Bernard Haller

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Bernard Haller

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Bernard Haller par Jean Arcelin

Naissance
Genève
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Décès (à 75 ans)
Genève
Profession Acteur, humoriste


Bernard Haller est un humoriste et acteur suisse, né le à Genève et mort le [1] dans la même ville[2] des suites d'un problème pulmonaire. Il repose à Chêne-Bougeries (Suisse)[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Bernard Haller prend ses premiers cours de diction à sept ans auprès de l'une de ses tantes, professeur d'art dramatique[2]. Il entame des études de droit et de vétérinaire avant de s'orienter vers le théâtre. Il débute au cabaret Chez Gilles à Lausanne, puis « monte » à Paris en 1955 dans l'espoir de devenir comédien et il avoue :

« J'ai été chauve très tôt et ça m'a empêché d'être un jeune premier. Je me suis réfugié dans le cabaret. »

— Extrait de la dépêche AFP du 24/04/09[4]

Il débute au cabaret de l'Écluse, se produit au Théâtre de la Vieille-Grille, puis il joue dans la compagnie de Jacques Fabbri. Comme présentateur, Bernard Haller participe à la première tournée de Sheila nommée La Tournée du siècle fin 1963 début 1964, où figuraient, en première partie, le groupe Les Surfs et Frank Alamo.

En 1971, Pierre Fresnay, qui dirige le théâtre de la Michodière, en l'auditionnant le remarque et passionné par leur conversation, en oublie son rendez-vous avec sa femme, Yvonne Printemps. Il est lauréat du prix du brigadier en 1972, il enchaîne les tournages et se fait un nom en spectacle solo et 160 000 spectateurs de 95 villes l'applaudissent durant sa première tournée. Il enchaîne alors des spectacles à succès (Et alors ?, Un certain rire incertain, Salmigondivers, Vis-à-vie, en 1982 à Bobino), en utilisant souvent des sketchs à base d'allitérations, notamment celui du Coco le concasseur de cacao et du Concertiste.

Au théâtre, il s'illustre avec Fregoli au palais de Chaillot en 1991, de Jérôme Savary ou Volpone en 2001, au cinéma avec Je ne sais rien, mais je dirai tout, Signé Furax, La Soif de l'or, Bonjour l'angoisse, Max mon amour, Coup de jeune, à la télévision dans Maigret, Nestor Burma, etc.

Il avait souhaité dans un de ses sketchs que l'on annonce son décès ainsi : « Mort d'Haller : merde alors ! »[5]. Il venait de sortir un DVD récapitulant son œuvre.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Long métrage cinéma[modifier | modifier le code]

Court métrage[modifier | modifier le code]

Voxographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Tribune de Genève
  2. a et b Bernard Haller, humoriste suisse dans Le Monde du 29 avril 2009
  3. Article du Nouvel Obs
  4. AFP du 24 avril 2009
  5. Télérama no 3095 du 9 mai 2009
  6. Journal de Genève, 6 décembre 1975

Annexes[modifier | modifier le code]

DVD[modifier | modifier le code]

  • Haller… hilare, rétrospective de 173 minutes parue fin 2008 en Suisse, avec 26 sketches, interviews et extraits de films.

Livres[modifier | modifier le code]

  • Dits et inédits, aux éditions Stock.
  • Le visage parle, aux éditions Balland. 1988.

Liens externes[modifier | modifier le code]