir desquels il est formé, et non du contenu. En d'autres termes, les connexions sont utilisées au sens matériel ; car Frege avait ressuscité le conditionnel philonien[8] dont il avait découvert l'efficacité.

Sémantique et syntaxe[modifier | modifier le code]

Quand on tente d’expliquer le sens d’une expression, on emploie nécessairement d’autres expressions, ainsi dans un cadre purement déductif il est impossible que tous les mots d’une théorie puissent recevoir une définition ; au début d’une théorie il y a nécessairement des termes premiers. On peut d’ailleurs observer que c’est là une affaire de choix : il serait erroné de croire que certaines expressions ne peuvent en aucune manière se définir[9]. D’autre part, une fois les termes premiers choisis, il faut une méthode pour construire les énoncés, et des règles de déduction, cela constitue la syntaxe.

Une « réalisation » d'un langage du premier ordre, ou encore structure pour ce langage, associe un élément sémantique - individu, relation ou fonction - à chaque élément syntaxique - respectivement symbole d'individu, symbole de prédicat ou signe fonctionnel[10]. Une formule est dite « valide » dans une structure si elle est satisfaite - donne donc lieu à un énoncé vrai - pour tous les individus de la structure[11].

Un « modèle » d'un ensemble de formules est une structure qui rend valide chaque formule de l'ensemble (voir théorie des modèles). Une théorie est un ensemble de formules, si elle a un modèle elle est dite « compatible ». Une formule est « universellement valide » si elle est valide dans toute réalisation du langage sur lequel elle est construite[12]. La question de savoir si tout énoncé sémantiquement vrai est syntaxiquement démontrable, ainsi que la possibilité ou non d'effectuer un test automatique de vérité ou de fausseté, dépendent de la théorie concernée.

Quine et nominalisme[modifier | modifier le code]

La Vérité (1901), œuvre de Merson.

Quine introduit des schémas ou modèles d'énoncés qui jouent en sémantique un rôle analogue à celui que d'autres auteurs font jouer aux « formules » de la syntaxe. Les énoncés sont des instances particulières de ces schémas, ils en résultent par substitution, la même expression étant substituée à toutes les occurrences d'une même lettre. Ainsi il peut arriver qu'un énoncé soit vrai en raison de sa structure logique seulement, par exemple :

« S'ils drainent l'étang mais ni ne rouvrent la route ni ne draguent le port ni n'assurent aux montagnards un marché, et par contre s'assurent à eux-mêmes un commerce actif, alors on aura eu raison de dire que s'ils drainent l'étang et rouvrent la route ou s'ils draguent le port ils assureront aux montagnards un marché et à eux-mêmes un commerce actif. »

— W.V.O. Quine Méthodes de logique[13]

Malgré les apparences, c'est en effet une lapalissade, comme l'on s'en assurera sans peine[14], son schéma est du type : Si P et non-Q et non-R et non-S et T, alors [(P et Q) ou R] seulement si (S et T). Quine qualifie de tels schémas de « valides » ; il nomme « implication » un conditionnel valide, donc chez lui « implication » et « conditionnel » ne sont pas synonymes ; mais on retrouve bien le même concept de validité, implémenté différemment de la théorie classique.

Cette primauté de la sémantique provient de la philosophie nominaliste de Quine : les schémas sont des mannequins - « dummies » - qui n'appartiennent pas à un langage-objet ; les valeurs de vérité ne sont pas des objets abstraits mais des manières de parler des propositions vraies et des propositions fausses ; ces dernières sont les énoncés déclaratifs eux-mêmes plutôt que des entités invisibles cachées derrière eux[15].

Sciences naturelles[modifier | modifier le code]

Fragment du frontispice de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert : on y voit la Vérité rayonnante de lumière ; à droite, la Raison et la Philosophie lui arrachent son voile (peint par Charles-Nicolas Cochin et gravé par Benoît-Louis Prévost en 1772

Point de vue pragmatique[modifier | modifier le code]

Les applications utiles que l'on peut tirer des théories scientifiques en sont une vérification partielle et indirecte. Une théorie n'est pas « vraie » dans ce sens seulement qu'elle est matériellement utile : c'est plutôt qu'on ne pourrait en tirer aucune application utile si elle ne contenait pas une part de vérité.

Vérification, réfutation et corroboration[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Méthode scientifique et Vérité scientifique.

Selon un point de vue répandu, les sciences empiriques se caractérisent par le fait qu'elles utilisent ou devraient utiliser des méthodes inductives, partant de propositions singulières pour aboutir à des propositions universelles. Cependant, prise à la lettre, une telle extrapolation induit des risques d'erreur : peu importe le nombre de cygnes blancs que l'on a observés, rien ne pourra nous permettre d'affirmer que tout cygne est nécessairement blanc ; aussi Reichenbach adoucit-il cette prétention en avançant que les énoncés scientifiques ne peuvent atteindre que des degrés continus de probabilité dont les limites supérieure et inférieure, hors d'atteinte, sont la vérité et la fausseté[16]. Karl Popper conteste cette approche[17].

À défaut de pouvoir prouver une théorie, on peut s'attacher à la réfuter. La théorie est corroborée si elle réussit les tests de réfutation[18]. À la « logique inductive » et ses degrés de probabilité, Popper oppose ce qu'il appelle une méthode déductive de contrôle[19]. Popper croyait à la vérité absolue comprise comme une catégorie logique ; il ne croyait pas que notre science puisse l'atteindre, ni même qu'elle puisse accéder à une probabilité du vrai ; en fait, il alla jusqu'à douter qu'elle constitue une connaissance : « La science n'est pas un système d'énoncés certains ou bien établis, non plus qu'un système progressant régulièrement vers un état final. Notre science n'est pas une connaissance - épistêmê - : elle ne peut jamais prétendre avoir atteint la vérité ni même l'un de ses substituts, telle la probabilité.[20]. » Par là Popper s'oppose directement aux « pragmatistes » qui définissent la vérité scientifique en termes de « succès » d'une théorie[21].

Et cependant il ne doutait pas que cette Vérité existât quelque part. Il s'appuie pour cela sur les travaux de Tarski concernant la validité et les modèles, en particulier le concept de « fonction propositionnelle universellement valide » qui aboutit à l'existence d'énoncés vrais dans tous les mondes possibles[22]. Il en donne une traduction dans le domaine des sciences de la nature : « On peut dire qu'un énoncé est naturellement ou physiquement nécessaire si et seulement si on peut le déduire d'une fonction propositionnelle satisfaite dans tous les mondes qui ne diffèrent de notre monde, s'ils en diffèrent, qu'eu égard à des conditions initiales.[23]. »

Thomas Kuhn et les paradigmes[modifier | modifier le code]

L'activité scientifique normale, dit Kuhn, est fondée sur la présomption que la communauté scientifique sait comment est constitué le monde[24]. Aussi a-t-elle tendance à occulter toute nouveauté propre à ébranler ses convictions de base. Quand les spécialistes ne peuvent ignorer plus longtemps de telles anomalies, alors commencent les investigations extraordinaires qui les conduisent à un nouvel ensemble de convictions[25]: c'est ce que Kuhn nomme une révolution scientifique. Ainsi le développement historique de la science est-il fait d'alternances entre ce que Kuhn appelle des « périodes de science normale » où le savoir est cumulatif à l'intérieur d'un système conceptuel donné ou paradigme, et de « périodes révolutionnaires » qui voient s'opérer les changements de paradigme.

Les paradigmes sont extrêmement résistants. On pourrait s'attendre à ce qu'il suffise d'une seule preuve pour rendre fausse une théorie ; pour Kuhn cependant, l'observation du comportement de la communauté scientifique montre que face à une anomalie les savants préféreront toujours élaborer de nouvelles versions et des remaniements ad hoc de leur théorie[26]. On ne dit jamais qu'un paradigme est faux avant de l'avoir remplacé par un autre.

Ainsi l'acte de jugement qui conduit les scientifiques à rejeter une théorie antérieurement acceptée est toujours fondé sur quelque chose de plus qu'une comparaison de cette théorie avec le monde[26].

En histoire[modifier | modifier le code]

Le Christ et Pilate - Quod Est Veritas ?, toile de Nikolaï Gay.

« La vérité en histoire, dont on conviendra aisément qu’elle relève de l’utopie »[réf. nécessaire] (Maurice Sartre)

La recherche de la vérité historique pose différentes questions relatives à la méthodologie historique :

  • sur la recherche et la critique des matériaux ;
  • prise en compte interdisciplinaire (étendue du champ d'investigation) ;
  • recherche des matériaux et sources ;
  • critique des matériaux et sources (fiabilité, mise en correspondance) ;
  • méthode d'interprétation de ces matériaux pour l'écriture de l'histoire.

L'historien Marc Bloch avait une conception de l'histoire qui, selon Gérard Noiriel[27], reposait sur deux idées centrales :

  • le refus constant de confondre le métier d'historien et celui de « procureur » ,
  • l'« éthique professionnelle » , ce qui l'amène à souligner que l'historien doit « rendre des comptes » à ses lecteurs.

Toujours selon Gérard Noiriel, Marc Bloch a fourni deux grandes pistes de réflexion :

  • la correspondance entre la réalité et sa représentation ;
  • le jugement « humain » : comment comprendre des hommes ayant vécu dans un passé lointain, à partir des seules traces inertes qu'ils nous ont laissées de leur passage sur la terre ? Cette idée reprend les préoccupations de Humboldt.

Il faut souligner que Marc Bloch rejetait le positivisme de l'école méthodique (Charles-Victor Langlois et Charles Seignobos). Il fut un précurseur, en diversifiant les sources de l'historien, l'étendant aux faits économiques, et s'intéressant à d'autres matériaux que les seuls documents écrits : l'archéologie, l'art, la numismatique. Marc Bloch fut à l'origine de l'école des Annales.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales » (consulté le 8 mars 2013)
  2. Merriam-Webster's Online Dictionary, truth, 2005.
  3. Hans-Georg Gadamer Les Chemins de Heidegger Textes Philosophiques VRIN 2002 page 178-179
  4. Voir Histoire de la notion de vérité.
  5. Jean Chauvineau La logique moderne P.U.F 1980 pp.7-8
  6. Quine 1972, chap. 1, p. 19
  7. Quine 1972, p. 28
  8. Quine 1972, p. 32
  9. Alfred Tarski, Introduction à la logique, Gauthier-Villars Paris et Nauwelarts Louvain, 1962, p. 115
  10. Pabion 1976, II 3.1, p. 52
  11. Pabion 1976, II 4.1, p. 62
  12. Pabion 1976, II 4.2, p. 63
  13. Quine 1972, exercice 1 p. 44
  14. Si l'on n'a ni Q ni R, [(P et Q) ou R] est faux, [((P et Q) ou R) seulement si (S et T)] est vrai.
  15. Jean Largeault, traducteur - Note liminaire à Elementary logic de Quine, édition française Armand Colin
  16. Hans Reichenbach Erkenntnis I, 1930 - p. 186
  17. Popper 1989, ch. I, p. 23
  18. Popper 1989, ch. I, p. 29
  19. Popper 1989, ch. I, p. 26
  20. Karl Popper La logique de la découverte scientifique. Popper 1989, ch. X, p. 284
  21. Popper 1989,ch. X, p. 281
  22. (en) Karl Popper, « Note on Tarski's definition of Truth », Mind, vol. 64,‎ 1955, p. 391
  23. Karl Popper La logique de la découverte scientifique. Popper 1989, Appendice * X, p. 441
  24. Thomas Samuel Kuhn, La structure des révolutions scientifiques, Flammarion,‎ 1983 (ISBN 2-08-081115-0) (Trad. fr. Laure Meyer), p. 22
  25. Kuhn 1983, p. 23
  26. a et b Kuhn 1983, p. 115
  27. voir Le statut de l'histoire dans Apologie pour l'histoire, Gérard Noiriel.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Matières directement connexes
Environnement
Notions antinomiques

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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